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    Urous anniversàr Frederi !

    12 septembre 2010

    Mercredi 8 septembre dernier, l’on fêtait l’anniversaire de Frédéric Mistral, grand initiateur du réveil identitaire au 19ème siècle, poète et artisan de la renaissance de la langue provençale, dont l’œuvre phare, Mirèio (1859), lui valut le Prix Nobel et l’admiration des plus grands poètes de l’époque. Lamartine : « Je vais vous raconter, aujourd’hui, une bonne nouvelle ! Un grand poète épique est né. (…) Un vrai poète homérique, en ce temps-ci ; (…) Oui, ton poème épique est un chef d’œuvre ; (…) le parfum de ton livre ne s’évaporera pas en mille ans. »

    Parce qu’il n’a cessé de lancer des appels au réveil des consciences et que son message était tout spécialement destiné à la jeunesse, Mistral est une source d’inspiration permanente pour les jeunes identitaires de Provence.

    Le 9 septembre 1886, dans un discours célèbre, Mistral a résumé l’essentiel de notre combat :

    Voulèn que noste pople, en-liogo de groupi dins l’ignourènço de sa propro istòri, de sa grandour passado, de sa persounalita, aprengue enfin si titre de noublesso, aprengue que si paire se soun counsidera toujour coume uno raço, aprengue qu’an sachu, nòsti vièi prouvençau, viéure sèmpre en ome libre, e toustèms se defèndre coume tau : à Marsiho, autre-tèms, contro la Roumo de Cesar : dins lis Aliscamp d’Arle, à la Gardo-Freinet, contro li Sarrasin ; à Toulouso, à Beziés, à Bèu-Caire, en Avignoun, contro li faus crousa de Simoun de Mount-fort ; à Marsiho, à Frejus, à Touloun, e pertout, contro li lansquenet de l’emperaire Carle-Quint. (…) Pople valènt, vaqui ço que voulèn t’aprene : à pas rougi, davans degun, coume un vincu, à pas rougi de toun istòri, à pas rougi de ta patrìo, à pas rougi de ta naturo, à reprene toun rèng, toun premié rèng entre li pople dóu Miejour… E quand chasco Prouvènço, e chasco Catalougno, aura d’aquelo sorto recounquist soun ounour, veirés que nòsti vilo redevendran ciéuta ; e mounte noun i’a plus qu’uno póusso prouvincialo, veirés naisse lis art, veirés crèisse li letro, veirés grandi lis ome, veirés flouri uno nacioun.

    Traduction :

    Nous voulons que notre peuple, au lieu de croupir dans l’ignorance de sa propre histoire, de sa grandeur passée, de sa personnalité apprenne que ses pères se sont toujours considérés comme une race, apprenne qu’ils ont su, nos vieux Provençaux, vivre toujours en hommes libres et toujours su se défendre comme tels : à Marseille, autrefois, contre la Rome de César ; à la Garde-Freinet, contre les Sarrasins [en 973] ; à Toulouse, à Béziers, à Beaucaire, en Avignon, contre les faux croisés de Simon de Montfort ; à Marseille, à Fréjus, à Toulon, et partout, contre les lansquenets de l’empereur Charles-Quint. Peuple vaillant, voici ce que nous voulons t’apprendre : c’est à ne rougir devant personne, comme un vaincu, à ne pas rougir de ton histoire, à ne pas rougir de ta patrie, à ne pas rougir de ta nature, à reprendre ton rang, ton premier rang entre les peuples du Midi… Et quand chaque Provence, et chaque Catalogne auront de cette façon reconquis leur honneur (…) vous verrez grandir les hommes, vous verrez fleurir une Nation !

    Quant à la Coupo santo, hymne de notre belle Provence, dont Mistral est l’auteur, il illustre à merveille l’engagement des jeunes identitaires, éveilleurs de peuple en même temps qu’aventuriers partis en quête de leurs racines si longtemps tues par l’école de la République :

    D’uno raço que regreio
    Sian bessai li proumié gréu ;
    Sian bessai de la patrìo
    Li cepoun emai li priéu.

    D’une race qui regerme
    Peut-être sommes-nous les premiers jets ;
    De la patrie, peut-être, nous sommes
    Les piliers et les chefs.

    L’année prochaine, souvenons nous-en !

    Recounquista éditera bientôt un cahier de formation tout entier consacré à la figure de Frédéric Mistral et en particulier à sa dimension politique.


    Le Collectif au contact des Fréjussiens pour diffuser la pétition contre le bétonnage des arènes antiques

    9 septembre 2010

     

    Communiqué du 9/9/2010 – « Le Collectif au contact des Fréjussiens pour diffuser la pétition contre le bétonnage des arènes antiques »

    Samedi 4 septembre dernier, les membres du Collectif étaient dans le centre de Fréjus, sur les marchés, au contact des passants, producteurs et commerçants, pour faire signer la pétition lancée dernièrement afin de stopper le bétonnage des arènes de Fréjus. Plusieurs contacts ont été pris avec la population, comme lors de notre précédent passage (samedi 31 août), et des relais ont été constitués suite à des prises de contacts établies depuis la couverture du sujet par Var Matin.

    Voir photos ci-dessous :

    Le Collectif continue de réclamer 1°/ l’arrêt immédiat et total des travaux. Puisque François Brouat, le directeur de la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) a déclaré en interview à France 2 que « le dispositif actuellement mis en place est réversible. Ultérieurement, si on souhaite l’ôter, cela est parfaitement possible. », nous réclamons donc 2°/ le retrait immédiat et total des installations mises en place.

    Le Collectif poursuivra et accentuera sa campagne dans les semaines et mois à venir.

    En attendant, nous vous invitons à rejoindre le groupe Facebook du Collectif (où vous trouverez coupures de presse et photos éloquentes…) et à en parler tout autour de vous. Ainsi qu’à signer la pétition en ligne : cliquez ici. Nous avons besoin de vous.

    Pour lire ou relire le communiqué de lancement du Collectif : cliquez ici.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Recounquista et le Collectif Touche Pas À Nos Arènes dans Var Matin

    3 septembre 2010

     

    Communiqué du 3/9/2010 – « Recounquista et le Collectif Touche Pas À Nos Arènes dans Var Matin »

    Aujourd’hui, Var Matin a consacré sa une aux arènes de Fréjus et à la polémique qui l’entoure, un dossier complet s’étale en page 2 et 3. Recounquista et le Collectif Touche Pas À Nos Arènes sont cités dans un encadré qui leur est consacré. Voir ci-dessous :

    Nous répondrons à Michel Perrault, directeur général adjoint des services de Fréjus, qu’il faudra plus que le vieux couplet complotiste sur « la récupération de  l’extrême-droite » pour empêcher le Collectif de nouer des contacts au sein de la population fréjussienne, comme cela a été fait toute la semaine écoulée depuis notre premier tractage samedi dernier. Là dessus, nous sommes clairs : nous ne sommes pas « d’extrême droite », nous la condamnons par ailleurs ; pour nous, la défense du patrimoine, parce qu’elle est la défense des sites d’histoire et de mémoire, s’inscrit dans le cadre du combat pour la défense de notre identité. Comme l’écologie, la défense de la ruralité, des campagnes, de nos forêts, de la faune, etc. Quant aux Amis de Saint-Raphaël et de Fréjus, nous les félicitons pour leur travail de lobbying médiatique, qui a notamment permis que TF1 s’intéresse à l’affaire dans son JT. Et nous les invitons à se joindre à nous à l’occasion de nos prochaines actions. Afin de poursuivre le combat de manière concrète, visible, dans la rue et aux contacts des Fréjussiens.

    Nous regrettons que la une de Var Matin fasse état de « réfection », voire – pire encore – de « réaménagement » (page 2), ce qui est un euphémisme grossier. Par ailleurs, il est notable que le dossier s’apparente parfois à un plaidoyer en défense du bétonnage des arènes, tant sur sa configuration  (un encadré est consacré à « plusieurs restaurations » passées, comme s’il s’agissait aujourd’hui d’une énième mais innocente « restauration » s’inscrivant dans un cycle de « réaménagements » légitimes !) que sur le fond, car 95% des deux pages sont consacrées au point de vue de l’architecte, forcément prompt à défendre son bébé… Le tout appuyé par les propos de la Mairie : « faire rayonner la culture à Fréjus (opéras, danse, théâtre…) » est l’un des arguments de la municipalité. Avec de tels arguments, le bétonnage du Colisée ou du Parthénon peut tout autant se défendre. Enfin, pour finir, notons ces quelques arguments, véritables insultes à l’intelligence des lecteurs de Var Matin :  « Il est faux de dire qu’on va gagner de l’argent ainsi. La culture ne rapporte pas ». Vraiment ? Alors la société Eiffage Construction (gros œuvre), Génelec (aménagement électrique), la SAS Régis (structures métalliques) et les plombiers Rainaldi ont travaillé bénévolement si l’on en croit la Mairie ! C’est bien connu : un chantier de 8 millions d’euros ne peut pas profiter à qui que ce soit… (Sociétés parties aux travaux citées par Var Matin le 22 juillet 2010). Par ailleurs, l’architecte nous garantit que le béton servira à « protéger tout ce qu’il y a en dessous ». En voila une bonne idée : protégeons tous les sites classés monuments historiques avec du béton ! A Saint-Rémy, sur l’arc de triomphe d’Orange, à Vaison-la-Romaine : du béton pour tout le monde ! Et enfin, cerise sur le gâteau : les « nouveaux gradins garderont la forme de ceux antiques »… Nous voila rassurés ! Et nous qui pensions qu’il y avait des gradins de toute forme : en forme d’escalier, de poire, de banane, … Un seul constat à la lecture de ce dossier : on se moque du monde. Raison pour laquelle le Collectif a décidé d’accentuer sa campagne dans les semaines et mois à venir.

    Le Collectif continue de réclamer 1°/ l’arrêt immédiat et total des travaux. Puisque François Brouat, le directeur de la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) a déclaré en interview à France 2 que « le dispositif actuellement mis en place est réversible. Ultérieurement, si on souhaite l’ôter, cela est parfaitement possible. », nous réclamons donc 2°/ le retrait immédiat et total des installations mises en place.

    En attendant, nous vous invitons à rejoindre le groupe Facebook du Collectif (où vous trouverez coupures de presse et photos éloquentes…) et à en parler tout autour de vous. Nous avons besoin de vous.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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    Parce que la Provence, ce n’est pas la « Côte d’Azur »

    2 septembre 2010

    L’image comique et légèrement péjorative que l’on s’était créée du Marseillais en 1840, cent après s’est étendue à la Provence entière. Alors, humilié ou agacé, l’homme du pays tient à rappeler périodiquement qu’il existe une autre idée de la Provence ; son image grave et secrète s’oppose à l’image futile – non certes comme une droite s’opposerait à une gauche, mais comme une réalité à une autre réalité : réalité du monde épars dans les mas de campagne, en face des villages gais, bruyants et politiciens ; réalité de la montagne, en face d’un bas pays qui s’identifie de plus en plus à la Côte. Ce monde grave, celui de Mirèio déjà, est celui de Bosco, de Giono, de René Char, de Peysson (la mer en est aussi). Faut-il alors parler de deux Provences ? Sans doute, à condition d’admettre  un caractère régional bien plus complexe qu’il ne parait. Témoin ces notes de gravité discrète, aussi frappantes, de vérité que les scènes comiques entre lesquelles elles se glissent et qui donnent ainsi au Marius de Pagnol, avec l’aide de ce pur Provençal qu’était l’acteur Raimu, une épaisseur d’humanité. Aussi bien les temps vont devenir eux-mêmes plus graves.

    Maurice Agulhon et Joël Coulet, Histoire de la Provence (collection Que sais-je, 2001)


    Lou mourtié sènt toujou à l’aiet ! Le sens d’une expression provençale porteuse de leçons

    30 août 2010

    Les Provençaux sont généralement mieux faits de leurs personnes que les autres peuples de France et beaucoup plus agiles. Leur humeur est des plus gaies et leur esprit propre aux affaires et aux sciences quand il s’en trouve qui s’attachent à l’étude, dont les chaleurs de l’été et la douceur de l’hiver ne contribuent pas peu à les détourner… Leur vivacité ne leur permet pas de penser avant que d’entreprendre… Il est vrai qu’après qu’ils ont commis une faute qu’on la leur fait reconnaitre, ils souffrent assez patiemment la pénitence que l’on veut leur imposer, mais sans se corriger à l’avenir.

    Pierre Cardin Le Bret, intendant de Provence, 1698

    Il existe une expression provençale fort à propos pour répondre à la dernière affirmation de Cardin Le Bret, révélatrice d’un certain paternalisme bien franchimand : Lou mourtié sènt toujou à l’aiet. Littéralement : « le mortier sent toujours l’ail/l’aïoli » (aiet signifie à la fois « ail » et « aioli », cette sauce étant la façon la plus typique et la plus célèbre de la mettre en valeur). Interprétation courante :  « on ne peut heureusement pas tout effacer de ses origines »…  Malgré toutes les « pénitences » centralisatrices et les tentatives d’uniformisation, du jacobinisme à la mondialisation !

    Explication de Philippe Blancher, auteur de Zou, Boulégan ! Expressions familières de Marseille et de Provence (2000) :

    Le mourtié (mortier), c’est un récipient traditionnel en marbre, très lourd, dans lequel on monte l’aïoli ; à force bien sûr, il s’imprègne de l’odeur de l’ail, et, malgré tous les lavages, cette odeur reste. Voila pour la métaphore. Il faut ajouter à cela que l’aïoli est une sorte d’emblème de la provençalité, pas seulement pour des raisons culinaires, mais aussi pour des motifs symboliques (voir l’expression aïoli sur toi). C’est donc une expression aux connotations très positives.

    On notera toutefois la remarquable lucidité de cet intendant royal lorsque celui-ci se penche sur l’évidente supériorité de la nature physique et morale de l’homme de Provence. Et dont l’histoire, de l’amour courtois à l’épopée des troubadours en passant par l’art des constructions en pierre sèche,  donne une multitude d’exemples. Aïoli !


    Hardcore, rock sudiste et folk-rock occitan sur Radio 973…

    27 août 2010

    Découvrez les nouveaux titres mis en lignes sur Radio 973 :

    Biohazard – Kill Or Be KilledDeath for a cause Live for nothing more… ») et Never Forgive Never Forget

    Black Stone Cherry – Hell And High Water et Lynyrd Skynyrd – Free Bird

    Les incontournables Lou Dalfin : I Conscrit Del Lengadoc, sublime chant mélancolique d’un pauvre conscrit languedocien contraint en 1802, par l’Empereur de France, d’aller faire la guerre à ses frères européens… (lire les paroles traduites), Occitania e Basta, Plòu a Marselha et Sem Encar Ici (lire les paroles traduites).

    Matéu – Montségur (lire les paroles traduites) et Sem Montahnols (lire les paroles traduites), le magnifique chant du peuple occitan des montagnes.

    Lhi Jari – Au Pople Nostre, adaptation musicale du poème éponyme de Frédéric Mistral (1905), sur le déracinement du peuple de Provence et l’endoctrinement républicain par l’école… « Te fan crèire que ti paire N’an jamai rèn fa de bon » (Ils te font croire que tes pères n’ont jamais rien fait de bon) : particulièrement d’actualité ! Une invitation à suivre le conseil du Maître de Maillane :

    Que ta visto donne s’alargne, (Que ta vue s’élargisse donc)
    Pople, sus toun païs dous, (Peuple, sur ton pays doux)
    Car se dis qu’un chin de pargue (Car on dit qu’un chien de prairie)
    Sus sa sueio n’en bat dous. (Sur sa litière en bat deux)


    Nous sommes encore ici à dresser un rempart…

    11 août 2010

    Lou DalfinSem Encar Ici

    Paroles :

    Le loup descend,

    Fiston, réfugie-toi à l’intérieur,

    Le loup descend,

    Pitchoun, vérouille la porte,

    Le loup descend,

    Pitchoun, vérouille la porte,

    Nous sommes encore ici,

    A dresser un rempart,

    Contre les seigneurs de la plaine,

    Nous sommes encore ici,

    A montrer les dents,

    Bêtes tapies dans leurs tanières,

    (…)

    Nous sommes encore ici,

    Après la croisade,

    Après les dragonnades,

    A appeler à l’unité,

    Pour poursuivre la lutte

    (…)

    Nous sommes encore ici,

    Nous peuple des Vallées,

    Des vallées occitanes

    (…)

    Nous sommes encore ici,

    Pas que pour danser,

    Mais aussi pour semer la graine

    Paroles complètes

    Wikipédia :

    Lou Dalfin est un groupe italien de musique mélangeant musique traditionnelle et moderne fondé par le vielliste Sergio Berardo en 1982 dans les Vallées Occitanes du Piémont.

    Le groupe chante en occitan

    Une des caractéristiques de Lou Dalfin est l’emploi simultané d’instruments acoustiques traditionnels de la musique occitane, notamment la vielle à roue, et d’instruments, électriques ou non, typiques du rock (guitare électrique, batterie).

    Site officiel


    Une citoyenneté provençale contre la spéculation immobilière

    11 août 2010

    Communiqué du 11/8/2010 – « Une citoyenneté provençale contre la spéculation immobilière »

    Nous reproduisons ci-dessous le dernier communiqué officiel des Identitaires niçois de Nissa Rebela, avec lequel les jeunes identitaires provençaux du mouvement Recounquista sont en tous points d’accord. En effet, nombreux sont les Provençaux, comme les Corses et les Niçois, contraints de s’exiler dans des ghettos sordides, où règne la racaille et ses trafics, pendant que la spéculation immobilière vide les milieux ruraux de leurs autochtones au profit d’un petit nombre d’estrangiers fortunés à la recherche d’un peu de soleil pour dorer leur blanc teint. Il est devenu quasiment impossible pour un Provençal aujourd’hui de vivre et travailler au pays, étant plus facile de devenir propriétaire dans le Nord. Cet exode doit cesser. Ce combat est conjoint, voire précède la lutte contre une immigration massive et une islamisation non moins réelle : sans villes et villages regorgeant de jeunes et moins jeunes provençaux communiant dans la même histoire, les mêmes traditions et la même identité provençale, il n’y a pas d’esprit de communauté possible, et par conséquent, ni entraide, ni démocratie locale, ni réflexes d’auto-défense quand un danger guette. La reconquête passe avant tout par la reconstruction et la consolidation de communautés locales, en milieu urbain comme rural.

    Encourager et faciliter le vivre et travailler au pays par une saine gestion du parc immobilier, des incitations – notamment fiscales – de toutes sortes (notamment la création d’une prime à l’enracinement, à l’opposée de la prime de mobilité du bon docteur Attali) et via la création d’une citoyenneté provençale complémentaire de la citoyenneté nationale et européenne, c’est recréer de la vie dans nos villes et villages,  c’est favoriser la renaissance de communautés locales harmonieuses, c’est lutter contre l’insécurité et protéger notre cadre de vie en même temps qu’amorcer une véritable reconquête.

    Face à l’insécurité chronique, au racisme anti-blanc, à l’islamisation et au rouleau compresseur mondialiste, une seule réponse : enracinement local et esprit de communauté ! Li nostre davans lis autre !

    [Communiqué du 11 août 2010]

    Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.

    En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.

    Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.

    Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.

    Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.

    La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.

    De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.

    Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.

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    Le bon et le mauvais « racialisme »

    15 juillet 2010

    Les temps changent, certaines équipes aussi. Hier soir, la nouvelle Allemagne du football est arrivée. Plus jeune. Plus joueuse. Plus créative. Et plus métissée. (…) Sur les 23 sélectionnés de cette Allemagne 2010, 11 d’entre eux sont nés de parents étrangers. Özil, Cacau, Gomez, Klose, Podolski, Khedira… Il est bien loin le temps où le joueur Mehmet Scholl, d’origine turque, jouait les intégrés de service au sein de la Manschaft. (…) Comment ne pas se dire que ce métissage est aussi la cause de la métarmophose du jeu allemand en matière de football. (…) On notera d’ailleurs, et on sera tenté d’y voir un rapport de cause à effet, que ces jeunes joueurs issus de l’immigration occupent plutôt les postes offensifs, de Özil à Podolski, de Cacau à Gomez.

    Bruno Roger-Petit, Allemagne : le triomphe du football métissé… (14 juin 2010)

    C’est un peu gênant le déluge de commentaires qui accompagne la performance du coureur français Christophe Lemaitre. Depuis qu’il a réalisé ses 9.98 secondes sur 100 mètres lors des Championnats de France d’athlétisme, hier, je lis et entends partout qu’il est le premier « blanc » à réaliser l’exploit de courir le 100 mètres en moins de dix secondes.

    Pour ma part, cette lecture de l’exploit me gêne. « Blanc » ? Et alors ? Faut-il commencer à décrypter les résultats sportifs en fonction de la couleur de la peau ? Quelle est donc cette nouvelle manière de présenter des résultats sportifs ? (…) Je croyais que le sport menait à l’universel et que les exploits des sportifs, plus fort, plus haut, plus vite, devaient être partagés par toute l’humanité. En mettant en avant la couleur de peau d’un athlète, désolé de le dire, on rompt avec cette aspiration du sport à l’universalité.(…) Cette lecture « racialiste«  d’un exploit sportif est terrible.

    Bruno Roger-Petit, De la lecture « raciale » des 9,98 secondes de Lemaitre sur 100m (14 juin 2010)

    Nous étions pourtant prévenus : le blog de Sport 24 nous présentant un « journaliste rebelle » au « regard impertinent » et « sans concession ». Attention, ça ne rigole pas !

    Dans sa prochaine chronique, Bruno Roger-Petit traitera t-il de l’Espagne : triomphe du football monoethnique ?


    [Tribune libre] Supprimons le 14 juillet

    15 juillet 2010

    « Alors tu fais quoi pour le 14 juillet ? Mais Fred ‘faut pas rester chez toi, viens en boite avec nous, on va s’mettre une de ces mines j’te racont’pas ! ». Grossomodo, c’est ça le 14 juillet aujourd’hui. Une bonne occasion offerte aux filles de montrer leur poitrine au DJ pour gagner une bouteille de champagne, et, pour les garçons, de donner son salaire au barman pour espérer obtenir un numéro de téléphone en fin de soirée sur un parking minable, entre la portière de sa voiture et le vomi du passager. Bref, un samedi en semaine. Quoi d’autre sinon ?

    D’ailleurs, devons-nous vraiment nous en plaindre ? Et si le 14 juillet était, non seulement une date inappropriée, la Fête de la Fédération n’étant qu’un temps mort négligeable dans les massacres qui ont accompagné la Révolution dès ses débuts prometteurs, mais par ailleurs une très mauvaise manière de célébrer la nation française ?

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