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    Les imbéciles heureux des médias n’ont toujours pas compris le film Avatar

    18 janvier 2010

    Aux Etats-Unis, les attaques pleuvent. Presque aussi rudement que sur l’arbre sacré des Na’vis. Le feu est parti des ligues antitabac, qui ont décerné le label « poumon noir » à ce film bleu et vert. La liane Sigourney Weaver y fume comme un pompier et, pire, dans des lieux non-fumeurs. « C’est comme si l’on déversait du plutonium dans un réservoir d’eau potable », ont-elles déclaré au New York Times. Risible ? On est aux Etats-Unis, et on ne plaisante vraiment pas avec la nicotine. « Avatar » serait-il aussi un film raciste ? C’est la thèse soutenue par une foule de blogs, repris par le Boston Globe, qui voient non seulement dans « Avatar » un film sur la « culpabilité blanche », mais dans son argument (un Blanc qui s’invite chez les gens de couleur et devient leur chef), une forme de colonialisme. L’apologie de la race pure des Na’vis, connectée à la nature, ne serait qu’un préjugé de Blanc supérieur, s’extasiant, comme au temps de Rousseau, sur les vertus des bons sauvages. Horrible ethnocentrisme ! (…)

    Du côté des néoconversateurs, on n’a pas du tout apprécié que dans le film le discours du colonel et la sauvagerie de ses bombardements paraissent justifier rétrospectivement la violence infligée aux Etats-Unis lors du 11 Septembre. Par le biais des images (l’arbre sacré des Na’vis détruit par l’armée américaine comme les Twin Towers), les Etats-Unis font subir aussi à la nature un 11 Septembre. La colère des « neocons » ne s’apaisera sans doute pas quand ils apprendront que Cameron vient d’acheter les droits d’un livre japonais, « Le dernier train de Hiroshima », racontant du point de vue nippon (Na’vis ?)… le bombardement atomique par les Américains.

    Le Point, 14/1/2010

    Plus lucide, Paris Match (12/1/2010) :

    Je fais des efforts, mais je ne parviens pas à acclamer le triomphe d’êtres tous semblables, tous beaux – bien que bleus –, tous grands, tous souples, sveltes et dynamiques. Des guerriers claniques, des chasseurs à l’arc, pratiquant des rites initiatiques potentiellement mortels. Des géants à peu près télépathes obéissant à leur chaman, prêts au sacrifice au nom de leur divinité. Des sages sauvages qui déclarent que les hommes en abîmant la Terre ont « tué leur mère ». Eux-mêmes se choisissant un chef chevauchant un dragon. (…) L’Histoire nous a appris à nous méfier des perfections ethniques, de la naturelle pureté, des croyances fumeuses et des idéologies enchanteresses. Cela, dans la vie vraie, tout le monde l’admet. Je ne vois pas pourquoi je devrais, au cinéma, me laisser bercer au bord du gouffre.

    Ethnocide (9/1/2010) :

    Comprenons-nous bien. S’identifier aux humains du film c’est faire preuve d’un sentiment de supériorité sans aucun lien avec la réalité. Nous ne sommes pas les conquérants, mais les conquis. Nous ne sommes plus en 1914, mais en 2010. Les « sauvages », les autochtones ce sont les Européens du XXIe siècle, pris d’assaut par les hordes innombrables du Tiers-monde, rachetés à vil prix par les pétromonarchies du Golfe, ringardisés et réduits au chômage par les industrieux Chinois. Nous voilà pris en tenailles entre le lumpenprolétariat allogène qui nous colonise « par le bas » et l’hyperclasse nomade qui nous écrase « par le haut ». Menacés d’être parqués comme figurants dans des réserves de carton pâte, dans des « villes-décors » pour amuser les touristes de la Mondialisation Heureuse.

    Avatar n’a évidemment rien à voir avec la culpabilité blanche mais avec la culpabilité  des acteurs du rouleau compresseur multiculturaliste et capitaliste qui s’abat brutalement sur l’Eden des Na’vis, sorte « d’Ancien régime » alien soumis aussi rapidement que monstrueusement à la botte du Progrès totalitaire. Ce sont eux les coupables : la clique  métissée de généraux et de financiers (on y voit des Noirs, des Blancs, des Sud-Américains, etc.) qui écrase d’un coup d’un seul le peuple Na’vi, combattant pour rester lui-même dans une société hiérarchique et ethno-culturellement homogène, qui ne croit pas aux sirènes assomptionnistes du « mélange ». Loin de toute culpabilité blanche, Avatar est plutôt l’expression du regard en arrière, porté par des Blancs, sur la mutation de leur monde en Occident pantagruesque qui impose l’Empire de la Félicité Economique Universelle à tous les peuples qui luttent pour rester différents, des orthodoxes serbes du Kosovo aux Karens de Birmanie. Un film identitaire donc. Les Na’vis ? C’est nous !


    Le Pen-Vardon : les premières images d’un débat viril

    10 janvier 2010

    10/01/2010 – 02h00
    NICE (NOVOpress) – Jean-Marie Le Pen face à Philippe Vardon : ce fut, hier samedi 9 janvier, le premier choc télévisé des élections régionales en Provence-Alpes Côte d’Azur. En voici les extraits diffusés hier soir au journal de France 3 Côte d’Azur. Manifestement, le président du Front national était venu avec la ferme intention de « se faire » le président du mouvement identitaire Nissa Rebela, représentant la Ligue du Sud conduite par Jacques Bompard. Ce qui n’a pas été le cas.

    L’intégralité du débat dans les prochaines heures sur Novopress.


    Demain à 11h30 sur France 3 : Philippe Vardon face à Jean-Marie Le Pen

    8 janvier 2010

    Demain à 11h30, dans l’émission La Voix est Libre, sur France 3 Côte d’Azur, Philippe Vardon (Ligue du Sud) débattra avec Jean-Marie Le Pen (Front National) dans le cadre des élections régionales des 14 et 21 mars 2010.

    Un rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte !


    Les Identitaires dans Le Choc du Mois

    7 janvier 2010

    A la page 38 :

    A acheter d’urgence !


    « La France de 2009″

    20 novembre 2009

    20/11/2009 – 16h00
    PARIS (NOVOpress) –
    Sous la pression de la mobilisation internationale, Thierry Henry reconnaît que la solution « la plus équitable » est de rejouer le match France-Irlande, gagné par les Bleus mercredi soir suite à une grossière faute de main de l’attaquant. Cette repentance prend à contre-pied la volonté du gouvernement français, de la FIFA (Fédération internationale de football association) et de la FFF (Fédération française de football), de qualifier la France à tout prix pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud, les enjeux financiers étant trop importants.

    Depuis 48 heures, un raz-de-marée populaire exige le contraire. En tournant Thierry Henry en dérision sur internet mais aussi en multipliant les pétitions, contre une « qualification usurpée ». Même initiative dans la langue de Shakespeare.

    Contredisant Nicolas Sarkozy, plusieurs députés UMP osent, eux aussi, réclamer une nouvelle rencontre France-Irlande. Depuis ce matin, une pétition circule dans les boîtes mail UMP du Palais-Bourbon, rédigée à l’intention du président de la Fédération française de football. Au nom des « valeurs » du sport, les parlementaires lui demandent de faire le nécessaire pour que « le match soit rejoué ».

    Cette initiative a été initiée par Marc Laffineur. Le vice-président de l’Assemblée, déclare qu’il est « important que les compétitions nationales et internationales incarnent l’exemplarité ». Il ajoute: « Je regrette sincèrement que le sport, socle de règles et de valeurs précieux pour la jeunesse, puisse donner une image de la réussite synonyme de tricherie et d’injustice ».

    Côté people, Christophe Dechavanne, lui aussi, sort de ses gonds. « Je vois, hier soir, à la télévision, devant des millions de gens, je vois une tricherie monumentale (…) je vois un entraîneur qui saute de joie, je vois le patron de la fédération qui l’enlace pour le féliciter… ». Lucide, l’animateur s’en prend à Nicolas Sarkozy : « Je vois le Président de la République, qui est garant de nos institutions, et qui porte les valeurs morales, sacrément même, et qui dit que, la phrase je l’ai écouté « La France a fait quelque chose de beau» , je ne sais pas dans quel pays je vis ». La France de 2009.


    Le dernier !

    20 novembre 2009

    Sur commande.


    Radio Courtoisie :: Que veulent les Identitaires ?

    26 septembre 2009

    Ce Libre Journal de l’Identité n’aura jamais aussi bien porté son nom puisque cette émission est entièrement consacrée aux Identitaires. Dirigée par Bruno Larebière, celui-ci reçoit trois figures emblématiques du mouvement identitaire : Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Christophe Pacotte, coordinateur régional en Aquitaine du Bloc identitaire. (1:19:30)

    Ecouter un extrait de l’émission »


    En kiosque !

    14 août 2009


    Connaitre nos racines pour mieux défendre notre identité

    12 juillet 2009

    Feuilletez le nouveau numéro de la NRH

    Assumant notre fonction d’historiens, nous nous sommes attachés ici à la découverte des racines de l’Europe, conçue comme un héritage multimillénaire. Très logiquement, nous avons ouvert ce dossier par les poèmes fondateurs d’Homère, conduisant ensuite notre quête jusqu’à l’épanouissement du christianisme européen médiéval (…) avec, en conclusion, une réflexion très neuve et actuelle sur l’enjeu identitaire capital qu’a toujours représenté le corps de la femme entre l’Europe et l’Islam.

    La Nouvelle Revue d’Histoire


    Qu’es aco l’Occitanie ? Et la Provence ?

    13 mai 2009

    Selon Wikipedia, « l’Occitanie désigne l’espace où la langue occitane est parlée aujourd’hui ou dans un passé récent. L’Occitanie est inséparable de la culture occitane qui représente depuis le Moyen Âge le second versant de la culture romane en France, mais aussi dans une moindre mesure, en Italie, Espagne et à Monaco. Cette partition entre langue d’oc (au Sud) et langue d’oïl (au Nord) dans l’espace gallo-roman (c’est-à-dire la France) est fort ancienne puisqu’elle débuta avec la romanisation elle-même. En France, l’Occitanie est confrontée à un problème de reconnaissance puisque le français est seule langue de la République dans l’administration.

    L’Occitanie couvre une majeure partie du Sud de la France, les Vallées occitanes italiennes, le Val d’Aran espagnol et Monaco. Elle compte environ quinze millions d’habitants. »

    Voici sa carte (qui comporte beaucoup de très grosses erreurs dans les limites du Languedoc, de la Provence, du Pays niçois, etc. mais c’est surtout la superficie du territoire « occitan » par rapport  à la France que le lecteur attentif devra observer) :

    L’Occitanie est surtout une aire linguistique allant de la côte atlantique au pays niçois inclus : la langue occitane est parlée sur ce territoire avec toutefois des différences d’écritures, voire de grammaire entre les différentes sous-catégories de langues (languedocien, provençal, auvergnat, niçois, etc.) qui composent la langue occitane.  Et encore faut-il préciser que certaines sous-catégories de l’occitan sont des langues à part entière car  certaines d’entre elles ont des spécificités qui les rendent uniques, elles ne peuvent donc pas être qualifiées de « dialectes » mais bien de « langues » (le niçois surtout). La langue étant vecteur de culture, il y a donc bien une culture occitane. Mais toutefois, « l’Occitanie historique » correspond plutôt au Languedoc et au sud-ouest car en Provence, à Nice ou en Auvergne, les spécificités sont très fortes et, par conséquent, on ne peut pas affirmer qu’il existe une identité occitane homogène et uniforme sur une zone s’étendant de Bordeaux à Nice. Ce serait aussi abusif que d’affirmer que les Anglais et les Australiens forment un seul et même peuple parce qu’ils parlent la même langue : un Niçois n’est pas un Languedocien et un Provençal n’est pas un Auvergnat. Languedociens, Provençaux, Niçois ou encore Auvergnats sont des cousins, voire des frères (d’où l’expression « frères des pays d’oc ») mais ils ne forment pas un seul et unique peuple : en effet, le pays niçois a longtemps appartenu à la Savoie et n’est devenu français par rattachement qu’en 1860 alors que la Provence a d’abord été catalane, puis indépendante et enfin française par association dès le 15ème siècle ! Et ne parlons même pas du Languedoc qui, pendant l’épisode cathare, fut littéralement ravagé par « l’Etat colonial français » (d’où une tendance indépendantiste dans les milieux associatifs et politiques occitans du Languedoc) alors que, parallèlement, Frédéric Mistral parle de « notre mère la France » en référence au rattachement pacifique et volontaire de la Provence à la France.

    Ainsi, pour parler « d’identité commune », encore aurait-il fallu qu’il existe un passé commun : ce qui n’est évidemment pas le cas (chacun ayant eu des rapports différents avec Rome et le Royaume de France). Ainsi, même s’il y a des points culturels et historiques communs entre les différents peuples occitans, il n’y pas un seul et unique « peuple occitan » avec une seule bannière. Par conséquent, « Occitanie » est un terme culturellement et historiquement très flou, qui ne correspond pas à grandchose en dehors du domaine linguistique (qui est trop restreint pour fonder une identité embrassant la moitié du territoire français).

    Recounquista se bat pour la Provence et s’associe ponctuellement à la lutte des mouvements qui défendent l’identité des peuples frères languedociens ou niçois. D’où l’emploi du drapeau « occitan » (du Languedoc) quand des actions communes sont programmées avec les Identitaires languedociens de Nostra Revolta (car notre point commun avec les languedociens est notre emblème : la croix de Venasque récupérée au Moyen-Âge par le comte de Toulouse qui l’a transforma). Mais pour nous, une seule langue : le provençal, un seul drapeau:  le drapeau provençal (quatre bandes rouges sur fond jaune), une seule terre : la Provence, entité culturellement, historiquement et linguistiquement homogène et cohérente, qui s’étend du rhône à Nice et de la côte méditerranéenne aux alpes de Haute-Provence incluses. Voila pour quoi nous combattons.