DSK… Or not !
21 mai 2011
Lorsque la société décadente fait mine de découvrir ses propres travers, via ceux de ses élites ! DSK, où la médiocrité du monde moderne ! Voila le visage que livrent nos énarques, politiciens corrompus avides de vices et de malbaise, au point de s’y vautrer sans honte.
Grosse voiture, cylindre chromée et liasse de pétrodollars dans la besace, la bedaine à l’air : lorsque les cancers de notre société se retrouvent dans une figure si médiocratique soit elle. Alors on nous abreuve de promesses et d’illusions : les bobos en quête d’approbation sociale, qui se tournent pleinement vers la gauche désertée par les classes populaire, doivent bien se reconnaitre dans ce héros malsain, qui fait mine d’œuvrer pour la France d’en bas, en caressant nos voisins dans le sens du poil, si crépu soit il, et tout en nourrissant ses pulsions de capitaliste convaincu. FMI, oui… Mais RSA, AME, RMI, CAF, c’est mieux. Les aides ne viendront pas à la sienne. Le PS, qui fondait tous ses espoirs sur héros, ne fera pas le bonheur des bookmakers, les jeux sont fait. Annoncé comme le zorro des opprimés, il a plutôt désormais des allures de sergent Garcia. Profil bas, valise sous les yeux à défaut d’être en soute, et la queue entre les jambes ; pour une fois, un DSK comme on a pas l’habitude d’en voir !
Au delà de sa pitoyable figure, à l’image des rappeurs des cités, vénérés par ses congénères, c’est bien la France qu’il a baisé ! Conspué par tous les journaux internationaux, c’est à la France qu’il ramène. Cette éternelle deuxième, destinée à être le vassal d’un monde en cours de multipolarisation, n’a pas sa place dans le nouveau concert des nations… Après une première fausse « pelle » sur sa secrétaire, comme on dit dans le domaine de la navigation à la rame, c’est désormais bien en ramant qu’il va devoir traverser les océans de la médiocrité. Du pain béni pour les journalistes ! On mélange les cartes, et on recommence!
Alain

































