C’est à Brignoles dans le Var qu’ont lieu, chaque année, les « Médiévales de Brignoles ». C’est une reproduction plus ou moins fidèle de ce qu’était la Provence, et plus largement la France, durant l’époque féodale. C’est ainsi que le centre ville de Brignoles voit défiler gueux et autre chevaliers, tout cela au rythme des troubadours défilant dans les rues.
Le visiteur pourra ainsi s’asseoir à une des nombreuses tavernes improvisées et goûter aux multiples alcools médiévaux (hypocras, bière au miel et autre hydromel…), admirer le talent des forgerons ou encore regarder des représentations de troubadours ou de montreurs d’animaux et tout cela dans une ambiance familiale.
Cependant, il est curieux de trouver dans cet évènement porté sur l’époque médiévale de la France des vendeurs d’habits et de mets orientaux (guthra – voile d’émir saoudien, hijab – voile musulman féminin, gâteaux divers, couscous…). Si il est important de rappeler que, géographiquement, la Provence est une région tournée sur vers la Méditerranée, il ne faut pas omettre que les cultures provençales et arabo-musulmanes sont bien différentes l’une de l’autre (était-il nécessaire de le préciser ?). Si la culture provençale peut s’identifier ou se rattacher à la culture occitane, on ne peut pas pour autant englober celle-ci dans un tout qui rassemblerait des cultures aussi éloignée que la culture marocaine, turque ou libyenne
Plus choquant encore, il semblerait que ce douteux mélange des genres (sous la bannière d’une identité méditerranéenne fantasmée et d’un « Sud »… très large !) soit délibérément voulu par les organisateurs de ces médiévales pour imposer de force, à des visiteurs désireux de renouer avec leurs racines profondes, un modèle multiculturel pervers, premier pas vers l’islamisation de notre pays. C’est très regrettable de voir une manifestation populaire et identitaire être récupérée par les ayatollahs de la « diversité » et du « métissage », nouveaux flics de la pensée. Par conséquent, chers amoureux de la Provence, patriotes d’ici et d’ailleurs ou touristes en quête d’authentique : ne tombez pas dans le panneau ! Tout ce qui est coloré, chantant et dansant n’est pas made in aquì !
Regardez bien cette vidéo ! Un bref morceau de propagande pro-métissage s’y est glissé.
Une petite précision avant d’entrer dans le vif du sujet : Recounquista fait la différence entre le métissage en tant que choix privé (« Le métissage c’est une affaire sentimentale. C’est des initiatives d’êtres humains avant tout. Ce ne sont pas des partis politiques qui doivent te dire ce que tu dois faire » comme l’a si bien dit Taï-Luc du groupe LSD) et le métissage comme idéologie d’Etatet nouvel ordre moral, en France de nos jours (voir le discours de Palaiseau de Sarkozy qui prône l’usage de « méthodes contraignantes » pour imposer cette idéologie totalitaire et insidieusement raciste aux Français). Une idéologie dictée par des impératifs économiques évidents : dans le cadre de la mondialisation, un consommateur indifférencié et interchangeable, « citoyen du monde », sans identité propre, peu regardant sur la traçabilité du produit, est un bon consommateur. Un consommateur conscient de ses racines et de l’histoire de ses aieux, soucieux d’acheter des produits locaux et nationaux en signe de solidarité avec ses compatriotes, est un mauvais consommateur pour des gens comme le PDG de TF1, dont la fonction avouée, dans la division internationale du travail de la World Company, est de vendre du temps de cerveau disponible à Coca Cola.
Le combat contre l’idéologie du métissage est indissociable du combat contre la mondialisation : le capitalisme mondialisé, c’est le métissage des économies et des cultures. Un métissage à l’avantage des Etats-Unis car la mondialisation, c’est avant tout l’américanisation des cultures, des identités et des modes de vie. Le métissage, c’est l’uniformisation. Le combat contre le métissage est aussi le combat contre l’impérialisme militaire américain : « Il ne doit plus y avoir de place en Europe pour des peuples non métissés. Les peuples non mélangés appartiennent aux idées périmées du XIXe siècle » déclare le Général Wesley Clark, ancien commandant en chef de l’OTAN, justifiant les bombardements sur Belgrade sur la chaine CNN en juillet 1999.
Les militants identitaires doivent être bien conscients de cette réalité.
Aux côtés des Indiens d’Amazonie chassés de leurs terres par la déforestation (commandée par les grandes multinationales), des Karens chrétiens de Birmanie ou encore de nos frères Serbes du Kosovo : les Identitaires mènent un combat pour rester différents !
J’avais découvert au fil des ans (…) ces besoins d’ordre que j’avais tant niés, méprisés, ridiculisés sous le terme infamant de « sentiment d’insécurité ». Je n’avais pas deviné l’habileté diabolique du capitalisme qui se servit des immigrés pour briser les revendications salariales des prolétaires français. (…) Je m’étais comporté comme un idiot utile du capitalisme. Mais je ne pouvais pas expier : ma jobardise intellectuelle avait fait ma richesse. Je ne voulais pas renoncer à mon mode de vie, ma Jaguar avec tableau de bord en loupe d’orme, mon chauffeur marocain, mon appartement Boulevard Saint-Germain, mes tableaux d’art moderne, mes bibelots japonais, mes antiquités, mon riad à Marrakech. J’étais attaché au « système » par des chaînes de diamant. (…) Je me dégoûtais.
Dans Petit frère, roman-pamphlet contre les maquereaux de l’antiracisme français, l’écrivain Eric Zemmour comte les états d’âmes d’un intellectuel antiraciste qui revient doucement de ses illusions passées au contact violent de la fracture ethnique dans les banlieues. Une manière de dénoncer SOS Racisme et ses chiens de garde. Mais la réalité dépasse la fiction depuis peu avec l’affaire Dray, suspecté d’avoir reçu de l’argent de « la plus grande association antiraciste de France ». Ou encore Lilian Thuram, antiraciste salarié qui a récemment refusé d’intervenir 1 heure et demi dans un lycée pour parler de son engagement contre le « racisme » au motif que le conseil régional d’Alsace avait refusé de lui accorder la coquette somme de 20 000 € en contrepartie. Notons que Lilian Thuram fait aussi partie du Haut Conseil à l’Intégration, « instance de réflexion et de propositions sur l’intégration des résidents étrangers ou d’origine étrangère », instance créée en 1989 et rattachée au premier ministre. Avis aux jeunes diplômés prolétarisés par la crise : l’antiracisme est un secteur plein d’avenir et aux multiples débouchés !