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    Dès 2011, les rues d’Avignon auront leur plaque en provençal

    15 décembre 2010

    A partir de 2011, les plaques des rues et places avignonnaises seront rejointes par des plaques où figurera le nom en provençal. Exemple : la place Nicolas-Saboly, qui sera vraisemblablement l’une des premières concernées, aura une seconde plaque : plaço Micoulau Saboli.

    « Je suis heureux, s’enthousiasme François Feraud. Je me battais pour ça et Marie-Josée Roig vient de donner son aval. Dans un premier temps, on devrait faire une trentaine de rues par an. » Après devis, chaque plaque devrait revenir à 82€ pour la municipalité, aux dires de M.Feraud. « Plusieurs personnes se sont attelées à la traduction, Jean-Claude Roux, Mireille Bosqui et Jacques-Michel Bechet ».

    Une chose paraît cependant acquise: les rues médiévales de l’intra-muros, qui portent des noms de corps de métiers, devraient figurer parmi les premières à bénéficier d’une plaque « Mistralienne ». Ainsi, outre la rue de la Carreterie, on pourra alors parler de rue Carretarie (prononcer Carretarié), qui perdra son « de la » introductif. Bonneterie, Banasterie et Peyrollerie seraient, elles aussi, en pole-position.

    Source : La Provence (13/12/2010)

    Une nouvelle victoire pour la lengo nostro !


    Avignon : les Identitaires soutiennent les fidèles de l’Eglise Saint Jean

    12 décembre 2010

    Communiqué du 12/12/2010 – « Avignon : les Identitaires soutiennent les fidèles de l’Eglise Saint Jean »

    Dimanche 5 décembre dernier, des membres de Recounquista – les Jeunes Identitaires de Provence et du Bloc Identitaire étaient en Avignon, au contact des paroissiens de l’église Saint-Jean et des habitants des lotissements voisins. Nous avons distribué des tracts aux fidèles à la sortie de l’office : afin de les assurer de leur soutien et écouter leurs témoignages suite aux agressions que ce quartier subit depuis trop longtemps (voir ici). L’accueil  fut particulièrement bon, plusieurs discussions ont été entreprises avec la population, des contacts ont été établis et plusieurs personnes se sont confiées à nous.

    Pour résumer ce qui nous a été dit, ce quartier et les paroissiens en particulier vivent dans la peur des bandes de racailles qui terrorisent le quartier, insultent et menacent les fidèles de cette petite église, allant jusqu’à les menacer physiquement, église qui subit de fréquentes dégradations, comme les lotissements et villas du quartier alentours. Ces « attaques » sont le fait de jeunes gens d’origine maghrébine et revendiquées au nom d’un islam conquérant : les témoignages sont formels ! (voir l’entrevue de Mgr Cattenoz à ce sujet)

    Cet état de fait, dont la gravité semble être clairement montée d’un cran depuis Noël 2009, est totalement occulté par les pouvoirs publics, mairie et forces de l’ordre. En un mot, les habitants de ce quartiers se sentent abandonnés ! Nous avons aussi clairement senti de la crainte, voire de la peur et de l’angoisse dans toutes les discussions que nous avons eu ce dimanche avec les habitants et fidèles : en 2010 dans la Cité des papes, il ne fait clairement pas bon être catholique !

    Au vu de ce genre d’événements de plus en plus fréquents et de plus en plus violents, à Avignon, en France, en Europe comme partout dans le Monde, Recounquista et le Bloc Identitaire posent de manière solennelle la question à l’ensemble des pouvoirs publics de la place réelle de l’islam dans nos terroirs, nos provinces, notre pays, et demandent entre autre, un moratoire sur la construction des lieux de culte musulmans sur notre territoire.

    Quand cesserons-nous de nous voiler les yeux :  l’islam n’est pas qu’une religion mais bien un système global, religieux certes, mais aussi et surtout politique, social et financier qui ne  peut que rentrer en conflit avec les systèmes déjà existant sur les territoires où elle impose son expansion. L’islam est fondamentalement incompatible avec notre modèle de civilisation, notre conception des libertés individuelles et des libertés publiques, de la femme dans la société, de la distinction entre pouvoir temporel politique et spirituel religieux et tout ce qui constituent les fondements de notre société.

    Aussi, nous continuons de réclamer, toujours et encore, de la part des pouvoirs publics, la condamnation ferme et sans ambiguïté des agressions racistes en parole comme en actes dirigées contre les paroissiens de cette église de la Cité des papes et d’une manière générale envers les catholiques de ce pays, agressions qui sont du registre de la guerre de religions ! Encore est-il qu’il n’y a qu’une seule force en présence sur ce théâtre des opérations…

    Enfin, nous demandons aux pouvoirs publics de la ville d’Avignon une vigilance particulière envers la paroisse Saint-Jean, en particulier autour des festivités de Noël, et la garantie que leur sécurité sera assurée par les forces de l’ordre.

    Tractage dans les boites aux lettres des lotissements du quartier :

    Rencontre avec les paroissiens à la sortie de l’office du dimanche matin :

    L’accueil fut bon voire excellent, plusieurs personnes nous ont chaleureusement remercié et de notre initiative et de notre présence…

    … et certains témoignages furent poignants tant la peur étaient dans chaque mot, chaque regard.

    En quittant les lieux, nous nous sommes interrogés : sommes-nous dans la Cité des Papes, en France « fille ainée de l’Eglise », ou dans une enclave serbe du Kosovo ? Aidez-nous à combattre, rejoignez-nous : avignon.recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    La pastorale : une fenêtre sur le catholicisme provençal

    11 décembre 2010

    La pastorale est une pièce de la nativité parlée et chantée au moment de Noël, généralement en provençal, contant la naissance du Christ comme si elle s’était déroulée en Provence, dans un pichot cabanon bercé par lou mistrau. L’humour y est très présent comme on peut le voir sur les deux vidéos ci-dessous : tous les habitants du village se réunissent pour faire leurs compliments à l’enfant Jésus, déposant à ses pieds des bretelles, des jouets, du café, un couple de perdrix, une boite de tabac…


    (2ème partie)


    (3ème partie)

    La pratique catholique en Provence a toujours été teintée de baroque, écho à la bonne humeur naturelle du peuple provençal, mais toujours très pieuse. Toutefois, quelques interprétations très personnelles aux Provençaux des rites catholiques (on passera sur les différentes versions « décomplexées » qu’il existe en Provence du chant Il est né le divin enfant…) ont poussé certains prélats à remettre un peu d’ordre à l’occasion de manifestations aux accents païens, qui sont finalement (et heureusement) restées vivaces : la Sainte Barbe, par exemple, est l’illustration de cette permanence pagano-chrétienne, symbole de 30 000 ans d’identité européenne.

    Pourquoi Sainte Barbe ? Difficile de répondre, car cette vierge et martyre est peu documentée. Cette « sainte » est peu connue de l’Eglise, qui souligne son caractère probablement légendaire, et n’était peut-être pas davantage connue des chrétiens de son temps, au point qu’on ignore son vrai nom. Après son martyre, durant lequel elle montra un grand courage, les chrétiens chargés de reconnaître les corps des leurs parmi ceux des suppliciés s’avérèrent ne pas la connaître ; c’était, mêlé à  leurs propres martyrs, un corps surnuméraire qu’ils  ne surent désigner  que comme celui de « la jeune fille qui parlait une langue étrangère », c’est à dire, en grec : Barbara (en français : Barbe).

    Sainte Barbe est depuis depuis longtemps la patronne des mineurs. Peut-être a-t-on pensé que ce lien avec le monde souterrain lui permettait de veiller sur les graines enfouies pendant l’hiver ? De plus, après son martyre, son père, responsable de sa mort, fut frappé par la foudre, si bien qu’on attendait d’elle protection contre la mort subite (la « malemort » très redoutée) et contre le tonnerre et les explosions (ce qui en fait la patronne des artificiers, des pompiers et de tous ceux qui ont affaire aux explosifs, aux armes ou au feu). C’est aussi la patronne des intellectuels, car c’est d’avoir écouté les enseignements d’un sage (chrétien ?) qui a causé la colère de son père et son martyre.

    Sainte Barbe vient nous rappeler que cette terre fut païenne avant d’être chrétienne. Maîtresse des graines enfouies, gardienne de la fertilité temporairement perdue de la terre, titulaire d’un pouvoir redoutable dans le domaine de la mort, Sainte Barbe la très mystérieuse nous fait plus penser à Perséphone qu’à une sainte chrétienne. Une Perséphone qui aurait volé la foudre à son oncle Zeus, oublié quelque part son Hadès de mari forcé et emprunté son jardin éphémère à son amant Adonis.

    source : Fdesouche


    Enfin, ne l’oublions pas, Jésus n’est pas né n’importe où :


    Succès du Noël provençal à Aix-en-Provence !

    10 décembre 2010

    Communiqué du 10/12/2010 – « Succès du Noël provençal à Aix-en-Provence ! »


    Comme chaque année, les jeunes identitaires provençaux ont organisé leur traditionnel Noël provençal (Calendo) à Aix-en-Provence au cœur d’un authentique mas provençal ! Au menu : aigo boulido, bouillon provençal autrefois considéré comme le « plat des pauvres » de la région, aiòli accompagné de légumes et de poissons, omelette aux champignons et treize desserts (pate de coing, agrumes, pompe à huile, etc.), … Le tout cuisiné par un jeune cuistot marseillais déjà récompensé au sein de concours régionaux pour son talent, un grand merci à Benjamin. Toutes les générations étaient représentées ce soir-là pour un événement placé sous le patronage de la transmission entre les âges. Les militants et sympathisants ont appris et échangé des proverbes provençaux entre eux au cours de cette soirée où rires et bonne humeur étaient la règle.

    En introduction, les participants se sont levés pour chanter la coupo santo, l’hymne de la Provence. Puis, deux intervenants ont chacun pris la parole : le premier pour rappeler le rituel calendal traditionnel (le blé et les lentilles dans les trois coupoles pour la Sainte-Barbe, le cacho-fio et la célèbre réplique Alègre ! Alègre ! Mi bèus enfant, Diéu nous alègre ! Emé Calèndo, tout bèn vèn. Diéu nous fague la gràci de véire l’an que vèn ! E se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens !*) et l’importance de faire vivre la tradition de nos jours, sans obsession mimétique pour le « folklore », tombeau de l’identité réelle. Le second, venu de Bollène (Vaucluse), pour apporter le témoignage personnel de son expérience de réenracinement local : de l’aliénation productiviste en milieu urbain au mode de vie localiste en milieu rural, dans le foyer des aïeux, où, désormais, résonnent dans les couloirs les chants provençaux des plus jeunes générations, symbole de renaissance d’une identité et d’uno lengo qu’on croyait perdue… Preuve que le réveil de la patrie ne tient qu’à nous !

    Une soirée placée sous le signe de l’identité, de la mémoire et de l’amitié. Un événement inoubliable qui aura encore lieu l’année prochaine. Alors…  A l’an que vèn !

    *« Allégresse ! Allégresse ! Mes beaux enfants, Dieu nous réjouisse ! Avec Noël, tout va bien. Dieu nous fasse la grâce de voir l’an qui vient ! Et si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins ! »

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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