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    Lancement de RealPolitik.tv

    25 février 2010

    Communiqué de presse d’Aymeric Chauprade.

    J’ai le plaisir de vous annoncer le lancement de realpolitik.tv, un site dédié à l’analyse géopolitique qui rassemble des contenus écrits et audiovisuels.

    Les intervenants sont tous des spécialistes de géopolitique d’une aire géographique (Europe, États-Unis, Chine, Russie, Amérique Latine, Afrique…) ou d’un thème (questions maritimes, énergétiques…). Issus d’horizons variés, ils s’attachent à développer une pensée indépendante et attentive aux réalités des peuples et des civilisations. Le choix du terme realpolitik signifiant simplement que nous tentons de comprendre et d’expliquer le monde tel qu’il est, et non tel qu’on voudrait qu’il soit.

    Le site n’est pas payant, et n’a pas vocation à le devenir. Il débute son activité, il est donc loin d’avoir atteint son plein régime et vous aurez bien conscience, lors de votre première consultation, que le contenu va s’enrichir de nombreux articles et de nombreuses vidéos. Vous pouvez nous adresser vos critiques et suggestions en nous écrivant directement à l’adresse contact@realpolitik.tv.

    Je vous en remercie par avance.

    Bienvenue dans le monde des réalités identitaires !

    Aymeric Chauprade, directeur du site www.realpolitik.tv


    Les Européens : un peuple en voie de disparition

    12 février 2010

    En 2010, il n’est aujourd’hui plus un secret que les Européens connaissent des taux de natalité insuffisants. En effet, alors que le taux de natalité minimum requis serait de 2,1 enfants par femme (remplacement des deux parents, ainsi que l’éventuel déficit engendré par les individus n’ayant jamais d’enfant), la moyenne européenne se situe à 1,3 enfants par femme (avec environ 1,9 pour la France). Ce qu’il faut savoir, c’est que ces chiffres comprennent tous les enfants nés sur le sol européen, y compris ceux issus de mères extra-européennes, qu’elles soient naturalisées ou non. Pourtant, lorsqu’on regarde le taux de natalité des femmes exclusivement étrangères (sans compter les extra-européennes qui en ont la citoyenneté, puisque les statistiques ethniques ne sont pas autorisées), on s’aperçoit que la moyenne de leurs populations s’élève jusqu’à 4,3 enfants par femme, notamment pour la communauté africaine. Il est également intéressant de noter que les « renforts » de l’immigration arrivent régulièrement : on dénombre annuellement environ 100 000 nouveaux immigrés en France, sans bien sûr compter tous les clandestins (dont le nombre serait équivalent).

    Si cette dynamique continue, l’ethnie européenne devrait être totalement métissée, dissoute, puis remplacée par les populations afro-maghrébines, et ce dans un proche avenir. Le problème risque d’être autant ethnique que culturel, car dans les zones d’Europe dans lesquelles ces communautés sont déjà majoritaires (banlieues des grandes villes en particulier), la culture gréco-latine et chrétienne a laissé la place aux coûtumes afro-arabes musulmanes, et les rares Européens qui s’y aventurent sont d’ailleurs souvent persécutés (rackets, aggressions, vols, dégradations des biens matériels, …) jusqu’à l’exode ou la conversion à l’islam.

    Evidemment, les informations sur le sujet sont filtrées, autocensurées par les instituts de statistiques, les médias, les renseignements généraux, et le gouvernement lui même, qui ne voudraient pas être « labélisés » fascistes par les lobbies humanitaro-laxistes et socialo-colaborationnistes.

    Alors tout le monde ferme les yeux, refuse d’appeller un chat un chat, accepte l’inacceptable, pendant que la population – aveuglée par l’américanisation massive (mixe d’individualisme, de matérialisme, et de narcissisme) avec un supplément de féminisme intensif, de démantèlement famillial et de déculturation absolue – continue sa profonde plongée dans la décadence morale et le déclin démographique.

    Enfin, à toutes les personnes qui seraient intéressées par cette thèse et voudraient en savoir davantage, je les invite vivement à lire le livre La Colonisation de l’Europe, de Guillaume Faye, publié en 1999.

    Fanuzzo


    Tradition européenne : les Bains de la Théophanie

    3 février 2010

    L’image ci-dessus dépasse la taille requise (800×1020 pixels), faites clic droit puis « afficher l’image » pour un affichage optimal.

    En Russie, le trou destiné à la baignade, creusé dans la glace en forme de croix, est appelé « yordan » en souvenir du baptême de Jésus Christ dans les eaux de Jourdain. Selon l’Eglise orthodoxe, lorsque le Tout-puissant est entré dans les eaux de Jourdain, toute l’eau de l’univers est devenue bénite.


    Solidarité Kosovo : 10ème convoi humanitaire Noël 2009. La vidéo

    17 janvier 2010

    L’association Solidarité Kosovo vient d’effectuer son 10ème voyage humanitaire en direction des enclaves serbes du Kosovo-Métochie. Cinquante six m3 de matériel ont été distribués en quelques jours, matériels scolaires, ordinateurs de bureau reformatés en langue serbe grâce à une structure qui renouvelait son parc informatique, vêtements, jeux d’enfants, et friandises (voir Novopress ici et ici)

    Voici la vidéo de cette action :


    Yes we can !

    17 janvier 2010

    (Les Guignols de l’info, janvier 2010)

    Pour mémoire : Hystérie obamaniaque (Blog identitaire), extrait :

    Barack Obama n’a strictement rien à faire du soutien de BHL et des pisse-encre du Monde. Première chose. Deuxièmement, que ce soit l’un ou l’autre qui remporte la bataille électorale de novembre prochain, cela ne va pas changer d’un iota (ou alors certes d’un iota, pas plus) la politique étrangère américaine, guidée par le même messianisme universaliste depuis des années, fondée sur la croyance en un statut de « peuple élu » aux valeurs destinées à s’imposer partout dans le monde (c’est le « 21ème siècle américain »). Les Américains ont été habitués par leurs gouvernants à considérer leur pays comme la deuxième Jérusalem, censée rayonner sur le monde par le biais des « guerres humanitaires » (sic). Les racines de cette philosophie ne sont pas à chercher bien loin, l’histoire des Etats-Unis nous en fournit l’explication : la nation américaine a été fondée par des pionniers, les puritains britanniques, qui fuirent la Great Persecution dont ils étaient victimes au 17ème siècle. D’où l’éternelle mentalité d’assiégés que les gouvernants américains prennent soin de raviver dans le peuple américain afin de justifier les guerres successives censées chasser du pouvoir des « tyrans » étrangers qui auraient représenté une menace directe pour « l’Amérique » et ses valeurs (hier Saddam Hussein ou les patriotes serbes et demain Mahmoud Amadinejad). (…)

    La seule ambition des Européens vis-à-vis des Etats-Unis devrait être d’en finir avec la tutelle diplomatique et commerciale du « grand frère » américain ; la constitution d’une Europe-puissance, de Lisbonne à Moscou (qui devrait redonner confiance en l’Europe aux pays de l’est) ; le retour à la souveraineté du politique sur le libre-échange et donc la mise en place d’un protectionnisme européen ; l’affirmation sans faille d’une Europe chrétienne : plutôt les Serbes que l’islam turc ou le protectorat américain, soit les nôtres avant les autres !

    Par conséquent, pour nous autres patriotes européens, John Mac Cain ou Barack Obama c’est the same shit as usual comme diraient nos amis américains.


    La trahison de la démocratie par les élites : une question d’actualité

    3 décembre 2009

    Le livre testament de Lasch, terminé quelques jours avant d’être emporté par une leucémie foudroyante, n’est cependant pas d’abord une réponse à Ortega y Gasset, qui viendrait d’ailleurs bien tard (l’un a été publié en 1929 et l’autre en 1994 ), mais finalement une reprise à frais nouveaux du même désir de comprendre la réalité de l’époque présente. La conclusion que dégage Christopher Lasch n’en est pas moins différente et même opposée à celle d’Ortega y Gasset. Le danger ne vient pas des masses. Le danger est aujourd’hui incarné par ceux qui tiennent les rênes des pouvoirs. Les élites trahissent non seulement la démocratie, mais ils trahissent la société. (…)

    Dans les dîners en ville, sur les plateaux de télévision, dans les cercles d’économistes, dans les rédactions des journaux, ces « bien-pensants », fustigés naguère par Bernanos, se référent en permanence et peut-être plus que d’autres, à la démocratie, à ses valeurs, au progrès et à ses capacités d’émancipation. En France, nous dirions que ces « libéraux-libertaires » (gagner plus, pour jouir toujours plus), hydre née de l’accouplement* de la défense du libéralisme économique et du nihilisme soixante-huitard, qui a engendré à son tour le « Bo-bo » des mégapoles, incarnent à merveille ce dévoiement des élites. Ils ont le pouvoir (politique, médiatique, culturel, économique) et ils le détournent en permanence à leur profit.

    Seulement ce détournement s’opère de manière adroite, sans la lourdeur de l’abus de pouvoir de grand papa. Pas de bottes de cuir ni d’imperméable noir. Pas de chapeau mou, ni de valises à fond secret. Non ! Ils cultivent plus simplement, mais en permanence, la différence et l’émancipation. Ils élèvent un hymne à la pluralité. Ce faisant, ils imposent à la société la Règle de la non-règle et laissent croire qu’ils sont en révolte permanente contre cette même société. Ils ont élevé la révolte permanente au rang d’un conservatisme qui n’a jamais été aussi lourd et pesant.

    Comme l’écrit Jean-Claude Michéa dans « Lasch, mode d’emploi » qui sert d’introduction à cette édition, ces élites « vivent leur enfermement dans le monde humainement rétréci de l’Economie comme une noble aventure, « cosmopolite« , alors que chaque jour devient plus manifeste leur incapacité dramatique à comprendre ceux qui ne leur ressemblent pas : en premier lieu, les gens ordinaires de leur propre pays ». D’ailleurs, ils n’ont pas de pays.

    Lasch leur oppose le « populisme » au sens américain du terme. C’est-à-dire de la résistance que peut offrir les vertus encore présentes dans un peuple. Enracinement et bon sens, en somme. Un duo qui peut encore servir. Même en France.

    source : Caelum e terra

    * Précisons que dans la tradition idéologique et philosophie libérale (du classique Frédéric Bastiat à l’anarcho-capitaliste David Friedman), l’idée que la liberté doit être l’alpha et l’omega des rapports sociaux dans tous les domaines (économique, culturel, social, sociétal, …) est une évidence. Un « vrai » libéral l’est de manière complète : au nom d’un droit de propriété sacralisé et d’une conception bien naïve de l’individu (forcément rationnel et autonome dans l’expression de sa volonté), il est partisan du libre-échange sur le marché comme dans l’intimité du lit. Par conséquent, parler « d’accouplement » et de « libéraux libertaires » comme s’il y avait là quelquechose de chimérique n’a pas de sens. Il n’y a pas « d’ultra-libéraux » ou de « néo-libéraux ». Il n’y a que des « libéraux » , stricto sensus. Auxquels on reconnaitra au moins le mérite de la cohérence : liberté partout, liberté en tout, liberté pour tous. Cette confusion classique (magistralement démontée par Jean-Claude Michéa dans l’indispensable L’Empire du Moindre Mal et sa version abrégée, La double pensée, qui insiste sur l’unité du libéralisme) a été répandue par  l’idée fausse selon laquelle la défense des libertés sociétales serait une cause de « gauche » et celle des libertés économiques, de « droite ». Car dans l’inconscient collectif, la « liberté sociétale » (fumer des joints, échanger sa femme avec celle du voisin, …) appartient par nature à celui qui ne travaille pas, au fainéant de « gauche ». Et c’est justement parce que celui-ci n’est pas « libre » économiquement (car il est assisté – par l’Etat ou ses parents) qu’il peut se permettre de l’être sociétalement, tant sa vie est ennuyeuse. Quant à l’homme de droite, qui est « libre »  de travailler les trois quarts de son temps (car il ne doit ses revenus qu’à ses efforts, on devrait donc plutôt dire qu’il est « responsable » et non pas « libre »), il n’aurait guère le temps de s’adonner à l’avachissement quotidien pratiqué par le fainéant de « gauche ».

    Cette impression populaire est renforcée par la politique de dirigeants occidentaux économiquement « libéraux » (Thatcher, Reagan, etc.) mais sociétalement « conservateurs ». Un homme politique « de droite », donc élu par des gens censés être attachés à des valeurs morales, ne peut trahir ses électeurs de manière trop flagrante (ce qui ne l’empêche pas de faire passer des réformes sociétales aussi libérales que possible, voir l’exemple de l’avortement, légalisé par la droite au pouvoir en France dans les années 70). La séparation libéralisme économique/libéralisme politique n’est donc qu’une vue de l’esprit résultant de certains stéréotypes populaires bien ancrés. Car, fondamentalement, Mc Donald et MTV ont besoin que les peuples du monde soient moralement décadents pour exercer leur tyrannie sur les esprits en toute quiétude. Un peuple profondément pieux, austère, traditionaliste, ascétique et économe ne représente pas un vivier de consommateurs très attractif… Le libéralisme politique est la condition sine qua non du développement du libéralisme économique.

    Acheter La révolte des élites de Christopher Lasch
    Acheter L’Empire du Moindre mal de Jean-Claude Michéa
    Acheter La double pensée du même auteur


    Au tour de la France !

    30 novembre 2009


    Recounquista et les Identitaires vus par les Américains

    28 novembre 2009

    Sur le site Internet de l’American Renaissance Magazine vient d’être publié un article  titré « French Activists strike back » (« les activistes français contre-attaquent ») portant sur l’action de Recounquista à Aubagne le 22 octobre dernier face à Daniel Guillon, dirigeant d’AREVA.  Fondé en 1991 par Jared Taylor, l’ARM s’intéresse aux conflits raciaux aux Etats-Unis, aux menaces que fait peser l’immigration sur le substrat ethno-culturel nord-américain et sur le déclin des vertus civiques. L’ARM se veut notamment en rupture avec un certain folklore antisémite. L’ARM connaissait déjà la France au travers de Bruno Gollnisch (FN) et de Guillaume Faye (contributeurs et conférenciers occasionnels pour l’ARM) mais pas les Identitaires. L’ARM n’est affiliée à aucun parti et se veut plutôt un organe de pensée et d’analyse de tendance paléoconservatrice (la droite américaine europhile, anti-impérialiste, promotrice des valeurs religieuses traditionnelles – mais à l’opposé de la droite messianiste néo-conservatrice, fermement opposée au centralisme de l’Etat fédéral et favorable aux libertés locales et familiales).

    Les rédacteurs d’ARM ont visiblement pris connaissance de notre action grâce à notre vidéo diffusée sur YouTube et leurs lecteurs ne tarissent pas d’éloges sur l’action des Identitaires. « There’s hope in France » peut-on y lire. Y est aussi mentionnée le Cercle Sainte Geneviève (organisé par le Projet Apache) du jeudi 5 novembre dont le thème était : « Des USA à Areva, petite histoire de la discrimination positive » par Pierre Chatov, rédacteur en chef d’ID Magazine.

    Ci-dessous la traduction de l’article :

    Les activistes français contre-attaquent

    12 novembre 2009

    Le 16 octobre 2009, la présidente de la compagnie pétrolière française AREVA a déclaré à la télévision française que sa compagnie préférait embaucher une femme ou un immigré, mais tout sauf un « mâle blanc ».

    Un militant du mouvement français Recounquista (le mot a un sens différent en France qu’aux Etats-Unis [où il renvoie aux revendications hispano-mexicaines sur le sud-ouest des Etats-Unis]) prend la parole pour défier la politique d’embauche raciste anti-blancs de la compagnie et pour suggérer à M. Guillon, « mâle blanc », qu’il devrait donner l’exemple en démissionnant et en cédant son poste à un membre de ces minorités favorisées [par cette politique de "diversité"]. Cette interrogation a provoqué une vive série d’applaudissements. Les militants de Recounquista ont ensuite distribué des tracts aux alentours pour dénoncer cette politique de discrimination anti-Blancs.

    Le 5 novembre, le rédacteur en chef d’ID Mag, Pierre Chatov, a donné une conférence intitulée « Des USA à Areva, petite histoire de la discrimination positive ». L’affiche annonçant cette intervention ne laisse aucun doute sur la tendance d’ID Mag.

    A la demande de lecteurs anglophones de l’ARM, une vidéo de l’action contre AREVA est désormais disponible en anglais.

    Sur le paléoconservatisme américain :

    We believe that the United States derives from and is an integral part of European civilization and the European people and that the American people and government should remain European in their composition and character. We therefore oppose the massive immigration of non-European and non-Western peoples into the United States that threatens to transform our nation into a non-European majority in our lifetime. We believe that illegal immigration must be stopped, if necessary by military force and placing troops on our national borders; that illegal aliens must be returned to their own countries; and that legal immigration must be severely restricted or halted through appropriate changes in our laws and policies.

    Samuel Francis, Statement of Principles (24/02/2004)


    « La France de 2009″

    20 novembre 2009

    20/11/2009 – 16h00
    PARIS (NOVOpress) –
    Sous la pression de la mobilisation internationale, Thierry Henry reconnaît que la solution « la plus équitable » est de rejouer le match France-Irlande, gagné par les Bleus mercredi soir suite à une grossière faute de main de l’attaquant. Cette repentance prend à contre-pied la volonté du gouvernement français, de la FIFA (Fédération internationale de football association) et de la FFF (Fédération française de football), de qualifier la France à tout prix pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud, les enjeux financiers étant trop importants.

    Depuis 48 heures, un raz-de-marée populaire exige le contraire. En tournant Thierry Henry en dérision sur internet mais aussi en multipliant les pétitions, contre une « qualification usurpée ». Même initiative dans la langue de Shakespeare.

    Contredisant Nicolas Sarkozy, plusieurs députés UMP osent, eux aussi, réclamer une nouvelle rencontre France-Irlande. Depuis ce matin, une pétition circule dans les boîtes mail UMP du Palais-Bourbon, rédigée à l’intention du président de la Fédération française de football. Au nom des « valeurs » du sport, les parlementaires lui demandent de faire le nécessaire pour que « le match soit rejoué ».

    Cette initiative a été initiée par Marc Laffineur. Le vice-président de l’Assemblée, déclare qu’il est « important que les compétitions nationales et internationales incarnent l’exemplarité ». Il ajoute: « Je regrette sincèrement que le sport, socle de règles et de valeurs précieux pour la jeunesse, puisse donner une image de la réussite synonyme de tricherie et d’injustice ».

    Côté people, Christophe Dechavanne, lui aussi, sort de ses gonds. « Je vois, hier soir, à la télévision, devant des millions de gens, je vois une tricherie monumentale (…) je vois un entraîneur qui saute de joie, je vois le patron de la fédération qui l’enlace pour le féliciter… ». Lucide, l’animateur s’en prend à Nicolas Sarkozy : « Je vois le Président de la République, qui est garant de nos institutions, et qui porte les valeurs morales, sacrément même, et qui dit que, la phrase je l’ai écouté « La France a fait quelque chose de beau» , je ne sais pas dans quel pays je vis ». La France de 2009.


    18 novembre 2009