26 avril 2011
Un texte fondamental à lire et relire : quelle est la place des Identitaires sur la scène politique ? Quel est le rôle que nous devons jouer ? Que penser des résultats aux Cantonales ? A lire absolument !
Extrait :
Le mouvement identitaire aura bientôt 10 ans, et je crois qu’il serait bon pour nous de regarder vers nos fondamentaux et en premier lieu – au moment où notre peuple voit une déferlante migratoire taper à sa porte, et au moment où le visionnaire Camp des Saints de Jean Raspail connaît une seconde vie en librairie – en étant encore et toujours les dénonciateurs de la fracture ethnique (cette frontière intérieure au sein même de nos quartiers et nos villes) et les défenseurs des « petits blancs », quand bien même ces petits blancs se laisseraient séduire par d’autres sirènes électorales. Les identitaires sont des radicaux, parce qu’ils veulent prendre les problèmes à la racine, et de par leur place à part dans l’échiquier politique peuvent se permettre de dire tout haut ce à quoi les autres n’ont pas encore commencé à penser…
Agitation (et notamment agitation d’idées et de concepts), pédagogie, formation, combat métapolitique et contre-culture, ce sont là les piliers de notre mouvement ! Plus que jamais réaffirmons aussi que la rue est notre première permanence, et que c’est là, au contact du peuple qui souffre, que nous forgeons notre légitimité.
Je vous parlais il y a un instant de boussole, n’oublions pas ce que nous devons être : des aiguillons, des éveilleurs de peuple, des porteurs de sens, des éclaireurs, car nous sommes et devons rester « le parti de l’étoile polaire ». Ouvrons la voie !
Actualité identitaire, Réflexion
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19 avril 2011

Extraits :
En réalité, il n’existe pas plus d’« Occident » unitaire que d’« Orient » homogène. Quant à la notion d’« Occident chrétien » elle a perdu toute signification depuis que l’Europe a majoritairement versé dans l’indifférentisme et que la religion y est devenue une affaire privée. L’Europe et l’Occident se sont totalement disjoints – au point que défendre l’Europe implique bien souvent de combattre l’Occident. Ne se rapportant plus à aucune aire géographique ni même culturelle particulière, le mot « Occident » devrait en fait être oublié. Parlons donc plutôt de l’Europe. (…) L’Europe paraît aujourd’hui en déclin sur tous les plans. L’Europe n’est pas seulement l’« homme malade de la planète économique » (Marcel Gauchet). Elle connaît une crise sans précédent de l’intelligence et de la volonté politique. Elle aspire à sortir de l’histoire, portée par l’idée que l’état présent des choses est appelé à se maintenir indéfiniment, qu’il n’en est pas d’autre possible, et surtout qu’il n’en est pas de meilleur (…) Quand une culture s’achève, une autre peut toujours la remplacer. L’Europe a déjà été le lieu de plusieurs cultures, il n’y a pas de raison qu’elle ne puisse pas être encore le foyer d’une culture nouvelle, dont il s’agit alors de déceler les signes avant-coureurs. Cette nouvelle culture fera suite à la précédente, mais n’en sera pas le prolongement. Plutôt que de verser dans des lamentations inutiles, il vaut mieux avoir le regard assez aigu pour voir où – dans quelles marges – croît ce qui permet de garder espoir.
Editorial de Robert de Herte

L’immigration a donc au départ été un phénomène patronal. Elle continue de l’être aujourd’hui. Ceux qui veulent toujours plus d’immigration, ce sont les grandes entreprises. Cette immigration est conforme à l’esprit du capitalisme, qui tend à l’abolition des frontières (« laissez-faire, laissez passer ») (…) si l’immigration rapporte au secteur privé beaucoup plus qu’elle ne lui coûte, elle coûte en revanche au secteur public beaucoup plus qu’elle ne lui rapporte (…) Les immigrés constituent plus que jamais l’armée de réserve du capital. On ne peut qu’être frappé de voir comment les réseaux « sans-papiéristes » de l’extrême-gauche, qui croient trouver dans les immigrés un prolétariat de subsitution, servent les intérêts du patronat. Réseaux mafieux, passeurs d’hommes et de marchandises, grands patrons, militants « humanitaires », employeurs « au noir » : tous sont adeptes de l’abolition des frontières par le libre-échange. Olivier Besancenot, Laurence Parisot, même combat ! (…) Qui critique le capitalisme en approuvant l’immigration, dont la classe ouvrière est la première victime, ferait mieux de se taie. Qui critique l’immigration en restant muet sur le capitalisme devrait en faire autant.
L’immigration, armée de réserve du capital, Alain de Benoist
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Dans les médias, Réflexion
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3 mars 2011
Par Julien Langella

La chaîne de l’identité n’est jamais définitivement brisée : il suffit qu’un maillon se réveille pour reconstituer le lien entre passé, présent et futur.
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Réflexion
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20 janvier 2011
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Simon de Montfort
Oriflammes au vent, fer contre fer et lances vers l’ennemi, les deux camps se fracassent l’un contre l’autre. Les croisés tournent les talons et les Provençaux sont à leur poursuite, mais la chevauchée s’arrête plus bas et le combat s’engage une nouvelle fois. Pour les croisés, la défaite est inconcevable : « si maintenant [Raimond VII] me prend Beaucaire, c’est pour moi une si grande humiliation que tout ce qui me restera de terre me semble être une misère » (Simon de Montfort). Les assiégés du castèu sont soumis aux privations et la tension s’installe dans le camp croisé. D’autant plus que toutes les rives du Rhône sont sous le contrôle sévère des Provençaux : la garnison est prise au piège. Mais Montfort ne désarme pas : alors que le noir de la bannière de détresse s’élève depuis la tour de guêt du castrum assiégé, le comte lance ses catapultes sur les remparts de la ville. Pendant ce temps-là, une nouvelle bien inquiétante pour les croisés commence à courir les rues : alliés du comte de Toulouse, les Marseillais remontent le fleuve… Aux cris de « Toulouse ! », les fils de la cité phocéenne entrent dans Beaucaire sous les hourras. Et bientôt, le bélier assemblé par les Provençaux perce le mur d’enceinte du castèu. Le ciel s’obscurcit de plus en plus pour les Français. Une autre bataille sanglante s’engage près du campement croisé : « vous en auriez vu rester sur le terrain, tomber par morceaux des jambes et des pieds, des bras, des entrailles et des poumons, des têtes et des mâchoires, des chevelures et des cervelles ! Si terribles sont le combat, la lutte à mort et le carnage que ceux de la ville, poursuivant les croisés de leurs coups, les chassent des chemins, des collines, des esplanades, des près et des roseaux ». Les hommes de Montfort, qui manquent de tout quand leurs adversaires baignent dans l’abondance, sont accablés. A l’image de Lambert de Limoux : « le comte de Montfort ne peut nous être d’aucun secours ; avec le jeune comte, il n’y a pas de capitulations possible ».
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Histoire, Prouvenço nostro, Réflexion
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30 décembre 2010
Le culte du clocher, loin d’exclure les sentiments confraternels chez les individus d’une même nation, développe au contraire le patriotisme commun. On aime, non des mots, mais des choses. L’homme a besoin de concrétiser ses affections et vous lui ferez difficilement accepter l’idée sans l’image ; il lui faut un emblème, une croix, un drapeau ; si vous voulez qu’il ait le culte de la grande patrie, faites qu’il ait d’abord le respect de la petite ; le village ou la cité deviendra pour lui l’image réduite de la nation et vous le verrez employer autant d’acharnement à sauvegarder le sol national qu’il en mettrait à défendre les terres de sa commune.
La famille est le fondement de la cité ; la cité est la base de l’Etat ; les affections filiales et fraternelles engendrent les devoirs envers la tribu d’où naissent, plus purs et plus grands, parce qu’ils sont moins intéressés, les sentiments envers la patrie.
Albéric Cahuet, journaliste et écrivain français disparu en 1942, L’action sociale du Félibrige (conférence donnée le 21 août 1897 au théâtre d’Ussel, Limousin)
Identité, Il a dit, Réflexion
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16 décembre 2010

Conseils à quelques jeunes âmes pures et dures. Même la radicalité peut-être contrefaite.
La radicalité n’est pas l’outrance. Qu’elle soit vestimentaire ou verbale. Méfie-toi comme de la peste de ces caricatures. La radicalité s’exprime dans la fermeté des principes et leur permanence. Quel est le plaisir qui pousse des gens à se travestir ou à débiter des âneries pour se draper dans une fausse radicalité achetée à faible cout? Le plaisir d’être les idiots utiles d’autres?
La radicalité ne s’exprime pas par la calomnie et le dénigrement des autres. On n’est pas radical en voulant se refaire une fausse virginité sur le dos des autres. On est jugé sur ses propres actes. Méfie-toi de ceux qui s’enferment la plus grande part de leur temps dans la seule critique.
La pureté ne se mesure pas à la faiblesse de ses effectifs. On n’est pas un pur parce que l’on se trouve au sein d’une cabine téléphonique entre le dernier carré des ultimes résistants. L’incapacité à pouvoir transmettre et partager ses valeurs, passent-elles actuellement pour radicales, est un signe évident d’un problème plus profond.
La radicalité ne saurait consister à ânonner des références d’un autre temps, de prendre des postures figées sans jamais se remettre en question. La radicalité n’est pas le passé jugé par le présent. Elle se dessine dans la capacité à influer l’avenir.
La dureté ne se compte pas au nombre des gens qui vous haïssent, mais au nombre de ceux auxquels vous imposez le respect, qu’il soit teinté d’admiration ou de crainte. Le gout entretenu pour les rôles de Croque-mitaine n’est ni souhaitable, ni utile.
La vérité ne se cache pas dans de fausses oppositions systématiques et pavloviennes. Elle n’est pas définie par les étiquettes de ceux qui la décrètent, mais se distingue grâce à la capacité de réflexion acquise au sein du groupe.
La dureté s’exprime uniquement dans l’épreuve. C’est dans l’adversité que l’on juge la qualité des hommes de sa communauté. Parce que la vie est un combat et que le style c’est l’homme.
La radicalité ne se paye pas de mots, au fond d’un bar, sur un forum ou devant sa télévision. Elle se jauge dans l’action et la capacité à mettre en pratique ce que l’on promeut.
La dureté ne se mesure pas au gout morbide pour la violence mais à la force du groupe et de ses individus. Si l’on souhaite donner, il faut accepter de recevoir. Il n’existe aucun ancien ou nouveau responsable politique pour se réjouir de la violence. Mais la force, elle, est une vertu, et connaitre sa force signifie d’abord savoir en faire usage à bon escient.
L’enthousiasme et l’adrénaline ne sont pas dans le relâchement, la provocation stérile. N’accepte pas les clichés convenus, comme tu n’accepteras pas moins de vivre sans joie ni passion.
Source : Projet Apache
Réflexion
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7 novembre 2010
Comme chacun sait, la décroissance est un thème central pour les Identitaires. Même si nous préférons le terme de « localisme », plus évocateur, plus juste aussi, et moins effrayant. Car la décroissance peut se définir comme la relocalisation de l’homme, de son économie (du grec ancien οἰκονομία, oikonomía, « gestion de la maison ») et du politique (démocratie locale, référendaire et directe ; autonomies régionales ; etc.). Mais il y a aussi un journal appelé « La Décroissance » et qui, bien que marqué à gauche, n’en finit pas de nous étonner favorablement à chaque numéro… Comme dans celui de novembre 2010 où l’on peut lire dans le traditionnel débat en fin de journal (ce mois ci : « La Décroissance sera-t-elle autoritaire ? ») des considérations assez inhabituelles sur « l’autorité », la « tradition », l’héritage grec et le « mythe de l’inéluctable progrès » de la part de gens placés bien loin de nous sur l’échiquier politique français… Ce qui devrait achever de démontrer que les Identitaires ont plus en commun avec les Casseurs de pub (qui éditent la revue) qu’avec l’UMP ou l’extrême-droite, avec lesquels les journalistes peu informés placent pourtant notre mouvance. Ci-dessous un extrait du débat mensuel pour inviter nos lecteurs à changer de perspective et à se pencher sur l’idée décroissante.
Le concept d’« autoritaire » peut être entendu différemment [que sous un sens « anti-démocratique »]. Selon Hannah Arendt, à la différence d’un régime totalitaire, un régime autoritaire n’élimine pas la liberté mais la restreint. Ainsi, « même le plus draconien des gouvernements autoritaires est lié par des lois », dit-elle dans La crise de la culture, publié en 1961. L’autorité, en restreignant la liberté, la protège. Pour Hannah Arendt, c’est la destruction de l’autorité dans les démocraties modernes qui a conduit aux totalitarismes. Elle décrit un gouvernement « autoritaire » comme une société pyramidale dont le sommet est tourné vers le passé. Ce type de société s’inspire de l’autorité des fondateurs, des « Anciens ». L’autorité est ici solidaire de la tradition et de la religion. Ainsi, Rome considérait ses ancêtres grecs comme faisant autorité. Leurs actions avaient valeur d’exemplarité. Pour Hannah Arendt, toute révolution est inspirée par une tradition, qui fait figure d’autorité. Vers quelle tradition, vers quels « anciens » pourrions-nous nous tourner pour vivre une « révolution décroissante » ? Le modèle grec pourrait peut-être nous inspirer. Pour les Grecs, pas de politique sans liberté. Réinscrire la liberté au cœur de notre société constituerait un vrai projet politique, éminemment démocratique. La liberté de choisir de sortir du mythe de l’« inéluctable » progrès technologique et industriel sur lequel est basée notre société de « croissance ».
Florence Leray, journaliste et philosophe, auteur de Cohn-Bendit : l’imposture.
A lire sur le sujet : Alain de Benoist, Demain, la décroissance ! Penser l’écologie jusqu’au bout. Serge Latouche, Le pari de la décroissance et Petit traité de la décroissance sereine.

Journal « La Décroissance », en kiosques pour 2€.
Dans les médias, Ecologie, Economie, Réflexion
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15 juillet 2010

« Alors tu fais quoi pour le 14 juillet ? Mais Fred ‘faut pas rester chez toi, viens en boite avec nous, on va s’mettre une de ces mines j’te racont’pas ! ». Grossomodo, c’est ça le 14 juillet aujourd’hui. Une bonne occasion offerte aux filles de montrer leur poitrine au DJ pour gagner une bouteille de champagne, et, pour les garçons, de donner son salaire au barman pour espérer obtenir un numéro de téléphone en fin de soirée sur un parking minable, entre la portière de sa voiture et le vomi du passager. Bref, un samedi en semaine. Quoi d’autre sinon ?
D’ailleurs, devons-nous vraiment nous en plaindre ? Et si le 14 juillet était, non seulement une date inappropriée, la Fête de la Fédération n’étant qu’un temps mort négligeable dans les massacres qui ont accompagné la Révolution dès ses débuts prometteurs, mais par ailleurs une très mauvaise manière de célébrer la nation française ?
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Actualité nationale, Histoire, Identité, Réflexion
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9 juin 2010
L’attitude permissive masque un système rigoureux de contrôles, d’autant plus efficace qu’il évite la confrontation directe entre les autorités et les gens sur lesquels celles-ci cherchent à imposer leur volonté. Les autorités délèguent le soin de discipliner à d’autres, chaque fois que cela est possible, de manière à pouvoir se présenter comme conseillers, médiateurs et amis. Ainsi, les parents se reposent sur les médecins, les psychiatres et les propres camarades de leur enfant du soin d’imposer des règles à celui-ci et de s’assurer qu’il s’y conforme. (…) Les formes thérapeutiques de contrôle social, en adoucissant, ou même en éliminant le caractère conflictuel des relations entre supérieurs et subordonnés, font qu’ils devient de plus en plus difficile, pour le citoyen de se défendre contre l’Etat, ou, pour les travailleurs de résister aux exigences des grandes entreprises.
Christopher Lasch, La culture du narcissisme, 1979 (réédité en 2000)
Culture, Faits de société, Il a dit, Réflexion
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5 juin 2010

Pourquoi et comment l’Europe en est-elle venue à sa déchéance présente, en dépit de sa richesse économique ? Comment en est-elle venue à l’état de dormition historique et de soumission mentale qui est le sien ? Nous avons répondu en soulignant les effets des catastrophes du Siècle de 1914. Un siècle fatal aux Européens, alors qu’il était celui de la renaissance pour les Asiatiques, les Orientaux ou les Africains, celui aussi de la montée en puissance pour les Américains.
Mais nous savons que l’histoire n’est pas immobile. Si l’on est en bas on ne peut que remonter, alors qu’étant parvenu au sommet on ne peut que redescendre. La puissance, d’ailleurs, n’est pas tout. Elle est nécessaire pour exister dans le monde, être libre de son destin, échapper à la soumission des impérialismes visibles ou masqués. Mais elle n’échappe pas aux maladies de l’âme qui ont le pouvoir de détruire les nations et les empires.
L’histoire de la renaissance des peuples et des civilisations, dont le XXe siècle a offert tant d’exemples, de l’Inde à la Chine, nous enseigne aussi que ces réveils ne sont pas seulement l’effet de causes mécaniques telles que la démographie. Intervient toujours de façon décisive l’effort acharné de quelques « porteurs maudits de forces créatrices », ceux qui voient clair dans l’obscurité, à la façon de la chouette, emblématique symbole d’Athéna.
Extrait de l’éditorial du dernier n° de la NRH, Dominique Venner
Dans les médias, Europe, Histoire, Identité, Réflexion
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