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    Le 14 mai à Lyon : grouin grouin !

    27 avril 2011

    Vous êtes de Provence, vous n’êtes pas véhiculé et vous souhaitez participer à la marche ?

    Nous organisons des co-voiturages, contactez-nous : recounquista@gmail.com


    Retour sur les élections cantonales, par Philippe Vardon

    26 avril 2011

    Un texte fondamental à lire et relire : quelle est la place des Identitaires sur la scène politique ? Quel est le rôle que nous devons jouer ? Que penser des résultats aux Cantonales ? A lire absolument !

    Extrait :

    Le mouvement identitaire aura bientôt 10 ans, et je crois qu’il serait bon pour nous de regarder vers nos fondamentaux et en premier lieu – au moment où notre peuple voit une déferlante migratoire taper à sa porte, et au moment où le visionnaire Camp des Saints de Jean Raspail connaît une seconde vie en librairie – en étant encore et toujours les dénonciateurs de la fracture ethnique (cette frontière intérieure au sein même de nos quartiers et nos villes) et les défenseurs des « petits blancs », quand bien même ces petits blancs se laisseraient séduire par d’autres sirènes électorales. Les identitaires sont des radicaux, parce qu’ils veulent prendre les problèmes à la racine, et de par leur place à part dans l’échiquier politique peuvent se permettre de dire tout haut ce à quoi les autres n’ont pas encore commencé à penser…
    Agitation (et notamment agitation d’idées et de concepts), pédagogie, formation, combat métapolitique et contre-culture, ce sont là les piliers de notre mouvement ! Plus que jamais réaffirmons aussi que la rue est notre première permanence, et que c’est là, au contact du peuple qui souffre, que nous forgeons notre légitimité.

    Je vous parlais il y a un instant de boussole, n’oublions pas ce que nous devons être : des aiguillons, des éveilleurs de peuple, des porteurs de sens, des éclaireurs, car nous sommes et devons rester « le parti de l’étoile polaire ». Ouvrons la voie !

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    Le 6 mai à Aix-en-Provence : vous êtes pris !

    25 avril 2011

    Soirée initialement prévue le 22 avril : reportée au 6 mai

    Les médias français ont brillé par leur unanimisme imbécile au sujet des révoltes arabes : « révolution du Jasmin », « révolution démocratique », etc. Il y aurait d’un côté d’infâmes dictateurs et de l’autre, des peuples qui se seraient émancipés sans aide d’aucune sorte, prenant en main leur propre destin. D’un côté, la démocratie ; de l’autre, la dictature. Voila la ligne de fracture supposée dans les pays arabes. Et si c’était plus compliqué que cela ? Le 6 mai à Aix-en-Provence, dès 20h, le Cercle Frédéric Mistral, organe de formation de RecounquistaLes jeunes identitaires de Provence, lève le voile sur ce qui se passe vraiment dans les pays arabes et ce qu’il faut en penser d’un point de vue identitaire, quels sont les intérêts et forces en présence, et en quoi les troubles actuels nous concernent plus qu’on ne le pense… Par un intervenant surprise, spécialiste de la géopolitique du monde afro-arabe.

    Soirée ouverte à tous : militants, sympathisants et simples curieux. Le CFM n’est pas qu’un moment de formation, c’est aussi un moment de rencontre et de cohésion.

    Pour ceux qui ne sont pas véhiculés : voitures au départ de Marseille, Martigues, Saint Maximin, Arles et du Vaucluse (Bollène, Avignon, etc.) N’hésitez pas à nous contacter !

    Renseignements/inscriptions : recounquista@gmail.com


    « Guerrière amazone et sainte / Mère et femme »

    25 avril 2011


    Le Lundi de Pâques à Cabasse : un pélerinage identitaire

    24 avril 2011

    Au cœur du Var dans les terres traversées par l’Issole, pays des Gueules rouges, travailleurs dans les mines de bauxite, et aujourd’hui pays de vignes, Cabasse sur Issole (Cabasso) est un village provençal qui a su conserver un cadre de vie paisible et enraciné. Cité préservée, Cabasse a résisté aux assauts du bétonnage et de l’industrie touristique. C’est aussi, et surtout, un un lieu d’histoire et de légende depuis le 8ème siècle où, un peu plus d’un siècle avant la bataille de Tourtour en 973, les Cabassois, sortis de la Maison des Fées (habitations troglodytiques qui leur servaient de refuge : vue depuis la chapelle), écrasèrent les Mouresq (« Maures » en lengo nostro) dans la plaine dominée par la chapelle Notre-Dame du Glaive, érigée en souvenir de la bataille qui opposèrent les fils de Provence à ceux du Prophète en 760, dont l’issue fut scellée par l’intervention de la Vierge armée d’un glaive. En souvenir de la victoire à la Bataille de Cabasse, chaque lundi de Pâques, les Cabassois honorent le sacrifice de leurs ancêtres à l’occasion d’un pèlerinage.

    Informations sur le pèlerinage
    Cabasse sur Wikipédia
    Mairie de Cabasse
    A visiter à proximité : abbaye du Thoronet


    Recounquista vous souhaite de joyeuses Pâques

    23 avril 2011

    Les Jeunes Identitaires de Provence vous souhaitent de joyeuses Pâques. Que revienne le printemps et lou souléu, que renaisse nostro Prouvènço e nostro Euròpo.

    Le dimanche de Pâques :

    C’est la résurrection du Christ, la fin du Carême. Chez nous on prépare le pain Pascal. C’est une préparation à l’anis que l’on prépare que pour ce jour là. Ma mère le portait ensuite à bénir. On en garde un morceau dans une armoire car on dit que cela protège le linge de la maison. On mange également l’agneau piqué d’ail.

    Le lundi de Pâques :

    C’est un jour de renouveau, un jour printannier. Si le temps le permet on mange sur l’herbe on mange la salade avec les oeufs durs et l’omelette.

    Tradicioun.org

    Pèr Pasco manjan l’uòu,
    Un bouan gigot de buòu,
    De la salado féro, pèr fa caga grand’mero,
    Un bouan barriéu de vin, pèr fa pissa peirin

    Pour Pâques, nous mangeons des oeufs
    Un bon gigot de boeuf,
    De la salade sauvage, pour faire chi** grand’mère
    Un bon baril de vin, pour faire piss** parrain

    Claude Seignolle, Le Folklore de Provence


    « Nous n’avons le choix qu’entre la liberté ou la servitude » (Arnaud Gouillon)

    21 avril 2011


    Hôtel Stella – Les Apaches

    21 avril 2011

    Acheter l’album sur Alternative-s


    Eléments n°139 : indispensable pour le militant !

    19 avril 2011

    Extraits :

    En réalité, il n’existe pas plus d’« Occident » unitaire que d’« Orient » homogène. Quant à la notion d’« Occident chrétien » elle a perdu toute signification depuis que l’Europe a majoritairement versé dans l’indifférentisme et que la religion y est devenue une affaire privée. L’Europe et l’Occident se sont totalement disjoints – au point que défendre l’Europe implique bien souvent de combattre l’Occident. Ne se rapportant plus à aucune aire géographique ni même culturelle particulière, le mot « Occident » devrait en fait être oublié. Parlons donc plutôt de l’Europe. (…) L’Europe paraît aujourd’hui en déclin sur tous les plans. L’Europe n’est pas seulement l’« homme malade de la planète économique » (Marcel Gauchet). Elle connaît une crise sans précédent de l’intelligence et de la volonté politique. Elle aspire à sortir de l’histoire, portée par l’idée que l’état présent des choses est appelé à se maintenir indéfiniment, qu’il n’en est pas d’autre possible, et surtout qu’il n’en est pas de meilleur (…) Quand une culture s’achève, une autre peut toujours la remplacer. L’Europe a déjà été le lieu de plusieurs cultures, il n’y a pas de raison qu’elle ne puisse pas être encore le foyer d’une culture nouvelle, dont il s’agit alors de déceler les signes avant-coureurs. Cette nouvelle culture fera suite à la précédente, mais n’en sera pas le prolongement. Plutôt que de verser dans des lamentations inutiles, il vaut mieux avoir le regard assez aigu pour voir où – dans quelles marges – croît ce qui permet de garder espoir.

    Editorial de Robert de Herte

     

    L’immigration a donc au départ été un phénomène patronal. Elle continue de l’être aujourd’hui. Ceux qui veulent toujours plus d’immigration, ce sont les grandes entreprises. Cette immigration est conforme à l’esprit du capitalisme, qui tend à l’abolition des frontières (« laissez-faire, laissez passer ») (…) si l’immigration rapporte au secteur privé beaucoup plus qu’elle ne lui coûte, elle coûte en revanche au secteur public beaucoup plus qu’elle ne lui rapporte (…) Les immigrés constituent plus que jamais l’armée de réserve du capital. On ne peut qu’être frappé de voir comment les réseaux « sans-papiéristes » de l’extrême-gauche, qui croient trouver dans les immigrés un prolétariat de subsitution, servent les intérêts du patronat. Réseaux mafieux, passeurs d’hommes et de marchandises, grands patrons, militants « humanitaires », employeurs « au noir » : tous sont adeptes de l’abolition des frontières par le libre-échange. Olivier Besancenot, Laurence Parisot, même combat ! (…) Qui critique le capitalisme en approuvant l’immigration, dont la classe ouvrière est la première victime, ferait mieux de se taie. Qui critique l’immigration en restant muet sur le capitalisme devrait en faire autant.

    L’immigration, armée de réserve du capital, Alain de Benoist

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    Chronique de la reconquête : une nouvelle école bilingue !

    19 avril 2011

    La Provence, sept 2010