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    FAQ

    Y a t-il quelques textes-clés expliquant clairement vos idées ?

    Bien sûr. Sur ce que nous voulons pour la Provence, lire De la Provence sans Provençaux à la reconquête (cliquez sur le lien) et Des régions autonomes pour réenraciner les hommes (cliquez sur le lien). Sur notre vision de l’identité régionale et de la France, lire Français parce que Provençaux ! (cliquez sur le lien). Sur notre vision de l’écologie, lire Pour une écologie identitaire : en finir avec l’écologie-bisounours (cliquez sur le lien). Enfin, sur notre vision du monde, lire Ce qu’il faut savoir pour militer efficacement (cliquez sur le lien),« LE » texte fondamental qu’il faut avoir lu pour mieux nous connaître car il résume l’essentiel du combat identitaire.

    Que veut dire être identitaire ?

    Être identitaire, c’est défendre en toute circonstance, dans son engagement militant, associatif ou syndical, mais aussi dans son comportement quotidien, l’identité ethnique et culturelle dont nous sommes les détenteurs. C’est se conduire en Provençal et s’opposer à tout ce qui peut attenter à cette identité.

    L’engagement identitaire naît de l’enracinement et donc de l’idée que nous sommes le fruit d’une terre et d’un lignage, le maillon d’une chaîne.

    Être identitaire n’est ni un dogme ni une idéologie, mais tout au contraire un principe se fondant sur le réel, sur ce que nous sommes.

    Être identitaire, c’est être localiste, c’est-à-dire défendre des solutions locales face aux problèmes mondiaux, via la relocalisation de l’économie et des hommes (taxation des flux financiers et des entreprises qui délocalisent, détaxation des entreprises qui embauchent des enfants du pays et produisent près de leur lieu de vente, encouragement notamment fiscal du vivre et travailler au pays, chasse aux patrons-négriers qui exploitent des immigrés clandestins et à leurs alliés d’extrême-gauche, etc.) et du politique (autonomie des régions, démocratie directe et participative, référendums locaux sur des sujets touchant les Provençaux à coeur,  libre-accès à l’enseignement de la culture et de la langue locale dès le primaire, bilinguisme, etc.)

    Pourquoi cette insistance à défendre l’identité ou les identités ?

    Parce que l’identité constitue un facteur important d’équilibre personnel aussi bien que social. Les sociétés, comme les individus, s’épanouissent pleinement lorsque leurs identités sont fortes et respectées.

    En outre, des identités solidement établies sont source de richesse dès lors qu’elles permettent un enrichissement mutuel entre des peuples et des cultures différentes.

    Or, aujourd’hui, la mondialisation, le développement des échanges non régulés et les migrations massives de population mettent en danger les identités européennes.

    Partout dans le monde, l’heure est au réveil des identités. De la Croatie à l’Ukraine, de la Flandre à l’Inde, du Tibet à la Somalie ou à la Bolivie, les peuples et les ethnies cherchent à affirmer leurs particularités… Alors que de nombreuses personnalités défendent l’identité des peuples lointains, il nous semble légitime de pouvoir aussi défendre, chez nous, notre identité régionale.

    L’identité, enfin, en ce qu’elle permet à l’homme de savoir qui il est et où il va, représente un rempart et une protection contre tous les totalitarismes, qu’ils soient politiques ou religieux.

    Les Identitaires sont-ils nationalistes ?

    L’amour de son pays est naturel et doit être cultivé. En revanche, la passion immodérée pour sa nation suscite des haines fratricides, qui sont à l’origine de ces « guerres civiles européennes » dont l’Europe ne s’est pas encore remise : les nationalismes exaltés des XIXe et XXe siècle ont entraîné les nations d’Europe dans des conflits atroces – que l’on pense aux millions de jeunes Européens tués lors de la Grande Boucherie de 1914-1918 ou aux victimes des délires nazis et staliniens. Nous pensons que l’articulation région/nation/Europe permet de se prémunir contre les accès de fièvre nationaliste.

    En défendant aussi bien les identités réelles qui se déploient au sein des régions (les patries charnelles), que des nations (les patries historiques) et de l’Europe (la grande patrie civilisationnelle), les Identitaires proposent une vision subsidiariste de la vie politique, dégagée de toute idéologie porteuse de divisions.

    Êtes-vous racistes ?

    Non, les Identitaires ne méprisent ni ne détestent aucun peuple ni aucune culture. Notre slogan « 100 % identité, 0 % racisme » résume notre position. Chaque peuple doit pouvoir s’épanouir sur sa terre.

    En revanche, nous considérons comme racistes tous ceux qui cherchent à gommer les différences – et donc la diversité ethnique et culturelle qui font la richesse de notre planète – au profit d’un monde uniformisé, sans repères et sans racines. Selon nous, les sociétés multiculturelles et multiraciales se transforment souvent en sociétés multiracistes. En défendant les identités, nous luttons finalement pour une société plus harmonieuse.

    C’est par amour pour les nôtres que nous luttons, pas par haine des autres.

    Lire notre contribution au débat sur la problématique du « métissage » et de la « diversité », Le métissage tue la diversité (cliquez sur le lien).

    Que pensez-vous de l’Islam ?

    Sur un plan strictement religieux, nous respectons l’Islam comme toute religion historique. Malheureusement, l’Islam n’est pas qu’une foi. C’est aussi une loi civile au prosélytisme agressif et revendicatif. Tel qu’il est prêché et pratiqué, l’Islam comporte de nombreux éléments en contradiction profonde avec notre culture et notre tradition. C’est pourquoi nous nous opposons fermement aux exigences de plus en plus virulentes de l’Islam sur les terres européennes : suppression du porc dans les menus scolaires, multiplication des mosquées, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), contestation des programmes d’enseignement, etc.

    Ce n’est donc évidemment pas l’Islam « en tant que tel » que nous combattons – il n’est pas question pour nous de déclarer une guerre au monde musulman – mais bien son développement exponentiel sur notre sol.

    Que pensez-vous de l’immigration ?

    Sur un plan strictement humain, nous n’avons rien contre les immigrés. Mais contre le système global dont ils sont les otages en même temps que les Européens.

    L’immigration est un phénomène d’exode massif des populations du Sud vers le Nord qui ne profite qu’à certains patrons sans scrupules : l’immigration est un esclavage moderne qui pille l’Afrique de ses richesses humaines et asphyxie l’Europe. A la base de ce phénomène, il y a la promesse d’un « eldorado » français qui n’existe plus : les élites politiques et économiques ont vendu du vent aux immigrés et ont donné aux Français le sentiment d’avoir été trahis. A l’issue de ce phénomène, il y a une désillusion cruelle pour les uns et des frustrations légitimes pour les autres qui se traduisent par des tensions communautaires croissantes.

    Toute société a besoin d’équilibre pour se maintenir dans l’histoire. Pour assurer cet équilibre, il faut une cohésion sociale qui ne peut être réalisée que si l’on préserve une certaine homogénéité culturelle. Or, la présence massive sur notre sol d’immigrés issus d’une civilisation totalement différente de la nôtre rendent impossible leur assimilation à notre mode de vie. En témoignent la multiplication des commerces transformant notre terre en colonie des ex-colonies françaises, les émeutes régulières depuis novembre 2005, le rap comme vecteur musical de la haine des Blancs et la « ré-islamisation » virulente de nombreux jeunes « beurs ».

    Si nous voulons un pays homogène et stable pour nos enfants, c’est justement pour ne pas sombrer dans ce schéma de société multiraciale et multiraciste en proie aux guerres ethniques. Un monde de concorde et de d’amour. Pour les nôtres.

    Êtes vous indépendantistes ?

    Non. Renier la France, ce serait insulter les Provençaux qui sont tombés les armes à la main sous le drapeau tricolore pour défendre notre liberté. C’est aussi tirer un trait sur plus de 500 ans d’histoire commune avec la France. C’est également méconnaître l’histoire de la Provence qui n’a pas été annexée avec violence mais associée en 1481 à la France en conservant sa dignité et ses libertés jusqu’en 1789. Nous ne confondons pas la nation française avec ses chefs politiques passés et actuels, pas moins nuisibles envers la France qu’à l’égard de la Provence.

    La France est un arbre qui se meurt sans ses racines provinciales : la peur du « régionalisme », entretenue par l’épouvantail corse et basque, ne doit pas nous faire oublier que la France est depuis toujours une mosaïque de patries charnelles et qu’elle leur doit son rayonnement sur le monde. Pour l’exemple, ne citons que l’amour courtois et les troubadours du Moyen-Âge, nés en Provence. De la même manière, l’Europe doit tout aux nations qui la composent : les Identitaires se battent pour la France des régions dans l’Europe des nations.

    Nous sommes fédéralistes : c’est-à-dire partisans d’un Etat fédéral respectueux des identités régionales et assis sur le principe de subsidiarité : l’unité de la France dans la diversité de ses provinces.

    Ce que nous voulons pour la Provence a été développé dans le texte suivant : De la Provence sans Provençaux à la reconquête (cliquez sur le lien), aussi dans Des régions autonomes pour réenraciner les hommes (cliquez sur le lien) et notre vision de l’identité nationale dans celui-ci : Français parce que Provençaux ! (cliquez sur le lien).

    Êtes-vous de droite ou de gauche ?

    Nous ne nous reconnaissons pas plus dans la droite sarkozyste et son culte de l’Argent-roi que dans la « gauche caviar », plus occupée à se servir des lycéens comme piquets de grève et à masser des clandestins dans les églises qu’à porter de l’aide aux Français qui dorment dans la rue.

    Pour les Identitaires, le libéralisme et le socialisme ne sont que deux visages du même échec de la politique française depuis 30 ans. Conscients de l’hypertrophie bureaucratique de l’Etat et des ravages d’une culture de l’assistanat » nous ne défendons pas pour autant le modèle libéral-mondialiste dont la crise actuelle nous montre les limites.

    Les Identitaires défendent le travail productif, pas la spéculation ; le petit commerce et la paysannerie qui sont le cœur de notre économie, pas la grande distribution qui a enterré les travailleurs indépendants et tué nos centre-villes; les terroirs et la beauté de nos campagnes, pas la bétonisation tout-azimut au profit de quelques privilégiés ; les traditions et les plaisirs authentiques, pas les plaisirs artificiels et abrutissants de la société de consommation ; les travailleurs désemparés devant les délocalisations sauvages, pas les actionnaires qui les ordonnent ; les droits de nos patries charnelles et de nos nations, pas la tyrannie douce du libre-échange. Nous sommes localistes (cf. Que veut dire être identitaire ? plus haut).

    Si nous sommes de droite, c’est celle du terroir, du petit commerçant qui, lui, ne peut pas faire grève, des valeurs et de la défense de notre identité. Si nous sommes de gauche, c’est celle des travailleurs et de la justice sociale. Nous croyons que la société est un tout organique, pas un individu désarticulé. Nous croyons en la communauté et aux valeurs simples qui ont forgé notre civilisation, de Lisbonne à Moscou.

    Certains sont libéraux, d’autres sont socialistes ou nationalistes. A l’inverse, notre vision est sociale et enracinée : nous sommes identitaires.

    Quelles sont vos références en politique nationale et internationale ?

    Nous appartenons au courant identitaire européen qui parcourt l’Italie avec la Lega Nord, la Flandre belge avec le Vlaams Belang, l’Alsace avec Alsace d’abord, Nice avec Nissa Rebela, le Portugal avec Causa Identitaria, la Bretagne avec Jeune Bretagne ou encore la Flandre française avec la Vlaams Huis.

    Êtes-vous exclusivement un mouvement de jeunesse ?

    Créé à l’initiative de jeunes Provençaux et parce que les maux que nous combattons touchent principalement la jeunesse (perte de son identité, individualisme social, précarité, tensions communautaires, etc.), notre mouvement est globalement tourné vers les jeunes. Pour autant, des moins jeunes subissent également cette situation. Et la crise actuelle promet de faire grimper le nombre de ses victimes. Par conséquent, et parce qu’il n’y a pas d’identité sans transmission, nous accueillons tous ceux désireux de nous aider sans distinction d’âge.

    Quelles sont vos actions prioritaires ?

    Nos ambitions premières sont la formation de la jeunesse et l’action de terrain, sur nos champs d’intervention habituels comme là où on ne nous attend pas !

    Conférences régulières ouvertes à tous (culturelles, politiques, historiques, artistiques, en plein air, etc.), mobilisation dans la rue quand il le faut comme à Brignoles le 13 décembre 2008, activités sportives (« un esprit sain dans un corps sain »), combat déterminé contre la drogue qui détruit notre jeunesse, manifestations culturelles, soirées provençales, lobbying, pression sur les pouvoirs publics, opérations de soutien aux nôtres en difficulté, …

    Pourquoi avoir choisi la croix « occitane » comme emblème ? Êtes-vous partisan de l’« occitanisme » ?

    Ce n’est pas la croix « occitane » mais la croix de Venasque. Certains régionalistes du Midi de la France, les occitanistes cherchent à imposer subrepticement la croix de Toulouse (plus connue sous le nom de « croix occitane ») comme emblème de la Provence, ainsi fondue dans un melting pot « occitan » formant une nation unique de Bordeaux à Nice en passant par Lyon (!) Ces occitanistes sont le produit d’un entrisme de l’extrême-gauche dans le tissu associatif régionaliste depuis la fin des années 60 : pour eux, la « nation occitane » fantasmée est victime de « colonialisme intérieur » comme l’Algérie par le passé. Un occitaniste se reconnait plus de points communs avec un islamiste algérien notoire qu’avec un parisien ou un flamand, les occitanistes considèrent que le Midi de la France appartient plus au nord de la Méditérannée qu’au sud de l’Europe. Utiliser la croix de Venasque, qui ressemble certes à la croix occitane, comme emblème de notre mouvement, n’est certainement pas une forme d’allégeance envers ce courant associatif symétriquement opposé à nos convictions identitaires. Nous sommes provençaux : nous portons la croix de Venasque par renvoi à notre histoire et à celle de l’Europe, de l’ère paienne à aujourd’hui. C’est tout l’intérêt de cet emblème : il fait office de rappel à plusieurs éléments constants de notre identité. Nous condamnons la démarche occitaniste, qui est fondamentalement une manipulation de l’idée régionaliste à des fins fort peu identitaires… Pour en savoir plus sur l’occitanisme et les oppositions qu’il suscite, lire notre chronique du carnet Langues et Pays d’Oc (Jean-Claude Rivière). Pour en savoir plus sur les origines de la croix occitane et de la croix de Venasque, lire D’où vient la croix « occitane » ? Est-elle d’origine provençale ? Ce point éclairci, passons à l’historique.

    La croix de Venasque est connue depuis la Libération de la Provence en 973 (cliquez sur le lien) sous le nom de « croix des marquis de Provence ». Mais son origine remonte à plus loin encore : en 400 avant J-C, on la trouvait déjà dans les environs de Nîmes où des tribus gauloises s’étaient installées. Plus tard, elle est devenue le blason d’une très célèbre famille de nobles provençaux : la Maison de Venasque.

    Emma de Venasque, la nièce de Guillaume 1er (le libérateur de la Provence en 973), épousa le comte de Toulouse en 1019 : par ce mariage, Emma apporta au comte une partie de ses terres dont les environs d’Orange et sûrement son emblème, la croix de Venasque. Le dessin de la croix de Venasque est alors modifé et de cette transformation naîtra la “la croix de Toulouse” ou “croix occitane”, utilisée par nos amis languedociens, et bien différente de la croix de Venasque. Aujourd’hui encore, cette croix continue de représenter la ville de Venasque (située en dessous de Carpentras et au pied du Mont Ventoux) ainsi que d’autres villages et des viticulteurs du pays aixois.

    D’autres significations ont été données à cette croix, dont celle selon laquelle ce serait un symbole solaire dont les quatre branches symboliseraient les quatre saisons et les douze boules, les douze mois de l’année. Ce modèle de croix se retrouve de partout en Provence et dans le Midi, jusqu’en Catalogne ou dans le Piémont au nord de l’Italie. D’origine païenne (grecque) puis chrétienne, elle est le symbole de 30 000 ans d’identité et de traditions européennes. Par conséquent, elle renvoie les jeunes Identitaires qui l’arborent fièrement à leur incontournable destin européen.

    Quelles sont vos références historiques ?

    Nous nous plaçons résolument sous le patronage de Guillaume 1er (ou Guillaume Le Libérateur) qui est en quelques sortes notre « saint patron », parce qu’il représente plus que quiconque l’idée d’émancipation et de reconquête : que ce soit face aux envahisseurs Sarrasins ou aux monarques voisins auxquels il a arraché notre indépendance en 973 en créant le Comté de Provence (cliquez sur le lien). Fier et libre !

    Mais aussi sous l’autorité de Frédéric Mistral, fondateur du Félibrige en 1854 et initiateur du réveil identitaire en France au 19ème siècle.

    Nous nous considérons comme les héritiers de la civilisation romaine dont la Provence a été le refuge au moment du pillage de Rome par les Barbares en 410. Nous sommes également les fils de la Chrétienté : l’Eglise a donné à notre région des traditions et une culture encore vivace ainsi que des frontières historiques durables par la création d’évêchés à Arles et à Gap par exemple.

    Nous nous inscrivons également dans tout un héritage qui va des cascavèus en lutte contre l’oppression du pouvoir central jusqu’aux rebelles du Midi Viticole en 1907, en passant par Gaspard de Besse, Robin des Bois provençal de la fin du 18ème siècle.

    Nos références historiques sont à l’image de nos idées : sociales et identitaires !

    Qu’est-ce qu’être militant selon vous ?

    Nous sommes une génération qui ne croit plus aux théories fumeuses, aux solutions miracles, aux doctrines toutes faites. Notre credo ? Hic et Nunc ! Ici et maintenant ! Face à l’attentisme et au défaitisme, nous voulons du concret, des résultats. Les idées n’ont pour nous de sens que si elles peuvent s’incarner dans un projet ou une campagne mobilisatrice.

    Pour autant, nous mettons au centre de nos préoccupations la formation de nos membres : être conscient des ravages de l’immigration, c’est bien ; partir à la redécouverte de son identité qu’on juge menacée par ce phénomène, c’est mieux. Car celui qui parle « d’identité » mais qui n’a jamais couru dans ses paysages pas plus qu’il ne connait les grandes pages de l’histoire de sa patrie sera incapable de lutter avec efficacité contre les fléaux qui la menacent. C’est l’humilité et l’envie d’apprendre sans cesse qui guide le militant identitaire. Avant de palabrer sur la « reconquête » et « l’autonomie », partons à la reconquête de nos esprits pollués par le monde moderne afin d’être intellectuellement autonomes !

    Cela, en soi, c’est déjà de l’action politique : pour gérer la Cité, il faut d’abord former les hommes qui y aspirent.

    Être militant identitaire, c’est aussi faire partie d’un Clan. Comme dans tout groupe, il y a des droits et des devoirs. Le Clan doit entraide et amitié à ses membres, mais ceux-ci doivent aussi faire des sacrifices : parfois se lever tôt pour distribuer des tracts devant un lycée au lieu de faire la grasse matinée, se soucier du bien-être de ses camarades et tendre la main à celui qui est dans le besoin ou rentrer tard à son domicile après une nuit de collage alors qu’une dure journée vous attend.

    Être militant identitaire, c’est non seulement une aventure unique mais aussi une école de la vie.

    Sur le courage en politique et dans l’action militante, lire Du courage en politique (cliquez sur le lien).

    Je suis un lycéen de 18 ans et j’ai déjà eu des problèmes avec la racaille : pourquoi devrais-je vous rejoindre ?

    Parce que tu n’es pas ton iPod, ton ordinateur ou les vêtements que tu portes: tu es l’héritier d’une histoire faite de héros et de batailles dont tes professeurs ne t’ont jamais parlé. Tu as un drapeau, un hymne et une identité qui n’appartiennent qu’à toi et que tu dois défendre contre tous ceux qui veulent la « niquer » à longueur de journée. Car en insultant ta copine dans la rue ou en te menaçant pour que tu baisses les yeux, c’est sur cette identité que crache la racaille : c’est sur ta famille, tes amis, tes souvenirs.

    Tu es l’héritier de Guillaume 1er qui, au même âge que le tien, libéra notre patrie des Sarrasins en 973, tu es le fils de Gaspard de Besse – un pirate des temps modernes mort pour son peuple en 1781 alors qu’il était à peine plus âgé que toi, tu es le descendant des rebelles du Midi viticole en 1907 qui se sont battus pour défendre leurs droits sur leur terre, tes couleurs sont sang et or et les paysages qui t’ont vu naître sont comme ton cœur : durs mais majestueux.

    Ils ont voulu t’enfermer dans une cage dorée à grands coups de leçons de morale et de matérialisme abrutissant. Pour te faire tourner la tête, pour t’éloigner des vraies priorités et te transformer en consommateur docile. Mais tu n’as pas à baisser les yeux devant quiconque : que la racaille soit en survet’ ou en col blanc. Chez nous, tu trouveras un idéal, un esprit de camaraderie et une communauté pour te défendre ; nos victoires sont petites mais nombreuses et annonciatrices de victoires plus grandes à venir : rien n’est impossible quand on est soudé et qu’on a la foi.

    Pour rester maîtres chez nous, per Prouvenço nostro e per terro nostro,

    Recounquista !