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    Le feu sacré de la génération identitaire

    25 novembre 2009

    Nous sommes les premiers œufs éclos d’une génération qui s’aperçoit peu à peu qu’elle sera la grande victime du dernier siècle, celle qui devra supporter le poids d’années de silence et de tromperie et, plus encore, celle qui devra payer la soumission de ses pères. Militer n’est pas un choix, ça s’impose à nous. Un jour arrive où l’on cesse de croire aux promesses des professionnels du mensonge, où l’on ne supporte plus la vaine attente de jours meilleurs : on devient alors les acteurs de notre vie. Il est vrai que celle-ci n’est pas simple, nous devons toujours garder la tête haute en contre-exemple du modèle d’avachissement imposé par la société de consommation, toujours se rapprocher peu à peu du feu sacré de l’idéal qui nous motive. Cet idéal pour lequel nous combattons, qui nous anime et qui nous lie les uns aux autres, qui crée une amitié toujours plus forte, nous fait découvrir peu à peu une chose jusqu’alors inconnue : la solidarité. C’est au cœur de cette solidarité de clan et de cette amitié sincère que nous menons notre combat de tous les jours, notre idéal nous poussant toujours plus loin. Fiers et téméraires, nous sommes le fer de lance d’une jeunesse qui veut se tenir debout quand tant d’autres se sont résignés à vivre à genoux.

    Nicolas


    Sur les murs !

    1 octobre 2009



    Être rebelle selon Dominique Venner

    8 septembre 2009

    Je me demande surtout comment on pourrait ne pas l’être ! Exister, c’est combattre ce qui me nie. Etre rebelle, ce n’est pas collectionner des livres impies, rêver de complots fantasmagoriques ou de maquis dans les Cévennes. C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préferer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. Pratiquer aussi en corsaire et sans vergogne le droit de prise. Piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme, sans s’arrêter sur les apparences. Dans les revers, ne jamais se poser la question de l’inutilité d’un combat perdu.

    Dominique Venner


    Jusque dans la peau

    1 septembre 2009


    En pays gavot, dans les villes ou sur la côte

    21 août 2009


    L’esprit du camp identitaire

    10 juillet 2009

    Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.

    La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement d’animosités entre nous, les querelles de gaulois sont laissées au placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir, il faut se sentir un homme ou une femme libre.

    Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière simple au sein de notre communauté.

    Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite. J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales. Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.

    Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que vous aurez éprouvées vous changent à jamais.

    Franck LANCIER

    Tous les renseignements sur camp-identitaire.com


    Pour qui nous battons-nous ?

    9 juillet 2009

    Nous reproduisons ci-dessous un excellent texte pondu par un militant des Identitaires parisiens du Projet Apache.

    Pour qui nous battons-nous ? Une question qui n’appelle pas de réponse évidente. Une question que nombre de militants – et ceux qui seraient tentés de l’être – se posent au moins une fois.

    Il faut dire qu’il y a de quoi désespérer. Dans les rues de Paris, il n’est plus exceptionnel de croiser de jeunes blancs portant des tee-shirts « African Power » ou « Maghreb United ». On rencontre aussi de jeunes européennes voilées, arborant une main de Fatma en pendentif ou qui jurent se « sentir noires à l’intérieur ». D’autres petits bourgeois encore, à l’instar de ce cher F. G., ramassent des baffes, excusent leurs agresseurs, en redemandent et prennent bien soin d’étouffer en eux tout germe de révolte. Et puis il y a, bien évidemment, ce « peuple de veaux » qui votent avec ses pieds.

    Certes nous nous battons pour différentes raisons : en mémoire de nos ancêtres, pour protéger et honorer ce qu’ils ont bâti ; pour l’honneur parfois ; pour nos enfants sans doute. Mais notre combat ne s’inscrit pas dans un cadre autarcique : qu’on le veuille ou non, nous avons besoin des autres et les autres ont besoin de nous. Or, les autres ne sont pas toujours à la hauteur de nos espérances et, bien souvent, le sentiment de crier dans le désert nous submerge.

    Et bien, puisque nous avons parfois du mal à apprécier les résultats concrets de notre action, nous produisons ci-dessous la liste de ceux qui sont venus grossir les rangs du Projet Apache. En 6 mois nous avons fait beaucoup de choses, rencontré quantité de sympathisants. Certains ne sont pas restés, d’autres reviendront sans doute plus tard. Mais un certain nombre ont décidé de rejoindre notre communauté et pour longtemps, nous l’espérons.

    Ils sont étudiants, bagagistes, juristes, néo-bacheliers (bravo à eux !), serveurs, commerciaux, cadres, paysagistes, chercheurs d’emploi, cuisiniers, techniciens de laboratoire ou aides-soignants. Ils ont entre 17 et 35 ans. Ils viennent de quartiers tranquilles ou moins tranquilles, du 18ème, du 19ème, du 13ème, du 15ème ou de banlieue. En un mot, ils sont le peuple.

    Ils ont leurs soucis quotidiens, comme nous tous : un travail à trouver, une famille à fonder, une vie à construire. Mais ils ont choisi de donner un moment de leur temps, plusieurs fois par semaine le cas échéant, pour coller des affiches ou fabriquer un pochoir, pour assister à un cercle de formation ou à une visite culturelle, pour participer à un week-end de cohésion ou au tournoi de foot de fin d’année, pour appuyer une action pour la préférence locale ou contre l’insécurité dans les bus, pour rédiger un article ou créer un visuel pour notre site internet.

    C’est aussi pour eux que nous nous battons. Non pas pour la gloriole d’un petit chef mais pour notre famille élargie, pour notre communauté.

    Que soient donc remerciés pour leur démarche :

    Adrien, Quentin, Nicolas, Christophe, Côme, Laurent, Joachim, Antoine, Frédéric, Élisabeth, Alexandre, William, Lazare, Clément, Alain, Adrien, Mathias, Jérôme, Cindy, Michael, Armand, Paul, Kevin

    … et les autres, qui contribuent, chacun à leur façon, à construire une résistance enracinée à Paris et en Ile-de-France.

    Qu’ils sachent que demain nous appartient.

    Pierre-Vincent L.

    Et à notre tour de remercier les nôtres : Théo, Jean-Guillaume, Nicolas, Alexandre, Bruno, Guillaume, Christopher, Mikael, Arnaud, Aurélie, Yohann, Eva, Rémi et les autres.


    Puisqu’il y a une collaboration, il faut une résistance…

    1 juin 2009


    Un mur d’acier…

    19 mai 2009


    Les photos de la contre-manifestation du 9 mai

    10 mai 2009