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    Justice pour Thierry

    15 mai 2011


    Galanterie à l’africaine

    3 mai 2011

    Cliquez sur l’image

    L’immigration, une « richesse » culturelle pour l’Europe ou l’importation de mœurs barbares et criminelles ?


    Attaques sur l’église Saint Jean en Avignon : appel à la reconquête !

    20 novembre 2010

    Communiqué du 20/11/2010 – « Attaques sur l’église Saint Jean en Avignon : appel à la résistance ! »

    Tags et jets d’excréments sur les murs, vols et tentatives d’incendie, agressions et urine dans l’église, … Et demain ? Les fidèles de l’église du quartier Saint Jean en Avignon vivent la peur au ventre depuis des mois, et ce dans l’indifférence générale, tant politique que médiatique. « On va tous vous griller, vous et votre église » aurait crié un jeune entrant en plein milieu de l’office. Mgr Cattenoz, archevêque du Diocèse d’Avignon ne fait d’ailleurs pas mystère de l’origine des agresseurs : « je suis heureux de lire  que Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), condamne fermement ces agissements et demande que les gens qui ont fait ça soit sanctionnés » (Avignews, 12/11/2010). Dans la même interview, Mgr Cattenoz constate avec raison « que lorsqu’on tague une mosquée, le président de la République se déplace… Ici je trouve qu’on réagit… mollement. » Le même site parle d’ailleurs de « tension inter-communautés qui devra être prise en compte par l’archevêché et le représentant du culte musulman » (11/11/2010).

    Mgr Cattenoz serait malheureusement bien en peine d’attendre quoi que ce soit de M. Moussaoui, qui avait déclaré au Point que la seule création d’une commission d’enquête sur le port de la burka (sans parler d’une quelconque loi l’interdisant) était « une  nouvelle stigmatisation de l’islam et des musulmans de France. » Mais le pedigree de M. Moussaoui est autrement plus intéressant : né au Maroc, où l’on enseigne un islam particulièrement haineux et virulent (qui prône le djihâd sans ambiguïté, y compris dans les Instituts musulmans de France et à la Grande mosquée de Paris selon l’Observatoire de l’islamisation : cliquez ici et ici), l’actuel président du Conseil « Français » du Culte Musulman (CFCM) [sic] n’a pas jugé utile d’être naturalisé français avant 2008 (Le Monde, 22/6/2008), or il vit en France depuis 1986. Il est par ailleurs l’ancien imam de la mosquée El-Bukhari (Avignon), le dénommé El- Bukhari est une référence chez les islamistes : c’est lui qui rapporta les Sahîh, c’est-à-dire les hadiths dits « authentiques », qui prescrivent notamment de tuer tous ceux qui quittent l’islam (source : l’Observatoire de l’islamisation, 2/12/2009). Il n’y a donc rien à attendre d’une énième et sempiternelle réunion des chefs religieux, d’autant plus quand l’on connait la place que tient le mensonge et la tromperie, soit la pratique de la taqiyya, dans l’islam : « très majoritaire dans l’islam, et que les quelques sectes qui ne la pratiquent pas s’écartent de ce courant majoritaire… » selon Sami Mukaram, auteur de De la dissimulation en islam. Celle-ci « consiste à tromper l’adversaire non-musulman quand celui-ci est en position de force, soit en lui cachant que l’on est musulman, soit en lui mentant sur les intentions qu’on nourrit à son égard » (l’Observatoire de l’islamisation, 19/10/2010). Répétons-le encore une fois : l’œcuménisme, lubbie de l’Eglise actuelle, est totalement inopérante dans ses rapports avec l’islam, qui ne pense qu’en terme de rapports de force, ignore la coexistence pacifique des cultures et ne pense qu’en terme de soumission de l’infidèle. Il ne peut pas y avoir de dialogue possible avec l’islam, la situation dramatique des chrétiens d’Orient (Irak, Liban, etc.) et d’Europe (d’Avignon aux enclaves serbes du Kosovo) nous en donne une illustration frappante.

    Nous pensons que l’islam (sans fallacieuse distinction entre un soi-disant islam modéré et intégriste, qui découle d’une analyse trop occidentale de la réalité profonde de l’islam, qui ne tolère aucune dérogation au Coran, parole directe d’Allah) est par essence et définitivement incompatible avec les patries européennes, tant du point de vue de la place de la femme dans la société, des libertés publiques, de la distinction entre pouvoir temporel – politique – et spirituel – religieux – que le christianisme a diffusé sur notre continent au moyen de la parabole de ce qui est à César bien avant qu’une laïcité « de combat » ne s’installe en France. Aucune mosquée supplémentaire ne doit être tolérée en Provence, avec ou sans le soutien des pouvoirs publics : nous demandons un moratoire sur la construction des lieux de culte musulmans. Nous réclamons par ailleurs la condamnation ferme et sans ambiguïté, de la part des pouvoirs publics, des agressions racistes (en parole comme en actes) dirigées contre les catholiques de ce pays ; la garantie que leur sécurité sera assurée par les forces de l’ordre.

    Les jeunes Identitaires de Provence appellent à la reconquête des territoires provençaux occupés et à la libération de nos cités martyrisées.

    Contactez-nous dès maintenant pour rejoindre la résistance : avignon.recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Caillassage : la question qu’on ose pas poser

    19 mars 2010

    Promenez-vous dans une zup quelconque ou dans la rue d’une de vos cités préférées. Supposons que vous soyez subitement saisi d’une envie de “caillasser” un camion de pompier, un bus, ou un car de police qui passe. Où allez-vous trouvez des cailloux ?

    Il n’y a pas (ou bien peu) de cailloux dans les rues. Dans les pelouses et les jardins publics, à part quelques graviers, les pierres sont enfouies… Sur un chantier ? Mais le chantier le plus proche est à quatre rues d’ici…

    Peut-être avez-vous en permanence une bêche dans votre sac à dos ? Ou encore êtes-vous passé maître dans l’art d’arracher des parpaing à mains nues. Au bout d’un bon quart d’heure de travail, vous aurez bien récolté quelques pierres. Mais les pompiers seront partis.

    Plus vraisemblablement, vos envies de «caillassage» ne sont pas subites mais préméditées. Et en prévision, vous avez consciencieusement amassé un stock de gros cailloux prélevés sur un chantier en prévision de votre révolte “subite” contre les autorités.

    Problème : le car de CRS que vous avez envie de «caillasser» est garé dans la rue d’à coté. Comment faire ? Il faut aller chercher 5 à 10 kilos de cailloux et autres parpaings. Diable, c’est long. En plus les CRS viennent de changer de rue. Il faut tout recommencer. Vous songez à acheter une brouette.

    Plus sûrement :

    1. vous avez entassé plusieurs réserves de grosses pierres à des endroits stratégiques.
    2. vos émotions ne sont pas débordantes.
    3. votre “révolte” est planifiée.
    4. vos opérations sont concertées.

    En résumé, la plupart des “caillassages”, présentés dans les médias comme des manifestations épidermiques de “jeunes” en révolte contre l’autorité, ne sont en rien dûs à des soubresauts émotionnels.

    Ce sont des guet-apens prémédités, préparés et organisés méthodiquement, destinés à harceler toute forme d’autorité dans une logique de contrôle territorial. Et ces agissements devraient être jugés (judiciairement) comme tels.

    source : Fdesouche.com

    Le Parisien fait la même analyse (13/11/2008) :

    Depuis samedi, les poubelles ne faisaient pas long feu dans le quartier des Aunettes à Evry. Une bande de jeunes gens avait pris l’habitude de les incendier pour attirer les policiers dans un guet-apens. Hier, six adolescents de 15 à 17 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. Lundi déjà, deux personnes avaient été arrêtées dont une âgée de… 12 ans. Le scénario était bien rodé. Ils cassaient les lampadaires pour plonger le quartier dans le noir. De cette façon, ils pouvaient disposer les conteneurs en travers de la voie de bus à hauteur du boulevard de l’Yerres. Ils ymettaient le feu et attendaient la police. Lundi vers 19 h 15, un bus a dû ralentir. Une fois sur place, les policiers ont reçu des pierres. Esquivant les pavés, ils ont mis la main sur deux participants : un jeune de 18 ans et un enfant de 12 ans. Le premier détenait sur son téléphone portable une vidéo tournée la veille. Dimanche à 19 heures, outre une poubelle brûlée, les policiers avaient découvert un tas de pavés, un bidon d’essence et un extincteur. Autant dire que les casseurs étaient bien organisés. Samedi, peu avant 20 heures, ce sont deux conteneurs qui avaient flambé. Des délits commis à chaque fois « pour s’en prendre aux policiers ».


    Avortement : traumatisme, eugénisme et alternatives

    5 février 2010

    • Traumatisme :

    « Avorter est toujours une épreuve traumatisante »

    C’est une militante du Planning familial qui l’avoue. Alors pourquoi ne pas proposer d’autres solutions ? Aider les mères à garder leur enfant ou bien faire adopter leur bébé à la naissance.

    Par ailleurs, le Planning avoue qu’il contourne la loi française :

    « La loi de 2001 relative à l’IVG fixe le délai maximum pour se faire avorter à la douzième semaine de grossesse (quatorzième semaine d’aménorrhée). Ensuite, c’est trop tard pour la France, mais le Planning familial peut organiser un transfert vers un centre à l’étranger, en Espagne ou aux Pays-Bas. »

    Avec l’argent du contribuable français puisque le Planning est financé par les impôts.

    « J’ai changé d’avis sur l’avortement »

    Témoignage d’un couple qui a vécu un avortement. Au lieu d’être une solution à un problème, l’avortement a ajouté un nouveau problème.

    En parlant de ce problème, ils ont remarqué que de nombreux couples en souffrent. Le syndrome post-avortement est bien réel.

    Ils veulent qu’on parle de ce qui se passe après l’avortement, de ses conséquences : il faut creuser cet abcès.

    Pour les femmes en détresse, c’est ici qu’elles seront écoutées.

    • Eugénisme :

    Famille chrétienne a réuni Jean Leonetti, «Monsieur Bioéthique» de la majorité, et Jean-Marie Le Méné, le président de la fondation Jérôme-Lejeune. Extrait :

    F « Jean Leonetti, vous vous prononcez en faveur de la détection de la trisomie 21 dans le cadre du diagnostic pré-implantatoire. Pourquoi ?

    Jean Leonetti – Nous avons tout simplement considéré qu’il valait mieux – puisque la technique médicale le permet dans le cadre des fécondations in vitro (FIV) – informer la femme, si elle le désire, avant qu’elle soit enceinte plutôt qu’après. En effet, lors de la grossesse, dans la plupart des cas de détection de trisomie 21, les parents choisissent l’avortement. Nous avons donc voulu protéger la mère d’une information tardive. Je tiens aussi à préciser que dans ce rapport nous préconisons – hormis les pathologies que l’on dépiste pendant la grossesse comme la trisomie 21 – que seule « une maladie génétique d’une extrême gravité » puisse faire l’objet d’un diagnostic avant l’implantation dans l’utérus.

    Jean-Marie Le Méné – Je vous avoue que j’ai été très surpris et déçu par votre intention d’intégrer la détection de la trisomie 21 dans le cadre du diagnostic préimplantatoire (DPI). Vous savez que cette maladie fait déjà l’objet d’un dépistage généralisé qui conduit à l’avortement de la quasi-totalité des enfants porteurs de cette pathologie. Jean-François Mattei, qui a mis en place ce dépistage généralisé de la trisomie 21 en 1996, dénonce lui-même aujourd’hui, un peu tard, un « eugénisme de masse ». Pourquoi montrer du doigt un peu plus encore les personnes touchées par la trisomie? Pour la première fois, la trisomie sera stigmatisée dans la loi. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! »

    • Alternatives :

    Martine Nawrat, animatrice au planning familial à Paris, déclare à Libération :

    « Tous les jours, au planning, on voit arriver une femme au moins qui est tombée enceinte alors qu’elle prenait la pilule. [...]  On le constate tous les jours: les femmes -tout âge et catégorie sociale confondue- manquent d’information. [...] Il faut multiplier les campagnes d’information, à tous les niveaux: pour les jeunes bien sûr, filles et garçons. Mais aussi les femmes mûres… »

    La contraception est un échec, mais elle refuse de le voir. Dans ce même journal, il est fait état des campagnes d’abstinence aux Etats-Unis :

    « Une nouvelle étude, réalisée auprès d’élèves de 12 ans, noirs, dans des écoles publiques américaines, suggère que les cours d’abstinence sexuelle peuvent être efficaces. Parmi les adolescents qui ont suivi ces leçons (huit heures, par petits groupes, pour les faire parler de l’abstinence ou des maladies sexuellement transmissibles et leur expliquer comment on peut résister à la tentation du sexe…) 33% ont eu des rapports sexuels dans les deux années qui ont suivi, montre cette étude. Parmi les élèves qui n’avaient pas reçu ces cours, mais d’autres les éclairant sur les méthodes de contraception et de prévention des MST, 52% ont commencé à pratiquer le sexe dans les deux ans suivants. [...] Ce nouvel argumentaire intervient [...] après que l’administration Obama a supprimé un budget de 170 millions de dollars alloué par l’administration Bush aux cours d’abstinence. [...] la Maison Blanche actuelle a préféré financer un programme de prévention des grossesses adolescentes, qu’elle vient de créditer de 183 millions de dollars. »

    source : Le Salon Beige

    Campagne de l’Alliance pour les Droits de la Vie dans le métro parisien :


    Génération orpheline

    5 juillet 2009

    Ils ont tous renoncé. Renoncé à voir, renoncé à écouter, et renoncé à se battre pour leurs enfants. Nous sommes les orphelins de l’Occident, forcés d’éduquer et de défendre nos propres parents, en plus de nous-mêmes. Nos parents qui, lorsque l’on rentrera la gueule en sang quotidiennement, lorsque la guerre civile sera ouverte et généralisée, continueront de nous passer gentiment la main dans les cheveux, de pincer nos joues en nous disant qu’eux aussi ont vécu cela, et nous donneront quelques babioles qui font de la lumière pour survivre dehors.

    Ils mentent. Ils n’ont pas vécu ce que nous vivons. Ils sont les enfants de la paix et de l’abondance, ils ont vécu les meilleures années de leur siècle sans se soucier de ce qu’ils allaient nous laisser. Ce constat tragique comporte pourtant une lueur d’espoir. Car nos parents vont mourir un jour. Et demain, les présidents, les premiers ministres, les hommes importants de cette civilisation seront des mecs qui auront vu et vécu des centaines de scènes comme celle du bus. Et je pense que ça changera quelque chose quand à l’assemblée nationale, la moitié des députés se sera fait tabasser par des nouveaux Français.

    Bien entendu, la majorité des jeunes reste à côté de la plaque, signe d’un bourrage de crâne intensif. Mais elle sait, la jeunesse de ce pays sait. Aucun jeune ne me qualifie de menteur lorsque je parle de ce genre de choses. De raciste oui, mais pas de menteur. Ils peuvent faire semblant, mais au fond ils savent ce qui se passe, quand la plupart des pères et mères croient que c’est de la science-fiction.

    Il est même parfois plus facile de parler de tout ça avec nos grands-parents plutôt qu’avec nos parents. Eux ne font pas preuve d’angélisme, eux ont souvent vécu des choses difficiles. Eux ont encore certains réflexes qui paraissaient sains avant la grande débandade quant à l’attachement au sol, au sang, à une certaine transmission, etc.

    Quelque chose de très particulier est en train d’arriver. Nous sommes la première génération qui vivra moins bien que la précédente, et nous sommes mieux compris par grand-père que par papa, ce dernier étant devenu sourd, lâche ou fou. Il y a eu comme un trou, un saut dans le temps. L’ère du progrès est morte, et nous sommes les premiers à en prendre acte à l’échelle d’une génération entière. Tout l’héritage est à refaire.

    source


    En France, on interdit à la police de faire son travail

    4 juillet 2009


    A Marseille, on attaque la police à la grenade

    4 juillet 2009

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    Emeutes de la Fête de la Musique : une embuscade ?

    25 juin 2009

    La Fête de la musique n’a pas adouci les moeurs
    Publié le mardi 23 juin 2009 à 09H50

    Quatre policiers blessés, 25 interpellations dans la nuit

    Le cas n’est sans doute pas spécifique à Aix: dimanche soir, notre ville a connu deux Fêtes de la musique. La première, bon enfant, avec une majorité de familles, de couples, d’adolescents en groupe. Ces catégories une fois rentrées chez elles avant les 12coups de minuit, la seconde Fête de la musique pouvait commencer…

    Tout démarre en bas du Cours, aux environs de minuit trente, avec un jeune homme qui jette des cannettes sur la foule. L’intervention d’agents de la police municipale et de la police nationale permet de l’interpeller rapidement. Mais les policiers sont pris à partie par des témoins de la scène. Ils reculent pour que la fête reprenne. Mais c’est déjà trop tard: chez les acteurs de la soirée, l’alcool -peut-être additionné à d’autres substances moins licites- a produit ses effets classiques. Certains commencent à jeter des projectiles -essentiellement des bouteilles de verre- sur les policiers. Dans le même temps, la vitre d’un restaurant au bas du Cours vole en éclats. Tout cela sous les yeux de Robert Pommies, le président de la délégation spéciale qui gère la ville d’Aix jusqu’aux prochaines élections municipales. On n’en est pas au stade de l’affrontement, mais la situation demeure tendue pendant une heure trente : les policiers affrontent une pluie de bouteilles de verre. Plusieurs d’entre eux sont atteints et quatre doivent recevoir des soins au poste médical avancé, dressé, non loin de là, par les sapeurs-pompiers.

    Sur les coups de 2 heures du matin, les policiers ont été renforcés, notamment par une demi-compagnie de CRS, des équipages de la Bac de Marseille, de la Bac départementale et une équipe de la brigade canine. Le camp d’en face, lui, a été un peu plus affaibli par les substances mentionnées plus haut. La police nationale, dirigée par le commissaire Doll et le commissaire Dach, appuyée par la municipale, conduite par son chef Hervé Eygazier, intervient alors, de façon vive. Il s’agit d’éviter tout mouvement de foule sur le Cours, qui pourrait conduire à des bousculades et à des chutes, sur un sol jonché de tessons de bouteilles.

    Quelques-uns des protagonistes parviennent néanmoins à refluer. Ils seront pris, à la suite d’autres incidents, dans les ruelles autour de l’ancienne prison. Bilan : 25individus interpellés, la plupart en état d’ébriété avancée. Dix-huit d’entre eux ont été placés en garde à vue ; l’un d’eux, interpellé pour violences sur des policiers – en récidive – passera aujourd’hui devant le tribunal correctionnel selon la procédure de la comparution immédiate. Un autre sera jugé pour le même motif le 27 juillet prochain. Neuf autres – dont un mineur – comparaîtront à la rentrée.

    La Provence, 23/06/2009


    Fête de la musique 2009 : à Aix aussi, la racaille fait un massacre !

    22 juin 2009

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
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    Communiqué du 22 juin 2009

    :: Fête de la musique 2009 : à Aix aussi, la racaille fait un massacre ! ::

    Selon La Provence, des affrontements entre policiers et émeutiers auraient eu lieu le soir de la Fête de la Musique, sur le cours Mirabeau, deux heures durant (de 1h à 3h du matin). 3 policiers ont été blessés et 80 passants (et autant de blessés ?) ont été pris en charge par les sapeurs pompiers.

    Ce qui est pudiquement présenté comme une « rixe » anecdotique par la presse locale est en réalité une véritable émeute qui a viré à l’affrontement direct entre voyous et forces de l’ordre. Nous, jeunes Identitaires de Recounquista, ne sommes pas particulièrement étonnés par un tel déchaînement de violence : Aix, certes ville bourgeoise à la présence policière omniprésente, n’est guère à l’abri de la barbarie : plusieurs cités très chaudes ceinturent la ville, dont le Jas de Bouffan. Quant aux quartiers nord de Marseille, à une demi-heure de là, ils ne sont pas très loin également… Nous remarquons toutefois que le nombre des émeutiers devait être assez élevé aux vues des personnes interpellées (18) car, dans la plupart des manifestations violentes et émeutes urbaines, les policiers n’arrivent à interpeller qu’un misérable 10ème des émeutiers présents. De facto, dans le cas présent, combien ces derniers étaient-ils ? 100 ? 200 ? 300 peut-être ? Qui sait ? Les pronostics les plus pessimistes sont malheureusement les plus crédibles. L’article précise également que les sapeurs-pompiers ont « pris en charge pas moins de 80 personnes ». Or, si l’on analyse ces chiffres en gardant à l’esprit que les journalistes, plus souvent propagandistes chevronnés que professionels respectueux de la déontologie, ont l’habitude de minimiser à l’excès les violences urbaines, on peut présumer que le chiffre de 80 peut facilement être augmenté, voire doublé ou triplé. Mais s’il n’y avait eu que 80 passants blessés, ce chiffre serait déjà énorme ! On imagine alors mieux la scène de chaos et d’anarchie qui s’est installée hier soir en plein cours Mirabeau, endroit le plus fréquenté de la ville. Alors, ce n’est plus une émeute mais un état de guerre civile.

    Bien entendu, nous ne sommes pas dupes : on ne pourra pas plus longtemps mettre ce type de violences sur le compte de l’abus d’alcool. Tout le monde sait pertinemment que les « bandes de casseurs » sont, pour la plupart d’entre elles, composées de racailles issues de la « diversité » ou de « chances pour la France » (suivez notre regard). A Aix comme à Paris, Marseille, Toulouse, …

    Les jeunes Identitaires de Recounquista condamnent fermement les violences commises ainsi que leurs auteurs et continuent d’y voir, hélas, un rapport évident avec l’immigration-invasion subie par les Provençaux depuis 30 ans et l’échec total de l’intégration de ceux que l’on appelle avec malhonnêteté « les jeunes de banlieue ». Expression condamnable à bannir du vocabulaire français. En effet, l’on sait que tous les « jeunes de banlieue » ne sont pas des apprentis-terroristes, certains d’entre eux sont même les victimes des émeutiers professionnels et vivent un cauchemar parce qu’ils ont le malheur d’être des « mangeurs de porc », des « babtous », des « boloss »… Bref, des Blancs. A ce titre, le second phénomène à mettre en lien avec ces émeutes est celui du racisme anti-Blanc, très répandu chez les émeutiers et omniprésent dans ces cas de violences urbaines.

    Au lendemain de ces violences très graves à Aix-en-Provence, nous tirons la sonnette d’alarme et appelons tous les élus à se mobiliser contre ces violences, à appliquer la tolérance zéro et à renforcer les moyens à disposition des policiers pour assurer la protection des Aixois.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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