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    Mosquée de Martigues : le combat continue… avec vous !

    2 novembre 2011

    Communiqué du 2/11/2011 – « Mosquée de Martigues : le combat continue… avec vous ! »

    A l’appel des jeunes identitaires de Provence, le Bloc identitaire Marseille a rejoint la campagne lancée par Recounquista. Comme le dimanche précédent, les militants identitaires étaient présents ce dimanche 30 novembre sur le marché de la Jonquière à Martigues pour informer les Martégaux sur le projet municipal de mosquée et les inviter à signer notre pétition. Une information complète a également été collée et distribuée dans le quartier Paradis Saint-Roch, site retenu pour le projet municipal de mosquée. Dans cette information, nous appelons à la constitution d’un comité de défense du quartier. En effet, notre légitimité ne peut venir que du soutien réel des habitants du quartier.

    Pour la plupart étudiants ou jeunes travailleurs, les jeunes identitaires manquent de moyens pour mener à bien leur combat. Impression de tracts, d’affiches, de pétitions, … Tout cela a un prix ! Sans votre aide, il est impossible pour nous de continuer la lutte. Nous vous invitons par conséquent à nous faire un (ou plusieurs !) dons, par PayPal en cliquant sur le bouton Faire un don ou bien via chèque en nous contactant par mail : recounquista@gmail.com

    Et bien entendu, signez en masse la pétition que nous avons mis en ligne : NON à la nouvelle mosquée de Martigues sur France-pétitions.com

    Nous comptons sur vous.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Une nouvelle mosquée à Martigues ? Aux Martégaux de décider !

    23 octobre 2011

    Communiqué du 23/10/2011 – « Une nouvelle mosquée à Martigues ? Aux Martégaux de décider ! »

    Ce matin sur le marché de la Jonquière à Martigues, des militants du mouvement de jeunesse Recounquista, soutenus dans leur démarche par le Bloc identitaire, ont distribué des tracts aux producteurs et aux passants les informant sur le projet municipal de mosquée, qui devrait se situer à proximité du viaduc dans le quartier Saint Roch. Les tracts étaient accompagnés d’une pétition pour l’organisation d’un débat public et la mise en place d’une consultation démocratique et locale. L’accueil fut particulièrement chaleureux, de la part de martégaux visiblement peu informés par la mairie… Celle-ci a en effet joué la carte de la discrétion (c’est un euphémisme) : aucune réunion publique, aucune consultation sous quelque forme que ce soit. La municipalité martégale a ainsi élaboré ce projet en catimini avec l’association musulmane Nour el islam. Ce qui est d’autant plus grave que Martigues compte déjà une mosquée en centre-ville ! L’annonce en a été faite dans le dernier numéro du bulletin municipal Reflets. (octobre 2011). En revanche, ce projet est totalement absent de la page les grands projets de la Ville sur le site de la mairie.

    Selon le dernier Reflets, l’association musulmane va profiter d’un bail emphytéotique (article L1311-2 du Code général des collectivités territoriales). Ce bail un peu particulier est extrêmement profitable car, dans la plupart des cas, il s’étend jusqu’à 99 ans et pour un coût dérisoire qui le fait ressembler à une subvention déguisée : ainsi du projet marseillais de Grande Mosquée dans lequel la municipalité UMP dirigée par Jean-Claude Gaudin prévoit de céder les anciens abattoirs de Marseille, soit près de 9 000 m², pour un loyer ridicule de 300 hors taxes par an ! Il est même arrivé que les collectivités locales qui ont eu recours à ce type de bail n’ont réclamé que 1symbolique à leurs locataires… C’est donc un véritable cadeau fait à l’islam et un viol évident de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, qui proclame en son article 2 : « la République ne subventionne aucun culte.» Même si l’association musulmane assume théoriquement les frais de construction, il n’en reste pas moins qu’un tel bail est une véritable aubaine pour ses membres ! Les élus se cachent généralement derrière l’argument selon lequel, à l’issue du bail emphytéotique, le bien rentre à nouveau en possession de la municipalité. Argument ridicule car, dans 99 ans, la municipalité de Martigues va t-elle demander aux musulmans de la zone de rendre leur mosquée ? Et dans une telle hypothèse, vont-ils reprendre le bien sans permettre en échange la construction de un ou plusieurs lieux de culte musulmans ? Bien sûr que non… Notons enfin que le bail emphytéotique ouvre aux locataires des droits de construction qui en font des quasi-propriétaires. Il sera alors possible pour ces derniers de construire un minaret si l’envie leur en prend.

    Le 27 mai 2009, dans la Provence, on peut lire : « Il aime bien écouter, discuter, convaincre, et décider. Tout le parcours professionnel de Gaby Charroux semble tenir dans ces quatre verbes. C’est sa méthode, celle qu’il revendique, qu’il a appliqué pendant des années (…) « C’est quelque chose qui me ressemble bien. A la communauté d’agglomération, c’est devenu une habitude. J’aime bien convaincre, c’est vrai. » » Par conséquent, nous appelons M. Gaby Charoux à mettre en pratique ce qu’il a si bien su prêcher par le passé : nous réclamons l’organisation d’un débat public et la mise en place d’une consultation démocratique et locale. Chiche M. le Maire ?

    En attendant, Recounquista ne relâchera pas la pression et continuera d’occuper le terrain. Dès à présent, en particulier si vous êtes habitants de Saint Roch, contactez-nous pour nous aider à mener à bien notre combat : sans lappui des Martégaux, rien nest possible !

    Par mail : recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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    recounquista@gmail.com
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    Recounquista à Martigues

    12 octobre 2011

    Nous invitons tous les martégaux fiers de leurs racines et de leur identité à nous contacter, pour continuer le combat.


    Recounquista à la marche anti-Piss Christ : il faut en faire plus !

    17 avril 2011

    Communiqué du 17/4/2011 – « Recounquista à la marche anti-Piss Christ : il faut en faire plus ! »

    Hier, samedi 16 avril, des membres de Recounquista – les Jeunes identitaires de Provence étaient en Avignon pour répondre présent à l’appel lancé par plusieurs associations, dont l’Institut Civitas, pour participer à la marche anti-Piss Christ afin d’exiger le retrait d’une photo blasphématoire représentant un crucifix plongé dans un verre d’urine.

    Nous avons distribué des tracts aux manifestants pour leur signifier que « marcher contre la violence symbolique, c’est bien… Le faire contre les violences réelles, c’est mieux ! » Violences réelles que les Identitaires furent les seuls à dénoncer en décembre dernier (notamment à Hyères face à la communauté varoise), suite aux persécutions chroniques subites par les fidèles de l’église Saint Jean d’Avignon. En conséquence, nous appelons solennellement les participants à cette marche à amplifier leur action et à organiser une manifestation pour dénoncer la situation des fidèles catholiques dans les banlieues livrées au règne de la racaille, du racisme anti-Blanc et de la haine anti-catholique.

    En effet, comment imaginer qu’une photo blasphématoire puisse provoquer l’afflux d’un millier de personnes dans les rues mais que des attaques systématiques contre une église et ses fidèles (attentat à la voiture piégée, agressions physiques et verbales, vandalisme et tentatives d’incendie, urine et excréments dans les bénitiers, vols…) restent sans effet ? Il est temps pour les catholiques d’assumer la question posée par la présence de  l’immigration extra-européenne et de l’islam dans notre société, ainsi que l’incompatibilité de la religion coranique avec les éléments fondamentaux de notre identité  : distinction du spirituel et du temporel, respect de la dignité de la femme, etc. Autant de valeurs directement héritées de la culture et de la foi chrétienne.

    Le père Gabriel, en charge de l’église Saint Jean, a lui-même exprimé cette position : « la situation de nos quartiers est dramatique et si l’on ne met pas ce sujet sur la table en toute vérité avec son aspect culturel et religieux qui est posé par l’islam, nous serons les premiers responsables de la violence qui tôt ou tard embrasera la France entière ».

    A l’issue de la marche, des contacts ont déjà été pris en vue du développement de Recounquista en terre avignonnaise.

    Nous continuerons notre travail de sensibilisation très prochainement, aidez-nous, rejoignez-nous : avignon.recounquista@gmail.com

    Nicolas Morand, responsable région Comtat Venaissin.

     


    Cantonales 2011 : il n’y a rien à attendre du Front National

    3 avril 2011

    Communiqué du 2/4/2011 – « Cantonales : il n’y a rien à attendre du Front National »

    Le Front National a fait une percée significative aux dernières élections cantonales. En PACA, il a gagné deux élus. Doit-on s’en réjouir ? Ou au contraire s’en désoler ? Ni l’un, ni l’autre : à l’inverse, il s’agit d’exprimer une position originale et sans ambages.

    1°/ Le FN est une force politique virtuelle
    Pour nous, le combat politique, c’est aussi et surtout, avant et après les élections. Nous ne croyons pas au fantasme de la « Révolution » spontanée portée par l’homme  providentiel. Nous ne voyons pas dans l’élection, a fortiori présidentielle, le tremplin vers la victoire de nos idées. Le FN, lui, y trouve son unique raison d’être. Ceci explique qu’il soit devenu un parti comme les autres : bien que doté d’une force de frappe médiatique incontestable, il reste dépourvu d’enracinement local et de militants réellement porteurs d’une vision politique, voire de militants tout court. A l’inverse, les Identitaires occupent le terrain toute l’année : les élections n’étant pas une fin en soi mais uniquement un moyen (d’accéder aux médias, de se faire connaître, etc.) Nous savons que les révolutions, à commencer par celle de 1789, ne se font pas du jour au lendemain mais qu’après un long et intense travail de sabotage de l’idéologie dominante. Par nos actions innovantes (happenings, coups d’éclat médiatiques, lobbying, etc.), cette stratégie nous fait remporter des victoires modestes mais concrètes. Interdiction de concerts anti-Français (comme à Marseille il y a deux ans), libération des rues occupées par des musulmans (comme à Nice il y a un mois), etc. Autant d’actes de reconquête bien réels qui nous font dire : nous ne nous sommes pas au pouvoir mais nos idées s’exercent déjà dans la Cité ! Pendant que le FN, lui, mobilise toutes ses forces en vue d’une élection qu’il ne gagnera jamais, épuisant en vain des militants auxquels il promet de graves déceptions, montrant ainsi qu’il est une force politique virtuelle… Et démontrant par là-même la perversité du système politique actuel, dans lequel on peut être inexistant dans la rue mais importants dans les urnes.

    2°/ Le FN est un parti anti-identitaire
    En 2007, dans l’émission Ripostes, Marine Le Pen amalgame le bilinguisme breton et l’apprentissage des langues étrangères dans les écoles : un « communautarisme » dangereux pour la France. Or, ce qui fait la richesse de notre pays c’est qu’il est une addition de terroirs : opposer la France aux régions, c’est opposer un arbre à ses propres racines. Dans un entretien paru le 11 mars dernier, Marine Le Pen, qui dans une vidéo récente regrette qu’« en France on ne sache plus parler français » (« l’islamisme et l’islam, ce n’est pas pareil »), confond pourtant « autonomie » et « indépendance » en déclarant : « je suis un défenseur acharné de la Nation. Ceux qui réclament l’autonomie sont d’ailleurs souvent des européistes. [Ce] sont de mauvaises idées et que je combats ». Européistes ? Non, européens tout simplement, et tout autant que Français et Provençaux. Les Identitaires encouragent tous les réveils identitaires : celui des régions, de la nation, de notre civilisation, autant de remparts solidaires contre l’uniformisation ! Avec Félix Gras, nous disons « j’aime mon village mieux que ton village, j’aime ma Provence mieux que ta province et j’aime la France par dessus tout » Sereinement, soyons donc autant Provençaux que Français (1).

    Le 12 mars dernier, elle déclare que l’islam n’est pas le véritable problème, mais plutôt « la montée du fondamentalisme religieux, le fait d’une minorité » et considère qu’il y a « beaucoup de musulmans qui veulent être musulmans ET français ». En somme, le même discours que celui du « système UMPS »… En avril 2010 dans L’objet du scandale, elle s’en tient à une condamnation des « mosquées-cathédrales » : les lieux de culte musulmans ne « doivent pas être financées par l’argent public mais par les fidèles » et demeurer « discrètes ». Elle confirme cette position sur RTL en décembre 2010. Pour le FN, l’islamisation de la France est un problème comptable et architectural. Pour les Identitaires, avec ou sans minaret, financée par les uns ou par les autres, pas de mosquée chez nous ! (Si ce n’était qu’une question de minarets, Philippe Vardon). Car par delà la laïcité républicaine, autrefois machine de guerre contre l’Eglise, le développement de l’islam est contraire à nos mœurs et à notre identité, produits de 2000 ans de chrétienté et de 30 000 ans de civilisation européenne, aux racines d’abord grecques et latines.

    3°/ La révolution identitaire : celle des cœurs avant tout
    A la réforme des urnes, Recounquista préfère la révolution des cœurs.  La mesure de ce qui peut être sauvé dépend de notre motivation personnelle à nous réenraciner, à briser les fausses idoles du monde moderne et à vivre selon la Tradition (c’est-à-dire « se conformer à l’idéal qu’elle incarne, cultiver l’excellence par rapport à sa nature, retrouver ses racines, transmettre l’héritage, être solidaire des siens », Dominique Venner). C’est d’une entrée en religion dont il s’agit. Il faut renouer le fil de l’identité, à commencer par l’étape primordiale de notre descendance : faire du parler de nos Anciens la langue maternelle de nos enfants, enraciner notre foyer dans un terroir,  c’est cela « vivre selon la Tradition ». Oui, nous pouvons changer le monde, à condition que le monde ne nous ait pas changés. Nous vivons une époque dure, il faut former des esprits qui le soient tout autant, car « il s’agit de parvenir à construire l’antichambre du monde nouveau (…) Nous ne proposons pas une révolution orthodoxe mais quelque chose de beaucoup plus difficile : une révolution qui rende possible la révolution » (Jérôme Baschet). Et pour ce faire, avec humilité, sérieux et constance, inaccessibles au découragement, sabotons rouage après rouage la machine à tuer les peuples : en veillées de camp autour du feu comme dans la rue ; en chantant les vieux airs enracinés de nos terroirs comme en scandant des slogans derrière nos banderoles ; en file indienne sur les sentiers de randonnée comme lors d’une distribution de tracts aux abords d’un lycée ; en échangeant quelques mots en lengo nostro comme en tapissant les murs de nos villes d’appels à la reconquête. Autant d’actes de résistance qui jalonnent la vie du militant dont l’échéance politique ultime n’est ni 2012, ni 2017, mais sa propre fin : car comme le dit le vieux sage, « il faut se hâter, non seulement parce qu’à tout moment nous nous rapprochons de la mort, mais encore parce que nous perdons, avant de mourir, la compréhension des questions et le pouvoir d’y prêter attention ».

    Note (1) : lire la brève mais pertinente analyse d’Eric Letty sur le jacobinisme frontiste.

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    Hyères : les identitaires interpellent les fidèles du diocèse Fréjus-Toulon (la vidéo)

    30 janvier 2011


    Hyères : les identitaires interpellent les fidèles du diocèse Fréjus-Toulon

    29 janvier 2011

    Communiqué du 29/1/2011 – « Hyères : les identitaires interpellent les fidèles du diocèse Toulon-Fréjus »

    Ce matin à Hyères se tenait une conférence organisée par l’Observatoire sociopolitique du diocèse Fréjus-Toulon sur le thème « Immigration et charité chrétienne ». 150 à 200 personnes étaient réunies pour entendre le message de l’Eglise face au défi migratoire ainsi que les interventions de personnalités universitaires. Cette initiative bien venue, qui intervient une semaine après la tenue d’un rassemblement de soutien aux chrétiens d’Orient à Toulon, était l’occasion pour les fidèles du Var d’exprimer leur sentiment sur un sujet épineux.

    Des militants ont saisi l’occasion pour rappeler qu’il n’y a pas qu’en Orient que les chrétiens sont persécutés : en Provence aussi, en Avignon plus exactement, les fidèles de la paroisse Saint Jean essuient pendant l’office les jets de projectiles, les insultes, les agressions parfois, les vols et les tentatives d’incendie souvent, un assassinat à la voiture piégée une fois… L’omerta des médias et de la classe politique est tout bonnement ahurissante : aucun mot n’est assez fort pour rendre compte de la gravité des épreuves endurées par une petite communauté chrétienne assiégée, enclavée dans une cité à majorité arabo-musulmane qui vit sous le règne de la terreur imposée par les bandes ethniques. En France, bien loin du Moyen-Orient, certains chrétiens ont la peur au ventre car il leur est interdit de prier en paix.

    C’est pourquoi, après avoir établi des premiers contacts avec les Avignonnais le 5 décembre dernier, les militants de Recounquista se sont cette fois-ci rendus à Hyères pour sensibiliser les fidèles varois et leur lancer un appel sans ambage à la résistance. Le tract ci-dessous a par ailleurs été distribué :

    Dans les semaines et mois à venir, les jeunes identitaires provençaux poursuivront leur tour des églises de Provence pour sensibiliser les fidèles aux épreuves endurées par la communauté de la paroisse Saint Jean et nouer des contacts en vue d’initatives futures

    Une vidéo sera bientôt disponible.

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    Avignon : les Identitaires soutiennent les fidèles de l’Eglise Saint Jean

    12 décembre 2010

    Communiqué du 12/12/2010 – « Avignon : les Identitaires soutiennent les fidèles de l’Eglise Saint Jean »

    Dimanche 5 décembre dernier, des membres de Recounquista – les Jeunes Identitaires de Provence et du Bloc Identitaire étaient en Avignon, au contact des paroissiens de l’église Saint-Jean et des habitants des lotissements voisins. Nous avons distribué des tracts aux fidèles à la sortie de l’office : afin de les assurer de leur soutien et écouter leurs témoignages suite aux agressions que ce quartier subit depuis trop longtemps (voir ici). L’accueil  fut particulièrement bon, plusieurs discussions ont été entreprises avec la population, des contacts ont été établis et plusieurs personnes se sont confiées à nous.

    Pour résumer ce qui nous a été dit, ce quartier et les paroissiens en particulier vivent dans la peur des bandes de racailles qui terrorisent le quartier, insultent et menacent les fidèles de cette petite église, allant jusqu’à les menacer physiquement, église qui subit de fréquentes dégradations, comme les lotissements et villas du quartier alentours. Ces « attaques » sont le fait de jeunes gens d’origine maghrébine et revendiquées au nom d’un islam conquérant : les témoignages sont formels ! (voir l’entrevue de Mgr Cattenoz à ce sujet)

    Cet état de fait, dont la gravité semble être clairement montée d’un cran depuis Noël 2009, est totalement occulté par les pouvoirs publics, mairie et forces de l’ordre. En un mot, les habitants de ce quartiers se sentent abandonnés ! Nous avons aussi clairement senti de la crainte, voire de la peur et de l’angoisse dans toutes les discussions que nous avons eu ce dimanche avec les habitants et fidèles : en 2010 dans la Cité des papes, il ne fait clairement pas bon être catholique !

    Au vu de ce genre d’événements de plus en plus fréquents et de plus en plus violents, à Avignon, en France, en Europe comme partout dans le Monde, Recounquista et le Bloc Identitaire posent de manière solennelle la question à l’ensemble des pouvoirs publics de la place réelle de l’islam dans nos terroirs, nos provinces, notre pays, et demandent entre autre, un moratoire sur la construction des lieux de culte musulmans sur notre territoire.

    Quand cesserons-nous de nous voiler les yeux :  l’islam n’est pas qu’une religion mais bien un système global, religieux certes, mais aussi et surtout politique, social et financier qui ne  peut que rentrer en conflit avec les systèmes déjà existant sur les territoires où elle impose son expansion. L’islam est fondamentalement incompatible avec notre modèle de civilisation, notre conception des libertés individuelles et des libertés publiques, de la femme dans la société, de la distinction entre pouvoir temporel politique et spirituel religieux et tout ce qui constituent les fondements de notre société.

    Aussi, nous continuons de réclamer, toujours et encore, de la part des pouvoirs publics, la condamnation ferme et sans ambiguïté des agressions racistes en parole comme en actes dirigées contre les paroissiens de cette église de la Cité des papes et d’une manière générale envers les catholiques de ce pays, agressions qui sont du registre de la guerre de religions ! Encore est-il qu’il n’y a qu’une seule force en présence sur ce théâtre des opérations…

    Enfin, nous demandons aux pouvoirs publics de la ville d’Avignon une vigilance particulière envers la paroisse Saint-Jean, en particulier autour des festivités de Noël, et la garantie que leur sécurité sera assurée par les forces de l’ordre.

    Tractage dans les boites aux lettres des lotissements du quartier :

    Rencontre avec les paroissiens à la sortie de l’office du dimanche matin :

    L’accueil fut bon voire excellent, plusieurs personnes nous ont chaleureusement remercié et de notre initiative et de notre présence…

    … et certains témoignages furent poignants tant la peur étaient dans chaque mot, chaque regard.

    En quittant les lieux, nous nous sommes interrogés : sommes-nous dans la Cité des Papes, en France « fille ainée de l’Eglise », ou dans une enclave serbe du Kosovo ? Aidez-nous à combattre, rejoignez-nous : avignon.recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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    Attaques sur l’église Saint Jean en Avignon : appel à la reconquête !

    20 novembre 2010

    Communiqué du 20/11/2010 – « Attaques sur l’église Saint Jean en Avignon : appel à la résistance ! »

    Tags et jets d’excréments sur les murs, vols et tentatives d’incendie, agressions et urine dans l’église, … Et demain ? Les fidèles de l’église du quartier Saint Jean en Avignon vivent la peur au ventre depuis des mois, et ce dans l’indifférence générale, tant politique que médiatique. « On va tous vous griller, vous et votre église » aurait crié un jeune entrant en plein milieu de l’office. Mgr Cattenoz, archevêque du Diocèse d’Avignon ne fait d’ailleurs pas mystère de l’origine des agresseurs : « je suis heureux de lire  que Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), condamne fermement ces agissements et demande que les gens qui ont fait ça soit sanctionnés » (Avignews, 12/11/2010). Dans la même interview, Mgr Cattenoz constate avec raison « que lorsqu’on tague une mosquée, le président de la République se déplace… Ici je trouve qu’on réagit… mollement. » Le même site parle d’ailleurs de « tension inter-communautés qui devra être prise en compte par l’archevêché et le représentant du culte musulman » (11/11/2010).

    Mgr Cattenoz serait malheureusement bien en peine d’attendre quoi que ce soit de M. Moussaoui, qui avait déclaré au Point que la seule création d’une commission d’enquête sur le port de la burka (sans parler d’une quelconque loi l’interdisant) était « une  nouvelle stigmatisation de l’islam et des musulmans de France. » Mais le pedigree de M. Moussaoui est autrement plus intéressant : né au Maroc, où l’on enseigne un islam particulièrement haineux et virulent (qui prône le djihâd sans ambiguïté, y compris dans les Instituts musulmans de France et à la Grande mosquée de Paris selon l’Observatoire de l’islamisation : cliquez ici et ici), l’actuel président du Conseil « Français » du Culte Musulman (CFCM) [sic] n’a pas jugé utile d’être naturalisé français avant 2008 (Le Monde, 22/6/2008), or il vit en France depuis 1986. Il est par ailleurs l’ancien imam de la mosquée El-Bukhari (Avignon), le dénommé El- Bukhari est une référence chez les islamistes : c’est lui qui rapporta les Sahîh, c’est-à-dire les hadiths dits « authentiques », qui prescrivent notamment de tuer tous ceux qui quittent l’islam (source : l’Observatoire de l’islamisation, 2/12/2009). Il n’y a donc rien à attendre d’une énième et sempiternelle réunion des chefs religieux, d’autant plus quand l’on connait la place que tient le mensonge et la tromperie, soit la pratique de la taqiyya, dans l’islam : « très majoritaire dans l’islam, et que les quelques sectes qui ne la pratiquent pas s’écartent de ce courant majoritaire… » selon Sami Mukaram, auteur de De la dissimulation en islam. Celle-ci « consiste à tromper l’adversaire non-musulman quand celui-ci est en position de force, soit en lui cachant que l’on est musulman, soit en lui mentant sur les intentions qu’on nourrit à son égard » (l’Observatoire de l’islamisation, 19/10/2010). Répétons-le encore une fois : l’œcuménisme, lubbie de l’Eglise actuelle, est totalement inopérante dans ses rapports avec l’islam, qui ne pense qu’en terme de rapports de force, ignore la coexistence pacifique des cultures et ne pense qu’en terme de soumission de l’infidèle. Il ne peut pas y avoir de dialogue possible avec l’islam, la situation dramatique des chrétiens d’Orient (Irak, Liban, etc.) et d’Europe (d’Avignon aux enclaves serbes du Kosovo) nous en donne une illustration frappante.

    Nous pensons que l’islam (sans fallacieuse distinction entre un soi-disant islam modéré et intégriste, qui découle d’une analyse trop occidentale de la réalité profonde de l’islam, qui ne tolère aucune dérogation au Coran, parole directe d’Allah) est par essence et définitivement incompatible avec les patries européennes, tant du point de vue de la place de la femme dans la société, des libertés publiques, de la distinction entre pouvoir temporel – politique – et spirituel – religieux – que le christianisme a diffusé sur notre continent au moyen de la parabole de ce qui est à César bien avant qu’une laïcité « de combat » ne s’installe en France. Aucune mosquée supplémentaire ne doit être tolérée en Provence, avec ou sans le soutien des pouvoirs publics : nous demandons un moratoire sur la construction des lieux de culte musulmans. Nous réclamons par ailleurs la condamnation ferme et sans ambiguïté, de la part des pouvoirs publics, des agressions racistes (en parole comme en actes) dirigées contre les catholiques de ce pays ; la garantie que leur sécurité sera assurée par les forces de l’ordre.

    Les jeunes Identitaires de Provence appellent à la reconquête des territoires provençaux occupés et à la libération de nos cités martyrisées.

    Contactez-nous dès maintenant pour rejoindre la résistance : avignon.recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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    Comme chaque année, Recounquista a monté la Sainte Victoire !

    22 octobre 2010

    Le 16 octobre, les militants de Recounquista ont monté la Sainte Victoire comme c’est la tradition.

    Communiqué du 20/10/2010

    [Pour les Grecs anciens], la lumière, c’était l’espérance ; voir la lumière, c’était vivre. Or on ne voit guère la lumière, au sens fort du terme, ailleurs qu’ici [sur la Sainte Victoire] ou bien en Grèce, tout ce qu’elle touche est métamorphosée. (…) Nous allons vers Sainte-Victoire, nous la désirons, nous l’admirons : quand nous disons « elle », nous la personnifions en quelque sorte comme l’ami lointain que nous cherchons à rejoindre. (…) Sainte-Victoire, avec sa luminosité distante, est comme une promesse ou comme un appel (…) il y a, dans le rapport entre la montagne et les basses terres, comme la reconnaissance d’un but à atteindre, et d’un idéal qui nous sollicite. Et c’est ainsi que chaque pas que nous accomplissons vers cette masse lumineuse et lointaine est comme un effort et un élan vers quelque chose que nous souhaitons atteindre. Par là, la promenade vers Sainte-Victoire ravive en nous ce désir d’un bien situé au-delà, d’une beauté toujours promise et rarement atteinte qui est à l’image même de ce que nous cherchons à faire de notre vie quand nous avons la lucidité, par éclairs d’y penser.
    Jacqueline de Romilly, Sur les chemins de Sainte-Victoire (1987) et Deux siècles d’Aix-en Provence, 1808-2008.


    Samedi 16 octobre, des militants de Recounquista ont monté la Sainte Victoire comme c’est la tradition chaque année à cette période pour les jeunes identitaires provençaux. Les militants ont monté l’antique Mount Ventour (Ventour, dieu des vents répondant au Vintour préromain et latin) par sa face nord, admirant la beauté du contraste entre la terre couleur ocre et la clarté de la roche.

    Après avoir rejoint la crête, alors que les militants s’aventurent sur les dernières dizaines de mètres qui les séparent du Prieuré de la Sainte Victoire, des marcheurs placés plus haut, à la vue de notre drapeau, entonnent la Coupo Santo, repris par les jeunes identitaires. L’arrivée au prieuré, à environ 900 mètres d’altitude, est comme la récompense de l’effort accompli. Après une courte pause au milieu des sapins-sentinelles, le temps d’admirer un panorama sublime, les jeunes identitaires reprennent leur marche jusqu’à la Croix de Provence, triomphalement dressée à 945 mètres d’altitude, phare de la Provence d’où, par temps clairs, l’on peut voir jusqu’à la Camargue. La croix actuelle est la quatrième reconstruction de la première Croix de Provence établie ici au 16ème siècle : action de grâce d’un marin naufragé ayant fait la promesse devant Dieu de monter un tel monument au sommet de la première montagne qu’il rencontrerait s’il survivait à la catastrophe. Deux ancres en fer étaient posés aux pieds de cette première croix et une inscription : « Symbole d’espérance, Expression de reconnaissance ».

    Comme l’année précédente et l’année d’avant, car on ne défend bien que la terre que l’on a appris à connaître, une intervention eut lieu sur l’origine du nom « Sainte Victoire », la Croix de Provence (aux quatre inscriptions symboliques : en grec vers Marseille, en français vers Paris, en latin vers Rome et en provençal vers Aix-en-Provence), l’occupation humaine du site à travers l’histoire, l’importance du lieu chez les artistes, poètes ou encore universitaires (de Nietzsche au poète Gérard Pons en passant par Cézanne et l’helléniste Jacqueline de Romilly) et les fêtes traditionnelles de la Saint Jean où, par le passé, des jeunes gens courageux sautaient trois fois par dessus les flammes d’un bûcher installé aux pieds de la Croix, en pleine nuit, et auxquels répondaient d’autres feux dans les villages alentours. Une seconde intervention eut lieu sur la bataille de Pourrières (appelée aussi bataille d’Aqua Sextiæ) où 40 000 romains (dont seulement 1 000 perdirent la vie), au 1er siècle avant Jésus-Christ, eurent raison de 100 000 Cimbres venus du Danemark (sur 110 000 hommes !), fabuleuse bataille qui sauva Rome des Barbares et qui n’en finit pas de faire rêver (et s’entre-déchirer) les historiens. Les militants entament ensuite la descente jusqu’aux pieds de la montagne où les jeunes identitaires entonnent la Coupo Santo, hymne de notre pays, en guise de conclusion de cette très belle journée.

    Les militants se séparent, les uns retrouvant Avignon, Orange et Donzère, les autres Aix-en-Provence, Marseille et Toulon, et se donnent rendez-vous pour la manifestation La Jeunesse Au Pouvoir ! organisée par le réseau identitaire Une Autre Jeunesse le samedi 23 octobre à Paris.


    RECOUNQUISTA
    Les jeunes Identitaires de Provence
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