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    Grasse-Ghetto, ça suffit… Maitres chez nous !

    30 janvier 2011

    Guillaume Delefosse est responsable cannois de Recounquista.


    Hyères : les identitaires interpellent les fidèles du diocèse Fréjus-Toulon (la vidéo)

    30 janvier 2011


    Hyères : les identitaires interpellent les fidèles du diocèse Fréjus-Toulon

    29 janvier 2011

    Communiqué du 29/1/2011 – « Hyères : les identitaires interpellent les fidèles du diocèse Toulon-Fréjus »

    Ce matin à Hyères se tenait une conférence organisée par l’Observatoire sociopolitique du diocèse Fréjus-Toulon sur le thème « Immigration et charité chrétienne ». 150 à 200 personnes étaient réunies pour entendre le message de l’Eglise face au défi migratoire ainsi que les interventions de personnalités universitaires. Cette initiative bien venue, qui intervient une semaine après la tenue d’un rassemblement de soutien aux chrétiens d’Orient à Toulon, était l’occasion pour les fidèles du Var d’exprimer leur sentiment sur un sujet épineux.

    Des militants ont saisi l’occasion pour rappeler qu’il n’y a pas qu’en Orient que les chrétiens sont persécutés : en Provence aussi, en Avignon plus exactement, les fidèles de la paroisse Saint Jean essuient pendant l’office les jets de projectiles, les insultes, les agressions parfois, les vols et les tentatives d’incendie souvent, un assassinat à la voiture piégée une fois… L’omerta des médias et de la classe politique est tout bonnement ahurissante : aucun mot n’est assez fort pour rendre compte de la gravité des épreuves endurées par une petite communauté chrétienne assiégée, enclavée dans une cité à majorité arabo-musulmane qui vit sous le règne de la terreur imposée par les bandes ethniques. En France, bien loin du Moyen-Orient, certains chrétiens ont la peur au ventre car il leur est interdit de prier en paix.

    C’est pourquoi, après avoir établi des premiers contacts avec les Avignonnais le 5 décembre dernier, les militants de Recounquista se sont cette fois-ci rendus à Hyères pour sensibiliser les fidèles varois et leur lancer un appel sans ambage à la résistance. Le tract ci-dessous a par ailleurs été distribué :

    Dans les semaines et mois à venir, les jeunes identitaires provençaux poursuivront leur tour des églises de Provence pour sensibiliser les fidèles aux épreuves endurées par la communauté de la paroisse Saint Jean et nouer des contacts en vue d’initatives futures

    Une vidéo sera bientôt disponible.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Marseille : « Maxence, la racaille t’a détruit »

    20 janvier 2011


    Bèu-caire 1216 : la résistance provençale dans la croisade albigeoise (3/3)

    20 janvier 2011

    Lire la partie (2/3)

    Le baron Simon de Montfort (mort en 1218 à Toulouse)

    Simon de Montfort

    Oriflammes au vent, fer contre fer et lances vers l’ennemi, les deux camps se fracassent l’un contre l’autre. Les croisés tournent les talons et les Provençaux sont à leur poursuite, mais la chevauchée s’arrête plus bas et le combat s’engage une nouvelle fois. Pour les croisés, la défaite est inconcevable : « si maintenant [Raimond VII] me prend Beaucaire, c’est pour moi une si grande humiliation que tout ce qui me restera de terre me semble être une misère » (Simon de Montfort). Les assiégés du castèu sont soumis aux privations et la tension s’installe dans le camp croisé. D’autant plus que toutes les rives du Rhône sont sous le contrôle sévère des Provençaux : la garnison est prise au piège. Mais Montfort ne désarme pas : alors que le noir de la bannière de détresse s’élève depuis la tour de guêt du castrum assiégé, le comte lance ses catapultes sur les remparts de la ville. Pendant ce temps-là, une nouvelle bien inquiétante pour les croisés commence à courir les rues : alliés du comte de Toulouse, les Marseillais remontent le fleuve… Aux cris de « Toulouse ! », les fils de la cité phocéenne entrent dans Beaucaire sous les hourras. Et bientôt, le bélier assemblé par les Provençaux perce le mur d’enceinte du castèu. Le ciel s’obscurcit de plus en plus pour les Français. Une autre bataille sanglante s’engage près du campement croisé : « vous en auriez vu rester sur le terrain, tomber par morceaux des jambes et des pieds, des bras, des entrailles et des poumons, des têtes et des mâchoires, des chevelures et des cervelles ! Si terribles sont le combat, la lutte à mort et le carnage que ceux de la ville, poursuivant les croisés de leurs coups, les chassent des chemins, des collines, des esplanades, des près et des roseaux ». Les hommes de Montfort, qui manquent de tout quand leurs adversaires baignent dans l’abondance, sont accablés. A l’image de Lambert de Limoux : « le comte de Montfort ne peut nous être d’aucun secours ; avec le jeune comte, il n’y a pas de capitulations possible ».

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    Les trois idées-force du candidat identitaire en 2012

    20 janvier 2011

    Identité‐Démocratie‐Localisme sera le triptyque décliné lors de cette campagne

    Identité

    L’affirmation de l’unité civilisationnelle des patries européennes et de leur devenir politique commun passe par :
    - la réaffirmation de nos identités provinciales et des libertés locales à travers la volonté d’une fédéralisation de la République française ;
    - la lutte contre l’islamisation à travers l’affirmation de la laïcité de nos institutions (et donc le
    refus de toute subvention publique du culte musulman) et le ressourcement dans les identités de nos provinces, de la France et de l’Europe ;
    - la défense de notre peuple dans sa substance même dans la mesure où la civilisation est
    indissociable du peuple qui la produit ;
    - la refonte du Code de la nationalité en séparant la citoyenneté et la nationalité, et les droits qui leur sont liés.

    Démocratie

    En vertu du principe de subsidiarité et du principe de suppléance, et afin, également, d’instaurer une véritable démocratie, il est impératif :
    - d’affirmer le rôle décisionnaire des collectivités locales en élargissant leur champ de compétence ;
    - de rendre le pouvoir au peuple, même en dehors des échéances électorales ;
    - de promouvoir la démocratie locale et participative ;
    - d’instaurer de vrais référendums d’initiative populaire sur le modèle helvétique ;
    - de faire en sorte que les décisions de justice rendues par des jurys populaires ou au nom du peuple ne soient pas amendables par le pouvoir judiciaire.

    Localisme

    Le déracinement est une violence, l’immigration une tragédie : il faut en finir avec les mouvements de population et remettre en avant le principe du « vivre et travailler au pays ». Le localisme, doctrine d’avenir à la confluence de l’écologie et l’économie, est notre réponse à la globalisation. Il passe par :
    - la détaxation progressive de la proximité, dispositif portant sur les taxes et les charges sociales.
    Plus l’entreprise produit près du lieu de consommation, plus elle embauche près du lieu d’habitat du salarié, moins elle paie ;
    - l’interdiction des délocalisations pour les entreprises sous contrat avec l’Etat (motif de rupture) ou dans lesquelles l’Etat a des parts ;
    - la réforme des marchés publics des collectivités territoriales afin de les attribuer prioritairement aux entreprises locales ;
    - la promotion de l’authentique et du naturel sur le jetable et l’artificiel dans tous les domaines ;
    - une protection économique, sociale et écologique à l’échelle européenne.

    Par sa modernité, par sa jeunesse, par sa dynamique, par sa force d’attraction, par ses idées à la fois novatrices et ancrées dans les traditions les plus profondes de notre peuple, la candidature d’Arnaud Gouillon sera l’événement majeur de la présidentielle de 2012. Cette candidature sera celle d’un « éveilleur de peuple » qui redonnera espoir aux Français et qui leur indiquera la voie qu’ils doivent emprunter pour redevenir maîtres de leur destin et pour assurer à leur descendance les conditions d’une existence digne et fière dans un cadre apaisé.

    Site internet Arnaud Gouillon 2012


    Forcalquier, un village « casseur de pub » ?

    20 janvier 2011

    JT de 13h de TF1 (5 août 2009)


    Bèu-caire 1216 : la résistance provençale dans la croisade albigeoise (2/3)

    18 janvier 2011

    Lire la partie (1/3)

    Les Troubadours, voix de la contestation provençale

    Les Troubadours sont à l’avant-garde de la résistance au pouvoir politique des évêques et de la reconquête contre les Français. Ils produisent des sirventes en série : sortes de « tracts en chanson » dans lesquels les poètes se font contestataires en appelant les uns à la révolte, les autres à l’exil. Le sirventes reprend l’air d’une chanson à la mode et en modifie le contenu pour véhiculer des idées politiques, c’est le média numéro 1 au Moyen-Âge, l’instrument de subversion par excellence, le samizdat occitan (sous l’URSS, le samizdat était un pamphlet anti-communiste diffusé par les dissidents).

    Les Troubadours, en chantant les vertus héroïques de la chevalerie, diffusent un message clair : la vie est un combat. Ils considèrent que la croisade albigeoise est une « fausse croisade » et, pour Tomier et Palaizi, chevaliers troubadours de Tarascon, ses instigateurs commettent un pêché contre Dieu car ils détournent le noble élan des premiers croisés de leur objectif initial : ils « préfèrent Beaucaire au Saint-Sépulcre [tombeau du Christ à Jérusalem] ».

    Par ailleurs, « la hardiesse avec laquelle Avignon combattit pour la cause du comte de Toulouse et l’honneur de la Provence a été célébrée en vers par Tomier et Palaizi » (Eugène Martin-Chabot, édition de 1989 du tome II de la Chanson). Mais ils appellent aussi les tièdes à se montrer courageux : « Et toi, pourquoi te terres-tu comme un rat dans son trou ? Ne vois-tu pas le dommage qui peut t’en échoir ? En avant baron, attaque ces Français arrogants puisque tu es fort et affermi ! » Un autre troubadour, Duran Sartre de Carpentras : « Comte, jamais plus nous ne pourrons vivre avec honneur si vous ne nous délivrez pas des Français hypocrites qui passent le jour et la nuit à se saouler et qui vous ont fait pire que personne ne saurait écrire. Débarrassez nous-en en les blessant les capturant ! »

    Chantés avec entrain par les combattants au cours de l’engagement militaire ou récités paisiblement par des jongleurs sur les places des villes, leurs couplets servent à encourager les partisans du comte de Toulouse et de l’émancipation communale (…) La chanson engagée est l’arme par excellence des contestataires provençaux (Collectif, La Provence au moyen-Âge, 2005).

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    Bèu-caire 1216 : la résistance provençale dans la croisade albigeoise (1/3)

    12 janvier 2011


    Ci-dessous le premier chapitre d’une série en trois parties consacrée à la résistance des Provençaux au siège de Beaucaire en 1216, dans le cadre de la célèbre croisade albigeoise, épopée grandiose dans le Midi de la France que tout fils de l’Empire du Soleil doit connaître…

    Il est dans l’histoire de France un chapitre qui porte un nom fameux, la guerre des albigeois. Et tout fils du Midi, en lisant ces pages, ressentira toujours bondir son cœur. Le sang qui ruissela dans cette mêlée a cimenté peut-être les assises de la France, et l’autel de la patrie, comme tous les autels, doit recevoir des sacrifices. Mais il est une chose que les morts nous demandent, et à laquelle les morts ont droit, lorsqu’ils tombèrent dans la bataille : Messieurs, c’est le souvenir ! Tout homme qui défend le sol de sa patrie, qui lutte et qui meurt pour elle, mérite le souvenir éternel du pays (Frédéric Mistral, 1882).

    En 1209, sur initiative du pape Innocent III, qui cherche à stopper net le développement foudroyant de l’hérésie cathare en Languedoc, le roi de France envoie les croisés du comte Simon de Montfort, de sinistre réputation, à l’assaut du Midi : « La croisade proprement dite, avec son cortège de sièges de massacres, de viols, de bûchers et de pillages, dégénérera en véritable guerre de conquête qui verra les Etats du Sud envahis par les barons du Nord » (Dominique Paladilhe). De nos jours, grâce au label « Pays cathare », la Croisade fait la fortune des professionnels du tourisme mais contribue aussi au renouveau du sentiment identitaire occitan. Sans cesse déclinée en bande-dessinées, romans, études, commémorations ou numéros spéciaux dans les magazines historiques, la résistance du Midi constitue un mythe mobilisateur très puissant.

    Malgré ce regain d’intérêt salutaire, la Croisade est trop souvent envisagée sous l’angle unique du motif religieux alors que celui-ci, passée l’impulsion initiale donnée par le pape, n’est plus qu’un prétexte aux ambitions territoriales françaises, le roi de France ayant longtemps été réticent à intervenir dans le Sud. La croisade albigeoise (du nom des habitants d’Albi, l’un des centres cathares) était une guerre de conquête entre deux camps opposés par la langue, la culture et les desseins politiques. De telle manière qu’on devrait parler de « Guerre du Midi » : les Méridionaux, de culture latine et peu suspects de « paganisme », se battaient pour leur terre. Par ailleurs, sur fond d’anticléricalisme facile, l’apologie de la « diversité » cathare donna naissance à la légende d’un Midi « tolérant » et « multiculturel », ce qui relève du fantasme absolu… De plus, on parle trop peu du rôle joué par les Provençaux dans le conflit. En effet, qui sait que l’une des plus importantes défaites croisées, sinon « La » défaite française, a eu lieu en 1216 à Beaucaire, siège d’une résistance héroïque des Provençaux, quand le Languedoc, lui, était mis en coupe réglée? C’est cette histoire que nous contons ici.

     

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    Brick A Drac – A l’ombreta d’un albar

    11 janvier 2011

    Le Myspace de Brick A Drac