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    Histoire et tradition des Européens (Dominique Venner)

    3 mars 2010

    Auteur : Dominique Venner

    Titre de l’ouvrage : Histoire et Tradition des Européens – 30′000 ans d’identité

    Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2002, réédition 2004, Editions du Rocher, 270 pages

    L’auteur :

    Dominique Venner est le directeur de l’excellente Nouvelle Revue d’Histoire qui parait tous les deux mois en kiosque. Dans sa jeunesse, il fut un militant nationaliste acharné, qui lutta pour l’Algérie française en tant que soldat mais aussi dans l’OAS. Il fit de la prison pendant plusieurs mois. Temps qu’il mit à profit pour écrire Pour une critique positive. Il continua plusieurs années à militer, notamment au sein du GRECE ou d’Europe Action. Il mit fin à sa carrière de militant en 1968 et se consacra à l’histoire mais ne renia jamais ses idéaux de jeunesse.

    Sujet :

    L’objet de ce livre est un retour aux sources, l’auteur s’interroge sur ce qu’est l’Europe et qui sont les Européens. Cette identité, qui n’a rien à voir avec l’Union Européenne, remonte à la préhistoire, comme le suggère le sous-titre « 30 000 ans d’identité ».

    Résumé :

    Le constat est clair : l’Europe est en grand danger. Partout dans le monde les identités s’affirment et seuls les Européens nient la leur.

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    De mars à avril : spiritualité et grands mythes européens dans les salles obscures !

    28 février 2010

    Le Choc des Titans

    Date de sortie cinéma : 7 avril 2010.
    Réalisé par Louis Leterrier.
    Avec Sam Worthington, Ralph Fiennes, Liam Neeson, Gemma Aterton.
    Titre original : Clash of Titans
    Long-métrage américain.
    Genre : Fantastique, Aventure, Historique.
    Durée : 2h.

    Synopsis :
    La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d’un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N’ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s’empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l’enfer sur terre. A la tête d’une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s’il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu’il défie son destin et crée sa propre destinée.

    Le Guerrier - Valhalla rising

    Date de sortie cinéma : 10 mars 2010.
    Réalisé par Nicolas Winding Refn.
    Avec Mads Mikkelsen, Maarten Steven, Jamie Sives.
    Titre original : Valhalla Rising.
    Long-métrage danois.
    Genre : Aventure.
    Durée : 1h30 min.

    Synopsis :
    Pendant des années, One-Eye, un guerrier muet et sauvage, a été le prisonnier de Barde, un redoutable chef de clan. Grâce à l’aide d’un enfant, Are, il parvient à tuer son geôlier et ensemble ils s’échappent, s’embarquant pour un voyage au coeur des ténèbres. Au cours de leur fuite, ils montent à bord d’un bateau viking, mais le navire, pendant la traversée, se retrouve perdu dans un brouillard sans fin, qui ne va se dissiper que pour révéler une terre inconnue. Alors que ce nouveau territoire dévoile ses secrets, les Vikings affrontent un ennemi invisible et terrifiant, et One-Eye va découvrir ses véritables origines…


    Les Européens : un peuple en voie de disparition

    12 février 2010

    En 2010, il n’est aujourd’hui plus un secret que les Européens connaissent des taux de natalité insuffisants. En effet, alors que le taux de natalité minimum requis serait de 2,1 enfants par femme (remplacement des deux parents, ainsi que l’éventuel déficit engendré par les individus n’ayant jamais d’enfant), la moyenne européenne se situe à 1,3 enfants par femme (avec environ 1,9 pour la France). Ce qu’il faut savoir, c’est que ces chiffres comprennent tous les enfants nés sur le sol européen, y compris ceux issus de mères extra-européennes, qu’elles soient naturalisées ou non. Pourtant, lorsqu’on regarde le taux de natalité des femmes exclusivement étrangères (sans compter les extra-européennes qui en ont la citoyenneté, puisque les statistiques ethniques ne sont pas autorisées), on s’aperçoit que la moyenne de leurs populations s’élève jusqu’à 4,3 enfants par femme, notamment pour la communauté africaine. Il est également intéressant de noter que les “renforts” de l’immigration arrivent régulièrement : on dénombre annuellement environ 100 000 nouveaux immigrés en France, sans bien sûr compter tous les clandestins (dont le nombre serait équivalent).

    Si cette dynamique continue, l’ethnie européenne devrait être totalement métissée, dissoute, puis remplacée par les populations afro-maghrébines, et ce dans un proche avenir. Le problème risque d’être autant ethnique que culturel, car dans les zones d’Europe dans lesquelles ces communautés sont déjà majoritaires (banlieues des grandes villes en particulier), la culture gréco-latine et chrétienne a laissé la place aux coûtumes afro-arabes musulmanes, et les rares Européens qui s’y aventurent sont d’ailleurs souvent persécutés (rackets, aggressions, vols, dégradations des biens matériels, …) jusqu’à l’exode ou la conversion à l’islam.

    Evidemment, les informations sur le sujet sont filtrées, autocensurées par les instituts de statistiques, les médias, les renseignements généraux, et le gouvernement lui même, qui ne voudraient pas être “labélisés” fascistes par les lobbies humanitaro-laxistes et socialo-colaborationnistes.

    Alors tout le monde ferme les yeux, refuse d’appeller un chat un chat, accepte l’inacceptable, pendant que la population - aveuglée par l’américanisation massive (mixe d’individualisme, de matérialisme, et de narcissisme) avec un supplément de féminisme intensif, de démantèlement famillial et de déculturation absolue - continue sa profonde plongée dans la décadence morale et le déclin démographique.

    Enfin, à toutes les personnes qui seraient intéressées par cette thèse et voudraient en savoir davantage, je les invite vivement à lire le livre La Colonisation de l’Europe, de Guillaume Faye, publié en 1999.

    Fanuzzo


    Tradition européenne : les Bains de la Théophanie

    3 février 2010

    L’image ci-dessus dépasse la taille requise (800×1020 pixels), faites clic droit puis “afficher l’image” pour un affichage optimal.

    En Russie, le trou destiné à la baignade, creusé dans la glace en forme de croix, est appelé “yordan” en souvenir du baptême de Jésus Christ dans les eaux de Jourdain. Selon l’Eglise orthodoxe, lorsque le Tout-puissant est entré dans les eaux de Jourdain, toute l’eau de l’univers est devenue bénite.


    De l’assimilation à l’illusion du “compromis” multiculturel

    15 janvier 2010

    Assimilation, une recette française

    C’est le retour d’un proscrit. En osant écrire le mot « assimilation » à la place de l’habituel « intégration », le président Sarkozy a, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 9 décembre, brisé un tabou. Rétabli l’honneur d’un vieux mot interdit par nos élites bien-pensantes depuis près de quarante ans. L’assimilation, c’est l’abandon d’une partie de soi, de ses racines, pour adopter les mœurs, le mode de vie, l’histoire, la façon de penser de sa nouvelle patrie. C’est une impérieuse hiérarchie des appartenances et des normes culturelles. Un devoir de discrétion pour les pratiques religieuses. Un corset néocolonial, nous assénèrent nos prédicateurs antiracistes.

    Cette assimilation fut pourtant la clé, selon le grand historien Fernand Braudel, de «l’intégration sans douleur» de ces immigrés belges, italiens, espagnols, russes, juifs, arméniens, etc., qui, pendant un siècle, «se sont vite confondus dans les tâches et les replis de notre civilisation tandis que leurs cultures d’origine ont apporté une nuance de plus à notre culture complexe».

    On est loin du «métissage des idées, des pensées, des cultures» que Sarkozy exalte dans son texte. Le « métissage » va avec diversité et intégration. Il est synonyme du « multiculturalisme », porte d’entrée de ce communautarisme que Sarkozy dit combattre. Il lui faut donc choisir. Mais le peut-il encore ? Depuis le traité de Lisbonne, qu’il est si fier d’avoir fait ratifier, ces questions sont de compétence européenne. Les décisions sont prises à la majorité qualifiée. Or, le 19 novembre 2004, le Conseil européen « justice et affaires intérieures » a adopté comme principe que «l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des Etats membres». Le contraire - mot à mot - de l’assimilation à la française.

    Encore un effort, M. le président !

    Eric Zemmour, Le Figaro Magazine (12/12/2009, page 18)


    La première des vertus

    6 décembre 2009

    Même à la fin de la République, l’idéal du citoyen survit, non l’idéal grec de l’exploit individuel, comme l’accomplit Achille, mais celui du service commun. (…) Le citoyen romain apprend de son père que son devoir consiste à sauver la patrie. (…) Un père se doit d’abord de transmettre à son fils les valeurs essentielles qui caractérisent l’identité romaine (…) en outre, de tenir compte de l’intérêt de la patrie en premier lieu, ensuite de ses parents, enfin, et en dernier, du sien propre [Lucilius, vers 1145-1151 et 1199].

    Jean-Noël Robert, Rome, la gloire et la liberté - Aux sources de l’identité européenne (2008)

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    La vérité sort de la bouche des enfants

    1 décembre 2009

    Police du monde parodique


    Le rap aussi peut être patriote… en Russie

    22 novembre 2009

    source : le blog Dissonance


    Ce que veut Recounquista

    5 novembre 2009

    Voulèn que noste pople, en-liogo de groupi dins l’ignourènço de sa propro istòri, de sa grandour passado, de sa persounalita, aprengue enfin si titre de noublesso, aprengue que si paire se soun counsidera toujour coume uno raço, aprengue qu’an sachu, nòsti vièi prouvençau, viéure sèmpre en ome libre, e toustèms se defèndre coume tau : à Marsiho, autre-tèms, contro la Roumo de Cesar : dins lis Aliscamp d’Arle, à la Gardo-Freinet, contro li Sarrasin ; à Toulouso, à Beziés, à Bèu-Caire, en Avignoun, contro li faus crousa de Simoun de Mount-fort ; à Marsiho, à Frejus, à Touloun, e pertout, contro li lansquenet de l’emperaire Carle-Quint.

    (…)

    Pople valènt, vaqui ço que voulèn t’aprene : à pas rougi, davans degun, coume un vincu, à pas rougi de toun istòri, à pas rougi de ta patrìo, à pas rougi de ta naturo, à reprene toun rèng, toun premié rèng entre li pople dóu Miejour… E quand chasco Prouvènço, e chasco Catalougno, aura d’aquelo sorto recounquist soun ounour, veirés que nòsti vilo redevendran ciéuta ; e mounte noun i’a plus qu’uno póusso prouvincialo, veirés naisse lis art, veirés crèisse li letro, veirés grandi lis ome, veirés flouri uno nacioun.

    Frédéric Mistral, discours de Saint-Rémy aux poètes catalans
    (9 septembre 1868)

    source (texte original en français)


    On nous dit que notre combat est déchu et va mourir…

    1 novembre 2009

    Aussi bien, lorsqu’on voit le jeune Mistral pénétrer dans le hallier sauvage, à la conquête de Mireille, tout le monde lui crie qu’il fait fausse route, qu’il va se perdre, que la langue d’oc est déchue et va mourir, qu’il faut écrire en français… Mais lui, comme un héros de légende, a déjà fait sa voie. Il chemine à travers la tempête, les injures, les railleries; et, splendide de foi, d’amour et de science, le voici qui découvre au plus profond des bois, le palais en ruine, où sommeille, depuis des siècles, la fabuleuse Princesse endormie, qui est la conscience d’une race… Le voici qui prononce, en pleurant, les paroles magiques, les paroles quasi surnaturelles du génie et, tout à coup, s’accomplit le miracle. Tout à coup, du palais resurgi des ruines, voici que la Princesse se dresse, qu’elle revêt l’armure invincible de la poésie et de la beauté et que, subitement ébloui, le monde entier, comme une reine, la salue. (…)  A Mireille aboutit tout l’effort obscur, inconscient et plusieurs fois séculaire d’une race qui ne veut pas perdre sa langue, c’est-à-dire son âme. (…) C’est par la langue que le poète peut reconquérir la patrie provençale et l’enclore dans son œuvre, c’est elle qui lui souffle le don épique, car, ainsi qu’il l’a dit lui-même, cette langue reflète - et elle est la seule langue des Gaules qui puisse actuellement refléter - “comme un miroir la poésie native, la simplicité, la hardiesse, l’énergie, les coutumes et la foi des populations au milieu desquelles chante le poète” [Note du chant VI de l'édition originale de Mireille].

    Mistral et la rédemption d’une langue (1941), Pierre Devoluy, capoulié du Félibrige de 1901 à 1909.

    * Par “race”, les félibres entendent “peuple” et “civilisation”. Dans Mémoires et récits, Mistral exprime à posteriori le premier objectif du Félibrige : “relever, raviver en Provence le sentiment de race que je voyais s’annihiler sous l’éducation fausse et antinaturelle de toutes les écoles“. De sensibilité fédéraliste (bien qu’il se gardait bien de faire de la politique), on peut en déduire que Mistral visait les “écoles” jacobines et progressistes du XIXème siècle, partisanes du despotisme éclairé contre les libertés locales. “Raviver le sentiment de race” signifie “raviver l’identité”.

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