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    Au lendemain de l’annonce de son implantation arlésienne, Recounquista fait déjà peur !

    22 février 2011

    Communiqué du 22/2/2011 – « Au lendemain de l’annonce des ses ambitions arlésiennes, Recounquista fait déjà peur ! »

    Il y a une semaine, le 16 février dernier, nous annoncions notre ambition de nous implanter en Pays d’Arles. Les réactions des flics de la pensée n’ont pas tardé. En témoigne un communiqué récent du Collectif Prouvènço qui porte des accusations mensongères au sujet du discours tenu par nos militants à la réunion-rencontre du 15 février dernier. Le Collectif affirme que, pour nous, le costume arlésien est du « mauvais folklore ». C’est ni plus ni moins que de la diffamation. Nous dénonçons la réduction du costume, et à travers lui de l’identité provençale dans son ensemble, notamment dans le cadre d’événements organisés par certaines mairies de la région, à un aspect purement folklorique et commercial dans le seul but de satisfaire les envies d’ « authenticité » et de « pittoresque » d’une clientèle touristique peu avertie.

    Nous regrettons que l’identité provençale soit trop souvent victime d’une mise en scène tendant à la « muséifier ». A l’inverse, nous défendons l’image d’une culture et de traditions populaires vivantes, ouvertes à la jeunesse et accessibles à tous, qui ne peuvent se résumer à n’être que des produits parmi d’autres sur le catalogue de l’industrie touristique de masse. Nous défendons le costume sans ambiguïté et il est inadmissible que le Collectif Prouvènço prennent leurs adhérents pour des imbéciles en déformant nos propos. Mais ces derniers ne s’y sont pas trompés : à la fin de la réunion du 15 février dernier, plusieurs d’entre eux sont venus à notre rencontre pour exprimer leur assentiment. Nous défendons le costume comme un véritable « habit » et nous regrettons qu’il soit trop souvent présenté comme du « folklore » et du « déguisement » : le folklore, c’est l’identité muséifiée, banissons ce mot de notre vocabulaire ! Désenclavons et « dé-ghettoisons » nos traditions : libérons-les de leurs représentants auto-proclamés et rendons-les au peuple de Provence.

    Le Collectif nous accuse aussi de « développer des idées extrémistes ». Et affirme que cela n’est pas nécessaire pour « mettre en avant une culture qui existe et qui vit », car en pays d’Arles « l’identité est bien présente ». Nos idées n’ont rien d’extrémistes : expression d’un ras-le-bol légitime devant les menaces que font planer la mondialisation, l’islam et l’immigration massive sur notre mode de vie, elles sont l’expression d’une réalité sociale que plus personne ne peut sincèrement contester de nos jours. Les gouvernants européens eux-mêmes, en attendant de les mettre en pratique, s’y rallient sans le savoir en faisant le constat de « l’échec du multiculturalisme ». Oui, l’identité est « bien présente » en Arles. Mais pour combien de temps ? Les statistiques sont sans équivoque : moins de la moitié des Provençaux sont natifs de la région, et combien d’Européens parmi eux ? La Provence est également l’une des régions de France les plus touchées par l’amnésie identitaire et le déracinement, soumise au double-feu du capitalisme financier – bétonisation, spéculation, tourisme de masse – et du centralisme parisien, bureaucratique et étouffant, qui regarde systématiquement d’un mauvais œil tout sentiment d’appartenance locale (la « France moisie » selon Philippe Sollers ou Bernard Herni-Lévy, pour lequel « tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier est étranger, voire odieux »). Doublement opprimée, doublement soumise, par ailleurs cible des appétits mondialistes et des ravages de l’immigration sauvage, une identité régionale peut-elle perdurer sans quiconque pour la défendre et oser proclamer ces vérités qui dérangent ? Oui, nous sommes dans une logique de combat. Oui, nous sommes dans une logique de résistance. Nous assumons entièrement cette position. Ce ne sont pas ceux qui demeurent dans l’attentisme, tellement apeurés à l’idée de passer pour des « racistes » qu’ils n’hésitent pas à reporter l’insulte chez le voisin, qui libèreront de notre terre de ses démons. Les Provençaux, eux, en ont bien conscience : en témoigne le manque singulier de base populaire du Collectif Prouvènço. Il y avait tout au plus une vingtaine de personnes présentes à sa réunion-rencontre en Arles, ville présentée comme la capitale du mouvement…

    Mais le journal La Provence s’y met aussi ! Dans une dépêche du 19 février, intitulée « L’immonde » et sous-titrée « Autocollants xénophobes », le journaliste n’hésite pas à qualifier notre message de « répugnant ». La Provence ne se contente pas d’informer ses lecteurs mais verse allègrement dans le tract antifasciste, avec les mêmes arguments que ceux du Collectif Prouvènço : « on les traiterait volontiers par le mépris, sauf que ce groupuscule a choisi un nom en provençal, « Recounquista » (…) on doit s’interroger sur l’utilisation de l’image de la Reine par les groupuscules identitaires. » Ainsi, tout porte à croire que les gardiens du Temple de la culture provençale ont peur de cette vague identitaire, jeune et frondeuse, qui commence à se faire entendre en Arles et qui porte un message de résistance plus porteur auprès du peuple, qui à la différence de ces pseudo-représentants, vit au quotidien les agressions permanentes contre notre identité (halal omniprésent dans la grande distribution, interdiction du porc dans les cantines des écoles, violences et émeutes dans les « zones de non-droit », délinquance et provocations de la racailles dans nos centre-villes, multiplication des mosquées et profanations anti-chrétiennes, etc.) Par conséquent, au lieu de se perdre dans une chasse aux sorcières aussi vaine qu’archaïque, nous invitons le Collectif Prouvènço et ses relais dans la presse locale à se poser les vraies questions de leur faible rayonnement populaire et à remettre en cause leur stratégie régionaliste « anti-raciste » pour mieux coller aux réalités de la Provence d’aujourd’hui, que ces gens ne connaissent manifestement pas.

    Que tu sois lycéen, étudiant ou jeunes travailleur, d’Arles même ou de ses environs plus ou moins immédiats, les jeunes identitaires arlésiens ont besoin de ton aide. Pour que la racaille ne soit jamais en terrain conquis dans notre belle cité, rejoins la résistance : recounquista@gmail.com. Même si vous n’êtes plus tout jeune, votre aide (qu’elle soit financière, logistique ou autre) est toute aussi bienvenue : sans ce soutien, nous ne pourrons nous développer en pays d’Arles : donnez à Recounquista, contactez-nous !

    Alexandre MartinezRecounquista Arles

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    L’adolescent est bien mort du repas pris au Quick d’Avignon

    18 février 2011

    Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue cet après-midi, Catherine Champrenault, procureur de la République d’Avignon, vient de confirmer que Benjamin Orset, 14 ans, est bien décédé à la suite d’un repas pris dans le restaurant Quick de la zone commerciale de Cap Sud.

    « La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin est décédé d’une toxi-infection alimentaire liée à l’absorption d’un repas pris la veille au soir, le 21 janvier 2011, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon« , explique-t-elle. La même entéro-toxine a été retrouvée par les experts à la fois dans le liquide gastrique de l’adolescent et sur deux employés travaillant ce jour-là.

    Une information pour homicide involontaire aggravé a été ouverte aujourd’hui. Le Quick de Cap Sud est toujours fermé à ce jour.

    Plus d’informations demain dans La Provence

    source : LaProvence.com

    http://www.laprovence.com/article/region/ladolescent-est-bien-mort-du-repas-pris-au-quick-davignon

    Identitaire Arlaten ! Recounquista débarque en Arles

    16 février 2011

    Communiqué du 16/2/2011 – « Identitaire Arlaten ! Recounquista débarque en Arles »

    « O tu que siès estado tout ço que l’on pòu estre, la metroupòli d’un emperi, la capitalo d’un reiaume, e la matrouno de la liberta » disait Frédéric Mistral à propos de la cité arlésienne. C’est dans la capitale culturelle et identitaire de la Provence, là où nos traditions sont les plus vivaces (au travers des jeux taurins ou du costume, qui plus qu’un déguisement folklorique, est un véritable habit en Arles), que les jeunes identitaires provençaux de Recounquista ont décidé de semer leur graine. Nos autocollants ont commencé à fleurir dans les rues, en attendant de conquérir les lycées et les facultés. Que tu sois lycéen, étudiant ou jeunes travailleur, d’Arles même ou de ses environs plus ou moins immédiats, les jeunes identitaires arlésiens ont besoin de ton aide. Pour que la racaille ne soit jamais en terrain conquis dans notre belle cité, rejoins la résistance : recounquista@gmail.com. Même si vous n’êtes plus tout jeune, votre aide (qu’elle soit financière, logistique ou autre) est toute aussi bienvenue : sans ce soutien, nous ne pourrons nous développer en pays d’Arles : donnez à Recounquista, contactez-nous !

    Recounquista arlatenco !

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    D’où vient la croix « occitane » ? Est-elle d’origine provençale ?

    11 février 2011

    Certains Provençaux la rejettent car ils y voient la marque d’un « impérialisme occitan », d’autres (les occitanistes) la revendiquent comme symbole d’une « nation occitane » allant de Bordeaux au Piémont. D’autres encore, rétifs aux rêveries occitanistes et ne souhaitant pas être pris au piège d’un débat chronophage,  comme les jeunes identitaires provençaux du mouvement Recounquista, en revendiquent la forme originale, dont ils trouvent l’origine en Provence, et dédaignent l’expression de « croix occitane », y préférant celle de « croix de Venasque » ou « croix bosonide » . Quelque soit le nom qu’on lui prête, d’où vient-elle cette croix tant fameuse ? Eléments de réponse.

    L’emblème représentatif de la commune Venasque (Vaucluse) remonte à des temps immémoriaux, bien antérieurs à l’ère chrétienne. De multiples influences y ont conjugué leurs significations symboliques. Dans sa forme achevée, dont les caractères se sont fixés dès avant le Xème siècle, on le décrit en termes héraldiques comme «une croix grecque, pattée, cléchèe, vuidiée et pommeïée ». Les branches sont égales (c’est pourquoi on qualifie la croix de grecque} et vont en s’élargissant du centre vers l’extérieur (pattée ou atésée) ; les extrémités se referment en formant une pointe saillante dont le dessin rappelle les poignées des vieilles clés (cléchèe) ; la consistance est évidée de manière à faire apparaître à l’intérieur une croix plus petite {vuidiée}, enfin, les points saillants, au nombre de douze, sont couronnés de boules {pommetée} réparties à raison de trois par branche. Dans les armes de la Maison de Venasque, décrites dès 1043, la croix était d’azur sur champ d’or. Dans celles de la famille apparentée de Gigondas, les couleurs devenaient d’argent sur fond d’azur. Chez les Comtes de Toulouse, qui se sont appropriés l’emblème, en étendant leur pouvoir par voie d’épousailles sur la Provence septentrionale, les couleurs passent à l’or sur fond de gueules (rouge). Au cours des siècles suivants, les régions environnantes en ont fait leur signe distinctif et, dans tout le pays où l’on pariait la langue d’oc, on la vit foisonner sur les blasons, les bannières, tes sceaux, et les monnaies. La croix de Venasque, rebaptisée croix de Toulouse, appelée parfois à tort croix de Languedoc, se pare maintenant du titre de croix occitane.

    Les douze pommettes ont particulièrement retenu l’attention de ceux qui veulent interpréter les signes. Douze, le nombre sacré qui confère la maîtrise de l’univers saisi dans ses trois modes, spatial comme les douze maisons du zodiaque, temporel comme les douze mois de l’année ou spirituel comme les douze marches initiatiques qui hisse le sage jusqu’à la Connaissance suprême. Douze aussi comme les rayons de lumière dardés par le soleil ou ces étoiles qui ponctuent le dôme céleste, en marquant les heures, et que l’œil exercé des mages sait distinguer dans les nuits les plus obscures. Beaucoup d’auteurs inspirés par l’ésotérisme évoquent les croix discoïdales qui seraient une représentation du disque solaire, lequel dans sa révolution annuelle parcourt les quatre saisons. Les légions propageront dans tout le monde romain la religion de Mithra, intermédiaire céleste envoyé par le dieu de la Lumière avec ses douze compagnons. Les adeptes de ce rite oriental véhiculeront son insigne mystique, une croix tréflée comme un talisman et porteuse des mystères de Zoroastre. N’aurait-on pas célébré à Venasque le culte mithraïque à l’endroit où s’élève maintenant le baptistère ?. Notons aussi qu’en Gaule cisalpine on honorait déjà d’autres croix dites celtiques à branches égales et cléchées, venues des brumes nordiques dans les bagages des hordes migrantes ou apportées d’Orient par les marchands qui sillonnaient la Méditerranée.

    Le monde chrétien reprit la symbolique à son compte. Il donna au signe de la croix une valeur dominante. Dès la fin du deuxième siècle, on célébra des configurations variées, inspirées ou dérivées des modèles païens, mais aussi profondément marquées par le chrisme trinitaire des premiers temps de l’Église, composé de la lettre grecque X entrelacée avec la lettre P, où l’on déchiffrait l’anagramme de Christos. Ce symbole du Christ, le plus souvent, était complété par les signes alpha et oméga. Parmi les nombreuses représentations emblématiques dont certaines vont conduire au dessin de la croix de Venasque, se détache une ligne évolutive où l’on distingue singulièrement la croix grecque croisée, puis la croix copte (qui se relie peut-être à la croix ansée d’Osiris), la croix de Constantinopte, la croix nestorienne dont on retrouve une représentation aux confins du Turkestan chinois et la croix wisigothique arienne ; certains dans leur lancée voudraient y ajouter la croix des Cathares alors que, pour ces purs, l’instrument de supplice du Christ n’a jamais été un objet de dévotion.

    La croix tréflée trinitaire, dite copte, avait été promue par Saint Marc qui, selon la tradition, évangélisa l’Egypte après avoir fondé l’Eglise d’Antioche. Cette même croix copte sera brandie par la fameuse légion thébaine, appelée aussi légion sacrée, que l’empereur Maximien emmena en Helvétie et qu’il fit massacrer, parce que son chef Maurice, suivi par ses troupes, refusait de sacrifier des prisonniers chrétiens aux dieux païens. Saint Maurice sera spécialement honoré dans le Comtat venaissin, probablement par l’intermédiaire des Burgondes qui, en s’emparant de la contrée, introduisirent une dévotion développé près du Léman. Caromb en a fait son saint protecteur.

    La cité de Venasque s’est également placée sous sa protection. Au pied du rocher, le prieuré, issu d’une villa romaine, où les templiers installèrent une commanderie passée ensuite aux Chartreux, porte encore son vocable. Le triptyque qui ornait le chœur de l’église – maintenant conservé au musée du Petit Palais – montre son portrait en armure sur l’un des panneaux. Faut-il voir dans cette ferveur l’origine de la croix dont la terre de Venasque a fait son emblème et dans laquelle l’interprétation chrétienne veut reconnaître tout à la fois l’unité de la Trinité proclamée aux quatre points cardinaux, mais aussi les quatre éléments, les douze apôtres ou les douze portes de la Jérusalem céleste ? L’antériorité des seigneurs de Venasque, le fait qu’ils aient été les premiers à orner leur blason de cet insigne typique, recueille l’avis concordant de la grande majorité des historiens. Cette attribution est mentionnée dès l’an 1080 à Marseille. On trouve la croix avec toutes ses caractéristiques sur un sceau de la famille de Venasque datant de 1094. Elle décore le tombeau de Geoffroy de Venasque à l’abbaye de Senanque, ainsi qu’une pierre tombale conservée au baptistère. A Sarrians dans la chapelle de la Sainte-Croix construite par le comte Boson vers 950, on peut voir une dalle funéraire portant une croix semblable. Plus incertaine est la filiation avec la stèle de Boétius, évêque successeur de Saint Siffrein, exposée dans la chapelle de Notre Dame de Vie (VIIème siècle) laquelle offre une version antique, non encore typée et proche de la croix byzantine avec ses branches simplement pattées encadrant des rosaces et les lettres alfa et oméga. Son dessin préfigure curieusement l’emblème qu’adopteront les templiers voire, à cause de sa dissymétrie latine, les chevaliers teutoniques.

    Plusieurs auteurs opinent en faveur d’une mutation graduelle qui associerait la croix de Saint Maurice apportée par les Burgondes (mais aussi vénérée par les moines de Lérins chez qui Saint Siffrein fut éduqué) à celle de Constantinople qui aurait cheminé par l’Italie – en laissant des vestiges – à moins qu’elle n’ait transité par les Wisigoths. Cette transformation aboutit, avant la fin du premier millénaire, à la figure que nous connaissons maintenant. Il n’est pas inutile d’observer qu’on trouve des représentations semblables mais plus tardives dans plusieurs lieux d’Italie, notamment à Pise.

    Le premier comte de Toulouse à exhiber la croix pattée, cléchée et pommetée sur son écu fut Raymond IV de Saint-Gilles lors de la première croisade. Par la ressemblance que cette figure héraldique présentait avec la croix de Constantinople, il s’attira les sympathies du Patriarcat. Mais cette croix que l’on prétendra désigner, plus tard, sous l’appellation de croix de Toulouse, c’est en leur qualité de marquis de Provence, suzerain du fief de Venasque, que Raymond de Saint-Gilles et ses successeurs s’en réclamèrent, comme l’avaient fait les seigneurs de Forcalquier. Vers l’an mil, Emma qui portait entre autres titres celui de comtesse de Venasque, fille de Roubaud comte et marquis de Provence, en s’alliant à Guilhem III Taillefer, apporta la croix qui figurait dans ses armoiries ; la Maison de Toulouse, deux siècles plus tard, l’incorpora dans les siennes.

    Puis-je terminer par une exhortation où souffle l’esprit de clocher. Si vos pérégrinations vous mènent dans la région toulousaine et que votre sensibilité soit froissée par l’étalage des inscriptions vantant la prétendue Croix de Toulouse, faites comme moi : biffez rageusement l’appellation abusive et écrivez par dessus Croix de Venasque.

    A la rigueur vous pouvez tolérer l’expression moderne et identitaire de Croix occitane,  encore que…

    Michel Geisler, 2004 (source)

    Images et précisions sur le site de Jean Gallian