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    A Marseille, Recounquista demande la libération de papet Galinier

    29 septembre 2010

    Communiqué du 27/9/2010 – « A Marseille, Recounquista demande la libération de papet Galinier »

    Le 26 septembre devant le Palais de justice de Marseille, le Bloc identitaire Marseille et Recounquista se sont rassemblés pour exiger la libération immédiate de René Galinier.

    Plus d’informations sur Novopress.

    Contactez la section Marseille : marseille.recounquista@gmail.com

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    De retour dans l’arène électorale, par Philippe Vardon

    27 septembre 2010

    De retour dans l’arène électorale, par Philippe Vardon

    Le 15 septembre 2008, je subissais un jugement d’une rigueur rarement égalée dans le cadre de poursuites pénales à caractère politique. Poursuivi pour la rédaction du tract « Ni voilée, ni violée » et un délire juridique de « reconstitution de ligue dissoute » (la représentante du Parquet reconnaissant elle-même pendant l’audience que les éléments fondant le délit n’étaient pas réunis, ce qui n’empêcha en rien ma condamnation), je récoltais plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende (je terminais alors mes études…), deux peines de six mois de prison avec sursis et deux ans de privation de mes droits civiques… On m’avait instruit un véritable procès en sorcellerie, et la cour d’appel d’Aix-en-Provence avait décidé de me faire monter sur le bûcher.

    Mes énormes condamnations pour le tract « Ni voilée, ni violée » – n’opérant nullement un amalgame, mais voulant montrer deux types de violences faites aux femmes – constituent un cas rare de violence judiciaire pour délit d’opinion. Faisant planer un risque de placement en détention en cas de récidive, me mettant dans une situation financière difficile, et me privant de participation électorale, l’Etat se donnait tous les moyens pour neutraliser un dissident. Comme je l’avais alors expliqué à un journaliste, c’était peut-être heureux pour moi que la peine de mort fut abolie…

    La privation de droits civiques, pour un responsable politique, est une condamnation vraiment vicieuse. Les juges ont décidé de me priver du droit de vote, et donc du droit de me présenter à une élection, alors même que quelques mois auparavant, la liste que je dirigeais aux élections municipales avait rassemblé 5 000 Niçois. Beau respect de la démocratie, de la volonté du peuple, que les juges nous signifiaient là. Mais je ne crois pas qu’il soit en ce moment besoin d’en rajouter – de l’incarcération de René Galinier à la libération du second braqueur de Grenoble en passant par la mort de Natacha Mougel – sur la qualité d’une partie de la magistrature française…

    Je me rappelle d’un échange assez vif avec le représentant de SOS Racisme lors de l’audience. Je lui avais alors expliqué que ma candidature avait reçu le soutien de plus de monde sur la seule ville de Nice que son association agonisante ne réunissait d’adhérents dans toute la France. Je crois que ça ne lui avait pas tellement plu, mais il s’était montré beaucoup plus courtois à mon encontre ensuite.

    Privé de droits civiques, je rentrais donc dans la peau d’un sous-Français, moins citoyen qu’un Malien régularisé de fraîche date. Coupable de dénonciation de l’islamisation, je ne pouvais plus voter ou me porter candidat à aucune élection, alors même que le président Sarkozy se déclarait favorable (« à titre personnel ») au droit de vote des étrangers lors des élections locales.

    Cette condamnation a été une véritable frustration. J’ai vu passer les combats électoraux – élections législatives et cantonales partielles, élections régionales – sans pouvoir réellement y prendre part. Bien sûr je me suis investi, de toutes mes forces, mais piloter une campagne, soutenir le candidat dans sa communication, cela n’a rien de commun avec la mise en danger personnelle, et donc la tension, que représente une candidature. Pour comparer avec un autre univers que je connais bien, c’est toute la différence entre être dans le coin d’un boxeur et monter soi-même sur le ring.

    Nous sommes de ceux qui pensent que « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » et qu’il faut affronter les épreuves comme elles viennent, et c’est ce que nous avons donc fait. Finalement, ces deux années passées dans l’ombre (électorale, car il me semble que sur le plan de l’activisme de terrain ou de l’offensive idéologique je n’ai pas passé mon tour !) m’auront permis de me perfectionner sur des aspects plus techniques, d’apprendre à travailler différemment et dans le même temps nous serons parvenus à faire émerger plusieurs autres représentants identitaires sur Nice qui ont porté nos couleurs avec vaillance, et sans doute parfois mieux que je ne l’aurais fait. Repensons notamment à l’excellent résultat obtenu par Benoît Lœuillet il y a un an à peine dans une élection cantonale partielle avec près de 8 % des suffrages.

    En voulant nous bâillonner, l’Etat a finalement multiplié nos porte-parole ! C’était bien tenté, mais ça n’a pas marché. Pour verser un peu dans le lyrisme, je pourrais citer le Che quand il proclame « qu’importe où nous surprendra la mort ; qu’elle soit la bienvenue pourvu que notre cri de guerre soit entendu, qu’une autre main se tende pour empoigner nos armes ». Bien entendu, ma mort ne fut que symbolique, et en guise d’armes c’est le mégaphone qu’il a fallu que d’autres empoignent, mais l’idée est bien là : nous avons su démontrer à nos ennemis qu’il ne suffisait pas d’en abattre un pour que l’édifice s’écroule, et que nous étions parvenus à bâtir un vrai mouvement.

    Voilà dix jours que ma privation de droits civiques a pris fin. Me voici donc bel et bien de retour dans l’arène. Je ne doute pas que nos ennemis vont de nouveau lâcher les lions, mais qu’ils comprennent bien que le gladiateur que je m’efforce d’être dans cette sauvage arène électorale a passé deux ans en cage, à les observer, à rêver de pouvoir les affronter à nouveau, à se perfectionner. De nouveau électeur, et éligible, je serai donc bien entendu candidat aux élections cantonales de mars prochain. Pour commencer.

    Philippe Vardon,
    président de Nissa Rebela,
    membre du bureau exécutif du Bloc identitaire

    Source : Novopress


    Jeune ? Anti-drogues ?

    26 septembre 2010


    Police du monde parodique

    23 septembre 2010

    (clic droit et « afficher l’image » pour meilleure résolution)

    Police du monde parodique


    Jeune et enraciné ?

    22 septembre 2010


    Le 25 septembre à Aix-en-Provence, vous êtes pris !

    21 septembre 2010

    Cette journée de rentrée n’est pas seulement destinée aux militants et à nos sympathisants, elle est ouverte à tous les curieux désireux de se faire un avis sur les Identitaires, d’en savoir plus sur nos idées et nos méthodes, notre vision de l’action politique et nos perspectives d’avenir, etc.
    Alors, n’hésitez pas à faire le chemin jusqu’à la capitale des comtes de Provence, vous serez bien accueilli !

    Inscriptions et renseignements complémentaires par mail : recounquista@gmail.com


    Être homme, c’est être de quelque part

    18 septembre 2010

    L’individualisme moderne avait prétendu faire de l’homme un être autonome, autosuffisant, libre de toute attache cosmique, ethnique et même sexuée, un égal parmi les égaux. On a vu ! Ayant perdu la protection rassurante des anciennes communautés et des anciennes croyances, l’individu roi est tôt ou tard saisi par l’effroi du vide et par l’angoisse. Il se réfugie alors dans les stupéfiants de la consommation et l’hypertrophie d’un moi asservi à ses désirs (…) a contrario être homme, c’est être de quelque part, appartenir à une lignée, à une tradition, parler et penser dans une langue antérieure à toute mémoire, que l’on reçoit à son insu et qui forme la perception de façon définitive. Être homme, c’est habiter un monde et s’y enraciner. Nos racines, nos liens ancestraux, ceux de la culture et des valeurs nous font hommes et femmes réels, liés à la nature, héritiers sans mérite, dotés d’une identité, même quand nous la refusons.

    Pour tout homme non dénaturé, le centre du monde est son pays, c’est-à-dire un territoire, un peuple, une histoire, une culture et des représentations à nuls autre comparable ou réductibles. Ce pays est l’effet d’un choix pour celui qui est déchiré entre plusieurs origines. Maurice Barrès, chantre de l’enracinement, était de famille auvergnate, mais il s’est voulu lorrain. (…) qui sommes-nous ? A cette question éternelle, les hommes et les peuples répondent par ce qui compte le plus pour eux. « Ils se définissent en termes de lignage, de religion, de langue, d’histoire et de valeurs.»*

    Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens – 30 000 ans d’identité (2009)

    *Samuel Huntington

    « De ce livre, on sort changé. Il répond dans un esprit neuf aux questions que se pose notre époque. Qu’est-ce qu’un Français ? Qu’est-ce qu’un Européen ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? » (extrait du quatrième de couverture)

    Lire la chronique du livre


    23 octobre 2010 à Paris…

    13 septembre 2010


    Urous anniversàr Frederi !

    12 septembre 2010

    Mercredi 8 septembre dernier, l’on fêtait l’anniversaire de Frédéric Mistral, grand initiateur du réveil identitaire au 19ème siècle, poète et artisan de la renaissance de la langue provençale, dont l’œuvre phare, Mirèio (1859), lui valut le Prix Nobel et l’admiration des plus grands poètes de l’époque. Lamartine : « Je vais vous raconter, aujourd’hui, une bonne nouvelle ! Un grand poète épique est né. (…) Un vrai poète homérique, en ce temps-ci ; (…) Oui, ton poème épique est un chef d’œuvre ; (…) le parfum de ton livre ne s’évaporera pas en mille ans. »

    Parce qu’il n’a cessé de lancer des appels au réveil des consciences et que son message était tout spécialement destiné à la jeunesse, Mistral est une source d’inspiration permanente pour les jeunes identitaires de Provence.

    Le 9 septembre 1886, dans un discours célèbre, Mistral a résumé l’essentiel de notre combat :

    Voulèn que noste pople, en-liogo de groupi dins l’ignourènço de sa propro istòri, de sa grandour passado, de sa persounalita, aprengue enfin si titre de noublesso, aprengue que si paire se soun counsidera toujour coume uno raço, aprengue qu’an sachu, nòsti vièi prouvençau, viéure sèmpre en ome libre, e toustèms se defèndre coume tau : à Marsiho, autre-tèms, contro la Roumo de Cesar : dins lis Aliscamp d’Arle, à la Gardo-Freinet, contro li Sarrasin ; à Toulouso, à Beziés, à Bèu-Caire, en Avignoun, contro li faus crousa de Simoun de Mount-fort ; à Marsiho, à Frejus, à Touloun, e pertout, contro li lansquenet de l’emperaire Carle-Quint. (…) Pople valènt, vaqui ço que voulèn t’aprene : à pas rougi, davans degun, coume un vincu, à pas rougi de toun istòri, à pas rougi de ta patrìo, à pas rougi de ta naturo, à reprene toun rèng, toun premié rèng entre li pople dóu Miejour… E quand chasco Prouvènço, e chasco Catalougno, aura d’aquelo sorto recounquist soun ounour, veirés que nòsti vilo redevendran ciéuta ; e mounte noun i’a plus qu’uno póusso prouvincialo, veirés naisse lis art, veirés crèisse li letro, veirés grandi lis ome, veirés flouri uno nacioun.

    Traduction :

    Nous voulons que notre peuple, au lieu de croupir dans l’ignorance de sa propre histoire, de sa grandeur passée, de sa personnalité apprenne que ses pères se sont toujours considérés comme une race, apprenne qu’ils ont su, nos vieux Provençaux, vivre toujours en hommes libres et toujours su se défendre comme tels : à Marseille, autrefois, contre la Rome de César ; à la Garde-Freinet, contre les Sarrasins [en 973] ; à Toulouse, à Béziers, à Beaucaire, en Avignon, contre les faux croisés de Simon de Montfort ; à Marseille, à Fréjus, à Toulon, et partout, contre les lansquenets de l’empereur Charles-Quint. Peuple vaillant, voici ce que nous voulons t’apprendre : c’est à ne rougir devant personne, comme un vaincu, à ne pas rougir de ton histoire, à ne pas rougir de ta patrie, à ne pas rougir de ta nature, à reprendre ton rang, ton premier rang entre les peuples du Midi… Et quand chaque Provence, et chaque Catalogne auront de cette façon reconquis leur honneur (…) vous verrez grandir les hommes, vous verrez fleurir une Nation !

    Quant à la Coupo santo, hymne de notre belle Provence, dont Mistral est l’auteur, il illustre à merveille l’engagement des jeunes identitaires, éveilleurs de peuple en même temps qu’aventuriers partis en quête de leurs racines si longtemps tues par l’école de la République :

    D’uno raço que regreio
    Sian bessai li proumié gréu ;
    Sian bessai de la patrìo
    Li cepoun emai li priéu.

    D’une race qui regerme
    Peut-être sommes-nous les premiers jets ;
    De la patrie, peut-être, nous sommes
    Les piliers et les chefs.

    L’année prochaine, souvenons nous-en !

    Recounquista éditera bientôt un cahier de formation tout entier consacré à la figure de Frédéric Mistral et en particulier à sa dimension politique.


    Le Collectif au contact des Fréjussiens pour diffuser la pétition contre le bétonnage des arènes antiques

    9 septembre 2010

     

    Communiqué du 9/9/2010 – « Le Collectif au contact des Fréjussiens pour diffuser la pétition contre le bétonnage des arènes antiques »

    Samedi 4 septembre dernier, les membres du Collectif étaient dans le centre de Fréjus, sur les marchés, au contact des passants, producteurs et commerçants, pour faire signer la pétition lancée dernièrement afin de stopper le bétonnage des arènes de Fréjus. Plusieurs contacts ont été pris avec la population, comme lors de notre précédent passage (samedi 31 août), et des relais ont été constitués suite à des prises de contacts établies depuis la couverture du sujet par Var Matin.

    Voir photos ci-dessous :

    Le Collectif continue de réclamer 1°/ l’arrêt immédiat et total des travaux. Puisque François Brouat, le directeur de la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) a déclaré en interview à France 2 que « le dispositif actuellement mis en place est réversible. Ultérieurement, si on souhaite l’ôter, cela est parfaitement possible. », nous réclamons donc 2°/ le retrait immédiat et total des installations mises en place.

    Le Collectif poursuivra et accentuera sa campagne dans les semaines et mois à venir.

    En attendant, nous vous invitons à rejoindre le groupe Facebook du Collectif (où vous trouverez coupures de presse et photos éloquentes…) et à en parler tout autour de vous. Ainsi qu’à signer la pétition en ligne : cliquez ici. Nous avons besoin de vous.

    Pour lire ou relire le communiqué de lancement du Collectif : cliquez ici.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

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