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    Eric Zemmour : « le carton jeune de Marine Le Pen »

    10 avril 2012


    Eric Zemmour : "Le carton jeune de Marine Le Pen" par rtl-fr


    Mosquée de Marseille : Victoire temporaire…

    29 octobre 2011


    Galanterie à l’africaine

    3 mai 2011

    Cliquez sur l’image

    L’immigration, une « richesse » culturelle pour l’Europe ou l’importation de mœurs barbares et criminelles ?


    La laïcité, valeur universelle ou identitaire ?, par Arnaud Gouillon

    21 décembre 2010

    Le propre de l’universel est d’être acceptable par tous les hommes quelles que soient leurs origines. La laïcité serait ainsi l’une de ses valeurs que l’humanité pourrait partager dans son ensemble, ou à défaut, que tous les humains installés en France pourraient accepter. Dans les faits on observe que les valeurs universelles de la République ne sont ni universelles ni acceptables par tous les hommes. La république doit ainsi promulguer des lois contestées pour faire respecter ses valeurs : loi sur les signes religieux, loi sur la burqa…. La transmission de ces valeurs universelles a échoué par le colonialisme hier et échoue aujourd’hui par l’intégration. La laïcité est le produit d’un moment historique (le XVIIIe siècle), d’une culture (européenne), d’une ambiance philosophique et idéologique (les Lumières), bref d’un peuple spécifique (le peuple français). Sa prétention à l’universalité est une erreur philosophique et politique contredite par les faits, et qu’il nous faut corriger.

    La laïcité prise comme principe universel entraîne le relativisme religieux (« tout se vaut, tout se respecte du moment que le principe de laïcité est maintenu »). Mais ce relativisme ne peut empêcher la progression des musulmans et donc de l’Islam. Si les mosquées n’étaient pas financées par les pouvoirs publics, leur développement exponentiel en France serait-il pour autant acceptable ? Le principe universel de laïcité peut stopper l’islamisme comme revendication politique (un temps) mais ne peut en aucun cas empêcher l’islamisation comme phénomène culturel. Il nous faut donc impérativement replacer ce principe dans son contexte identitaire. La laïcité est le fruit de notre identité la plus lointaine. Dans la Grèce antique le spirituel et le politique étaient déjà séparés. Le christianisme avec saint Augustin et sa distinction des deux Cités (la Cité de l’homme et la Cité de Dieu) a approfondi cette notion.

    Notre laïcité moderne a pu se développer dans une France chrétienne respectant un principe issu de notre civilisation. La laïcité n’a pu émerger que parce qu’un socle identitaire solide a permis son expression.

    Pour préserver la laïcité aujourd’hui il nous faut donc protéger ce socle civilisationnel. Car sans l’identité qui a permis l’émergence de ce concept, le concept disparaitra lui aussi.  La laïcité comprise comme principe identitaire permet de préserver nos libertés et de combattre non seulement l’islamisme mais aussi l’islamisation.

    Arnaud Gouillon
    candidat identitaire à la présidentielle de 2012

    Site internet d’Arnaud Gouillon – candidat identitaire – Présidentielle 2012


    Jeune et enraciné ?

    22 septembre 2010


    23 octobre 2010 à Paris…

    13 septembre 2010


    [Tribune libre] Supprimons le 14 juillet

    15 juillet 2010

    « Alors tu fais quoi pour le 14 juillet ? Mais Fred ‘faut pas rester chez toi, viens en boite avec nous, on va s’mettre une de ces mines j’te racont’pas ! ». Grossomodo, c’est ça le 14 juillet aujourd’hui. Une bonne occasion offerte aux filles de montrer leur poitrine au DJ pour gagner une bouteille de champagne, et, pour les garçons, de donner son salaire au barman pour espérer obtenir un numéro de téléphone en fin de soirée sur un parking minable, entre la portière de sa voiture et le vomi du passager. Bref, un samedi en semaine. Quoi d’autre sinon ?

    D’ailleurs, devons-nous vraiment nous en plaindre ? Et si le 14 juillet était, non seulement une date inappropriée, la Fête de la Fédération n’étant qu’un temps mort négligeable dans les massacres qui ont accompagné la Révolution dès ses débuts prometteurs, mais par ailleurs une très mauvaise manière de célébrer la nation française ?

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    Avril 2010 : derrière la flambée de violences, le racisme anti-blanc

    15 avril 2010

    Communiqué du 14/4/2010 – « Avril 2010 : derrière la flambée de violences, le racisme anti-blanc »

    Mise à jour du 16/4/2010 : Marcel Campion, patron du syndicat des forains, parle de « chasse aux blancs » sur RMC

    Le 3 avril dernier à Aix-en-Provence, quatre racailles suivent en voiture un automobiliste jusqu’à son lieu de travail. Sur les lieux, se trompant de personne ou ne trouvant pas celui qu’ils cherchaient, ils ratonnent l’un de ses collègues avant de partir non sans se défouler une dernière fois sur la voiture de l’automobiliste croisé plus tôt. Quelques jours plus tard en plein cours Mirabeau, l’artère la plus fréquentée de la cité aixoise et sur laquelle les forces de l’ordre ne manquent pas de passer, un jeune de 18 ans, accompagné de sa petite sœur, sera la cible d’une bande de racailles : coups de poings et coups de pieds au ventre, à la tête, cannette de bière au visage. Le groupe remontera tranquillement dans sa voiture, laissant le jeune aux pieds de sa petite sœur. La raison de cette agression ? Un « regard » de travers (journal La Provence). Le 9 avril, à Grenoble, Martin, 24 ans, est battu, lynché et poignardé par 15 racailles (journal Le Dauphiné). Le 11 avril,  à Toulouse, un jeune couple d’environ 20 ans croise le chemin d’une bande de racailles. Pendant que quelques uns d’entre eux bloque le garçon dans un coin, les autres violent son amie à deux reprises (journal La Dépêche). Et tous ces faits divers se sont déroulés loin des fameuses zones de non droit qui défrayent régulièrement la chronique.

    Nul besoin de statistiques et d’études scientifiques approfondies pour trouver ce qui relie ces faits entre eux : la barbarie et la haine des Blancs. Le mode opératoire (violences en surnombre, partage de la « tepu » entre « cousins » ou « tournante », agressions en réponse à un soi-disant manque de respect, etc.) trahit l’identité de leurs auteurs : des « jeunes de banlieues ». Des racailles. Très certainement des enfants d’immigrés africains et maghrébins. La plupart des 15-25 ans d’aujourd’hui ont parfaitement conscience de cette réalité. Toutes les armées de soi-disant experts, qui ont bien souvent dépassé le cap de la quarantaine, peuvent nous asséner les résultats de leurs enquêtes faussement scientifiques, assaisonnées de leçons de morale prétentieuses, il n’en reste pas moins que par delà les clivages politiques, la jeunesse de France est unanime sur le constat du journaliste Eric Zemmour, et pas seulement pour les trafiquants de drogue mais pour la plupart des délinquants.

    Les résultats d’enquêtes menées en laboratoires ne valent rien comparés à l’expérience de la rue. Sauf quelques exceptions (qui confirment la règle), ce ne sont pas Nicolas et Cédric qui font saigner nos oreilles dans les transports en commun à grands coups de rap craché par leur téléphone portable. Ce ne sont pas Eric et Anthony qui ratonnent à quinze contre un et prennent ombrage, comme un vulgaire mafieux, d’un regard de travers. L’infime minorité de « racailles blanches » qui accompagnent Farid et Kamel dans leurs méfaits ne sont que des petits Français déclassés en quête de communauté, de tribu, de clan. Qui supportent mal la dévirilisation de l’Europe et la féminisation oppressante de nos sociétés. Et qui vivent leur virilité par procuration. Farid et Kamel, qui baignent dans un univers culturel où prédomine la loi du plus fort et dans laquelle la notion de « respect » signifie en réalité « soumission », n’ont  pas les mêmes problèmes. En revanche, c’est bien Martin qui se fait poignarder en rentrant chez lui. C’est aussi Martin, ne pouvant compter sur la solidarité de ses frères, qui se retrouve seul face à une bande de racailles à la sortie de son lycée. Et c’est sa copine qui se fait violer dans une cave sordide ou, pire encore, dans un quartier dit « protégé » mais où la lâcheté et l’individualisme sont la règle.

    Si Fatou se fait tabasser et violer par une dizaine de jeunes Blancs aux cheveux courts, SOS Racisme et consorts auraient vite fait de manifester en rangs serrés contre la « xénophobie » et le « racisme », et d’appeler les pouvoirs publics à une réaction ferme. Alors qu’ici, le silence des associations dites « antiracistes » est tout bonnement assourdissant. Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro, s’en indigne dans une tribune récente. Et comme lui nous pensons que ces gens-là devront rendre des comptes tôt ou tard : aux côtés de leurs petits protégés, dans le même box des accusés, pour passivité complice.

    En novembre dernier, La Provence relatait déjà un fait ordinaire de racisme anti-blanc : en Avignon, Serge Julliard s’est fait tabasser par une bande de racailles qui, avant de porter les derniers coups, ont signé leur ratonnade d’un « finissons cette face de craie ». Serge Julliard ne remarchera plus jamais. Il passera le reste de sa vie dans un fauteuil roulant. Ses agresseurs avaient de 11 à 12 ans. Cinq mois plus tôt, en juin 2009, La Dépêche (Toulouse) donnait la parole à François-Noë, victime d’un tabassage en règle : « on nous a traités de sales blancs. Il y a une haine qui s’installe. Une haine raciale. »

    Alors, nous Jeunes Identitaires provençaux réunis au sein du mouvement Recounquista, mettons en garde les pouvoirs publics, associatifs et médiatiques : méfiez-vous du  « jour où les jeunes mâles blancs se révolteront » (titre du dernier chapitre de l’ouvrage récent de l’économiste Alain Minc : Ce monde qui vient, 2009). Point de paroles inutiles dans nos rangs, seulement la foi et la volonté. Nous n’avons qu’une seule réponse à apporter face à la barbarie et au racisme anti-blanc : l’esprit de communauté.

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    RECOUNQUISTA – Les Jeunes Identitaires de Provence
    www.recounquista.com
    Contact : recounquista@gmail.com
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    Caillassage : la question qu’on ose pas poser

    19 mars 2010

    Promenez-vous dans une zup quelconque ou dans la rue d’une de vos cités préférées. Supposons que vous soyez subitement saisi d’une envie de “caillasser” un camion de pompier, un bus, ou un car de police qui passe. Où allez-vous trouvez des cailloux ?

    Il n’y a pas (ou bien peu) de cailloux dans les rues. Dans les pelouses et les jardins publics, à part quelques graviers, les pierres sont enfouies… Sur un chantier ? Mais le chantier le plus proche est à quatre rues d’ici…

    Peut-être avez-vous en permanence une bêche dans votre sac à dos ? Ou encore êtes-vous passé maître dans l’art d’arracher des parpaing à mains nues. Au bout d’un bon quart d’heure de travail, vous aurez bien récolté quelques pierres. Mais les pompiers seront partis.

    Plus vraisemblablement, vos envies de «caillassage» ne sont pas subites mais préméditées. Et en prévision, vous avez consciencieusement amassé un stock de gros cailloux prélevés sur un chantier en prévision de votre révolte “subite” contre les autorités.

    Problème : le car de CRS que vous avez envie de «caillasser» est garé dans la rue d’à coté. Comment faire ? Il faut aller chercher 5 à 10 kilos de cailloux et autres parpaings. Diable, c’est long. En plus les CRS viennent de changer de rue. Il faut tout recommencer. Vous songez à acheter une brouette.

    Plus sûrement :

    1. vous avez entassé plusieurs réserves de grosses pierres à des endroits stratégiques.
    2. vos émotions ne sont pas débordantes.
    3. votre “révolte” est planifiée.
    4. vos opérations sont concertées.

    En résumé, la plupart des “caillassages”, présentés dans les médias comme des manifestations épidermiques de “jeunes” en révolte contre l’autorité, ne sont en rien dûs à des soubresauts émotionnels.

    Ce sont des guet-apens prémédités, préparés et organisés méthodiquement, destinés à harceler toute forme d’autorité dans une logique de contrôle territorial. Et ces agissements devraient être jugés (judiciairement) comme tels.

    source : Fdesouche.com

    Le Parisien fait la même analyse (13/11/2008) :

    Depuis samedi, les poubelles ne faisaient pas long feu dans le quartier des Aunettes à Evry. Une bande de jeunes gens avait pris l’habitude de les incendier pour attirer les policiers dans un guet-apens. Hier, six adolescents de 15 à 17 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. Lundi déjà, deux personnes avaient été arrêtées dont une âgée de… 12 ans. Le scénario était bien rodé. Ils cassaient les lampadaires pour plonger le quartier dans le noir. De cette façon, ils pouvaient disposer les conteneurs en travers de la voie de bus à hauteur du boulevard de l’Yerres. Ils ymettaient le feu et attendaient la police. Lundi vers 19 h 15, un bus a dû ralentir. Une fois sur place, les policiers ont reçu des pierres. Esquivant les pavés, ils ont mis la main sur deux participants : un jeune de 18 ans et un enfant de 12 ans. Le premier détenait sur son téléphone portable une vidéo tournée la veille. Dimanche à 19 heures, outre une poubelle brûlée, les policiers avaient découvert un tas de pavés, un bidon d’essence et un extincteur. Autant dire que les casseurs étaient bien organisés. Samedi, peu avant 20 heures, ce sont deux conteneurs qui avaient flambé. Des délits commis à chaque fois « pour s’en prendre aux policiers ».


    Le Pen délire sur la Ligue du Nord et les « bougnoules », la Ligue du Sud répond

    11 mars 2010

    [Communiqué de presse de la Ligue du Sud]

    De passage en Provence, lors d’une conférence de presse à Marseille, Jean-Marie Le Pen s’en est une nouvelle fois pris à Jacques Bompard en ces termes : « Pour la Ligue du Nord, les nègres, c’est au dessus (sic) de Milan. Par conséquent, dans la philosophie de la Ligue du Nord, Bompard, c’est un bougnoule ! ».

    Nous passerons sur le fait que M. Le Pen ignore sa géographie (l’essentiel de l’espace de la Ligue du Nord est au sud de Milan et non au nord). Nous nous contenterons de poser quelques questions essentielles :

    Comment peut-on encore voter pour un homme qui vient à Marseille dénoncer les mosquées, à la veille d’un vote, alors qu’il y a encore quelques mois ce même homme déclarait « les 5 piliers de l’islam sont compatibles avec les coutumes françaises » ?

    Comment peut-on voter pour un homme qui a toujours tout raté et qui est en train de finir de tuer le mouvement qu’il préside ?

    Comment peut-on encourager par son vote un homme de 82 ans qui vient d’annoncer que, tout compte fait, il ne prendrait pas sa retraite ?

    Je dois dire que je plains sincèrement ce monsieur qui a eu jadis du talent, mais, qui au lieu de s’en servir pour le bien du pays, ne l’a mis qu’au service de son ego, avec les conséquences néfastes que l’on sait.

    En se laissant aller à dégouliner sur ses adversaires, M. Le Pen ne se rend même pas compte que c’est sur lui qu’il fait et qu’ainsi c’est lui-même qu’il salit… Ses pathétiques bouffonneries ne sont pas destinées à faire rire ses auditoires clairsemés, mais à servir d’exutoire à sa personnalité méprisante, accablée de devoir bientôt quitter une scène politique où elle ne fait plus trembler personne, pitoyable épouvantail, bientôt oublié au fond d’un champ épuisé et ruiné.

    Bref, comment peut-on encore voter pour cet homme ?