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En Russie, le trou destiné à la baignade, creusé dans la glace en forme de croix, est appelé « yordan » en souvenir du baptême de Jésus Christ dans les eaux de Jourdain. Selon l’Eglise orthodoxe, lorsque le Tout-puissant est entré dans les eaux de Jourdain, toute l’eau de l’univers est devenue bénite.
L’association Solidarité Kosovo vient d’effectuer son 10ème voyage humanitaire en direction des enclaves serbes du Kosovo-Métochie. Cinquante six m3 de matériel ont été distribués en quelques jours, matériels scolaires, ordinateurs de bureau reformatés en langue serbe grâce à une structure qui renouvelait son parc informatique, vêtements, jeux d’enfants, et friandises (voir Novopress ici et ici)
Même à la fin de la République, l’idéal du citoyen survit, non l’idéal grec de l’exploit individuel, comme l’accomplit Achille, mais celui du service commun. (…) Le citoyen romain apprend de son père que son devoir consiste à sauver la patrie. (…) Un père se doit d’abord de transmettre à son fils les valeurs essentielles qui caractérisent l’identité romaine (…) en outre, de tenir compte de l’intérêt de la patrie en premier lieu, ensuite de ses parents, enfin, et en dernier, du sien propre [Lucilius, vers 1145-1151 et 1199].
En fait, c’est la Russie qui montre la vraie voie à l’Europe donneuse de leçons avec les excès humanistes de sa propre civilisation, mais impuissante et décadente en réalité. La Russie est un des derniers peuples européens à ne pas se détester lui-même. La Russie peut contribuer dans l’immédiat à sauver l’Europe de son malaise existentiel et du protectorat américain (OTAN, capitalisme financier anglo-saxon, usage exclusif de l’anglo-américain, libre échange destructeur d’emplois industriels, immigration extra-européenne conduisant à une société multiethnique à l’instar des Etats-Unis et destructrice de l’identité européenne). Quant à l’Europe, elle peut aider à long terme la Russie face à la Chine et à l’Asie centrale. Les Européens de l’Ouest doivent faire aujourd’hui vis-à-vis de la Russie la même révolution intellectuelle qui a été effectuée par le Général de Gaulle envers l’Allemagne d’après 1945 !
Il y a quelques années, l’écrivain Vladimir Volkfoff posa la question suivante à un diplomate américain : « Je ne comprends pas, dit-il, Souhaitez vous que l’Europe se fasse ou qu’elle ne se fasse pas ? ». Le diplomate lui répondit : « Nous souhaitons qu’elle se fasse, mais qu’elle se fasse mal ». La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou est une méthode pour qu’elle se fasse… bien.
Parce que la Russie, par sa politique vitaliste de relance de la natalité, sa fierté patriotique et identitaire, ses ambitions naturelles, son statut de défenseur de la Chrétienté dans les pays slaves et sa résistance intelligente à l’impérialisme américain, représente un modèle pour nos nations européennes déboussolées par le libre-échange destructeur et ses névroses culpabilisatrices, lisez La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou – Le continent paneuropéen face au choc des civilisations de Marc Rousset (lire la 4ème de couverture), aussi auteur de Les Euro-Ricains.
Les élections européennes auront lieu dimanche. Le contexte actuel (crise économique déclenchant une vague de contestation anti-libérale et un regain d’intérêt populaire pour le rural et ses valeurs traditionnelles) pousse les divers candidats à faire la campagne la plus nationaliste et protectionniste possible. Comme Sarkozy et l’UMP pendant la campagne pour la présidentielle de 2007. Entre-temps, le mouton dans la baignoire est devenu la Turquie.
Analysons ensemble les propositions suivantes : « nous nous engageons à refuser l’adhésion de la Turquie (…) L’Europe doit avoir des frontières et la Turquie n’est pas en Europe (…) [L'UE doit] protéger ses travailleurs (…) (…) défendre la préférence communautaire (…) défendre le capitalisme des entrepreneurs contre le capitalisme des spéculateurs ». Savez-vous qui est l’auteur de ces propositions ? Le Front National peut-être ? Et bien non, c’est l’UMP et ses candidats sarkozystes, pourtant convertis au modèle capitaliste anglo-saxon et à son communautarisme destructeur. Mais le programme du FN n’est pas loin : « le rétablissement de frontières économiques, l’instauration du principe de préférence nationale et…
:: Elections européennes : les points non négociables ::
S’il ne présente pas de liste aux élections européennes, le Bloc identitaire vient de se mobiliser pour tenir une série de réunions publiques et de dîners-débats à travers toute la France sur le thème : « Identité – Solidarité – Puissance : l’Europe que nous voulons ».
Particulièrement attaché à la défense de la civilisation européenne, à une articulation harmonieuse des identités européenne, nationales et régionales, ainsi qu’à l’application du principe de subsidiarité, le Bloc identitaire appelle les Français à se déterminer pour ce scrutin en fonction de six points non négociables :
• l’attachement à l’édification d’une Europe respectueuse de la diversité des peuples qui la composent ;
• le refus de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ;
• l’affirmation des racines helléno-chrétiennes de l’Europe ;
• l’inversion des flux migratoires des populations extra-européennes ;
• la sortie de la France de l’Otan ;
• l’engagement d’appliquer en toute circonstance le principe de subsidiarité.
A ceux qui seraient tentés de se déterminer en fonction de tel ou tel calcul électoral, le Bloc identitaire rappelle aussi que le seul vote utile est le vote en faveur de ses idées.
Le Bloc identitaire invite les Français à méditer, avant d’aller voter, cette phrase de Paul Valéry : « Les civilisations sont mortelles. Les civilisations meurent comme les hommes et cependant elles ne meurent pas à la manière des hommes. La décomposition chez elles précède leur mort au lieu qu’elle suit la nôtre. »
C’est bien à la pointe du combat pour la survie de la civilisation européenne que se situe le Bloc identitaire.
Guifred le Velu peut être considéré comme le fondateur de la Catalogne (nation soeur de la Provence), en Espagne au 9ème siècle. Il fut nommé comte de Barcelone peu avant en 878. Il fut en même temps comte d’Urgel, de Cerdagne, de Gérone et d’Ausonnes dont il est le créateur (le quart est des Pyrennées et le nord-est de l’Espagne). Héros de la Chrétienté et de la reconquista espagnole, il cherche à prévenir un éventuel retour de l’Islam en développant le catholicisme et fait édifier des abbayes : Santa Maria de Ripoll (880) et San Joan de las Abadesses (885). Combattant féroce et courageux, il défait les Musulmans à plusieurs reprises mais est blessé au combat et meurt en 898. On raconte que le Roi de France Charles le Chauve, resté au chevet de Guifred jusqu’à sa mort, trempa ses doigts dans les blessures du comte de Barcelone avant de les passer sur le bouclier en or de ce dernier, ce qui donna naissance au blason catalan et au drapeau provençal.
_ « Tu peux me demander ce que tu veux, vaillant guerrier ! Fais-moi connaître tes désirs »
_ « Je veux des armoiries pour mon écu », répondit Guifred. Son bouclier sur fond d’or gisait à côté de son lit et ne resplendissait d’aucun blason.
Le Roi dit :
_ « Devise obtenue par le sang doit s’écrire par le sang », et il approcha sa main droite de la blessure sanglante, y trempa ses doigts sauf le pouce et les passa de haut en bas sur la face dorée de l’écu, en y imprimant quatre grosses raies rouges :
_ « Dorénavant, Comte de Barcelone, voilà quelles seront tes armes! »
Ceux qui me connaissent savent que je n’ai jamais démontré une grande germanophilie. N’allez pas croire non plus que je témoigne à l’égard des peuplades d’outre-Rhin une « haine du boch » héritée des nationalistes du début du XXe siècle et du maître de Martigues, je ressens simplement une sorte « d’éloignement bienveillant » à l’encontre de mes compatriotes* germains. « Latin, trop latin » certainement…
Néanmoins, depuis le 29 septembre dernier je regrette (et c’est bien la première fois !) de ne pas avoir poursuivi cette tentative d’apprentissage de la langue de Goethe avortée en classe de seconde. En effet, le 29 septembre dernier, le FPÖ autrichien réalisait le score de 18% lors des élections législatives. Nous découvrions alors un jeune (39 ans) et dynamique leader en la personne de Hans-Christian Strache. Au-delà de la barrière de la langue, voyant Strache arborait un brojanitsa au poignet pour afficher son soutien au peuple serbe, je comprenais que nous nous battions clairement du même côté de la barricade.
Au-delà de cet excellent score de 18%, c’est surtout le résultat auprès de la jeunesse qu’il faut souligner : le FPÖ arrive en tête chez les moins de 25 ans et rassemble même 40% des 16-18 ans !
À notre petite échelle et avec la courte expérience électorale qui est la nôtre, je ne peux m’empêcher de penser aux résultats des élections municipales niçoises. Selon le sondage publié quelques jours avant le scrutin par le Figaro (sondage s’avérant parfaitement exact dans ses prévisions) nous rassemblions 10 % des électeurs de moins de 25 ans***. Et au vu de la physionomie politique de la jeunesse niçoise, je suis prêt à parier que ce résultat aurait encore été bien supérieur si – comme en Autriche – les 16-18 ans pouvaient voter (…)