• Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Affiches
  • Tracts
  • Actions
  • FAQ
  • Boutique
  • Contact
  • :: Radio 973 ::
  •  

    Roma, capitale d’Europa

    22 août 2011


    D’où vient la croix « occitane » ? Est-elle d’origine provençale ?

    11 février 2011

    Certains Provençaux la rejettent car ils y voient la marque d’un « impérialisme occitan », d’autres (les occitanistes) la revendiquent comme symbole d’une « nation occitane » allant de Bordeaux au Piémont. D’autres encore, rétifs aux rêveries occitanistes et ne souhaitant pas être pris au piège d’un débat chronophage,  comme les jeunes identitaires provençaux du mouvement Recounquista, en revendiquent la forme originale, dont ils trouvent l’origine en Provence, et dédaignent l’expression de « croix occitane », y préférant celle de « croix de Venasque » ou « croix bosonide » . Quelque soit le nom qu’on lui prête, d’où vient-elle cette croix tant fameuse ? Eléments de réponse.

    L’emblème représentatif de la commune Venasque (Vaucluse) remonte à des temps immémoriaux, bien antérieurs à l’ère chrétienne. De multiples influences y ont conjugué leurs significations symboliques. Dans sa forme achevée, dont les caractères se sont fixés dès avant le Xème siècle, on le décrit en termes héraldiques comme «une croix grecque, pattée, cléchèe, vuidiée et pommeïée ». Les branches sont égales (c’est pourquoi on qualifie la croix de grecque} et vont en s’élargissant du centre vers l’extérieur (pattée ou atésée) ; les extrémités se referment en formant une pointe saillante dont le dessin rappelle les poignées des vieilles clés (cléchèe) ; la consistance est évidée de manière à faire apparaître à l’intérieur une croix plus petite {vuidiée}, enfin, les points saillants, au nombre de douze, sont couronnés de boules {pommetée} réparties à raison de trois par branche. Dans les armes de la Maison de Venasque, décrites dès 1043, la croix était d’azur sur champ d’or. Dans celles de la famille apparentée de Gigondas, les couleurs devenaient d’argent sur fond d’azur. Chez les Comtes de Toulouse, qui se sont appropriés l’emblème, en étendant leur pouvoir par voie d’épousailles sur la Provence septentrionale, les couleurs passent à l’or sur fond de gueules (rouge). Au cours des siècles suivants, les régions environnantes en ont fait leur signe distinctif et, dans tout le pays où l’on pariait la langue d’oc, on la vit foisonner sur les blasons, les bannières, tes sceaux, et les monnaies. La croix de Venasque, rebaptisée croix de Toulouse, appelée parfois à tort croix de Languedoc, se pare maintenant du titre de croix occitane.

    Les douze pommettes ont particulièrement retenu l’attention de ceux qui veulent interpréter les signes. Douze, le nombre sacré qui confère la maîtrise de l’univers saisi dans ses trois modes, spatial comme les douze maisons du zodiaque, temporel comme les douze mois de l’année ou spirituel comme les douze marches initiatiques qui hisse le sage jusqu’à la Connaissance suprême. Douze aussi comme les rayons de lumière dardés par le soleil ou ces étoiles qui ponctuent le dôme céleste, en marquant les heures, et que l’œil exercé des mages sait distinguer dans les nuits les plus obscures. Beaucoup d’auteurs inspirés par l’ésotérisme évoquent les croix discoïdales qui seraient une représentation du disque solaire, lequel dans sa révolution annuelle parcourt les quatre saisons. Les légions propageront dans tout le monde romain la religion de Mithra, intermédiaire céleste envoyé par le dieu de la Lumière avec ses douze compagnons. Les adeptes de ce rite oriental véhiculeront son insigne mystique, une croix tréflée comme un talisman et porteuse des mystères de Zoroastre. N’aurait-on pas célébré à Venasque le culte mithraïque à l’endroit où s’élève maintenant le baptistère ?. Notons aussi qu’en Gaule cisalpine on honorait déjà d’autres croix dites celtiques à branches égales et cléchées, venues des brumes nordiques dans les bagages des hordes migrantes ou apportées d’Orient par les marchands qui sillonnaient la Méditerranée.

    Le monde chrétien reprit la symbolique à son compte. Il donna au signe de la croix une valeur dominante. Dès la fin du deuxième siècle, on célébra des configurations variées, inspirées ou dérivées des modèles païens, mais aussi profondément marquées par le chrisme trinitaire des premiers temps de l’Église, composé de la lettre grecque X entrelacée avec la lettre P, où l’on déchiffrait l’anagramme de Christos. Ce symbole du Christ, le plus souvent, était complété par les signes alpha et oméga. Parmi les nombreuses représentations emblématiques dont certaines vont conduire au dessin de la croix de Venasque, se détache une ligne évolutive où l’on distingue singulièrement la croix grecque croisée, puis la croix copte (qui se relie peut-être à la croix ansée d’Osiris), la croix de Constantinopte, la croix nestorienne dont on retrouve une représentation aux confins du Turkestan chinois et la croix wisigothique arienne ; certains dans leur lancée voudraient y ajouter la croix des Cathares alors que, pour ces purs, l’instrument de supplice du Christ n’a jamais été un objet de dévotion.

    La croix tréflée trinitaire, dite copte, avait été promue par Saint Marc qui, selon la tradition, évangélisa l’Egypte après avoir fondé l’Eglise d’Antioche. Cette même croix copte sera brandie par la fameuse légion thébaine, appelée aussi légion sacrée, que l’empereur Maximien emmena en Helvétie et qu’il fit massacrer, parce que son chef Maurice, suivi par ses troupes, refusait de sacrifier des prisonniers chrétiens aux dieux païens. Saint Maurice sera spécialement honoré dans le Comtat venaissin, probablement par l’intermédiaire des Burgondes qui, en s’emparant de la contrée, introduisirent une dévotion développé près du Léman. Caromb en a fait son saint protecteur.

    La cité de Venasque s’est également placée sous sa protection. Au pied du rocher, le prieuré, issu d’une villa romaine, où les templiers installèrent une commanderie passée ensuite aux Chartreux, porte encore son vocable. Le triptyque qui ornait le chœur de l’église – maintenant conservé au musée du Petit Palais – montre son portrait en armure sur l’un des panneaux. Faut-il voir dans cette ferveur l’origine de la croix dont la terre de Venasque a fait son emblème et dans laquelle l’interprétation chrétienne veut reconnaître tout à la fois l’unité de la Trinité proclamée aux quatre points cardinaux, mais aussi les quatre éléments, les douze apôtres ou les douze portes de la Jérusalem céleste ? L’antériorité des seigneurs de Venasque, le fait qu’ils aient été les premiers à orner leur blason de cet insigne typique, recueille l’avis concordant de la grande majorité des historiens. Cette attribution est mentionnée dès l’an 1080 à Marseille. On trouve la croix avec toutes ses caractéristiques sur un sceau de la famille de Venasque datant de 1094. Elle décore le tombeau de Geoffroy de Venasque à l’abbaye de Senanque, ainsi qu’une pierre tombale conservée au baptistère. A Sarrians dans la chapelle de la Sainte-Croix construite par le comte Boson vers 950, on peut voir une dalle funéraire portant une croix semblable. Plus incertaine est la filiation avec la stèle de Boétius, évêque successeur de Saint Siffrein, exposée dans la chapelle de Notre Dame de Vie (VIIème siècle) laquelle offre une version antique, non encore typée et proche de la croix byzantine avec ses branches simplement pattées encadrant des rosaces et les lettres alfa et oméga. Son dessin préfigure curieusement l’emblème qu’adopteront les templiers voire, à cause de sa dissymétrie latine, les chevaliers teutoniques.

    Plusieurs auteurs opinent en faveur d’une mutation graduelle qui associerait la croix de Saint Maurice apportée par les Burgondes (mais aussi vénérée par les moines de Lérins chez qui Saint Siffrein fut éduqué) à celle de Constantinople qui aurait cheminé par l’Italie – en laissant des vestiges – à moins qu’elle n’ait transité par les Wisigoths. Cette transformation aboutit, avant la fin du premier millénaire, à la figure que nous connaissons maintenant. Il n’est pas inutile d’observer qu’on trouve des représentations semblables mais plus tardives dans plusieurs lieux d’Italie, notamment à Pise.

    Le premier comte de Toulouse à exhiber la croix pattée, cléchée et pommetée sur son écu fut Raymond IV de Saint-Gilles lors de la première croisade. Par la ressemblance que cette figure héraldique présentait avec la croix de Constantinople, il s’attira les sympathies du Patriarcat. Mais cette croix que l’on prétendra désigner, plus tard, sous l’appellation de croix de Toulouse, c’est en leur qualité de marquis de Provence, suzerain du fief de Venasque, que Raymond de Saint-Gilles et ses successeurs s’en réclamèrent, comme l’avaient fait les seigneurs de Forcalquier. Vers l’an mil, Emma qui portait entre autres titres celui de comtesse de Venasque, fille de Roubaud comte et marquis de Provence, en s’alliant à Guilhem III Taillefer, apporta la croix qui figurait dans ses armoiries ; la Maison de Toulouse, deux siècles plus tard, l’incorpora dans les siennes.

    Puis-je terminer par une exhortation où souffle l’esprit de clocher. Si vos pérégrinations vous mènent dans la région toulousaine et que votre sensibilité soit froissée par l’étalage des inscriptions vantant la prétendue Croix de Toulouse, faites comme moi : biffez rageusement l’appellation abusive et écrivez par dessus Croix de Venasque.

    A la rigueur vous pouvez tolérer l’expression moderne et identitaire de Croix occitane,  encore que…

    Michel Geisler, 2004 (source)

    Images et précisions sur le site de Jean Gallian


    Catalogne : débâcle socialiste et victoire du centre-droit autonomiste

    28 novembre 2010

    BARCELONE — La Catalogne a chassé du pouvoir les socialistes dimanche lors des élections régionales, une vote qui sanctionne lourdement le gouvernement Zapatero pour sa politique d’austérité très impopulaire menée contre la crise.

    Cette région du nord-est de l’Espagne, traditionnelle locomotive économique du pays dirigée depuis 2003 par une coalition de gauche, a donné une large victoire aux nationalistes, selon un sondage effectué à la sortie des bureaux de vote par la chaîne catalane TV3.

    « Débâcle » pour les socialistes catalans, titrait le quotidien El Mundo sur son site internet. « Le pire résultat de leur histoire », soulignait le journal La Vanguardia.

    La puissante coalition nationaliste Convergencia i Unio (CiU) obtient entre 63 et 66 sièges sur les 135 du Parlement régional, contre 24 à 27 sièges au Parti socialiste catalan, émanation du PSOE du chef du gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero.

    Cette victoire signe la fin de sept années de gestion de la gauche et le retour en force de la CiU, battue en 2003 après 23 ans de pouvoir, au moment où la Catalogne et son économie en recul accusent les conséquences de la crise.

    La participation atteint 61,4%, selon TV3.

    Alors que le gouvernement Zapatero tente sans succès de convaincre qu’il peut redresser l’économie et écarter le risque de contagion de la crise irlandaise, les électeurs lui ont infligé une sanction de mauvais augure avant les échéances régionales et municipales de 2011, et législatives de 2012.

    Le gouvernement socialiste avait annoncé au printemps des mesures de lutte contre la crise qui s’est abattue depuis 2008 sur l’Espagne, dont une réforme des retraites et du marché du travail.

    Mais ces mesures ont eu pour effet de faire plonger sa popularité alors que la reprise se fait attendre, avec une croissance nulle et le taux de chômage le plus élevé de la zone euro, à presque 20%.

    Longtemps première région économique d’Espagne avec ses sept millions d’habitants sur 47 millions, la Catalogne, avec un tissu industriel surtout composé de petites et moyennes entreprises, a payé particulièrement cher les retombées de la crise.

    La gestion menée par l’alliance de trois partis de gauche a été mise en cause pour expliquer le recul de la Catalogne, passée en 2009, avec 18,68% du PIB national, derrière la région de Madrid (18,71%). La dette catalane a elle flambé pour atteindre 29,5 milliards d’euros fin juin 2010.

    Les cinq millions d’électeurs catalans ont sanctionné les socialistes pour ces mauvais résultats.

    « J’ai voté CiU pour la première fois de ma vie. Je vote pour le pays, à cause de la crise », confiait Carmen Darnaud, une retraitée de 80 ans.

    Une récente enquête du Centre d’études d’opinion (CEO) montrait que le chômage est la première préoccupation pour 40% des Catalans. A 17,3%, le chômage en Catalogne reste en-dessous de la moyenne nationale, mais progresse dangereusement.

    En situation de crise, « c’est en Catalogne que les effets se font le plus sentir », reconnaissait avant le vote le député socialiste Joan Ferran. « Mais quand l’économie reprendra, la Catalogne sera la première à récupérer », assurait-il.

    Ce contexte a profité aux nationalistes, qui surfent sur une poussée indépendantiste depuis une décision rendue en juin par la justice espagnole écornant le statut d’autonomie élargie de la région.

    Le Tribunal constitutionnel de Madrid avait alors invalidé ou limité la portée de certains aspects sensibles de ce statut, relatifs par exemple au terme de « nation » ou à la langue catalane.

    Ce jugement, « pris comme une agression contre la souveraineté populaire« , selon Joan Ferran, avait fait descendre dans les rues de Barcelone des centaines de milliers de manifestants [AFP].

    En réalité, c’est bien un million de manifestants qui avaient défilé à Barcelone pour la défense de l’autonomie catalane comme l’avaient alors annoncé l’ensemble des médias.


    Être homme, c’est être de quelque part

    18 septembre 2010

    L’individualisme moderne avait prétendu faire de l’homme un être autonome, autosuffisant, libre de toute attache cosmique, ethnique et même sexuée, un égal parmi les égaux. On a vu ! Ayant perdu la protection rassurante des anciennes communautés et des anciennes croyances, l’individu roi est tôt ou tard saisi par l’effroi du vide et par l’angoisse. Il se réfugie alors dans les stupéfiants de la consommation et l’hypertrophie d’un moi asservi à ses désirs (…) a contrario être homme, c’est être de quelque part, appartenir à une lignée, à une tradition, parler et penser dans une langue antérieure à toute mémoire, que l’on reçoit à son insu et qui forme la perception de façon définitive. Être homme, c’est habiter un monde et s’y enraciner. Nos racines, nos liens ancestraux, ceux de la culture et des valeurs nous font hommes et femmes réels, liés à la nature, héritiers sans mérite, dotés d’une identité, même quand nous la refusons.

    Pour tout homme non dénaturé, le centre du monde est son pays, c’est-à-dire un territoire, un peuple, une histoire, une culture et des représentations à nuls autre comparable ou réductibles. Ce pays est l’effet d’un choix pour celui qui est déchiré entre plusieurs origines. Maurice Barrès, chantre de l’enracinement, était de famille auvergnate, mais il s’est voulu lorrain. (…) qui sommes-nous ? A cette question éternelle, les hommes et les peuples répondent par ce qui compte le plus pour eux. « Ils se définissent en termes de lignage, de religion, de langue, d’histoire et de valeurs.»*

    Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens – 30 000 ans d’identité (2009)

    *Samuel Huntington

    « De ce livre, on sort changé. Il répond dans un esprit neuf aux questions que se pose notre époque. Qu’est-ce qu’un Français ? Qu’est-ce qu’un Européen ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? » (extrait du quatrième de couverture)

    Lire la chronique du livre


    Ceux qui voient clair dans l’obscurité

    5 juin 2010

    Pourquoi et comment l’Europe en est-elle venue à sa déchéance présente, en dépit de sa richesse économique ? Comment en est-elle venue à l’état de dormition historique et de soumission mentale qui est le sien ? Nous avons répondu en soulignant les effets des catastrophes du Siècle de 1914. Un siècle fatal aux Européens, alors qu’il était celui de la renaissance pour les Asiatiques, les Orientaux ou les Africains, celui aussi de la montée en puissance pour les Américains.

    Mais nous savons que l’histoire n’est pas immobile. Si l’on est en bas on ne peut que remonter, alors qu’étant parvenu au sommet on ne peut que redescendre. La puissance, d’ailleurs, n’est pas tout. Elle est nécessaire pour exister dans le monde, être libre de son destin, échapper à la soumission des impérialismes visibles ou masqués. Mais elle n’échappe pas aux maladies de l’âme qui ont le pouvoir de détruire les nations et les empires.

    L’histoire de la renaissance des peuples et des civilisations, dont le XXe siècle a offert tant d’exemples, de l’Inde à la Chine, nous enseigne aussi que ces réveils ne sont pas seulement l’effet de causes mécaniques telles que la démographie. Intervient toujours de façon décisive l’effort acharné de quelques « porteurs maudits de forces créatrices », ceux qui voient clair dans l’obscurité, à la façon de la chouette, emblématique symbole d’Athéna.

    Extrait de l’éditorial du dernier n° de la NRH, Dominique Venner


    Nous reviendrons Europe, nous te le promettons…

    7 avril 2010


    J-1

    6 avril 2010


    On tour : Florence

    31 mars 2010


    Histoire et tradition des Européens (Dominique Venner)

    3 mars 2010

    Auteur : Dominique Venner

    Titre de l’ouvrage : Histoire et Tradition des Européens – 30 000 ans d’identité

    Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2002, réédition 2004, Editions du Rocher, 270 pages

    L’auteur :

    Dominique Venner est le directeur de l’excellente Nouvelle Revue d’Histoire qui parait tous les deux mois en kiosque. Dans sa jeunesse, il fut un militant nationaliste acharné, qui lutta pour l’Algérie française en tant que soldat mais aussi dans l’OAS. Il fit de la prison pendant plusieurs mois. Temps qu’il mit à profit pour écrire Pour une critique positive. Il continua plusieurs années à militer, notamment au sein du GRECE ou d’Europe Action. Il mit fin à sa carrière de militant en 1968 et se consacra à l’histoire mais ne renia jamais ses idéaux de jeunesse.

    Sujet :

    L’objet de ce livre est un retour aux sources, l’auteur s’interroge sur ce qu’est l’Europe et qui sont les Européens. Cette identité, qui n’a rien à voir avec l’Union Européenne, remonte à la préhistoire, comme le suggère le sous-titre « 30 000 ans d’identité ».

    Résumé :

    Le constat est clair : l’Europe est en grand danger. Partout dans le monde les identités s’affirment et seuls les Européens nient la leur.

    Lire la suite »


    De mars à avril : spiritualité et grands mythes européens dans les salles obscures !

    28 février 2010

    Le Choc des Titans

    Date de sortie cinéma : 7 avril 2010.
    Réalisé par Louis Leterrier.
    Avec Sam Worthington, Ralph Fiennes, Liam Neeson, Gemma Aterton.
    Titre original : Clash of Titans
    Long-métrage américain.
    Genre : Fantastique, Aventure, Historique.
    Durée : 2h.

    Synopsis :
    La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d’un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N’ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s’empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l’enfer sur terre. A la tête d’une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s’il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu’il défie son destin et crée sa propre destinée.

    Le Guerrier – Valhalla rising

    Date de sortie cinéma : 10 mars 2010.
    Réalisé par Nicolas Winding Refn.
    Avec Mads Mikkelsen, Maarten Steven, Jamie Sives.
    Titre original : Valhalla Rising.
    Long-métrage danois.
    Genre : Aventure.
    Durée : 1h30 min.

    Synopsis :
    Pendant des années, One-Eye, un guerrier muet et sauvage, a été le prisonnier de Barde, un redoutable chef de clan. Grâce à l’aide d’un enfant, Are, il parvient à tuer son geôlier et ensemble ils s’échappent, s’embarquant pour un voyage au coeur des ténèbres. Au cours de leur fuite, ils montent à bord d’un bateau viking, mais le navire, pendant la traversée, se retrouve perdu dans un brouillard sans fin, qui ne va se dissiper que pour révéler une terre inconnue. Alors que ce nouveau territoire dévoile ses secrets, les Vikings affrontent un ennemi invisible et terrifiant, et One-Eye va découvrir ses véritables origines…