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    La vidéo de Recounquista face à AREVA

    23 octobre 2009


    Affaire des « mâles blancs » : Recounquista demande des comptes à Areva

    22 octobre 2009

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
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    Communiqué du 22 octobre 2009

    :: Affaire des « mâles blancs » : Recounquista demande des comptes à Areva

    Anne Lauvergeon, présidente de l’entreprise AREVA, a récemment déclaré dans le cadre du Women’s forum : « à compétences égales, on choisira une femme ou quelqu’un venant… d’autre chose qu’un mâle blanc pour être clair ! » (propos repris par France 2 dans son JT de 20h le 16 octobre). Bien décidés à lui demander des comptes sur ce dérapage assez révélateur d’une politique d’embauche clairement raciste, les Identitaires de Recounquista ont profité de la tenue, aujourd’hui, de la Journée de l’Entreprise au centre des congrès d’Aubagne pour interroger Daniel Guillon, dirigeant d’AREVA, sur ce sujet. S’en est suivie une distribution massive de tracts à l’intérieur du centre des congrès ainsi qu’à ses abords où des contacts ont été pris avec nombre de demandeurs d’emploi, « mâles blancs » pour la plupart, venus trouver du travail lors de cette Journée, et qui repartiront sans passer par le stand d’AREVA…

    Les questions posées à Daniel Guillon étaient sans détour : « confirmez-vous ses propos ? », « êtes-vous conscient de vous exposer à de lourdes condamnations pénales ? », « vous-même qui êtes un mâle blanc, craignez-vous pour votre poste ? », « allez-vous démissionner pour donner l’exemple de la politique de diversité au sein d’AREVA ? ». Préférant nier toute connaissance des propos de Mme Lauvergeon et se déclarant incompétent (!), Daniel Guillon a toutefois bien voulu répondre sur ce qui devait lui paraître essentiel : « non, je ne démissionnerai pas ! » Ce qui prouve bien encore une fois que la fameuse « politique de diversité » (entendez-par là : discrimination anti-Blancs) ne semble concerner que les salariés et petits cadres de l’entreprise, premières victimes de la mondialisation et du totalitarisme anti-raciste, et non les grands pontes qui, eux, jouissent d’un régime d’exception puisqu’ils n’ont guère l’obligation de céder leur place à un « enfant-de-la-diversité ». Nous en prenons bonne note. Comme nous prenons bonne note de la volonté manifeste des dirigeants d’AREVA de ne pas assumer leur responsabilité. Nous appelons par conséquent tous les mâles blancs de ce pays à dire à AREVA, via mail et téléphone, ce qu’ils pensent de la politique d’embauche raciste de cette entreprise :

    Standard d’AREVA : 01 34 96 00 00.

    Vous pouvez laisser votre message à un standardiste.
    Vous pouvez aussi demander Josseline de Clausade, secrétaire du Directoire d’AREVA.

    Alors, appelez en masse, faites appeler ! Ras le bol du racisme anti-blanc !

    Voici quelques contacts emails pour faire part de vos réactions par courrier :

    anne.lauvergeon@areva.com
    gerald.arbola@areva.com
    xavier.rincel@areva.com
    pierre.charreton@areva.com
    luc.oursel@areva.com
    didier.benedetti@areva.com
    press@areva.com

    Voir la vidéo

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Rap et R’n’B : culture de la racaille et névrose identitaire

    6 septembre 2009

    PARIS (NOVOpress) – Le rap français est incontestablement le relais médiatique de la « culture racaille » : culte américain de la réussite façon get rich or die tryin, communautarisme ethnique, haine de la police et de la France sous l’alibi du désespoir social, etc. Et perçu comme tel par la majorité des Français. Le rap, c’est « leur » musique. Le défouloir « artistique » des Chances-pour-la-France. Prenant acte de cet état de fait, les autorités publiques (écoles, mairies, associations, etc.) encouragent l’expression des états d’âmes juvéniles via le rap, espérant y trouver un moyen de canaliser la violence des « racailles », de calmer leurs ardeurs par les douces mélopées de l’art de rue. Et ainsi, de favoriser « l’intégration ». Mais on n’intègre pas des jeunes « qui ont la haine » avec ce qui avait été, jusque là, le moyen d’exprimer cette haine. Alors toutes ces initiatives citoyennes, qui ne peuvent pas concurrencer l’industrie musicale du rap haineux et ses relais télévisuels (car la « haine », c’est un créneau vendeur), n’ont évidemment pas porté le moindre fruit.

    Le rap est le miroir de l’échec de l’intégration des populations afro-musulmanes.

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    « Le rap est amour »… On parie ?

    30 juin 2009


    La presse locale toulousaine parle de racisme anti-Blanc

    26 juin 2009

    Tabassés sans raison dans le métro
    Un groupe de copains, filles et garçons, ont été agressés dans le métro le soir de la fête de la musique.

    Les agressions nocturnes dans les rues de Toulouse se poursuivent et le soir de la Fête de la musique, bien que plus calme cette année, n’a pas dérogé à ce qui est devenu un fléau. Laurent, 22 ans, étudiant, et François-Noé, 21 ans, réceptionniste, étaient avec deux copains et cinq copines. Agressés dans le métro, ils dénoncent une violence gratuite et raciste.

    >> Que s’est-il passé ?

    François-Noé : Nous avons pris le métro vers 2 h 30 à Compans. A Jean-Jaurès, une quinzaine de jeunes, de 15 à 19 ans, qui se sont arrêtés à Empalot, est entrée. Ils ont commencé à se bousculer. Deux d’entre eux se sont assis à côté de moi. Ils m’ont donné une claque sur la tête. À la deuxième, je me suis levé. Et là, tous leurs copains sont arrivés. On a commencé à prendre des coups de pied, de poings, des claques. Il y en avait un qui nous tapait avec une béquille. Les filles aussi ont pris. Ils étaient vraiment agressifs, hargneux, déchaînés.

    >> Ensuite ?

    Laurent : A la station Empalot, ils ont bloqué les portes du métro. Un a sorti un cran d’arrêt en disant qu’il allait tous nous tuer. Un de ses copains lui a dit de faire attention aux caméras. Un autre a expliqué qu’il passait au tribunal et qu’il ne voulait pas de problème. J’ai reçu alors un grand coup-de-poing dans le nez. Puis ils sont partis.

    >> Comment cela s’est-il fini ?

    Laurent : Il y avait une deuxième bande dans le métro, des Blacks qui ont commencé à nous dire que c’était bien fait pour nous. Et c’est reparti. À la fac de pharmacie, ils nous ont courus après. On s’est dit qu’on allait se faire tuer. Ma copine a été poussée par terre. Un Black m’a donné un coup sur la pommette. Ce n’était pas simplement quelques coups, il voulait me démolir.

    >> Et à l’hôpital ?

    Laurent : On a appelé la police puis on est allé aux urgences jusqu’à 6 heures du matin. Il y avait cinq autres personnes victimes d’agressions. Le lendemain, au commissariat de L’Ormeau, j’ai croisé un gars qui s’est fait tabasser parce qu’il traversait une rue et qu’un mec le lui avait interdit.

    >> Que ressentez-vous ?

    De l’incompréhension. C’était gratuit. Ils cherchaient n’importe quel moyen pour taper et c’est tombé sur nous.

    >> Comment analysez-vous cette violence ?

    On nous a traités de sales bourges, de sales blancs. Il y a une haine qui s’installe. Une haine raciale. Il y a un problème avec ces bandes qui se retrouvent pour en découdre. Ce sont des jeunes sans repère. Nous n’avons aucune haine contre eux. Il n’y a pas de racisme de notre part. On peut comprendre leurs problèmes mais ça n’excuse pas.

    >> Quelqu’un vous a-t-il aidé ?

    Il y avait des gens dans le métro mais ils n’ont rien fait et, a priori, personne n’a donné l’alerte. C’est ça le plus choquant.

    >> Et les agents du métro ?

    Personne n’est intervenu. Nous ne sommes pas pour des mesures de sécurité draconiennes mais certains lieux devraient être sécurisés. Le soir de la Fête de la musique, le métro ouvre jusqu’à 3 heures. C’est bien mais alors qu’on sait que ça craint, il n’y a pas de renforts.

    La dépêche, 26/06/2009

    Le diagnostic docteur ? La France d’un manque de solidarité évident entre Blancs et cela profite aux bandes de racailles allogènes. Le remède ? La solidarité communautaire et l’entraide, l’esprit de Clan et l’auto-défense. A vous de jouer.


    Tabassé pour crime de drapeau tricolore

    5 juin 2009

    05/06/09 – 08h00 ORANGE (NOVOpress) – A-t-on encore le droit d’être français ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser après l’agression extrêmement violente de jeunes mariés et de leur famille qui avaient osé exhiber des drapeaux tricolores dans le cortège nuptial, alors qu’il est de plus en plus fréquent de voir des drapeaux de pays Maghrébins flotter au vent et aux sons des klaxons.

    Le samedi 9 mai, Louisa et Jean-Michel Chapuis unissaient leurs destinées mais agressés par plusieurs voyous, le marié et ses deux fils finissaient aux urgences. Jean-Michel Chapuis, pilote d’hélicoptère, fils d’une famille de militaires, “fidèles à des valeurs” et “fier de notre pays” avait décidé pour ses noces, de brandir deux fanions tricolores. Un crime dans la France de 2009 qu’ils vont chèrement payer. Sa femme et lui sont d’ailleurs persuadés d’être tombés dans une véritable « embuscade ».

    Une agression clairement anti-française qui n’a pour le moment ému ni les autorités ni les médias.

    source : Novopress


    Les Blancs sont-ils le diable ?

    28 mai 2009

    Agressés parce que blancs dans les manifestations étudiantes contre le CPE, insultés en raison de leur origine dans les bus de nuit, discriminés par le gouvernement au nom d’une discrimination prétendument positive (mais négative pour qui ?), désormais dévalorisés dans les publicités et dans les médias, les blancs voient leurs droits s’amenuiser chaque jour un peu plus. C’est pourquoi nous posons la question : pourquoi un tel traitement sur la terre de leurs pères ? Les blancs seraient-ils le diable ? Comment des gens qui prétendent lutter contre le racisme en arrivent aussi souvent à légitimer un authentique, pour le coup, racisme… anti-blanc ?

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    Renaud Camus puis Alain Finkielkraut l’ont affirmé : l’antiracisme est le communisme du 21ème siècle.

    L’antiracisme n’est qu’une idéologie. Il n’est pas un humanisme, n’entend pas faire diminuer de façon effective le racisme et est au service de personnes bien peu recommandables.
    Si l’on en veut une preuve, il suffit d’étudier quelques instants le problème du racisme anti-blanc et anti-français. Ce dernier est la preuve flagrante de la gabegie de l’antiracisme officiel.

    Si 90% des profanations de cimetières visent des sépultures chrétiennes, si chaque parisien de moins de 25 ans a déjà été insulté parce qu’il est blanc, si chacun a déjà vu dans son quartier des tags et graffitis insultant la France, les français et les mangeurs de cochon, si chaque manifestation lycéenne parisienne est le théâtre de gigantesques ratonnades anti-blanches, si l’ancienne première dame de France se dit fière de ne pas avoir une goutte de sang français, si Martine Aubry peut dire son malaise dans les villes où vit uniquement la même population depuis des siècles, si la discrimination positive et véritable racisme anti-blanc institutionnalisé peut être proposée par le président de la république, si un invité d’un débat télévisé peut se permettre de dénoncer les sous-chiens/souchiens (quel jeu de mot !), cela n’émeut pas les ligues de vertu antiracistes.

    (Houria Bouteldja, porte-parole du Mouvement des Indigènes de la République)

    Point de SOS Racisme scandalisé, point de LICRA pour nous défendre, point de HALDE pour compatir avec nous, point de MRAP pour se dire solidaire de ce que nous vivons quotidiennement ni de SCALP ou « antifas » voulant se donner bonne conscience pour crier leur dégout de la haine et de l’intolérance. Pire, tout est passé volontairement sous silence.

    Pourquoi ?

    « Ne pas créer d’amalgame » ? Mais la victime du racisme anti-blanc, elle, n’a pas le luxe de se poser la question de l’amalgame. Elle vit tout cela dans sa chair.

    « On ne peut pas comparer le racisme anti-blanc et le racisme labellisé par les ligues antiracistes officielles. Les noirs, arabes, etc… ne peuvent être que des opprimés » ? Les blancs aussi ? Niet. C’est ainsi que par un tour de magie dialectique on fait passer les blancs, souvent trop pauvres pour quitter des quartiers devenus invivables, pour des oppresseurs.

    Car étouffer l’affaire, ce n’est pas traiter le problème, c’est casser le thermomètre pour espérer ne plus avoir de fièvre. Et c’est voir le phénomène s’amplifier et perdurer. C’est aussi et surtout le légitimer. Car plus personne ne peut aujourd’hui dire ne pas savoir, ne pas avoir vu ou entendu.

    Mais alors qu’est le but non avoué ? Pourquoi certains racismes sont-ils moins condamnables que les autres ? Certaines victimes valent-elles moins que d’autres ?

    Sûrement oui pour les autoproclamés défenseurs de la morale républicaine. Il s’agit de culpabiliser le blanc, coupable ontologiquement de racisme. Un Pierre Tevanian ne dit pas autre chose dans son livre “La mécanique raciste”. Le blanc est raciste car blanc. Selon ce raisonnement, il n’est pas très difficile d’imaginer ce qu’il faut faire pour éradiquer le racisme.

    L’antiracisme est un venin qui doit endormir le peuple français. Il doit empêcher toute velléité de reconquête et nous faire accepter notre statut de mouton bon à être tondu. Le peuple français trouve l’immigration un peu trop massive ? Ces derniers vont le rééduquer. Il se dit qu’il est envahi ? Les envahisseurs d’hier n’ont bien entendu absolument rien à voir avec la diversité, véritable chance pour la France d’aujourd’hui. Pour les plus récalcitrants, il restera la loi pour les mettre au pas.

    Tous subventionnés par l’Etat. Car chacun y trouve son compte. La droite bourgeoise peut ainsi légitimer son besoin de main d’œuvre bon marché et malléable à merci au détriment du peuple ainsi spolié de son travail. La gauche pétrie de bons sentiments y voit de son côté un prolétariat de remplacement, le prolétariat de souche n’étant pas ou plus satisfaisant.

    L’antiracisme est un mot piégé. Car qui pourrait oser se proclamer contre ? Se dire contre ou émettre quelques doutes, c’est se placer de fait dans le camp du mal. Ils sont les gentils, on écoute et on ferme sa gueule. Ou au pilori.

    Pendant ce temps, merci aux blancs d’endurer en silence.

    Frédéric

    Source :Projet Apache – Les jeunes Identitaires Parisiens et Franciliens


    A Toulon aussi, la racaille ratonne à la sortie du bus !

    20 avril 2009

    Vendredi 10 avril 2009

    Sept jeunes, âgés de 16 à 18 ans, ont été déférés, hier, devant le parquet pour des violences aggravées commises sur un mineur de 15 ans. Lundi après-midi, lorsque Laurent (1), 17 ans, emprunte la ligne 40 d’un bus de la RMTT, au niveau de la Closerie, il ne se doute pas que son voyage va s’achever sur une bastonnade. Après quelques minutes de transport, l’adolescent est roué de coups par une bande de jeunes. Une interruption temporaire de travail de 8 jours a d’ailleurs été dressée par un médecin au regard de ses blessures.

    Déféré, hier matin, devant un magistrat, les sept individus pourraient comparaître prochainement en justice devant le tribunal correctionnel.

    Lors des auditions, les sept jeunes auraient reconnu leur participation à ces violences en réunion avec pour seule explication : une envie de se venger de Laurent. De celui qui avait osé réclamer de mettre le son moins fort.

    Équipé en caméra de surveillance, le bus de la RMTT donne la possibilité aux enquêteurs du groupement d’appui judiciaire du service de la Division nord (Saint-Jean-du-Var) d’identifier rapidement quatre individus. Trois autres auteurs présumés des violences ont été interpellés, en début de semaine.

    Identifiés grâce aux caméras

    Le jeune homme s’en sort avec le nez cassé, des fractures et un saignement des oreilles susceptibles de générer des séquelles importantes.

    Ce jour-là, Laurent effectue un trajet sur une ligne qu’il a l’habitude d’emprunter. Non loin de lui, un jeune passager l’indispose avec une musique poussée à un volume excessif. Laurent lui fait remarquer. Et là, la situation commence a dégénéré. Le « mélomane » ne s’adoucit pas. Bien au contraire.

    La musique était trop forte

    La tension monte. Des noms d’oiseau fusent. La remontrance ne plaît pas et l’individu commence à pianoter un texto sur son téléphone portable.

    Alors que le bus s’apprête à marquer un arrêt à sa destination, sur la place Béguin, Laurent aperçoit un regroupement de jeunes. Il ne se méfie pas. Du moins jusqu’au moment où il commence à descendre du véhicule. Il comprend immédiatement que ce comité d’accueil lui est réservé. L’amateur de musique forte semble avoir prévenu quelques camarades…

    Lorsqu’il tente de remonter à l’intérieur du bus, il est tiré par l’un des individus sur la chaussée. Et là, les coups pleuvent. Jusqu’à l’arrivée salvatrice des policiers de la brigade anti-criminalité.

    Var Matin, 10/4/2009


    Vidéo-vérité : Novopress donne la parole aux Français

    15 avril 2009


    La vidéo qui brise le mur du silence

    11 avril 2009

    La vidéo intégrale de l’agression raciste que nous avons mise en ligne dès lundi a déjà été regardée plus de 400.000 fois. Initialement postée sur Dailymotion et Youtube mais presque aussitôt censurée, nous l’avions immédiatement “uploadée” sur le site russe RuTube.

    En montrant la réalité crue de la délinquance et du racisme anti-français, ces images ont enflammé le net en quelques heures. Les médias traditionnels n’ont pas longtemps pu ignorer l’ampleur pris par ce buzz sur Internet. Tout en essayant de faire diversion sur l’aspect légal ou pas de la diffusion d’un tel document, télévisions et journaux n’ont eu aucune considération pour tous les Français qui subissent chaque jour, parfois au prix de leur vie, cette haine dans leur propre pays. Une haine et un racisme dont il est interdit de parler.

    source : Fdesouche.com