Dimanche 8 août : tournoi de baby-foot à Nissa
31 juillet 2010

Les bleus sont là, le canon gronde, Dites les gars, avez-vous peur ?
Non ! répondent en chœur les 84 jeunes identitaires déjà inscrits pour le camp identitaire 2010. Le camp qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain sera donc celui de tous les records. Un nombre de participants plus important que jamais, et des intervenants de grande qualité pour les encadrer. La Chouannerie servira de fil rouge pour ce camp 2010 s’inscrivant dans le cycle « révoltes contre le monde moderne ».
Pour les derniers hésitants, il est impératif de se manifester au plus vite. Ou d’attendre fébrilement avant de jalouser « ceux qui y étaient » lorsque le compte-rendu sera publié.
Pour les autres, il est toujours possible d’aider financièrement les campeurs. Encore lycéens, étudiants ou simplement en difficulté financière, nombreux sont ceux qui ne disposent que de peu de moyens. Ils ont le courage et la volonté d’agir, donnez leur les moyens de leurs ambitions.
Le camp reste un moment unique de camaraderie et de formation politique. Il a permis depuis 8 ans de former des dizaines de cadres du combat identitaire. Cadres qui se battent tout au long de l’année dans leurs sections pour faire vivre et défendre nos identités!
Allez les gars, le canon gronde, Partez les gars, soyez vainqueurs.
Informations :
camp@les-identitaires.com
contact@autre-jeunesse.com
Nous aider :
Chèque à l’ordre de « Les Identitaires » : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

Les temps changent, certaines équipes aussi. Hier soir, la nouvelle Allemagne du football est arrivée. Plus jeune. Plus joueuse. Plus créative. Et plus métissée. (…) Sur les 23 sélectionnés de cette Allemagne 2010, 11 d’entre eux sont nés de parents étrangers. Özil, Cacau, Gomez, Klose, Podolski, Khedira… Il est bien loin le temps où le joueur Mehmet Scholl, d’origine turque, jouait les intégrés de service au sein de la Manschaft. (…) Comment ne pas se dire que ce métissage est aussi la cause de la métarmophose du jeu allemand en matière de football. (…) On notera d’ailleurs, et on sera tenté d’y voir un rapport de cause à effet, que ces jeunes joueurs issus de l’immigration occupent plutôt les postes offensifs, de Özil à Podolski, de Cacau à Gomez.
Bruno Roger-Petit, Allemagne : le triomphe du football métissé… (14 juin 2010)
C’est un peu gênant le déluge de commentaires qui accompagne la performance du coureur français Christophe Lemaitre. Depuis qu’il a réalisé ses 9.98 secondes sur 100 mètres lors des Championnats de France d’athlétisme, hier, je lis et entends partout qu’il est le premier « blanc » à réaliser l’exploit de courir le 100 mètres en moins de dix secondes.
Pour ma part, cette lecture de l’exploit me gêne. « Blanc » ? Et alors ? Faut-il commencer à décrypter les résultats sportifs en fonction de la couleur de la peau ? Quelle est donc cette nouvelle manière de présenter des résultats sportifs ? (…) Je croyais que le sport menait à l’universel et que les exploits des sportifs, plus fort, plus haut, plus vite, devaient être partagés par toute l’humanité. En mettant en avant la couleur de peau d’un athlète, désolé de le dire, on rompt avec cette aspiration du sport à l’universalité.(…) Cette lecture « racialiste« d’un exploit sportif est terrible.
Bruno Roger-Petit, De la lecture « raciale » des 9,98 secondes de Lemaitre sur 100m (14 juin 2010)
Nous étions pourtant prévenus : le blog de Sport 24 nous présentant un « journaliste rebelle » au « regard impertinent » et « sans concession ». Attention, ça ne rigole pas !
Dans sa prochaine chronique, Bruno Roger-Petit traitera t-il de l’Espagne : triomphe du football monoethnique ?

« Alors tu fais quoi pour le 14 juillet ? Mais Fred ‘faut pas rester chez toi, viens en boite avec nous, on va s’mettre une de ces mines j’te racont’pas ! ». Grossomodo, c’est ça le 14 juillet aujourd’hui. Une bonne occasion offerte aux filles de montrer leur poitrine au DJ pour gagner une bouteille de champagne, et, pour les garçons, de donner son salaire au barman pour espérer obtenir un numéro de téléphone en fin de soirée sur un parking minable, entre la portière de sa voiture et le vomi du passager. Bref, un samedi en semaine. Quoi d’autre sinon ?
D’ailleurs, devons-nous vraiment nous en plaindre ? Et si le 14 juillet était, non seulement une date inappropriée, la Fête de la Fédération n’étant qu’un temps mort négligeable dans les massacres qui ont accompagné la Révolution dès ses débuts prometteurs, mais par ailleurs une très mauvaise manière de célébrer la nation française ?


Deux équipes de foot-ball majoritairement mono-ethniques, les Pays-Bas et l’Espagne, disputeront demain soir la finale de la Coupe du monde sur le sol de la rainbow nation qui, comme chacun sait, est la démonstration parfaite de l’échec du multiculturalisme (racisme anti-Blanc et meurtres récurrents, guerre des gangs permanente et pauvreté abyssale, chasses à l’étranger, etc.). Ajoutez à cela le fait que voir l’équipe des Pays-Bas disputer un tel match sur la terre élue par les pionniers néerlandais, les Afrikaners, au 17ème siècle, est un formidable clin d’œil historique. Entre cette finale historique et l’effondrement jouissif de l’équipe de France, composée de mercenaires cosmopolites et de petits caïds de cités amateurs de prostituées mineures, cette Coupe du Monde nous aura offert un formidable spectacle. Alors : merci les Bleus… Et merci les Blancs.
En vue du prochain camp identitaire qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain, nous republions ce texte de Frank Lancier datant de 2009.

Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.
La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement d’animosités entre nous, les querelles de Gaulois sont laissées au placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir, il faut se sentir un homme ou une femme libre.
Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière simple au sein de notre communauté.
Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite. J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales. Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.
Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que vous aurez éprouvées vous changent à jamais.
Frank Lancier

Pour la huitième année de suite, les Identitaires organisent leur traditionnel camp d’été. Celui-ci aura lieu en Bretagne du 16 au 21 août 2010. C’est donc tout naturellement que le thème portera sur la Chouannerie qui concorde parfaitement avec notre cycle « Révoltes contre le monde moderne ».
Cette année encore, une place importante est faite au sport, diverses conférences seront données par les militants identitaires les plus expérimentés. Les nouvelles techniques de militantisme seront également abordées ou consolidées lors des ateliers. Bien sûr, l’esprit de communauté sera forgé tout au long du camp et particulièrement lors des veillées.
Toutes les inscriptions doivent nous être parvenues avant le 26 juillet 2010, le montant de l’inscription est de 60 euros dont 30 à payer d’avance. L’âge maximum pour participer au camp est fixé à 30ans.
Le camp est l’occasion d’approfondir ses connaissances et d’améliorer ses techniques pour être plus efficace le moment de la rentrée arrivé. Il est également un moment communion et de partage avec des militants venus de toute la France et d’Europe. Il est un moment de liberté qui permet d’emmagasiner toute l’énergie nécessaire à une année de militantisme, il est le rendez-vous des militants les plus motivés, c’est l’expérience que tu ne dois pas rater !
Renseignements et inscription :
camp@les-identitaires.com
Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel