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    Dealers, racailles, islamistes, spéculateurs : libérons Avignon !

    23 juin 2010

    Communiqué du 23/6/2010 – « Dealers, racailles, islamistes, spéculateurs : libérons Avignon ! »

    Ce samedi 19 juin, les militants de la section avignonnaise de Recounquista se sont rassemblés devant le Palais des Papes pour dénoncer la main mise de la racaille et des dealers, de l’islam conquérant, des spéculateurs et des prédateurs financiers sur notre belle ville d’Avignon.

    Une banderole « Spéculateurs, racailles, islamisation : on en a assez ! » a été déployée pendant que des tracts étaient distribués sur toute la place et qu’un discours a été prononcé face à « la plus belle et la plus forte maison de France ». Furent rappelés les épisodes glorieux de l’histoire d’Avignon, des sièges successifs qu’elle dut tenir (face aux barbares menés par les rois Francs, face à l’envahisseur sarrasin au 10ème siècle, face à Louis VIII – roi de France, face aux jacobins qui butèrent sur la résistance fédéraliste des troupes du général Rousselet), de son rayonnement sur la France et l’Europe entière en tant que capitale de la Chrétienté, de « cerveau du Félibrige », etc. Furent également évoqués les récents faits divers (affrontements entre bandes sur la bien nommée place Coupo Santo, omniprésence du trafic de drogue dont le Vaucluse et Avignon seraient la « plaque tournante », violences en tout genre, émeutes urbaines, etc.), la réalité de l’islamisation (pas moins de 8 mosquées et une neuvième en projet, cette fois-ci géante et accompagné d’un centre culturel) et de la spéculation financière en Avignon, encouragée par la mairie UMP (notamment la transformation de la prison Sainte-Anne en hôtel de luxe très sélect que Madame le Maire d’Avignon serait bien inspirée de remplacer par un centre culturel, sportif ou d’une autre nature et dont pourraient jouir tous les Avignonnais).

    Avignon, c’est là où nous avons grandi, où nous aimons, où nous blaguons, où nous faisons la fête : nous ne laisserons pas notre cité provençale, dont Frédéric Mistral chantait les charmes, devenir une zone de non-droit, une zone « de non-France » islamisée et mafieuse !

    Nous réclamons la mise en place d’une vaste et réelle politique de lutte contre les spéculateurs financiers via notamment l’instauration de quotas à l’acquisition foncière, la maitrise des loyers, également une politique de lutte contre l’islamisation en soumettant tout projet de construction de mosquée supplémentaire à un référendum local, et l’instauration d’une police spéciale des transports, proposition avancée par la CGT pour sécuriser les transports en commun, et plus généralement le renforcement des moyens alloués aux forces de l’ordre pour garantir la sécurité de nos quartiers et faire changer la peur de camp. Un seul crédo pour définir cet ensemble de politiques volontaristes : Avignon aux Avignonnais !

    Parce que nous ne voulons pas que notre ville devienne une enclave pour bobos fortunés du monde entier et soit ainsi mise sous cloche, « muséifiée », pour le plus grand profit des acteurs du tourisme de masse et au mépris des droits les plus élémentaires des enfants du pays, chassés loin de chez eux par des loyers scandaleux. Pas plus qu’une enclave islamo-mafieuse où les Provençaux et les Français de souche devraient constamment baisser les yeux pour vivre en toute tranquillité. Avignon a une histoire, une culture, une identité : Avignon doit rester vivante et enracinée !

    Cette date du 19 juin marque l’implantation de  Recounquista dans l’ancien Comtat Venaissin. Que les racailles à capuche, à col blanc ou à barbe et djellaba se le disent : Avignon, c’est chez nous et ça va le rester !

    Nicolas Morand, porte-parole de Recounquista pour Avignon et ses environs

    Une vidéo est en cours de préparation.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Le Cri du Contribuable Hors-série N°3 : « Immigration : les chiffres qu’on vous cache »

    12 juin 2010

    Avec ce troisième hors série, Le Cri du Contribuable, présente à un large public la première étude chiffrée exhaustive du coût annuel pour les finances publiques de la politique migratoire (immigration/émigration) de l’Etat.

    La Balance recettes-dépenses annuelle de la politique migratoire s’établit à 38,3 milliards d’euros, presque 2 points de PIB. Dont 30,4 milliards d’euros (1,56 % du PIB) pour l’immigration : les deux tiers de la cinquantaine de milliards que rapporte à l’Etat l’impôt sur le revenu.

    Cela ne peut plus durer : l’Etat providence doit arrêter sa politique d’assistance qui attire chez nous une immigration record et nous accable d’impôts.

    Disponible sur abonnement dès le 1er juin ou en kiosque le 4 juin.


    L’OM champion de France 2010 : la fierté de quel « peuple » ?

    24 mai 2010

    Communiqué du 24/5/2010 – « L’OM champion de France 2010 : la fierté de quel « peuple » ? »

    L’Olympique de Marseille vient d’être sacré champion de France 2010. Nous n’avons pas vraiment l’habitude de commenter l’actualité sportive chez Recounquista. Et pour cause : entre le Rugby Club Toulonnais, qui s’est senti obligé d’importer des All-Blacks dans ses effectifs et de dessiner de jolis tatouages tribaux maoris sur son blason (manque de bol, ce porte-bonheur exotique n’a pas l’air de fonctionner), et l’Olympique de Marseille, dont les tribunes vibrent aux couleurs de l’Algérie et interdisent le drapeau français en son sein, on ne peut s’empêcher d’être un peu mal à l’aise en évoquant le sport local…

    Alors, en voyant la couverture du hors-série de La Provence consacrée à l’OM, qui évoque « la fierté d’un peuple », où l’on ne distingue qu’un ou deux Blancs parmi les joueurs victorieux – portant un maillot aux couleurs symboliques de l’Afrique, on se pose la question suivante : de quel peuple parle t-on ? L’OM, et c’est la pente que tend à prendre le rugby, bien que quelque peu épargné pour le moment, est à l’image des clubs français et européen : vendu au capitalisme mondialisé et à ses fausses valeurs bénies-oui-oui de tolérance et de vivre-ensemble, mais vrais arguments commerciaux en direction des jeunes « Marseillais de branche ». Quel point commun y a t-il entre un Marseillais de souche, qu’il soit pêcheur ou commerçant, et les racailles qui ont gâché la fête dans les rues de Marseille récemment ? Quel est ce « peuple marseillais » ? Que restera t-il du « peuple marseillais » quand celui-ci sera composé à 99%, et demain 100%, de femmes voilées, de cagoles africanisées et de dealers maghrébins ? Le vrai Marseillais, lui, est-il à la fête quand le supposé « peuple marseillais », en liesse, saccage ses vitrines ou incendie son bâteau, son gagne-pain ? Le « peuple marseillais », le vrai, pas la caricature braillarde qui fait vendre des CD, rire les touristes parisiens et sourire les présentatrices du JT, lui, ne peut avoir qu’une sérieuse sensation de dégoût à l’observation d’une ville tellement ravagée par l’immigration-invasion qu’il ne lui reste plus qu’une équipe de foot de Marseille, tout sauf marseillaise, pour illustrer vaguement un semblant d’identité locale. Le sport, c’est tout ce qu’il reste à ces villes qui perdent lentement mais sûrement leur identité (en plus de leur sécurité). Le sport, opium du peuple.

    Le sport, quand il n’est plus qu’un vaste champ de bataille entre mercenaires multiethniques aux voitures de sport rutilantes, se résume à une drogue faisant naître dans l’esprit des supporters des hallucinations patriotiques. Le sport est l’illustration parfaite de l’américanisation des sociétés européennes : il n’y a jamais eu autant de ferveur patriotique locale et de drapeaux français dans l’enceinte du Stade de France – quand les Black-Bleus-Beurs jouent – qu’à une époque où la plupart des joueurs stars se foutent franchement de la nation qu’ils représentent sur le terrain, pourvu que leur salaire mensuel soit assez conséquent pour leur permettre de finir aux putes entre deux de leurs cinq prières quotidiennes… L’hypocrisie et les faux sourires comme caractéristique première du monde du sport : trait culturel typique de la société américaine, où l’on jure sur la Bible de « dire toute la vérité, rien que la vérité », tout en s’offusquant d’un bout de sein montré à la télévision, alors que les Etats-Unis sont la première industrie pornographique du monde et qu’on peut s’y marier avec la première prostituée venue dans une vraie fausse chapelle rose bonbon de Las Vegas. Américanisation, mondialisation, africanisation, islamisation… Le sport révèle à la puissance 1000 et sans cryptage les maux qui rongent le Vieux Continent.

    Alors, nous nous réjouirons de la victoire de l’OM, comme de celles du RCT, quand l’un et l’autre seront des clubs composés de véritables joueurs, et pas de mercenaires, qui portent les couleurs de leur ville, et pas d’un bled idéalisé où on ne les aime que tant qu’ils y reviennent avec des écrans plasma sous le bras, et qui sont portés par des équipes dirigeantes amoureuses du sport (le Vrai, le Beau, le Juste), et non par des requins du capitalisme mondialisé. En somme, nous nous réjouirons des victoires de l’OM quand cette équipe représentera véritablement Marseille et son âme de cité provençale et européenne.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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    recounquista@gmail.com
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    La journée sans immigrés : sans eux, c’est vraiment trop atroce

    1 mars 2010


    FAISONS DU 1ER MARS UNE JOURNÉE HISTORIQUE

    Nous, hommes, femmes, de toutes croyances, de tous bords politiques, refusons de voir les immigrés trainés dans la boue par un discours politico-médiatique ambiant. Conscients de l’apport essentiel d’une main-d’œuvre déracinée pour le bon fonctionnement de notre économie, le développement métissé de notre culture et de notre traditionnel vivre-ensemble à la française, avons décidé de soutenir tous les immigrés écartés volontairement de la société pendant 24h.

    24h sans eux nous permettront de comprendre que notre pays n’aurait pu se construire durant des siècles en dehors de toute immigration massive.

    Soutenir les immigrés aujourd’hui, c’est se battre contre la guerre, les maladies incurables et la totalité des injustices régnant chez nous.

    POUR LA PREMIÈRE FOIS EN FRANCE, ILS ONT DECIDÉ DE NE PAS PARTICIPER À LA VIE DE LA CITÉ. PAR CETTE ABSENCE, ILS VEULENT MARQUER LA NECESSITÉ DE LEUR PRÉSENCE. MERCI A EUX.

    Avec le soutien de RESF, le collectif Patrons Sans Frontières, le MRAP, la société Nike, etc.

    Vu et lu sur La-journée-sans-immigrés.com


    Les Européens : un peuple en voie de disparition

    12 février 2010

    En 2010, il n’est aujourd’hui plus un secret que les Européens connaissent des taux de natalité insuffisants. En effet, alors que le taux de natalité minimum requis serait de 2,1 enfants par femme (remplacement des deux parents, ainsi que l’éventuel déficit engendré par les individus n’ayant jamais d’enfant), la moyenne européenne se situe à 1,3 enfants par femme (avec environ 1,9 pour la France). Ce qu’il faut savoir, c’est que ces chiffres comprennent tous les enfants nés sur le sol européen, y compris ceux issus de mères extra-européennes, qu’elles soient naturalisées ou non. Pourtant, lorsqu’on regarde le taux de natalité des femmes exclusivement étrangères (sans compter les extra-européennes qui en ont la citoyenneté, puisque les statistiques ethniques ne sont pas autorisées), on s’aperçoit que la moyenne de leurs populations s’élève jusqu’à 4,3 enfants par femme, notamment pour la communauté africaine. Il est également intéressant de noter que les « renforts » de l’immigration arrivent régulièrement : on dénombre annuellement environ 100 000 nouveaux immigrés en France, sans bien sûr compter tous les clandestins (dont le nombre serait équivalent).

    Si cette dynamique continue, l’ethnie européenne devrait être totalement métissée, dissoute, puis remplacée par les populations afro-maghrébines, et ce dans un proche avenir. Le problème risque d’être autant ethnique que culturel, car dans les zones d’Europe dans lesquelles ces communautés sont déjà majoritaires (banlieues des grandes villes en particulier), la culture gréco-latine et chrétienne a laissé la place aux coûtumes afro-arabes musulmanes, et les rares Européens qui s’y aventurent sont d’ailleurs souvent persécutés (rackets, aggressions, vols, dégradations des biens matériels, …) jusqu’à l’exode ou la conversion à l’islam.

    Evidemment, les informations sur le sujet sont filtrées, autocensurées par les instituts de statistiques, les médias, les renseignements généraux, et le gouvernement lui même, qui ne voudraient pas être « labélisés » fascistes par les lobbies humanitaro-laxistes et socialo-colaborationnistes.

    Alors tout le monde ferme les yeux, refuse d’appeller un chat un chat, accepte l’inacceptable, pendant que la population – aveuglée par l’américanisation massive (mixe d’individualisme, de matérialisme, et de narcissisme) avec un supplément de féminisme intensif, de démantèlement famillial et de déculturation absolue – continue sa profonde plongée dans la décadence morale et le déclin démographique.

    Enfin, à toutes les personnes qui seraient intéressées par cette thèse et voudraient en savoir davantage, je les invite vivement à lire le livre La Colonisation de l’Europe, de Guillaume Faye, publié en 1999.

    Fanuzzo


    L’un des Nôtres

    18 janvier 2010


    De l’assimilation à l’illusion du « compromis » multiculturel

    15 janvier 2010

    Assimilation, une recette française

    C’est le retour d’un proscrit. En osant écrire le mot « assimilation » à la place de l’habituel « intégration », le président Sarkozy a, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 9 décembre, brisé un tabou. Rétabli l’honneur d’un vieux mot interdit par nos élites bien-pensantes depuis près de quarante ans. L’assimilation, c’est l’abandon d’une partie de soi, de ses racines, pour adopter les mœurs, le mode de vie, l’histoire, la façon de penser de sa nouvelle patrie. C’est une impérieuse hiérarchie des appartenances et des normes culturelles. Un devoir de discrétion pour les pratiques religieuses. Un corset néocolonial, nous assénèrent nos prédicateurs antiracistes.

    Cette assimilation fut pourtant la clé, selon le grand historien Fernand Braudel, de «l’intégration sans douleur» de ces immigrés belges, italiens, espagnols, russes, juifs, arméniens, etc., qui, pendant un siècle, «se sont vite confondus dans les tâches et les replis de notre civilisation tandis que leurs cultures d’origine ont apporté une nuance de plus à notre culture complexe».

    On est loin du «métissage des idées, des pensées, des cultures» que Sarkozy exalte dans son texte. Le « métissage » va avec diversité et intégration. Il est synonyme du « multiculturalisme », porte d’entrée de ce communautarisme que Sarkozy dit combattre. Il lui faut donc choisir. Mais le peut-il encore ? Depuis le traité de Lisbonne, qu’il est si fier d’avoir fait ratifier, ces questions sont de compétence européenne. Les décisions sont prises à la majorité qualifiée. Or, le 19 novembre 2004, le Conseil européen « justice et affaires intérieures » a adopté comme principe que «l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des Etats membres». Le contraire – mot à mot – de l’assimilation à la française.

    Encore un effort, M. le président !

    Eric Zemmour, Le Figaro Magazine (12/12/2009, page 18)


    Le Système piégé par Malika Sorel

    2 octobre 2009

    Quand le Système élit un nouveau gardien du Temple anti-raciste et que ce clerc commence à retirer soigneusement, une à une, les pierres du temple, cela donne des propos pour le moins inattendus… Extraits de Malika Sorel.

    Lorsqu’un enfant de famille française de souche naît sur le territoire d’un pays arabe ou en Chine, il ne se trouvera aucun Arabe, ni aucun Chinois un seul instant habité de la pensée que cet enfant soit Arabe ou Chinois.

    Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir Français, comme il peut ne jamais le devenir.

    Lorsqu’on analyse l’héritage des peuples européens, on ne peut que constater qu’ils en partagent de nombreux éléments. C’est la raison pour laquelle les migrants issus de pays européens n’ont pas rencontré autant de difficultés que les migrants du Sud à se conformer aux règles du « bien vivre ensemble » propres à la société française. Ils les avaient en effet déjà en partie intériorisées dans leur pays d’origine, car elles faisaient déjà partie de leur propre héritage.

    La majorité des migrants [aujourd'hui] proviennent de sociétés où le groupe a un ascendant très fort sur l’individu, et le dépossède déjà d’une grande partie de son esprit d’initiative. C’est cette culture de groupe, et non pas le respect de la liberté individuelle, qui est transmise aujourd’hui par un grand nombre de familles de migrants à leurs enfants.

    Le fossé ne fera que se creuser entre ces enfants et ceux qui sont éduqués dans les familles françaises de souche, où ces derniers acquièrent l’exigence absolue du respect de la liberté individuelle et de la liberté d’entreprendre. (…)

    L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe.

    Le fait d’avoir occulté aux enfants issus de l’immigration, mais également à leurs parents, que la société française n’obéissait pas aux mêmes valeurs et codes que leurs pays d’origine, les a profondément desservis. Ce qu’on observe dans certaines banlieues, c’est que les codes hérités de l’identité culturelle française y sont rejetés avec véhémence au sein même de l’espace public.

    L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours.

    Malika Sorel, nommée membre du Haut conseil à l’intégration le 4 septembre 2009 (source)

    Lire aussi Malika Sorel, un Zemmour au féminin? sur la discrimination positive, dont est extraite cette pépite :

    « L’élite » sait parfaitement que les Français ne sont pas racistes, et que la cause de l’échec des personnes issues de l’immigration est imputable à d’autres raisons que des discriminations dont les Français de souche se rendraient coupables.

    Son blog


    Immigration : appliquons le principe de précaution !

    14 mai 2009

    Inscrit dans la Constitution française, le principe de précaution est souvent invoqué pour bloquer des recherches scientifiques et des pratiques économiques ou sociales ; et ce, même lorsque les risques encourus sont très incertains, si ce n’est impossibles à définir. Or, les risques des politiques migratoires sont, eux, connus et certains. Puisque les populations sub-sahariennes et arabo-musulmanes se sont dans l’ensemble mal intégrées au cours des trois dernières décennies, la sagesse consisterait à tout le moins à adopter un moratoire de longue durée sur l’immigration : il faudrait attendre que la grande majorité des habitants des quartiers à forte présence sub-saharienne et arabo-musulmane se soient correctement intégrés pour accepter éventuellement d’autres étrangers en provenance de ces pays.

    Jean-Yves Le Gallou
    Institut de géopolitique des populations

    source : Novopress


    Omar Ba : un Africain contre l’immigration !

    4 mai 2009

    Les gens qui émigrent, ce ne sont pas les plus miséreux. Ce sont des gens de la classe moyenne, des gens qui ont les moyens de se payer un billet d’avion ou une place dans une pirogue (…)  Faut arrêter de penser que l’immigration tout azimut va sortir l’Afrique de l’ornière, ce n’est pas vrai ! A un moment donné, un peuple doit se poser. Tout ce que je fais c’est pour que l’Afrique se réveille et arrête de penser que l’immigration tout azimut va solutionner ses problèmes. Il faut arrêter de rêver : si l’immigration était la solution aux problèmes de l’Afrique, ça se saurait. Tous ces gens qui veulent quitter l’Afrique, l’Afrique a besoin d’eux. Et nul ne fera les choses à notre place.

    Omar Ba, auteur du livre Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus (2009)

    L’immigration est un drame pour l’Afrique comme pour l’Europe : après le camerounais Emile Bomba de l’Alcec (qui avait été invité par les Identitaires en 2008 pour donner une série de conférences, dont une à Lille – cliquez sur le lien !), c’est le sénégalais Omar Ba qui le dit. Tout cela montre bien que ceux qui font l’apologie de l’immigration ou aident les clandestins africains à séjourner en France ne font qu’exploiter la misère de ces derniers, bien loin de les aider réellement. Les Identitaires, par leur discours franc et sans manipulation, sont les seuls vrais amis de l’Afrique et de tous les patriotes du monde entier. Il est temps d’en finir avec les préjugés ! Afrique, Europe : même combat !

    Je ne me vois pas rester ici, j’ai des choses à faire pour mon pays, ma famille. Je veux enseigner et contribuer à stopper cette manipulation.

    Omar Ba sur Politis.fr