Lou mourtié sènt toujou à l’aiet ! Le sens d’une expression provençale porteuse de leçons
30 août 2010Les Provençaux sont généralement mieux faits de leurs personnes que les autres peuples de France et beaucoup plus agiles. Leur humeur est des plus gaies et leur esprit propre aux affaires et aux sciences quand il s’en trouve qui s’attachent à l’étude, dont les chaleurs de l’été et la douceur de l’hiver ne contribuent pas peu à les détourner… Leur vivacité ne leur permet pas de penser avant que d’entreprendre… Il est vrai qu’après qu’ils ont commis une faute qu’on la leur fait reconnaitre, ils souffrent assez patiemment la pénitence que l’on veut leur imposer, mais sans se corriger à l’avenir.
Pierre Cardin Le Bret, intendant de Provence, 1698
Il existe une expression provençale fort à propos pour répondre à la dernière affirmation de Cardin Le Bret, révélatrice d’un certain paternalisme bien franchimand : Lou mourtié sènt toujou à l’aiet. Littéralement : « le mortier sent toujours l’ail/l’aïoli » (aiet signifie à la fois « ail » et « aioli », cette sauce étant la façon la plus typique et la plus célèbre de la mettre en valeur). Interprétation courante : « on ne peut heureusement pas tout effacer de ses origines »… Malgré toutes les « pénitences » centralisatrices et les tentatives d’uniformisation, du jacobinisme à la mondialisation !
Explication de Philippe Blancher, auteur de Zou, Boulégan ! Expressions familières de Marseille et de Provence (2000) :
Le mourtié (mortier), c’est un récipient traditionnel en marbre, très lourd, dans lequel on monte l’aïoli ; à force bien sûr, il s’imprègne de l’odeur de l’ail, et, malgré tous les lavages, cette odeur reste. Voila pour la métaphore. Il faut ajouter à cela que l’aïoli est une sorte d’emblème de la provençalité, pas seulement pour des raisons culinaires, mais aussi pour des motifs symboliques (voir l’expression aïoli sur toi). C’est donc une expression aux connotations très positives.
On notera toutefois la remarquable lucidité de cet intendant royal lorsque celui-ci se penche sur l’évidente supériorité de la nature physique et morale de l’homme de Provence. Et dont l’histoire, de l’amour courtois à l’épopée des troubadours en passant par l’art des constructions en pierre sèche, donne une multitude d’exemples. Aïoli !

Hardcore, rock sudiste et folk-rock occitan sur Radio 973…
27 août 2010Découvrez les nouveaux titres mis en lignes sur Radio 973 :
Biohazard – Kill Or Be Killed (« Death for a cause Live for nothing more… ») et Never Forgive Never Forget
Black Stone Cherry – Hell And High Water et Lynyrd Skynyrd – Free Bird
Les incontournables Lou Dalfin : I Conscrit Del Lengadoc, sublime chant mélancolique d’un pauvre conscrit languedocien contraint en 1802, par l’Empereur de France, d’aller faire la guerre à ses frères européens… (lire les paroles traduites), Occitania e Basta, Plòu a Marselha et Sem Encar Ici (lire les paroles traduites).
Matéu – Montségur (lire les paroles traduites) et Sem Montahnols (lire les paroles traduites), le magnifique chant du peuple occitan des montagnes.
Lhi Jari – Au Pople Nostre, adaptation musicale du poème éponyme de Frédéric Mistral (1905), sur le déracinement du peuple de Provence et l’endoctrinement républicain par l’école… « Te fan crèire que ti paire N’an jamai rèn fa de bon » (Ils te font croire que tes pères n’ont jamais rien fait de bon) : particulièrement d’actualité ! Une invitation à suivre le conseil du Maître de Maillane :
Que ta visto donne s’alargne, (Que ta vue s’élargisse donc)
Pople, sus toun païs dous, (Peuple, sur ton pays doux)
Car se dis qu’un chin de pargue (Car on dit qu’un chien de prairie)
Sus sa sueio n’en bat dous. (Sur sa litière en bat deux)

A Fréjus, ils violent notre patrimoine : Recounquista lance le Collectif Touche Pas À Nos Arènes !
24 août 2010
Communiqué du 24/8/2010 – « A Fréjus, ils violent notre patrimoine : Recounquista lance le Collectif Touche Pas À Nos Arènes ! »
Un article dithyrambique de Var Matin, paru le 22 juillet 2009 donne la clé du projet : il s’agit de reconfigurer les arènes pour leur permettre d’accueillir de grands spectacles, ce qu’elles ne pouvaient plus faire en raison des nouvelles règles de sécurité. Le journaliste ose écrire que « l’amphithéâtre était devenu un vestige trop compliqué à configurer pour l’accueil de grands spectacles » et que « Fréjus ne pouvait pas se priver plus longtemps d’un tel trésor, réduit à n’être visité que par les amateurs de vieilles pierres. » Sic. Francesco Flavigny explique dans ce même article : « j’avais une exigence absolue : respecter le monument originel ». Au vu des photos, on n’ose imaginer ce qu’aurait été un chantier qui ne le respecterait pas. Ailleurs, toujours dans Var-Matin, on peut lire cette déclaration de l’architecte : « Il s’agit d’une valorisation du monument. La structure contemporaine en béton va protéger toutes les ruines des dégradations. » Pourquoi n’y avait-on pas pensé avant ? Bétonnons les ruines qui se dégradent : le béton, c’est solide, elles ne se dégraderont plus. (…)
Comment un projet pareil a-t-il pu jusqu’ici passer inaperçu sans déclencher les foudres des associations de protection du patrimoine ? Sans doute car la communication autour de cette opération a bien fonctionné. Toutes les déclarations des responsables que nous avons pu retrouver dans la presse, sur Internet, et qui parfois datent de deux ans, emploient des termes tels que « valorisation », « réhabilitation », « restauration », « mise en valeur »…
On notera qu’il ne s’agit pas d’une reconstitution (genre Versailles) mais d’une reconstruction avec des matériaux contemporains. Ce n’est évidemment pas plus acceptable. Avec un tel raisonnement, on peut reconstruire les ruines d’Olympie (inutilisables en l’état) ou même le Colisée, pourquoi pas, où Johnny Hallyday n’a jamais pu se produire, ce qui est tout de même un vrai scandale. (…)
Un monument insigne classé monument historique, une mairie qui souhaite le bétonner pour le « réutiliser », un architecte en chef qui se prête à ce vandalisme, une commission nationale des monuments historiques qui donne un avis favorable, un ministère de la Culture qui valide et qui en paie une partie. Cette affaire témoigne d’une faillite complète d’un système. On imagine par ailleurs les implications financières de ce dossier, la transformation de ce monument en salle de spectacle devant à terme rapporter gros. A quoi sert une législation de protection des monuments historiques qui peut être détournée aussi facilement par ceux qui sont en charge de la faire respecter ?
La Tribune de l’Art, 22 juin 2010
Pour les Jeunes Identitaires provençaux du mouvement Recounquista, ce viol de notre patrimoine est tout simplement inacceptable. C’est une insulte à notre histoire, à notre identité, à la mémoire d’une terre. Nous ne nous étendrons pas davantage sur le fond de l’affaire tant l’article de La Tribune de l’Art résume efficacement les grandes lignes de cette entreprise.
Le mouvement Recounquista – Les Jeunes Identitaires de Provence a décidé d’agir concrètement par la création d’un Collectif « Touche Pas À Nos Arènes ! » qui mènera des actions de sensibilisation dans les semaines à venir. Le Collectif réclame 1°/ l’arrêt immédiat et total des travaux. Puisque François Brouat, le directeur de la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) a déclaré en interview à France 2 que « le dispositif actuellement mis en place est réversible. Ultérieurement, si on souhaite l’ôter, cela est parfaitement possible.« , nous réclamons donc 2°/ le retrait immédiat et total des installations mises en place.
En attendant, nous vous invitons à rejoindre le groupe Facebook du Collectif (où vous trouverez coupures de presse et photos éloquentes…) et à en parler tout autour de vous. Nous avons besoin de vous.

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RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
www.recounquista.com
recounquista@gmail.com
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Les arènes de Fréjus bétonnées…
24 août 2010L’amphithéâtre romain de Fréjus, lieu d’histoire, d’identité et de mémoire, est en cours de bétonnage… Une page Facebook rassemble toutes les informations sur le sujet. Visitez-la et faites-la visiter ! Cliquez ici.
Un camp identitaire 2010 inoubliable !
23 août 2010
Communiqué du 23/8/2010 – « Un camp identitaire 2010 inoubliable ! »




Le camp identitaire 2010 représente sans conteste un grand pas en avant dans l’aventure des jeunes identitaires, d’un point de vue humain, militant, logistique, etc. Tous les participants seront d’accord pour le reconnaître. Les jeunes identitaires du mouvement Recounquista tiennent toutefois à émettre un bémol quant à la régularité douteuse du terrain de pétanque de la Ti-Breizh, vallonné et gorgé d’eau de pluie, rendu de facto impraticable, ce qui n’a pas pour autant empêché les enfants de Guillaume 1er d’écraser sans sommation ceux qui eurent l’audace de s’y mesurer. Par conséquent, nous ne saurons que trop conseiller aux animateurs de la Ti-Breizh d’entreprendre un terrassement sérieux de leur aire de jeu. Par ailleurs, nous proposons volontiers notre force de travail aux camarades bretons dans cette noble aventure. D’autant plus noble que la pétanque a, semble t-il, aux yeux de l’ensemble des jeunes Européens réunis, mis tout le monde d’accord. Une preuve de plus, s’il en fallait, de l’attraction culturelle très forte que notre région produit sur les peuplades d’oïl. Alors, à l’an que ven ! Se sian pas mai, que siguen pas men ! À l’année prochaine, que si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins !
Ci-dessous le communiqué officiel paru sur le site de l’Autre Jeunesse (cliquez pour voir les photos)
Toujours plus nombreux, toujours plus formés, toujours plus motivés, voilà ce qui peut être dit à propos des participants du camp identitaire qui s’est achevé samedi passé. Dans le cadre spacieux et chaleureux de la Ti-Breizh, la maison de l’identité bretonne, cette édition 2010 confirme la progression des identitaires tant au niveau qualitatif qu’au niveau quantitatif.
Malgré l’humidité régnant dans le pays breton, plus de 70 campeurs identitaires ont partagé expérience, camaraderie et efforts avec leurs semblables venus de toute la France et de Suisse.
A travers les conférences magistrales du matin, les jeunes identitaires ont pu approfondir leur connaissance de la révolte identitaire des Chouans face au jacobinisme de la Révolution Française, mais aussi des libertés locales sous l’Ancien Régime, de l’incompatibilité de l’islam avec la tradition européenne et des causes de la crise économique actuelle.
Si ces exposés furent d’un très bon niveau intellectuel et donnèrent lieu à de nombreuses questions, il ne faut pas croire pour autant que les militants présents n’ont pas tout donné lors des cours de boxe qui suivaient. Les combats de fin de camp ont impressionné par l’engagement total des campeurs même les moins aguerris. Cette autre jeunesse est motivée par quelque chose de profond.
Ce camp fut aussi l’occasion de découvrir les deux chanteurs du groupe folk alsacien Gega s’Gwenna dont les accords de guitare sèche ont animé nos veillées et le buffet de fin de camp, souvenirs qui resteront gravés pour longtemps dans la mémoire de tous les participants.
Suite à ce camp, c’est quatre nouveaux groupes de jeunes identitaires qui rejoindront la campagne « Une Autre Jeunesse »; ils seront présents en Savoie, Bourgogne, Auvergne et Flandre.
L’organisation tient à remercier une nouvelle fois l’équipe de la Ti-Breizh et l’intendance qui ont fourni un énorme travail et sans qui rien n’aurait été possible. Nous donnons rendez-vous aux campeurs l’an prochain sous le soleil de Provence du 14 au 20 août et dès la rentrée pour l’application des compétences acquises cet été !
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RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
www.recounquista.com
recounquista@gmail.com
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Nous sommes encore ici à dresser un rempart…
11 août 2010Lou Dalfin – Sem Encar Ici
Paroles :
Le loup descend,
Fiston, réfugie-toi à l’intérieur,
Le loup descend,
Pitchoun, vérouille la porte,
Le loup descend,
Pitchoun, vérouille la porte,
Nous sommes encore ici,
A dresser un rempart,
Contre les seigneurs de la plaine,
Nous sommes encore ici,
A montrer les dents,
Bêtes tapies dans leurs tanières,
(…)
Nous sommes encore ici,
Après la croisade,
Après les dragonnades,
A appeler à l’unité,
Pour poursuivre la lutte
(…)
Nous sommes encore ici,
Nous peuple des Vallées,
Des vallées occitanes
(…)
Nous sommes encore ici,
Pas que pour danser,
Mais aussi pour semer la graine
Lou Dalfin est un groupe italien de musique mélangeant musique traditionnelle et moderne fondé par le vielliste Sergio Berardo en 1982 dans les Vallées Occitanes du Piémont.
Le groupe chante en occitan
Une des caractéristiques de Lou Dalfin est l’emploi simultané d’instruments acoustiques traditionnels de la musique occitane, notamment la vielle à roue, et d’instruments, électriques ou non, typiques du rock (guitare électrique, batterie).

Une citoyenneté provençale contre la spéculation immobilière
11 août 2010
Communiqué du 11/8/2010 – « Une citoyenneté provençale contre la spéculation immobilière »
Nous reproduisons ci-dessous le dernier communiqué officiel des Identitaires niçois de Nissa Rebela, avec lequel les jeunes identitaires provençaux du mouvement Recounquista sont en tous points d’accord. En effet, nombreux sont les Provençaux, comme les Corses et les Niçois, contraints de s’exiler dans des ghettos sordides, où règne la racaille et ses trafics, pendant que la spéculation immobilière vide les milieux ruraux de leurs autochtones au profit d’un petit nombre d’estrangiers fortunés à la recherche d’un peu de soleil pour dorer leur blanc teint. Il est devenu quasiment impossible pour un Provençal aujourd’hui de vivre et travailler au pays, étant plus facile de devenir propriétaire dans le Nord. Cet exode doit cesser. Ce combat est conjoint, voire précède la lutte contre une immigration massive et une islamisation non moins réelle : sans villes et villages regorgeant de jeunes et moins jeunes provençaux communiant dans la même histoire, les mêmes traditions et la même identité provençale, il n’y a pas d’esprit de communauté possible, et par conséquent, ni entraide, ni démocratie locale, ni réflexes d’auto-défense quand un danger guette. La reconquête passe avant tout par la reconstruction et la consolidation de communautés locales, en milieu urbain comme rural.
Encourager et faciliter le vivre et travailler au pays par une saine gestion du parc immobilier, des incitations – notamment fiscales – de toutes sortes (notamment la création d’une prime à l’enracinement, à l’opposée de la prime de mobilité du bon docteur Attali) et via la création d’une citoyenneté provençale complémentaire de la citoyenneté nationale et européenne, c’est recréer de la vie dans nos villes et villages, c’est favoriser la renaissance de communautés locales harmonieuses, c’est lutter contre l’insécurité et protéger notre cadre de vie en même temps qu’amorcer une véritable reconquête.
Face à l’insécurité chronique, au racisme anti-blanc, à l’islamisation et au rouleau compresseur mondialiste, une seule réponse : enracinement local et esprit de communauté ! Li nostre davans lis autre !
[Communiqué du 11 août 2010]
Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.
En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.
Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.
Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.
Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.
La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.
De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.
Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.
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RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
www.recounquista.com
recounquista@gmail.com
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