Es-tu prêt à les enfiler ?
3 mai 2011Vous êtes de Provence, vous n’êtes pas véhiculé et vous souhaitez participer à la marche ?
Nous organisons des co-voiturages, contactez-nous : recounquista@gmail.com
Galanterie à l’africaine
3 mai 2011« Le provençal aurait pu s’imposer à la place du français »
2 mai 2011
Plus qu’aucun autre dialecte, le provençal aurait pu s’imposer à la place du français car il bénéficie, au Moyen-Âge, d’un grand rayonnement en tant que langue de la poésie et de la littérature. Les « troubadours », du sud du pays ont existé sur le plan littéraire avant les « trouvères », du Nord. Leur art poétique va influencer celui du nord de la France de manière très profonde et l’enrichir. C’est Marie de Champagne, fille d’Aliénor d’Aquitaine, qui, au XIIe siècle, introduit à la Cour le roman courtois. Grâce à des poètes comme Chrétien de Troyes, les chansons de gestes composées en langue d’oïl prendront aussi du prestige. Le français ne commence donc à se développer qu’à partir de cette époque. Le parler de l’Île-de-France deviendra de plus en plus raffiné, en grande partie grâce aux apports du Midi. Il se fortifie alors en restant la langue de la Cour et de la noblesse, la langue de référence, la langue aussi du pouvoir, c’est-à-dire celle qui va, très lentement, repousser tous les autres parlers locaux à l‘arrière-plan.
Henriette Walter, professeur émérite de linguistique à l’université de Haute-Bretagne (Historia, n°768, décembre 2010)
Le 14 mai à Lyon : grouin grouin !
27 avril 2011
Vous êtes de Provence, vous n’êtes pas véhiculé et vous souhaitez participer à la marche ?
Nous organisons des co-voiturages, contactez-nous : recounquista@gmail.com
Retour sur les élections cantonales, par Philippe Vardon
26 avril 2011Un texte fondamental à lire et relire : quelle est la place des Identitaires sur la scène politique ? Quel est le rôle que nous devons jouer ? Que penser des résultats aux Cantonales ? A lire absolument !
Extrait :
Le mouvement identitaire aura bientôt 10 ans, et je crois qu’il serait bon pour nous de regarder vers nos fondamentaux et en premier lieu – au moment où notre peuple voit une déferlante migratoire taper à sa porte, et au moment où le visionnaire Camp des Saints de Jean Raspail connaît une seconde vie en librairie – en étant encore et toujours les dénonciateurs de la fracture ethnique (cette frontière intérieure au sein même de nos quartiers et nos villes) et les défenseurs des « petits blancs », quand bien même ces petits blancs se laisseraient séduire par d’autres sirènes électorales. Les identitaires sont des radicaux, parce qu’ils veulent prendre les problèmes à la racine, et de par leur place à part dans l’échiquier politique peuvent se permettre de dire tout haut ce à quoi les autres n’ont pas encore commencé à penser…
Agitation (et notamment agitation d’idées et de concepts), pédagogie, formation, combat métapolitique et contre-culture, ce sont là les piliers de notre mouvement ! Plus que jamais réaffirmons aussi que la rue est notre première permanence, et que c’est là, au contact du peuple qui souffre, que nous forgeons notre légitimité.Je vous parlais il y a un instant de boussole, n’oublions pas ce que nous devons être : des aiguillons, des éveilleurs de peuple, des porteurs de sens, des éclaireurs, car nous sommes et devons rester « le parti de l’étoile polaire ». Ouvrons la voie !
Le 6 mai à Aix-en-Provence : vous êtes pris !
25 avril 2011Soirée initialement prévue le 22 avril : reportée au 6 mai
Les médias français ont brillé par leur unanimisme imbécile au sujet des révoltes arabes : « révolution du Jasmin », « révolution démocratique », etc. Il y aurait d’un côté d’infâmes dictateurs et de l’autre, des peuples qui se seraient émancipés sans aide d’aucune sorte, prenant en main leur propre destin. D’un côté, la démocratie ; de l’autre, la dictature. Voila la ligne de fracture supposée dans les pays arabes. Et si c’était plus compliqué que cela ? Le 6 mai à Aix-en-Provence, dès 20h, le Cercle Frédéric Mistral, organe de formation de Recounquista – Les jeunes identitaires de Provence, lève le voile sur ce qui se passe vraiment dans les pays arabes et ce qu’il faut en penser d’un point de vue identitaire, quels sont les intérêts et forces en présence, et en quoi les troubles actuels nous concernent plus qu’on ne le pense… Par un intervenant surprise, spécialiste de la géopolitique du monde afro-arabe.
Soirée ouverte à tous : militants, sympathisants et simples curieux. Le CFM n’est pas qu’un moment de formation, c’est aussi un moment de rencontre et de cohésion.
Pour ceux qui ne sont pas véhiculés : voitures au départ de Marseille, Martigues, Saint Maximin, Arles et du Vaucluse (Bollène, Avignon, etc.) N’hésitez pas à nous contacter !
Renseignements/inscriptions : recounquista@gmail.com
Le Lundi de Pâques à Cabasse : un pélerinage identitaire
24 avril 2011
Au cœur du Var dans les terres traversées par l’Issole, pays des Gueules rouges, travailleurs dans les mines de bauxite, et aujourd’hui pays de vignes, Cabasse sur Issole (Cabasso) est un village provençal qui a su conserver un cadre de vie paisible et enraciné. Cité préservée, Cabasse a résisté aux assauts du bétonnage et de l’industrie touristique. C’est aussi, et surtout, un un lieu d’histoire et de légende depuis le 8ème siècle où, un peu plus d’un siècle avant la bataille de Tourtour en 973, les Cabassois, sortis de la Maison des Fées (habitations troglodytiques qui leur servaient de refuge : vue depuis la chapelle), écrasèrent les Mouresq (« Maures » en lengo nostro) dans la plaine dominée par la chapelle Notre-Dame du Glaive, érigée en souvenir de la bataille qui opposèrent les fils de Provence à ceux du Prophète en 760, dont l’issue fut scellée par l’intervention de la Vierge armée d’un glaive. En souvenir de la victoire à la Bataille de Cabasse, chaque lundi de Pâques, les Cabassois honorent le sacrifice de leurs ancêtres à l’occasion d’un pèlerinage.
Informations sur le pèlerinage
Cabasse sur Wikipédia
Mairie de Cabasse
A visiter à proximité : abbaye du Thoronet
Recounquista vous souhaite de joyeuses Pâques
23 avril 2011
Les Jeunes Identitaires de Provence vous souhaitent de joyeuses Pâques. Que revienne le printemps et lou souléu, que renaisse nostro Prouvènço e nostro Euròpo.
Le dimanche de Pâques :
C’est la résurrection du Christ, la fin du Carême. Chez nous on prépare le pain Pascal. C’est une préparation à l’anis que l’on prépare que pour ce jour là. Ma mère le portait ensuite à bénir. On en garde un morceau dans une armoire car on dit que cela protège le linge de la maison. On mange également l’agneau piqué d’ail.
Le lundi de Pâques :
C’est un jour de renouveau, un jour printannier. Si le temps le permet on mange sur l’herbe on mange la salade avec les oeufs durs et l’omelette.
Pèr Pasco manjan l’uòu,
Un bouan gigot de buòu,
De la salado féro, pèr fa caga grand’mero,
Un bouan barriéu de vin, pèr fa pissa peirinPour Pâques, nous mangeons des oeufs
Un bon gigot de boeuf,
De la salade sauvage, pour faire chi** grand’mère
Un bon baril de vin, pour faire piss** parrain
Claude Seignolle, Le Folklore de Provence

Plus qu’aucun autre dialecte, le provençal aurait pu s’imposer à la place du français car il bénéficie, au Moyen-Âge, d’un grand rayonnement en tant que langue de la poésie et de la littérature. Les « troubadours », du sud du pays ont existé sur le plan littéraire avant les « trouvères », du Nord. Leur art poétique va influencer celui du nord de la France de manière très profonde et l’enrichir. C’est Marie de Champagne, fille d’Aliénor d’Aquitaine, qui, au XIIe siècle, introduit à la Cour le roman courtois. Grâce à des poètes comme Chrétien de Troyes, les chansons de gestes composées en langue d’oïl prendront aussi du prestige. Le français ne commence donc à se développer qu’à partir de cette époque. Le parler de l’Île-de-France deviendra de plus en plus raffiné, en grande partie grâce aux apports du Midi. Il se fortifie alors en restant la langue de la Cour et de la noblesse, la langue de référence, la langue aussi du pouvoir, c’est-à-dire celle qui va, très lentement, repousser tous les autres parlers locaux à l‘arrière-plan.




























