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    Catalogne : débâcle socialiste et victoire du centre-droit autonomiste

    28 novembre 2010

    BARCELONE — La Catalogne a chassé du pouvoir les socialistes dimanche lors des élections régionales, une vote qui sanctionne lourdement le gouvernement Zapatero pour sa politique d’austérité très impopulaire menée contre la crise.

    Cette région du nord-est de l’Espagne, traditionnelle locomotive économique du pays dirigée depuis 2003 par une coalition de gauche, a donné une large victoire aux nationalistes, selon un sondage effectué à la sortie des bureaux de vote par la chaîne catalane TV3.

    « Débâcle » pour les socialistes catalans, titrait le quotidien El Mundo sur son site internet. « Le pire résultat de leur histoire », soulignait le journal La Vanguardia.

    La puissante coalition nationaliste Convergencia i Unio (CiU) obtient entre 63 et 66 sièges sur les 135 du Parlement régional, contre 24 à 27 sièges au Parti socialiste catalan, émanation du PSOE du chef du gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero.

    Cette victoire signe la fin de sept années de gestion de la gauche et le retour en force de la CiU, battue en 2003 après 23 ans de pouvoir, au moment où la Catalogne et son économie en recul accusent les conséquences de la crise.

    La participation atteint 61,4%, selon TV3.

    Alors que le gouvernement Zapatero tente sans succès de convaincre qu’il peut redresser l’économie et écarter le risque de contagion de la crise irlandaise, les électeurs lui ont infligé une sanction de mauvais augure avant les échéances régionales et municipales de 2011, et législatives de 2012.

    Le gouvernement socialiste avait annoncé au printemps des mesures de lutte contre la crise qui s’est abattue depuis 2008 sur l’Espagne, dont une réforme des retraites et du marché du travail.

    Mais ces mesures ont eu pour effet de faire plonger sa popularité alors que la reprise se fait attendre, avec une croissance nulle et le taux de chômage le plus élevé de la zone euro, à presque 20%.

    Longtemps première région économique d’Espagne avec ses sept millions d’habitants sur 47 millions, la Catalogne, avec un tissu industriel surtout composé de petites et moyennes entreprises, a payé particulièrement cher les retombées de la crise.

    La gestion menée par l’alliance de trois partis de gauche a été mise en cause pour expliquer le recul de la Catalogne, passée en 2009, avec 18,68% du PIB national, derrière la région de Madrid (18,71%). La dette catalane a elle flambé pour atteindre 29,5 milliards d’euros fin juin 2010.

    Les cinq millions d’électeurs catalans ont sanctionné les socialistes pour ces mauvais résultats.

    « J’ai voté CiU pour la première fois de ma vie. Je vote pour le pays, à cause de la crise », confiait Carmen Darnaud, une retraitée de 80 ans.

    Une récente enquête du Centre d’études d’opinion (CEO) montrait que le chômage est la première préoccupation pour 40% des Catalans. A 17,3%, le chômage en Catalogne reste en-dessous de la moyenne nationale, mais progresse dangereusement.

    En situation de crise, « c’est en Catalogne que les effets se font le plus sentir », reconnaissait avant le vote le député socialiste Joan Ferran. « Mais quand l’économie reprendra, la Catalogne sera la première à récupérer », assurait-il.

    Ce contexte a profité aux nationalistes, qui surfent sur une poussée indépendantiste depuis une décision rendue en juin par la justice espagnole écornant le statut d’autonomie élargie de la région.

    Le Tribunal constitutionnel de Madrid avait alors invalidé ou limité la portée de certains aspects sensibles de ce statut, relatifs par exemple au terme de « nation » ou à la langue catalane.

    Ce jugement, « pris comme une agression contre la souveraineté populaire« , selon Joan Ferran, avait fait descendre dans les rues de Barcelone des centaines de milliers de manifestants [AFP].

    En réalité, c’est bien un million de manifestants qui avaient défilé à Barcelone pour la défense de l’autonomie catalane comme l’avaient alors annoncé l’ensemble des médias.


    Le 4 décembre à Aix-en-Provence : réenracinez-vous avec Recounquista !

    21 novembre 2010

    Comme chaque année depuis 2008, Recounquista organise le 4 décembre à Aix-en-Provence son Noël provençal traditionnel, tel qu’il était pratiqué par nos ancetres dans toute la région et tel qu’il l’est encore dans des parties préservées de notre beau pays. Fidèles à la tradition, ce repas sera composé d’un gros souper et des traditionnels 13 desserts. Et pour les intéressés, aura lieu dès 15h un atelier de cuisine provençale où vous pourrez apprendre à cuisiner comme nos anciens. Cette soirée s’inscrit dans notre volonté constante d’entretenir la flamme de la plus longue mémoire, de raviver les traditions du peuple provençal et d’engager cette révolution intérieure que constitue le ré-enracinement local. Car, pour savoir où l’on va, encore faut-il savoir d’où l’on vient. Parce qu’une identité ne peut être que vécue et partagée, nous invitons sympathisants ou mêmes simples curieux à nous rejoindre : n’hésitez pas à venir avec des amis ou de la famille !

    Pour plus de renseignements et/ou s’inscrire : envoyez un mail à recounquista@gmail.com.
    Possibilité de co-voiturage au départ de plusieurs villes.


    Attaques sur l’église Saint Jean en Avignon : appel à la reconquête !

    20 novembre 2010

    Communiqué du 20/11/2010 – « Attaques sur l’église Saint Jean en Avignon : appel à la résistance ! »

    Tags et jets d’excréments sur les murs, vols et tentatives d’incendie, agressions et urine dans l’église, … Et demain ? Les fidèles de l’église du quartier Saint Jean en Avignon vivent la peur au ventre depuis des mois, et ce dans l’indifférence générale, tant politique que médiatique. « On va tous vous griller, vous et votre église » aurait crié un jeune entrant en plein milieu de l’office. Mgr Cattenoz, archevêque du Diocèse d’Avignon ne fait d’ailleurs pas mystère de l’origine des agresseurs : « je suis heureux de lire  que Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), condamne fermement ces agissements et demande que les gens qui ont fait ça soit sanctionnés » (Avignews, 12/11/2010). Dans la même interview, Mgr Cattenoz constate avec raison « que lorsqu’on tague une mosquée, le président de la République se déplace… Ici je trouve qu’on réagit… mollement. » Le même site parle d’ailleurs de « tension inter-communautés qui devra être prise en compte par l’archevêché et le représentant du culte musulman » (11/11/2010).

    Mgr Cattenoz serait malheureusement bien en peine d’attendre quoi que ce soit de M. Moussaoui, qui avait déclaré au Point que la seule création d’une commission d’enquête sur le port de la burka (sans parler d’une quelconque loi l’interdisant) était « une  nouvelle stigmatisation de l’islam et des musulmans de France. » Mais le pedigree de M. Moussaoui est autrement plus intéressant : né au Maroc, où l’on enseigne un islam particulièrement haineux et virulent (qui prône le djihâd sans ambiguïté, y compris dans les Instituts musulmans de France et à la Grande mosquée de Paris selon l’Observatoire de l’islamisation : cliquez ici et ici), l’actuel président du Conseil « Français » du Culte Musulman (CFCM) [sic] n’a pas jugé utile d’être naturalisé français avant 2008 (Le Monde, 22/6/2008), or il vit en France depuis 1986. Il est par ailleurs l’ancien imam de la mosquée El-Bukhari (Avignon), le dénommé El- Bukhari est une référence chez les islamistes : c’est lui qui rapporta les Sahîh, c’est-à-dire les hadiths dits « authentiques », qui prescrivent notamment de tuer tous ceux qui quittent l’islam (source : l’Observatoire de l’islamisation, 2/12/2009). Il n’y a donc rien à attendre d’une énième et sempiternelle réunion des chefs religieux, d’autant plus quand l’on connait la place que tient le mensonge et la tromperie, soit la pratique de la taqiyya, dans l’islam : « très majoritaire dans l’islam, et que les quelques sectes qui ne la pratiquent pas s’écartent de ce courant majoritaire… » selon Sami Mukaram, auteur de De la dissimulation en islam. Celle-ci « consiste à tromper l’adversaire non-musulman quand celui-ci est en position de force, soit en lui cachant que l’on est musulman, soit en lui mentant sur les intentions qu’on nourrit à son égard » (l’Observatoire de l’islamisation, 19/10/2010). Répétons-le encore une fois : l’œcuménisme, lubbie de l’Eglise actuelle, est totalement inopérante dans ses rapports avec l’islam, qui ne pense qu’en terme de rapports de force, ignore la coexistence pacifique des cultures et ne pense qu’en terme de soumission de l’infidèle. Il ne peut pas y avoir de dialogue possible avec l’islam, la situation dramatique des chrétiens d’Orient (Irak, Liban, etc.) et d’Europe (d’Avignon aux enclaves serbes du Kosovo) nous en donne une illustration frappante.

    Nous pensons que l’islam (sans fallacieuse distinction entre un soi-disant islam modéré et intégriste, qui découle d’une analyse trop occidentale de la réalité profonde de l’islam, qui ne tolère aucune dérogation au Coran, parole directe d’Allah) est par essence et définitivement incompatible avec les patries européennes, tant du point de vue de la place de la femme dans la société, des libertés publiques, de la distinction entre pouvoir temporel – politique – et spirituel – religieux – que le christianisme a diffusé sur notre continent au moyen de la parabole de ce qui est à César bien avant qu’une laïcité « de combat » ne s’installe en France. Aucune mosquée supplémentaire ne doit être tolérée en Provence, avec ou sans le soutien des pouvoirs publics : nous demandons un moratoire sur la construction des lieux de culte musulmans. Nous réclamons par ailleurs la condamnation ferme et sans ambiguïté, de la part des pouvoirs publics, des agressions racistes (en parole comme en actes) dirigées contre les catholiques de ce pays ; la garantie que leur sécurité sera assurée par les forces de l’ordre.

    Les jeunes Identitaires de Provence appellent à la reconquête des territoires provençaux occupés et à la libération de nos cités martyrisées.

    Contactez-nous dès maintenant pour rejoindre la résistance : avignon.recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Le samedi 20 novembre, tous à Béziers !

    14 novembre 2010

    Voitures au départ d’Orange/Bollène/Donzère : recounquista@gmail.com

    « Défendre son foyer n’est pas un crime » – Manifestation à Béziers le samedi 20 novembre 2010

    Départ de la place du 11 novembre à 13h30
    Arrivée au Palais de Justice (Place de la Révolution)
    Allocutions de :
    Fabrice Robert, Philippe Vardon (Bloc Identitaire)
    Richard Roudier (Ligue du Midi)

    « Pour le retour de René Galinier à Nissan et l’arrêt des poursuites »
    « Pour l’instauration d’une défense légitime »
    « Pour la sanctuarisation du domicile »

    www.bloc-identitaire.com / info@bloc-identitaire.com

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    Bus au départ de Nice, Toulon, Aix-en-Provence – renseignements: contact@nissarebela.com
    Co-voiturage au départ de Lyon – renseignements: contact@lyonlemelhor.com
    Co-voiturage au départ de Grenoble – renseignements: contact@maquisards.com
    Co-voiturage au départ du Languedoc – renseignements: laliguedumidi@free.fr

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    BLOC IDENTITAIRE

    http://www.bloc-identitaire.com

    Contact : contact@bloc-identitaire.com
    Service Communication : 06 78 79 31 81
    Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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    Quelle « tradition » pour une « révolution décroissante » ?

    7 novembre 2010

    Comme chacun sait, la décroissance est un thème central pour les Identitaires. Même si nous préférons le terme de « localisme », plus évocateur, plus juste aussi, et moins effrayant. Car la décroissance peut se définir comme la relocalisation de l’homme, de son économie (du grec ancien οἰκονομία, oikonomía, « gestion de la maison ») et du politique (démocratie locale, référendaire et directe ; autonomies régionales ; etc.). Mais il y a aussi un journal appelé « La Décroissance » et qui, bien que marqué à gauche, n’en finit pas de nous étonner favorablement à chaque numéro… Comme dans celui de novembre 2010 où l’on peut lire dans le traditionnel débat en fin de journal (ce mois ci :  « La Décroissance sera-t-elle autoritaire ? ») des considérations assez inhabituelles sur « l’autorité », la  « tradition », l’héritage grec et le  « mythe de l’inéluctable progrès » de la part de gens placés bien loin de nous sur l’échiquier politique français… Ce qui devrait achever de démontrer que les Identitaires ont plus en commun avec les Casseurs de pub (qui éditent la revue) qu’avec l’UMP ou l’extrême-droite, avec lesquels les journalistes peu informés placent pourtant notre mouvance. Ci-dessous un extrait du débat mensuel pour inviter nos lecteurs à changer de perspective et à se pencher sur l’idée décroissante.

    Le concept d’« autoritaire » peut être entendu différemment [que sous un sens « anti-démocratique »]. Selon Hannah Arendt, à la différence d’un régime totalitaire, un régime autoritaire n’élimine pas la liberté mais la restreint. Ainsi, « même le plus draconien des gouvernements autoritaires est lié par des lois », dit-elle dans La crise de la culture, publié en 1961. L’autorité, en restreignant la liberté, la protège. Pour Hannah Arendt, c’est la destruction de l’autorité dans les démocraties modernes qui a conduit aux totalitarismes. Elle décrit un gouvernement « autoritaire » comme une société pyramidale dont le sommet est tourné vers le passé. Ce type de société s’inspire de l’autorité des fondateurs, des « Anciens ». L’autorité est ici solidaire de la tradition et de la religion. Ainsi, Rome considérait ses ancêtres grecs comme faisant autorité. Leurs actions avaient valeur d’exemplarité. Pour Hannah Arendt, toute révolution est inspirée par une tradition, qui fait figure d’autorité. Vers quelle tradition, vers quels « anciens » pourrions-nous nous tourner pour vivre une « révolution décroissante » ? Le modèle grec pourrait peut-être nous inspirer. Pour les Grecs, pas de politique sans liberté. Réinscrire la liberté au cœur de notre société constituerait un vrai projet politique, éminemment démocratique. La liberté de choisir de sortir du mythe de l’« inéluctable » progrès technologique et industriel sur lequel est basée notre société de « croissance ».

    Florence Leray, journaliste et philosophe, auteur de Cohn-Bendit : l’imposture.

    A lire sur le sujet : Alain de Benoist, Demain, la décroissance ! Penser l’écologie jusqu’au bout. Serge Latouche, Le pari de la décroissance et Petit traité de la décroissance sereine.

    Journal « La Décroissance », en kiosques pour 2€.