Le Lundi de Pâques à Cabasse : un pélerinage identitaire
24 avril 2011
Au cœur du Var dans les terres traversées par l’Issole, pays des Gueules rouges, travailleurs dans les mines de bauxite, et aujourd’hui pays de vignes, Cabasse sur Issole (Cabasso) est un village provençal qui a su conserver un cadre de vie paisible et enraciné. Cité préservée, Cabasse a résisté aux assauts du bétonnage et de l’industrie touristique. C’est aussi, et surtout, un un lieu d’histoire et de légende depuis le 8ème siècle où, un peu plus d’un siècle avant la bataille de Tourtour en 973, les Cabassois, sortis de la Maison des Fées (habitations troglodytiques qui leur servaient de refuge : vue depuis la chapelle), écrasèrent les Mouresq (« Maures » en lengo nostro) dans la plaine dominée par la chapelle Notre-Dame du Glaive, érigée en souvenir de la bataille qui opposèrent les fils de Provence à ceux du Prophète en 760, dont l’issue fut scellée par l’intervention de la Vierge armée d’un glaive. En souvenir de la victoire à la Bataille de Cabasse, chaque lundi de Pâques, les Cabassois honorent le sacrifice de leurs ancêtres à l’occasion d’un pèlerinage.
Informations sur le pèlerinage
Cabasse sur Wikipédia
Mairie de Cabasse
A visiter à proximité : abbaye du Thoronet
Recounquista à la marche anti-Piss Christ : il faut en faire plus !
17 avril 2011Communiqué du 17/4/2011 – « Recounquista à la marche anti-Piss Christ : il faut en faire plus ! »
Hier, samedi 16 avril, des membres de Recounquista – les Jeunes identitaires de Provence étaient en Avignon pour répondre présent à l’appel lancé par plusieurs associations, dont l’Institut Civitas, pour participer à la marche anti-Piss Christ afin d’exiger le retrait d’une photo blasphématoire représentant un crucifix plongé dans un verre d’urine.
Nous avons distribué des tracts aux manifestants pour leur signifier que « marcher contre la violence symbolique, c’est bien… Le faire contre les violences réelles, c’est mieux ! » Violences réelles que les Identitaires furent les seuls à dénoncer en décembre dernier (notamment à Hyères face à la communauté varoise), suite aux persécutions chroniques subites par les fidèles de l’église Saint Jean d’Avignon. En conséquence, nous appelons solennellement les participants à cette marche à amplifier leur action et à organiser une manifestation pour dénoncer la situation des fidèles catholiques dans les banlieues livrées au règne de la racaille, du racisme anti-Blanc et de la haine anti-catholique.
En effet, comment imaginer qu’une photo blasphématoire puisse provoquer l’afflux d’un millier de personnes dans les rues mais que des attaques systématiques contre une église et ses fidèles (attentat à la voiture piégée, agressions physiques et verbales, vandalisme et tentatives d’incendie, urine et excréments dans les bénitiers, vols…) restent sans effet ? Il est temps pour les catholiques d’assumer la question posée par la présence de l’immigration extra-européenne et de l’islam dans notre société, ainsi que l’incompatibilité de la religion coranique avec les éléments fondamentaux de notre identité : distinction du spirituel et du temporel, respect de la dignité de la femme, etc. Autant de valeurs directement héritées de la culture et de la foi chrétienne.
Le père Gabriel, en charge de l’église Saint Jean, a lui-même exprimé cette position : « la situation de nos quartiers est dramatique et si l’on ne met pas ce sujet sur la table en toute vérité avec son aspect culturel et religieux qui est posé par l’islam, nous serons les premiers responsables de la violence qui tôt ou tard embrasera la France entière ».
A l’issue de la marche, des contacts ont déjà été pris en vue du développement de Recounquista en terre avignonnaise.
Nous continuerons notre travail de sensibilisation très prochainement, aidez-nous, rejoignez-nous : avignon.recounquista@gmail.com
Nicolas Morand, responsable région Comtat Venaissin.
Au lendemain de l’annonce de son implantation arlésienne, Recounquista fait déjà peur !
22 février 2011
Communiqué du 22/2/2011 – « Au lendemain de l’annonce des ses ambitions arlésiennes, Recounquista fait déjà peur ! »
Il y a une semaine, le 16 février dernier, nous annoncions notre ambition de nous implanter en Pays d’Arles. Les réactions des flics de la pensée n’ont pas tardé. En témoigne un communiqué récent du Collectif Prouvènço qui porte des accusations mensongères au sujet du discours tenu par nos militants à la réunion-rencontre du 15 février dernier. Le Collectif affirme que, pour nous, le costume arlésien est du « mauvais folklore ». C’est ni plus ni moins que de la diffamation. Nous dénonçons la réduction du costume, et à travers lui de l’identité provençale dans son ensemble, notamment dans le cadre d’événements organisés par certaines mairies de la région, à un aspect purement folklorique et commercial dans le seul but de satisfaire les envies d’ « authenticité » et de « pittoresque » d’une clientèle touristique peu avertie.
Nous regrettons que l’identité provençale soit trop souvent victime d’une mise en scène tendant à la « muséifier ». A l’inverse, nous défendons l’image d’une culture et de traditions populaires vivantes, ouvertes à la jeunesse et accessibles à tous, qui ne peuvent se résumer à n’être que des produits parmi d’autres sur le catalogue de l’industrie touristique de masse. Nous défendons le costume sans ambiguïté et il est inadmissible que le Collectif Prouvènço prennent leurs adhérents pour des imbéciles en déformant nos propos. Mais ces derniers ne s’y sont pas trompés : à la fin de la réunion du 15 février dernier, plusieurs d’entre eux sont venus à notre rencontre pour exprimer leur assentiment. Nous défendons le costume comme un véritable « habit » et nous regrettons qu’il soit trop souvent présenté comme du « folklore » et du « déguisement » : le folklore, c’est l’identité muséifiée, banissons ce mot de notre vocabulaire ! Désenclavons et « dé-ghettoisons » nos traditions : libérons-les de leurs représentants auto-proclamés et rendons-les au peuple de Provence.
Le Collectif nous accuse aussi de « développer des idées extrémistes ». Et affirme que cela n’est pas nécessaire pour « mettre en avant une culture qui existe et qui vit », car en pays d’Arles « l’identité est bien présente ». Nos idées n’ont rien d’extrémistes : expression d’un ras-le-bol légitime devant les menaces que font planer la mondialisation, l’islam et l’immigration massive sur notre mode de vie, elles sont l’expression d’une réalité sociale que plus personne ne peut sincèrement contester de nos jours. Les gouvernants européens eux-mêmes, en attendant de les mettre en pratique, s’y rallient sans le savoir en faisant le constat de « l’échec du multiculturalisme ». Oui, l’identité est « bien présente » en Arles. Mais pour combien de temps ? Les statistiques sont sans équivoque : moins de la moitié des Provençaux sont natifs de la région, et combien d’Européens parmi eux ? La Provence est également l’une des régions de France les plus touchées par l’amnésie identitaire et le déracinement, soumise au double-feu du capitalisme financier – bétonisation, spéculation, tourisme de masse – et du centralisme parisien, bureaucratique et étouffant, qui regarde systématiquement d’un mauvais œil tout sentiment d’appartenance locale (la « France moisie » selon Philippe Sollers ou Bernard Herni-Lévy, pour lequel « tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier est étranger, voire odieux »). Doublement opprimée, doublement soumise, par ailleurs cible des appétits mondialistes et des ravages de l’immigration sauvage, une identité régionale peut-elle perdurer sans quiconque pour la défendre et oser proclamer ces vérités qui dérangent ? Oui, nous sommes dans une logique de combat. Oui, nous sommes dans une logique de résistance. Nous assumons entièrement cette position. Ce ne sont pas ceux qui demeurent dans l’attentisme, tellement apeurés à l’idée de passer pour des « racistes » qu’ils n’hésitent pas à reporter l’insulte chez le voisin, qui libèreront de notre terre de ses démons. Les Provençaux, eux, en ont bien conscience : en témoigne le manque singulier de base populaire du Collectif Prouvènço. Il y avait tout au plus une vingtaine de personnes présentes à sa réunion-rencontre en Arles, ville présentée comme la capitale du mouvement…
Mais le journal La Provence s’y met aussi ! Dans une dépêche du 19 février, intitulée « L’immonde » et sous-titrée « Autocollants xénophobes », le journaliste n’hésite pas à qualifier notre message de « répugnant ». La Provence ne se contente pas d’informer ses lecteurs mais verse allègrement dans le tract antifasciste, avec les mêmes arguments que ceux du Collectif Prouvènço : « on les traiterait volontiers par le mépris, sauf que ce groupuscule a choisi un nom en provençal, « Recounquista » (…) on doit s’interroger sur l’utilisation de l’image de la Reine par les groupuscules identitaires. » Ainsi, tout porte à croire que les gardiens du Temple de la culture provençale ont peur de cette vague identitaire, jeune et frondeuse, qui commence à se faire entendre en Arles et qui porte un message de résistance plus porteur auprès du peuple, qui à la différence de ces pseudo-représentants, vit au quotidien les agressions permanentes contre notre identité (halal omniprésent dans la grande distribution, interdiction du porc dans les cantines des écoles, violences et émeutes dans les « zones de non-droit », délinquance et provocations de la racailles dans nos centre-villes, multiplication des mosquées et profanations anti-chrétiennes, etc.) Par conséquent, au lieu de se perdre dans une chasse aux sorcières aussi vaine qu’archaïque, nous invitons le Collectif Prouvènço et ses relais dans la presse locale à se poser les vraies questions de leur faible rayonnement populaire et à remettre en cause leur stratégie régionaliste « anti-raciste » pour mieux coller aux réalités de la Provence d’aujourd’hui, que ces gens ne connaissent manifestement pas.
Que tu sois lycéen, étudiant ou jeunes travailleur, d’Arles même ou de ses environs plus ou moins immédiats, les jeunes identitaires arlésiens ont besoin de ton aide. Pour que la racaille ne soit jamais en terrain conquis dans notre belle cité, rejoins la résistance : recounquista@gmail.com. Même si vous n’êtes plus tout jeune, votre aide (qu’elle soit financière, logistique ou autre) est toute aussi bienvenue : sans ce soutien, nous ne pourrons nous développer en pays d’Arles : donnez à Recounquista, contactez-nous !
Alexandre Martinez – Recounquista Arles
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RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
www.recounquista.com
recounquista@gmail.com
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L’adolescent est bien mort du repas pris au Quick d’Avignon
18 février 2011Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue cet après-midi, Catherine Champrenault, procureur de la République d’Avignon, vient de confirmer que Benjamin Orset, 14 ans, est bien décédé à la suite d’un repas pris dans le restaurant Quick de la zone commerciale de Cap Sud.
« La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin est décédé d’une toxi-infection alimentaire liée à l’absorption d’un repas pris la veille au soir, le 21 janvier 2011, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon« , explique-t-elle. La même entéro-toxine a été retrouvée par les experts à la fois dans le liquide gastrique de l’adolescent et sur deux employés travaillant ce jour-là.
Une information pour homicide involontaire aggravé a été ouverte aujourd’hui. Le Quick de Cap Sud est toujours fermé à ce jour.
Plus d’informations demain dans La Provence
source : LaProvence.com
Grasse-Ghetto, ça suffit… Maitres chez nous !
30 janvier 2011
Guillaume Delefosse est responsable cannois de Recounquista.




























