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    Recounquista dans le journal La Marseillaise

    31 octobre 2011

    En kiosque aujourd’hui lundi 31 octobre.

    La Marseillaise est un journal fondé par des résistants communistes en 1943 et François Billoux, député PCF des Bouches-du-Rhône, en fut le directeur politique. Le quotidien reste encore aujourd’hui sur la ligne politique du Parti communiste. Par ailleurs, les photos qui illustrent l’article reproduit ci-dessous ne représentent pas des militants de Recounquista mais de Convergences nationales, structure nationaliste proche du MNR et du FN (voir l’album photo de Convergences nationales).

    Identitaires décomplexés cherchent respectabilité.

    L’un des arguments les plus rabâchés marche encore : « Ce n’est pas contre les étrangers que nous sommes en colère, c’est contre ceux qui les font venir. » ARCHIVES BRUNO ISOLDA

    L’un des arguments les plus rabâchés marche encore : « Ce n’est pas contre les étrangers que nous sommes en colère, c’est contre ceux qui les font venir. »

    Droite identitaire.

    Derrière une appellation « soft » se cachent les thèmes rabattus de la droite de la droite. Des idées nauséabondes qui jouissent d’une visibilité nouvelle dans le Var.

    A force de se décomplexer, la droite vire à l’extrémisme. Loin d’être une simple formule, c’est une constatation. Depuis les gouvernements Sarkozy/Fillon, force est de constater la grande liberté prise avec les limites entre la droite et son extrême. « Les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux. » Une phrase prononcée par Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, mais un vocabulaire qui ne ferait pas tâche dans la bouche de Julien Langella, responsable varois du mouvement « Recounquista » que nous avons rencontré. Un mouvement identitaire, qui se présente ainsi : « Fiers de notre identité et de nos traditions, nous défendons notre terre contre les méfaits de la société de consommation et l’islamisation galopante. »

    Par deux fois, l’argumentaire bien huilé du jeune homme se fendille. La première fois, c’est lorsque Julien Langella parle des « racines chrétiennes historiques de la France », on lui rétorque que c’est peut-être d’abord le pays de la laïcité, des droits de l’homme censés assurer un avenir libre et égalitaire à chacun d’entre nous. Les quelques merveilles architecturales que constituent beaucoup de monuments religieux (chrétiens) de l’Hexagone ne peuvent être seuls synonymes de « racines chrétiennes » quand on accepte que l’un des évènements les plus importants pour la société moderne française est la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905), qui acte le principe de laïcité en France. Un principe adopté par seulement 10 autres Etats dans le monde.

    Pas plus de quelques dizaines dans le Var

    Alors, en mal de modernité, le mouvement Recounquista ? « Au contraire, nos idées sont très modernes. Notre discours est impopulaire, mais utile, et courageux. Les faits divers nous donnent raison. » Et revoilà l’argument sécuritaire décisif. « Tout jeune de 15 à 25 ans est sous la menace d’un racket, et 9 fois sur 10, c’est un jeune issu de l’immigration qui l’agresse. » Air connu. Mais chanté à voix haute. C’est sans doute la grande nouveauté de ce type d’organisations : sa nouvelle tactique de communication. « Notre objectif est de nous développer médiatiquement. » Les apéros saucisson-pinard en sont un exemple.
    Pour autant, s’ils sont plus visibles, les membres actifs de cette droite identitaire (qui refusent d’ailleurs l’étiquette capitaliste) ne sont pas forcément plus nombreux. Il est très difficile d’obtenir des données chiffrées, mais d’après nos informations, les services de police ne recensent pas plus de quelques dizaines d’individus dans le département. Et pas de groupe franchement dangereux. Car si l’image de casseurs violents colle à la peau des extrémistes, leur discours trahit une recherche de respectabilité. Et pourtant, les camps d’été (sorte de colonies pour blancs) proposent un atelier « self-défense ». « On veut pouvoir se défendre si on se fait racketter : les tensions sociales sont grandissantes. » Paradoxal quand Julien Langella lance plus tard : « Nous condamnons la violence sous toutes ses formes »…

    Plus de 7% aux cantonales dans les Alpes-Maritimes

    Le mouvement en est à ses balbutiements. « On fait tout, tout seuls, du fait de notre petit effectif, nous développons nos idées plus vite, en prenant des initiatives. » Collages d’affiches, ventes d’autocollants, et surtout, présence sur les réseaux sociaux et forums Internet. Les jeunes identitaires varois prennent exemple sur leur voisins des Alpes-Maritimes (AM), ceux du Bloc identitaire par exemple, qui cherche à s’implanter dans le 83. Julien Langella est lucide : « Les Alpes-Maritimes, c’est le laboratoire politique pour la droite identitaire. » Une affirmation confirmée par nos sources, qui font état d’un effectif nettement plus important dans les AM que dans le Var. Une présence qui se traduit politiquement avec par exemple plus de 7% aux élections cantonales pour Nissa Rebela dans le 6ème canton de Nice.
    Retour dans le Var, avec Julien Langella. La deuxième fois que son discours se fissure, c’est lorsque nous opposons à son refus de la culture arabe un grand manque à gagner devant de formidables échanges possibles. « Entre l’échange culturel et le mélange, nous préférons l’échange. La méthode d’assimilation de la culture, c’est fini. Le multiculturalisme mène au multi-racisme. » Car si Recounquista se dit être un mouvement « non-raciste », sa solution, « c’est concrètement un retour au pays pour les gens de confession islamique ».
    Décomplexé on vous disait.

    ROMAIN ALCARAZ

    LaMarseillaise.fr


    La Décroissance cite Recounquista

    21 mai 2011


    LaDécroissance.net


    Eléments n°139 : indispensable pour le militant !

    19 avril 2011

    Extraits :

    En réalité, il n’existe pas plus d’« Occident » unitaire que d’« Orient » homogène. Quant à la notion d’« Occident chrétien » elle a perdu toute signification depuis que l’Europe a majoritairement versé dans l’indifférentisme et que la religion y est devenue une affaire privée. L’Europe et l’Occident se sont totalement disjoints – au point que défendre l’Europe implique bien souvent de combattre l’Occident. Ne se rapportant plus à aucune aire géographique ni même culturelle particulière, le mot « Occident » devrait en fait être oublié. Parlons donc plutôt de l’Europe. (…) L’Europe paraît aujourd’hui en déclin sur tous les plans. L’Europe n’est pas seulement l’« homme malade de la planète économique » (Marcel Gauchet). Elle connaît une crise sans précédent de l’intelligence et de la volonté politique. Elle aspire à sortir de l’histoire, portée par l’idée que l’état présent des choses est appelé à se maintenir indéfiniment, qu’il n’en est pas d’autre possible, et surtout qu’il n’en est pas de meilleur (…) Quand une culture s’achève, une autre peut toujours la remplacer. L’Europe a déjà été le lieu de plusieurs cultures, il n’y a pas de raison qu’elle ne puisse pas être encore le foyer d’une culture nouvelle, dont il s’agit alors de déceler les signes avant-coureurs. Cette nouvelle culture fera suite à la précédente, mais n’en sera pas le prolongement. Plutôt que de verser dans des lamentations inutiles, il vaut mieux avoir le regard assez aigu pour voir où – dans quelles marges – croît ce qui permet de garder espoir.

    Editorial de Robert de Herte

     

    L’immigration a donc au départ été un phénomène patronal. Elle continue de l’être aujourd’hui. Ceux qui veulent toujours plus d’immigration, ce sont les grandes entreprises. Cette immigration est conforme à l’esprit du capitalisme, qui tend à l’abolition des frontières (« laissez-faire, laissez passer ») (…) si l’immigration rapporte au secteur privé beaucoup plus qu’elle ne lui coûte, elle coûte en revanche au secteur public beaucoup plus qu’elle ne lui rapporte (…) Les immigrés constituent plus que jamais l’armée de réserve du capital. On ne peut qu’être frappé de voir comment les réseaux « sans-papiéristes » de l’extrême-gauche, qui croient trouver dans les immigrés un prolétariat de subsitution, servent les intérêts du patronat. Réseaux mafieux, passeurs d’hommes et de marchandises, grands patrons, militants « humanitaires », employeurs « au noir » : tous sont adeptes de l’abolition des frontières par le libre-échange. Olivier Besancenot, Laurence Parisot, même combat ! (…) Qui critique le capitalisme en approuvant l’immigration, dont la classe ouvrière est la première victime, ferait mieux de se taie. Qui critique l’immigration en restant muet sur le capitalisme devrait en faire autant.

    L’immigration, armée de réserve du capital, Alain de Benoist

    Voir le sommaire


    Les 13 desserts : une tradition provençale toujours vivace

    20 décembre 2010

    JT du soir de TF1, 20 décembre 2010

    Loin d’être synonyme d’immuabilité et d’archaïsme – termes qui dans son acception courante lui sont associés – et faisant preuve d’un réel dynamisme, la tradition est ce qui – en conservant un lien avec le passé – se pense, se crée (ou se recrée) et s’ancre dans le présent.

    Brigitte Brégeon-Poli, Terrain, « revue d’ethnologie de l’Europe », 24 mars 1995

    L’identité n’est pas ce qui ne change jamais, mais au contraire ce qui nous permet de toujours changer sans jamais cesser d’être nous-mêmes.

    Alain de Benoist

    Lis aubre que van founs soun li que mounton aut
    Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut

    Frédéric Mistral, Lis isclo d’or


    Quelle « tradition » pour une « révolution décroissante » ?

    7 novembre 2010

    Comme chacun sait, la décroissance est un thème central pour les Identitaires. Même si nous préférons le terme de « localisme », plus évocateur, plus juste aussi, et moins effrayant. Car la décroissance peut se définir comme la relocalisation de l’homme, de son économie (du grec ancien οἰκονομία, oikonomía, « gestion de la maison ») et du politique (démocratie locale, référendaire et directe ; autonomies régionales ; etc.). Mais il y a aussi un journal appelé « La Décroissance » et qui, bien que marqué à gauche, n’en finit pas de nous étonner favorablement à chaque numéro… Comme dans celui de novembre 2010 où l’on peut lire dans le traditionnel débat en fin de journal (ce mois ci :  « La Décroissance sera-t-elle autoritaire ? ») des considérations assez inhabituelles sur « l’autorité », la  « tradition », l’héritage grec et le  « mythe de l’inéluctable progrès » de la part de gens placés bien loin de nous sur l’échiquier politique français… Ce qui devrait achever de démontrer que les Identitaires ont plus en commun avec les Casseurs de pub (qui éditent la revue) qu’avec l’UMP ou l’extrême-droite, avec lesquels les journalistes peu informés placent pourtant notre mouvance. Ci-dessous un extrait du débat mensuel pour inviter nos lecteurs à changer de perspective et à se pencher sur l’idée décroissante.

    Le concept d’« autoritaire » peut être entendu différemment [que sous un sens « anti-démocratique »]. Selon Hannah Arendt, à la différence d’un régime totalitaire, un régime autoritaire n’élimine pas la liberté mais la restreint. Ainsi, « même le plus draconien des gouvernements autoritaires est lié par des lois », dit-elle dans La crise de la culture, publié en 1961. L’autorité, en restreignant la liberté, la protège. Pour Hannah Arendt, c’est la destruction de l’autorité dans les démocraties modernes qui a conduit aux totalitarismes. Elle décrit un gouvernement « autoritaire » comme une société pyramidale dont le sommet est tourné vers le passé. Ce type de société s’inspire de l’autorité des fondateurs, des « Anciens ». L’autorité est ici solidaire de la tradition et de la religion. Ainsi, Rome considérait ses ancêtres grecs comme faisant autorité. Leurs actions avaient valeur d’exemplarité. Pour Hannah Arendt, toute révolution est inspirée par une tradition, qui fait figure d’autorité. Vers quelle tradition, vers quels « anciens » pourrions-nous nous tourner pour vivre une « révolution décroissante » ? Le modèle grec pourrait peut-être nous inspirer. Pour les Grecs, pas de politique sans liberté. Réinscrire la liberté au cœur de notre société constituerait un vrai projet politique, éminemment démocratique. La liberté de choisir de sortir du mythe de l’« inéluctable » progrès technologique et industriel sur lequel est basée notre société de « croissance ».

    Florence Leray, journaliste et philosophe, auteur de Cohn-Bendit : l’imposture.

    A lire sur le sujet : Alain de Benoist, Demain, la décroissance ! Penser l’écologie jusqu’au bout. Serge Latouche, Le pari de la décroissance et Petit traité de la décroissance sereine.

    Journal « La Décroissance », en kiosques pour 2€.


    Recounquista et le Collectif Touche Pas À Nos Arènes dans Var Matin

    3 septembre 2010

     

    Communiqué du 3/9/2010 – « Recounquista et le Collectif Touche Pas À Nos Arènes dans Var Matin »

    Aujourd’hui, Var Matin a consacré sa une aux arènes de Fréjus et à la polémique qui l’entoure, un dossier complet s’étale en page 2 et 3. Recounquista et le Collectif Touche Pas À Nos Arènes sont cités dans un encadré qui leur est consacré. Voir ci-dessous :

    Nous répondrons à Michel Perrault, directeur général adjoint des services de Fréjus, qu’il faudra plus que le vieux couplet complotiste sur « la récupération de  l’extrême-droite » pour empêcher le Collectif de nouer des contacts au sein de la population fréjussienne, comme cela a été fait toute la semaine écoulée depuis notre premier tractage samedi dernier. Là dessus, nous sommes clairs : nous ne sommes pas « d’extrême droite », nous la condamnons par ailleurs ; pour nous, la défense du patrimoine, parce qu’elle est la défense des sites d’histoire et de mémoire, s’inscrit dans le cadre du combat pour la défense de notre identité. Comme l’écologie, la défense de la ruralité, des campagnes, de nos forêts, de la faune, etc. Quant aux Amis de Saint-Raphaël et de Fréjus, nous les félicitons pour leur travail de lobbying médiatique, qui a notamment permis que TF1 s’intéresse à l’affaire dans son JT. Et nous les invitons à se joindre à nous à l’occasion de nos prochaines actions. Afin de poursuivre le combat de manière concrète, visible, dans la rue et aux contacts des Fréjussiens.

    Nous regrettons que la une de Var Matin fasse état de « réfection », voire – pire encore – de « réaménagement » (page 2), ce qui est un euphémisme grossier. Par ailleurs, il est notable que le dossier s’apparente parfois à un plaidoyer en défense du bétonnage des arènes, tant sur sa configuration  (un encadré est consacré à « plusieurs restaurations » passées, comme s’il s’agissait aujourd’hui d’une énième mais innocente « restauration » s’inscrivant dans un cycle de « réaménagements » légitimes !) que sur le fond, car 95% des deux pages sont consacrées au point de vue de l’architecte, forcément prompt à défendre son bébé… Le tout appuyé par les propos de la Mairie : « faire rayonner la culture à Fréjus (opéras, danse, théâtre…) » est l’un des arguments de la municipalité. Avec de tels arguments, le bétonnage du Colisée ou du Parthénon peut tout autant se défendre. Enfin, pour finir, notons ces quelques arguments, véritables insultes à l’intelligence des lecteurs de Var Matin :  « Il est faux de dire qu’on va gagner de l’argent ainsi. La culture ne rapporte pas ». Vraiment ? Alors la société Eiffage Construction (gros œuvre), Génelec (aménagement électrique), la SAS Régis (structures métalliques) et les plombiers Rainaldi ont travaillé bénévolement si l’on en croit la Mairie ! C’est bien connu : un chantier de 8 millions d’euros ne peut pas profiter à qui que ce soit… (Sociétés parties aux travaux citées par Var Matin le 22 juillet 2010). Par ailleurs, l’architecte nous garantit que le béton servira à « protéger tout ce qu’il y a en dessous ». En voila une bonne idée : protégeons tous les sites classés monuments historiques avec du béton ! A Saint-Rémy, sur l’arc de triomphe d’Orange, à Vaison-la-Romaine : du béton pour tout le monde ! Et enfin, cerise sur le gâteau : les « nouveaux gradins garderont la forme de ceux antiques »… Nous voila rassurés ! Et nous qui pensions qu’il y avait des gradins de toute forme : en forme d’escalier, de poire, de banane, … Un seul constat à la lecture de ce dossier : on se moque du monde. Raison pour laquelle le Collectif a décidé d’accentuer sa campagne dans les semaines et mois à venir.

    Le Collectif continue de réclamer 1°/ l’arrêt immédiat et total des travaux. Puisque François Brouat, le directeur de la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) a déclaré en interview à France 2 que « le dispositif actuellement mis en place est réversible. Ultérieurement, si on souhaite l’ôter, cela est parfaitement possible. », nous réclamons donc 2°/ le retrait immédiat et total des installations mises en place.

    En attendant, nous vous invitons à rejoindre le groupe Facebook du Collectif (où vous trouverez coupures de presse et photos éloquentes…) et à en parler tout autour de vous. Nous avons besoin de vous.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Une citoyenneté provençale contre la spéculation immobilière

    11 août 2010

    Communiqué du 11/8/2010 – « Une citoyenneté provençale contre la spéculation immobilière »

    Nous reproduisons ci-dessous le dernier communiqué officiel des Identitaires niçois de Nissa Rebela, avec lequel les jeunes identitaires provençaux du mouvement Recounquista sont en tous points d’accord. En effet, nombreux sont les Provençaux, comme les Corses et les Niçois, contraints de s’exiler dans des ghettos sordides, où règne la racaille et ses trafics, pendant que la spéculation immobilière vide les milieux ruraux de leurs autochtones au profit d’un petit nombre d’estrangiers fortunés à la recherche d’un peu de soleil pour dorer leur blanc teint. Il est devenu quasiment impossible pour un Provençal aujourd’hui de vivre et travailler au pays, étant plus facile de devenir propriétaire dans le Nord. Cet exode doit cesser. Ce combat est conjoint, voire précède la lutte contre une immigration massive et une islamisation non moins réelle : sans villes et villages regorgeant de jeunes et moins jeunes provençaux communiant dans la même histoire, les mêmes traditions et la même identité provençale, il n’y a pas d’esprit de communauté possible, et par conséquent, ni entraide, ni démocratie locale, ni réflexes d’auto-défense quand un danger guette. La reconquête passe avant tout par la reconstruction et la consolidation de communautés locales, en milieu urbain comme rural.

    Encourager et faciliter le vivre et travailler au pays par une saine gestion du parc immobilier, des incitations – notamment fiscales – de toutes sortes (notamment la création d’une prime à l’enracinement, à l’opposée de la prime de mobilité du bon docteur Attali) et via la création d’une citoyenneté provençale complémentaire de la citoyenneté nationale et européenne, c’est recréer de la vie dans nos villes et villages,  c’est favoriser la renaissance de communautés locales harmonieuses, c’est lutter contre l’insécurité et protéger notre cadre de vie en même temps qu’amorcer une véritable reconquête.

    Face à l’insécurité chronique, au racisme anti-blanc, à l’islamisation et au rouleau compresseur mondialiste, une seule réponse : enracinement local et esprit de communauté ! Li nostre davans lis autre !

    [Communiqué du 11 août 2010]

    Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.

    En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.

    Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.

    Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.

    Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.

    La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.

    De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.

    Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Le Cri du Contribuable Hors-série N°3 : « Immigration : les chiffres qu’on vous cache »

    12 juin 2010

    Avec ce troisième hors série, Le Cri du Contribuable, présente à un large public la première étude chiffrée exhaustive du coût annuel pour les finances publiques de la politique migratoire (immigration/émigration) de l’Etat.

    La Balance recettes-dépenses annuelle de la politique migratoire s’établit à 38,3 milliards d’euros, presque 2 points de PIB. Dont 30,4 milliards d’euros (1,56 % du PIB) pour l’immigration : les deux tiers de la cinquantaine de milliards que rapporte à l’Etat l’impôt sur le revenu.

    Cela ne peut plus durer : l’Etat providence doit arrêter sa politique d’assistance qui attire chez nous une immigration record et nous accable d’impôts.

    Disponible sur abonnement dès le 1er juin ou en kiosque le 4 juin.


    Ceux qui voient clair dans l’obscurité

    5 juin 2010

    Pourquoi et comment l’Europe en est-elle venue à sa déchéance présente, en dépit de sa richesse économique ? Comment en est-elle venue à l’état de dormition historique et de soumission mentale qui est le sien ? Nous avons répondu en soulignant les effets des catastrophes du Siècle de 1914. Un siècle fatal aux Européens, alors qu’il était celui de la renaissance pour les Asiatiques, les Orientaux ou les Africains, celui aussi de la montée en puissance pour les Américains.

    Mais nous savons que l’histoire n’est pas immobile. Si l’on est en bas on ne peut que remonter, alors qu’étant parvenu au sommet on ne peut que redescendre. La puissance, d’ailleurs, n’est pas tout. Elle est nécessaire pour exister dans le monde, être libre de son destin, échapper à la soumission des impérialismes visibles ou masqués. Mais elle n’échappe pas aux maladies de l’âme qui ont le pouvoir de détruire les nations et les empires.

    L’histoire de la renaissance des peuples et des civilisations, dont le XXe siècle a offert tant d’exemples, de l’Inde à la Chine, nous enseigne aussi que ces réveils ne sont pas seulement l’effet de causes mécaniques telles que la démographie. Intervient toujours de façon décisive l’effort acharné de quelques « porteurs maudits de forces créatrices », ceux qui voient clair dans l’obscurité, à la façon de la chouette, emblématique symbole d’Athéna.

    Extrait de l’éditorial du dernier n° de la NRH, Dominique Venner


    Dans les kiosques : Le Choc du Mois #37

    1 mai 2010