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    Les gauchistes sont les idiots utiles du capitalisme

    27 avril 2010

    Ce n’est que de nos jours, qu’il est possible de commencer à mesurer exactement les effets politiquement catastrophiques de la croyance au caractère conservateur de l’ordre économique et libéral. C’est ce postulat insensé qui, depuis trente ans n’a cessé de conduire mécaniquement la plupart des militants de gauche à tenir l’adoption a priori de n’importe quelle posture modernisatrice ou provocatrice – que ce soit sur un plan technologique, moral ou autre- pour un geste qui serait toujours et par définition , « révolutionnaire », et « anti-capitaliste » ; terrible confusion qui, il est vrai, a toujours eu l’incomparable avantage psychologique d’autoriser ceux qui s’y soumettaient, à vivre leur propre obéissance à l’ordre industriel et marchand comme une modalité exemplaire de la « rebel attitude ».

    Jean-Claude Michéa, Préface à La Culture du Narcissisme.


    Des bons pères de famille qui font des choses subversives

    14 avril 2010

    Bientôt, une autre expérience, achèvera de les [les maoïstes d'alors] dérouter : la grève de l’usine Lip, qui fabrique des montres à Besançon. En 1973, protestant contre la fermeture annoncée de leur entreprise, les ouvriers s’organisent. Première surprise : ils réinventent l’autogestion. « On fabrique, on vend, on se paye« , voila leur slogan.

    Deuxième surprise : ils sont habités par l’enthousiasme religieux comme le constatent les émissaires [maoïstes] de la Gauche Prolétarienne. « On y va à plusieurs reprises et on tombe sur les fesses. L’imprégnation du catholicisme est énorme. Ce sont des curés blancs, des leaders vêtus de blanc qui organisent une communauté en révolte. » Or, ces travailleurs n’ont que faire du Petit Livre Rouge.

    A leur tête, on trouve d’abord des chrétiens : le syndicaliste Charles Piaget, membre de l’Action catholique ouvrière et du Parti socialiste unifié (PSU) ou encore le prêtre dominicain Jean Raguenès, aumônier de la Sorbonne, personne aussi mystérieux que charismatique : « Nous qui sommes si hostiles aux syndicats, raconte Alain Geismar, on s’aperçoit que les Lip s’organisent non seulement en syndicat, mais en plus dans une centrale d’obédience chrétienne, la CFDT, avec, à leur tête, un Piaget, c’est-à-dire un bon père de famille, dont les enfants sont baptisés. Voila donc des ouvriers qui font des choses subversives, qui ont mis leur stock à l’abri et qui commencent même à le vendre eux-mêmes, bref qui se passent très bien de patrons… et aussi des militants maos ! Et cela pose sérieusement la question de savoir si on sert à quelque chose ».

    Jean Birnbaum, Les Maoccidents – Un néoconservatisme à la française (2009)


    La Jeunesse au pouvoir !

    7 avril 2010

    La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

    On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté un idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme.  Les préoccupations, les doutes, les craintes et le désespoir sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

    Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable: et après ? il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie.

    Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en cous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

    Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la  nature, de l’homme et de l’infini.

    Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,  puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

    Général MacArthur

    Rencontrez l’Autre Jeunesse


    Jacques Ellul et l’intégration des Français dans l’islam

    5 avril 2010

    Non à l’intronisation de l’Islam en France

    Article de Jacques Ellul

    Ce n’est pas une marque d’intolérance religieuse : je dirais « oui », aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme… Mais l’islam, c’est autre chose. C’est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.

    Je sais qu’aussitôt on me répondra :  » Le christianisme aussi ! »

    Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale.

    Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet.

    Le djihad est la première obligation du croyant. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique.

    Je sais que l’on objectera : « Mais ce ne sont que les ’intégristes’ qui veulent cette guerre. »

    Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les « intégristes », c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants modérés, sur les mystiques, etc.

    Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de « certains musulmans » à l’intégrisme est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation.

    L’intégrisme en Iran, en Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il une réaction à une crise d’identité ?

    Non, l’intégrisme est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins « tièdes ».

    Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra « intégrer » des musulmans pacifiques et non conquérants. Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l’Etat ne peut être laïque et la société sécularisée : c’est impensable.

    Il faut enfin oublier comment s’est faite l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique du Nord et de l’Empire byzantin. Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en paix. Puis une sorte d’acclimatation religieuse : on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion soeur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt éliminait les Eglises chrétiennes en employant la violence pour convertir.

    Nous commençons à assister à ce processus en France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c’est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.

    La seule mesure juridique valable, c’est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant : la reconnaissance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle — terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays.

    Revue Réforme (15/7/1989)

    Mort en 1994, Jacques Ellul est un universitaire français qui a passé sa vie à dénoncer l’emprise de la technique sur nos vies, cette thèse  est résumée dans Le bluff technologique. Son travail porte aussi sur la propagande dans les régimes démocratiques : Propagandes. Avant sa mort, Jacques Ellul a bataillé pour convaincre ses contemporains de l’incompatibilité absolue des valeurs judéo-chrétiennes et islamiques.

    Site internet de l’Association Internationale Jacques Ellul


    L’un des Nôtres

    18 janvier 2010


    De l’assimilation à l’illusion du « compromis » multiculturel

    15 janvier 2010

    Assimilation, une recette française

    C’est le retour d’un proscrit. En osant écrire le mot « assimilation » à la place de l’habituel « intégration », le président Sarkozy a, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 9 décembre, brisé un tabou. Rétabli l’honneur d’un vieux mot interdit par nos élites bien-pensantes depuis près de quarante ans. L’assimilation, c’est l’abandon d’une partie de soi, de ses racines, pour adopter les mœurs, le mode de vie, l’histoire, la façon de penser de sa nouvelle patrie. C’est une impérieuse hiérarchie des appartenances et des normes culturelles. Un devoir de discrétion pour les pratiques religieuses. Un corset néocolonial, nous assénèrent nos prédicateurs antiracistes.

    Cette assimilation fut pourtant la clé, selon le grand historien Fernand Braudel, de «l’intégration sans douleur» de ces immigrés belges, italiens, espagnols, russes, juifs, arméniens, etc., qui, pendant un siècle, «se sont vite confondus dans les tâches et les replis de notre civilisation tandis que leurs cultures d’origine ont apporté une nuance de plus à notre culture complexe».

    On est loin du «métissage des idées, des pensées, des cultures» que Sarkozy exalte dans son texte. Le « métissage » va avec diversité et intégration. Il est synonyme du « multiculturalisme », porte d’entrée de ce communautarisme que Sarkozy dit combattre. Il lui faut donc choisir. Mais le peut-il encore ? Depuis le traité de Lisbonne, qu’il est si fier d’avoir fait ratifier, ces questions sont de compétence européenne. Les décisions sont prises à la majorité qualifiée. Or, le 19 novembre 2004, le Conseil européen « justice et affaires intérieures » a adopté comme principe que «l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des Etats membres». Le contraire – mot à mot – de l’assimilation à la française.

    Encore un effort, M. le président !

    Eric Zemmour, Le Figaro Magazine (12/12/2009, page 18)


    Le Système piégé par Malika Sorel

    2 octobre 2009

    Quand le Système élit un nouveau gardien du Temple anti-raciste et que ce clerc commence à retirer soigneusement, une à une, les pierres du temple, cela donne des propos pour le moins inattendus… Extraits de Malika Sorel.

    Lorsqu’un enfant de famille française de souche naît sur le territoire d’un pays arabe ou en Chine, il ne se trouvera aucun Arabe, ni aucun Chinois un seul instant habité de la pensée que cet enfant soit Arabe ou Chinois.

    Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir Français, comme il peut ne jamais le devenir.

    Lorsqu’on analyse l’héritage des peuples européens, on ne peut que constater qu’ils en partagent de nombreux éléments. C’est la raison pour laquelle les migrants issus de pays européens n’ont pas rencontré autant de difficultés que les migrants du Sud à se conformer aux règles du « bien vivre ensemble » propres à la société française. Ils les avaient en effet déjà en partie intériorisées dans leur pays d’origine, car elles faisaient déjà partie de leur propre héritage.

    La majorité des migrants [aujourd'hui] proviennent de sociétés où le groupe a un ascendant très fort sur l’individu, et le dépossède déjà d’une grande partie de son esprit d’initiative. C’est cette culture de groupe, et non pas le respect de la liberté individuelle, qui est transmise aujourd’hui par un grand nombre de familles de migrants à leurs enfants.

    Le fossé ne fera que se creuser entre ces enfants et ceux qui sont éduqués dans les familles françaises de souche, où ces derniers acquièrent l’exigence absolue du respect de la liberté individuelle et de la liberté d’entreprendre. (…)

    L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe.

    Le fait d’avoir occulté aux enfants issus de l’immigration, mais également à leurs parents, que la société française n’obéissait pas aux mêmes valeurs et codes que leurs pays d’origine, les a profondément desservis. Ce qu’on observe dans certaines banlieues, c’est que les codes hérités de l’identité culturelle française y sont rejetés avec véhémence au sein même de l’espace public.

    L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours.

    Malika Sorel, nommée membre du Haut conseil à l’intégration le 4 septembre 2009 (source)

    Lire aussi Malika Sorel, un Zemmour au féminin? sur la discrimination positive, dont est extraite cette pépite :

    « L’élite » sait parfaitement que les Français ne sont pas racistes, et que la cause de l’échec des personnes issues de l’immigration est imputable à d’autres raisons que des discriminations dont les Français de souche se rendraient coupables.

    Son blog


    Être rebelle selon Dominique Venner

    8 septembre 2009

    Je me demande surtout comment on pourrait ne pas l’être ! Exister, c’est combattre ce qui me nie. Etre rebelle, ce n’est pas collectionner des livres impies, rêver de complots fantasmagoriques ou de maquis dans les Cévennes. C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préferer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. Pratiquer aussi en corsaire et sans vergogne le droit de prise. Piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme, sans s’arrêter sur les apparences. Dans les revers, ne jamais se poser la question de l’inutilité d’un combat perdu.

    Dominique Venner


    Faire chuter la civilisation capitaliste

    18 juin 2009

    Il n’est plus possible, en effet, de réduire le système capitaliste à une simple forme d’organisation de l’économie. Le capitalisme contemporain constitue, en réalité, une forme de « civilisation » parfaitement cohérente, aux ramifications multiples et variées, et qui s’incarne dans des manières quotidiennes de vivre (que la « mondialisation » a précisément pour but d’universaliser).

    Jean-Claude Michéa, La double pensée (2009)

    Prendre cette réalité en compte, c’est détenir la clé du combat identitaire : la nécessité de se révolter intérieurement contre le monde moderne (pornographie omniprésente et marchandisation du corps de la femme, idéologie Benetton et uniformisation des cultures, culte de l’argent-roi et de la réussite à tout prix – get rich or die tryin, malbouffe, dévirilisation généralisée, …) Le monde moderne (la civilisation capitaliste décrite par M. Michéa) force l’homme  européen à s’agenouiller devant ses idoles grotesques pour mieux le fragiliser psychologiquement et le rendre mûr pour endosser le statut de dhimmi (citoyen de troisième zone dans les pays musulmans), régression sociale et civilisationnelle rendue possible par l’immigration-invasion (légitimée par le dogme libéral de la libre-circulation des biens et des personnes), tremplin vers l’islamisation des peuples indigènes.

    Ainsi, pour lutter efficacement contre l’immigration-invasion, il faut s’attaquer au coeur du système : les immigrés sont les déportés du système concentrationnaire capitaliste, alors ne tirons pas sur ces derniers mais prenons plutôt d’assaut les miradors des Benetton, Bouygues et autres Attali. A la civilisation capitaliste doit succéder un monde multipolaire respectueux des identités et des droits de chacun sur sa terre.


    Biz’ness antiraciste : à quand la confession ?

    17 juin 2009

    J’avais découvert au fil des ans (…) ces besoins d’ordre que j’avais tant niés, méprisés, ridiculisés sous le terme infamant de « sentiment d’insécurité ». Je n’avais pas deviné l’habileté diabolique du capitalisme qui se servit des immigrés pour briser les revendications salariales des prolétaires français. (…) Je m’étais comporté comme un idiot utile du capitalisme. Mais je ne pouvais pas expier : ma jobardise intellectuelle avait fait ma richesse.  Je ne voulais pas renoncer à mon mode de vie, ma Jaguar avec tableau de bord en loupe d’orme, mon chauffeur marocain, mon appartement Boulevard Saint-Germain, mes tableaux d’art moderne, mes bibelots japonais, mes antiquités, mon riad à Marrakech. J’étais attaché au « système » par des chaînes de diamant. (…) Je me dégoûtais.

    Eric Zemmour, Petit frère (2008)

    Dans Petit frère, roman-pamphlet contre les maquereaux de l’antiracisme français,  l’écrivain Eric Zemmour comte les états d’âmes d’un intellectuel antiraciste qui revient doucement de ses illusions passées au contact violent de la fracture ethnique dans les banlieues. Une manière de dénoncer SOS Racisme et ses chiens de garde. Mais la réalité dépasse la fiction depuis peu avec l’affaire Dray, suspecté d’avoir reçu de l’argent de « la plus grande association antiraciste de France ». Ou encore Lilian Thuram, antiraciste salarié qui a récemment refusé d’intervenir 1 heure et demi dans un lycée pour parler de son engagement contre le « racisme » au motif que le conseil régional d’Alsace avait refusé de lui accorder la coquette somme de 20 000 € en contrepartie. Notons que Lilian Thuram fait aussi partie du Haut Conseil à l’Intégration, « instance de réflexion et de propositions sur l’intégration des résidents étrangers ou d’origine étrangère », instance créée en 1989 et rattachée au premier ministre. Avis aux jeunes diplômés prolétarisés par la crise : l’antiracisme est un secteur plein d’avenir et aux multiples débouchés !