• Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Affiches
  • Tracts
  • Actions
  • FAQ
  • Boutique
  • Contact
  • :: Radio 973 ::
  •  

    Mexique : une révolution identitaire

    29 juin 2010

    C’est l’histoire de campagnards qui ne voulaient pas bouger, et qui se trouvèrent ainsi amenés à faire une révolution. L’enfer, le déluge, les agitateurs étrangers, l’annonce qu’il existait quelque part des prés plus verts que les leurs, tout leur était égal ; ce qu’ils voulaient, c’était rester dans les villages et les petites villes où ils avaient grandi, , avant eux, depuis des siècles, leurs ancêtres, avaient vécu et étaient morts. Au début de ce siècle, d’autres gens, les puissants entrepreneurs des grandes villes, eurent besoin pour leurs affaires de déplacer les villageois.

    John Womack, Emiliano Zapata et la révolution mexicaine


    Amérindiens : une volonté de « métissage » qui cache un génocide

    28 juin 2010

    Les gens bien intentionnés avaient imaginé une fin heureuse à tous ces pleurs et à tout ce sang, quand les Indiens se dissoudraient dans la nation américaine, comme les Irlandais, les Italiens et les Juifs russes étaient censés disparaître au sein du melting pot (…) L’avenir donna raison à ceux qui conservèrent des attaches au sein de leur réserve au moment de s’aventurer dans la société « ouverte ». Ceux qui avaient été coupés de leurs racines furent reléguées au niveau le plus misérable de la société qu’ils venaient de rejoindre.

    Hans Koening, Petite histoire de la conquête des Amériques

    Lire aussi : Hernan Horna, La conquête des Amériques vue par les Indiens

    Et en effet, la plupart des Indiens ont dépéri lentement mais sûrement au contact de la Babylone dégueulasse bâtie par les WASP sur les cadavres de leurs ancêtres. Drogue, pauvreté extrême, prostitution, etc. Aujourd’hui, les Indiens meurent plus sûrement de l’american way of life, infâme mélange pestilentiel de puritanisme protestant mondain et de pornographie hardcore, que sous les armes du « pouvoir blanc ». Les Indiens ont vécu et continuent de vivre en puissance 1 000 ce que les Européens, submergés par l’immigration-invasion, subvertis et rackettés par le mondialisme, vivent aujourd’hui. Parce que leur passé et leur présent sont notre futur immédiat.

    0% racisme, 100% identité.


    Ce soir, au Vélodrome, écoute les gars…

    25 juin 2010


    Le Cercle Frédéric Mistral #04 est reporté !

    23 juin 2010

    Initialement prévu le vendredi 25 juin, cette séance du Cercle Frédéric Mistral est reporté à une date ultérieure début juillet qui sera bientôt annoncée.

    Ce que nous buvons, ce que nous mangeons, la façon dont nous pratiquons tel sport, les films que nous allons voir au cinéma, notre façon de s’habiller ou encore la manière dont nous vivons en couple : tout cela n’est pas innocent. Ces pratiques sont révélatrices de l’environnement culturel qui nous détermine en tant qu’individus. Cet environnement peut être fabriqué de toutes pièces. Depuis 1945, l’environnement culturel européen est façonné par les Etats-Unis grâce à des armes bien plus redoutables que tous les B’52 produits en masse par l’industrie militaire américaine : le chewing gum, Coca-Cola, Mc Donalds, Desperate Housewives, MTV, Michael Jordan, etc. C’est ce qu’on appelle le soft power : convertir des pays étrangers au mode de vie américain pour s’assurer leur soumission économique, sociale, culturelle, diplomatique. Parfois, Washington va plus loin en sabotant sciemment les régimes politiques qui leur sont opposés, et dans des pays plus proches que vous ne le croyez. Au coeur même du continent européen. En Géorgie, en Serbie, en Ukraine mais aussi… En Italie et en France. C’est ainsi que nous sommes tous américanisés.

    Le vendredi 25 juin 2010, Recounquista vous explique comment et pourquoi. Dès 20h.

    Inscriptions : recounquista@gmail.com


    Dealers, racailles, islamistes, spéculateurs : libérons Avignon !

    23 juin 2010

    Communiqué du 23/6/2010 – « Dealers, racailles, islamistes, spéculateurs : libérons Avignon ! »

    Ce samedi 19 juin, les militants de la section avignonnaise de Recounquista se sont rassemblés devant le Palais des Papes pour dénoncer la main mise de la racaille et des dealers, de l’islam conquérant, des spéculateurs et des prédateurs financiers sur notre belle ville d’Avignon.

    Une banderole « Spéculateurs, racailles, islamisation : on en a assez ! » a été déployée pendant que des tracts étaient distribués sur toute la place et qu’un discours a été prononcé face à « la plus belle et la plus forte maison de France ». Furent rappelés les épisodes glorieux de l’histoire d’Avignon, des sièges successifs qu’elle dut tenir (face aux barbares menés par les rois Francs, face à l’envahisseur sarrasin au 10ème siècle, face à Louis VIII – roi de France, face aux jacobins qui butèrent sur la résistance fédéraliste des troupes du général Rousselet), de son rayonnement sur la France et l’Europe entière en tant que capitale de la Chrétienté, de « cerveau du Félibrige », etc. Furent également évoqués les récents faits divers (affrontements entre bandes sur la bien nommée place Coupo Santo, omniprésence du trafic de drogue dont le Vaucluse et Avignon seraient la « plaque tournante », violences en tout genre, émeutes urbaines, etc.), la réalité de l’islamisation (pas moins de 8 mosquées et une neuvième en projet, cette fois-ci géante et accompagné d’un centre culturel) et de la spéculation financière en Avignon, encouragée par la mairie UMP (notamment la transformation de la prison Sainte-Anne en hôtel de luxe très sélect que Madame le Maire d’Avignon serait bien inspirée de remplacer par un centre culturel, sportif ou d’une autre nature et dont pourraient jouir tous les Avignonnais).

    Avignon, c’est là où nous avons grandi, où nous aimons, où nous blaguons, où nous faisons la fête : nous ne laisserons pas notre cité provençale, dont Frédéric Mistral chantait les charmes, devenir une zone de non-droit, une zone « de non-France » islamisée et mafieuse !

    Nous réclamons la mise en place d’une vaste et réelle politique de lutte contre les spéculateurs financiers via notamment l’instauration de quotas à l’acquisition foncière, la maitrise des loyers, également une politique de lutte contre l’islamisation en soumettant tout projet de construction de mosquée supplémentaire à un référendum local, et l’instauration d’une police spéciale des transports, proposition avancée par la CGT pour sécuriser les transports en commun, et plus généralement le renforcement des moyens alloués aux forces de l’ordre pour garantir la sécurité de nos quartiers et faire changer la peur de camp. Un seul crédo pour définir cet ensemble de politiques volontaristes : Avignon aux Avignonnais !

    Parce que nous ne voulons pas que notre ville devienne une enclave pour bobos fortunés du monde entier et soit ainsi mise sous cloche, « muséifiée », pour le plus grand profit des acteurs du tourisme de masse et au mépris des droits les plus élémentaires des enfants du pays, chassés loin de chez eux par des loyers scandaleux. Pas plus qu’une enclave islamo-mafieuse où les Provençaux et les Français de souche devraient constamment baisser les yeux pour vivre en toute tranquillité. Avignon a une histoire, une culture, une identité : Avignon doit rester vivante et enracinée !

    Cette date du 19 juin marque l’implantation de  Recounquista dans l’ancien Comtat Venaissin. Que les racailles à capuche, à col blanc ou à barbe et djellaba se le disent : Avignon, c’est chez nous et ça va le rester !

    Nicolas Morand, porte-parole de Recounquista pour Avignon et ses environs

    Une vidéo est en cours de préparation.

    ——————
    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
    ——————


    Tournoi de kick-boxing à Kosovska Mitrovica

    14 juin 2010

    Le samedi 26 juin 2010, pour la première fois au Kosovo depuis les bombardements de 1999, aura lieu une rencontre sportive internationale.

    A l’initiative de Solidarité Kosovo et du Kick-boxe club Kosovska Mitrovica, un tournoi de Kick Boxing opposera des sportifs français à des sportifs serbes natifs du Kosovo. Cette rencontre amicale est l’aboutissement de l’engagement pris par Solidarité Kosovo d’aider au développement des structures sportives serbes. L’aide matérielle apportée depuis deux années par Solidarité Kosovo à ce club situé au nord du Kosovo a permis de former une génération de jeunes sportifs. C’est donc avec une certaine fierté que nous vous annonçons aujourd’hui la tenue de cet évènement exceptionnel !

    Après les matchs, un banquet sera organisé pour que les sportifs des deux pays puissent échanger et sympathiser. Une visite des plus beaux monastères serbes datant du moyen âge ainsi qu’une rencontre avec des villageois vivant dans des enclaves aura également lieu. Les sportifs français pourront ainsi découvrir de leurs propres yeux la réalité du Kosovo et se forger leur propre opinion sur la situation dramatique de cette région serbe.

    Les liens tissés entre la France et la Serbie sont solides, et Solidarité Kosovo entend bien les renforcer encore !


    Le 18 juin, tous à Lou Bastioun !

    13 juin 2010


    Des régions autonomes pour réenraciner les hommes

    13 juin 2010

    Nous ne nous bornons pas à réclamer pour notre langue et pour nos écrivains les droits et les devoirs de la liberté : nous croyons que ces biens ne feront pas notre autonomie politique, ils en découleront. (…) Nos pauvres communes ne seront plus alors de simples circonscriptions administratives, elles auront une vie profonde (uno vido vidanto), elles seront de véritables personnes, et, pour ainsi dire, des mères inspirant à leurs fils les vertus, les passions ardentes de la race et du sang.

    Déclaration des Jeunes Félibres Fédéralistes, 1892 (source : Frédéric Amouretti 1863-1903, André Cottez)

    Pour Frédéric Amouretti, « la race n’est pas constituée par le sang et la descendance des mêmes auteurs, c’est un produit de l’histoire et du milieu. Parmi les facteurs de la race ainsi entendue, la langue occupe la première place. Nul ne considère avec plus de mépris les théories proprement racistes » (André Cottez).

    A l’heure où les associations de défense de la langue provençale (plus ou moins vautrées dans le folklorisme auto-satisfait) implorent la pitié de Paris pour obtenir quelques miettes de bilinguisme sur la signalisation municipale (plaques de rues essentiellement), Frédéric Amouretti, plus que jamais d’actualité, nous rappelle que c’est l’autonomie politique qui précède l’autonomie culturelle et non l’inverse. Et, par là-même, que ce n’est pas parce que l’identité provençale se porte mal qu’il faille renoncer à la constitution d’un Etat fédéral assis sur le principe de subsidiarité*. Bien au contraire  !

    En effet, c’est de cette autonomie politique que partira le réveil identitaire du peuple provençal. Cela en est la condition même. Seule l’autonomie administrative, culturelle, économique et politique de la Provence doublée d’une vaste politique de promotion de l’identité provençale, de l’école aux facultés, des sports aux services publics, fera renaître le sentiment patriotique provençal dans notre région. Ne nous faisons guère d’illusions : l’autonomie culturelle ne sera jamais octroyée par l’Etat jacobin, elle doit être conquise par la force de nos volontés. Toutes les manifestations et revendications pro-bilinguisme à l’école ou sur les panneaux annonçant l’entrée d’une commune  n’y changeront rien : la conquête politique précède la conquête culturelle. Le fait, pour beaucoup de Provençaux, en milieu citadin tout particulièrement, d’être des déracinés, ne rend pas impossible ou plus difficile l’organisation fédérale de la France : il la justifie. Ce sentiment de manquer de racines motive une demande forte de réenracinement et légitime une décentralisation plus poussée des institutions politiques et administratives nationales afin d’y répondre de façon adéquate.

    En 1898, Charles Maurras écrivait dans L’Idée de la décentralisation :

    « La vie intellectuelle provinciale doit être ranimée par tous les moyens possibles. » Hé ! Quels moyens ? Il n’y en a que d’une sorte : obliger tous les citoyens à s’occuper des finances et du reste de la politique locales, cesser de les en décharger sur un fonctionnaire. (…) Procéder autrement, c’est fonder en province des succursales de Paris ; c’est poser des miroirs, non point d’allumer des foyers. Votre décentralisation intellectuelle, même universitaire, n’est qu’un mot si elle n’émane de la vie morale et politique du milieu où vous la produisez. (…) La décentralisation intellectuelle, on ne saurait trop le dire, n’est pas un commencement, mais un aboutissant ; c’est une fin, non une cause, une fleur, non une racine. Elle naît, on ne la décrète pas dans un bureau de ministère.

    Nous verrons refleurir ici et là des populations enracinées dans un patriotisme local  ferme et vigoureux qu’à la condition de redevenir maîtres de notre destin politique local, au travers d’une démocratie directe et participative, enfin débarrassés de l’arrivisme des parachutés franciliens désireux de se faire une place dans l’Empèri dóu Soulèu.

    * « Le principe de subsidiarité est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d’une action publique, lorsqu’elle est nécessaire, doit être allouée à la plus petite entité capable de résoudre le problème d’elle-même. C’est donc le souci de veiller à ne pas faire à un niveau plus élevé ce qui peut l’être avec plus d’efficacité à une échelle plus faible, c’est-à-dire la recherche du niveau pertinent d’action publique. » (Wikipédia)

    Lire « Jeunes Félibres Fédéralistes » (2004) sur Les-Identitaires.com


    Le Cri du Contribuable Hors-série N°3 : « Immigration : les chiffres qu’on vous cache »

    12 juin 2010

    Avec ce troisième hors série, Le Cri du Contribuable, présente à un large public la première étude chiffrée exhaustive du coût annuel pour les finances publiques de la politique migratoire (immigration/émigration) de l’Etat.

    La Balance recettes-dépenses annuelle de la politique migratoire s’établit à 38,3 milliards d’euros, presque 2 points de PIB. Dont 30,4 milliards d’euros (1,56 % du PIB) pour l’immigration : les deux tiers de la cinquantaine de milliards que rapporte à l’Etat l’impôt sur le revenu.

    Cela ne peut plus durer : l’Etat providence doit arrêter sa politique d’assistance qui attire chez nous une immigration record et nous accable d’impôts.

    Disponible sur abonnement dès le 1er juin ou en kiosque le 4 juin.


    Le nouveau visage du totalitarisme

    9 juin 2010

    L’attitude permissive masque un système rigoureux de contrôles, d’autant plus efficace qu’il évite la confrontation directe entre les autorités et les gens sur lesquels celles-ci cherchent à imposer leur volonté. Les autorités délèguent le soin de discipliner à d’autres, chaque fois que cela est possible, de manière à pouvoir se présenter comme conseillers, médiateurs et amis. Ainsi, les parents se reposent sur les médecins, les psychiatres et les propres camarades de leur enfant du soin d’imposer des règles à celui-ci et de s’assurer qu’il s’y conforme. (…) Les formes thérapeutiques de contrôle social, en adoucissant, ou même en éliminant le caractère conflictuel des relations entre supérieurs et subordonnés, font qu’ils devient de plus en plus difficile, pour le citoyen de se défendre contre l’Etat, ou, pour les travailleurs de résister aux exigences des grandes entreprises.

    Christopher Lasch, La culture du narcissisme, 1979 (réédité en 2000)