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    Chiapas mexicain et rebelles européens : la même stratégie

    31 mai 2010

    Non seulement il s’agit d’une « conception incluante, anti-avant-gardiste et collective » qui cesse de se focaliser sur « le problème de L’organisation, LA méthode, LE chef » mais d’un changement de perspective qui considère non plus la conquête du pouvoir mais quelque chose d’antérieur à cela : « il s’agit de parvenir à construire l’antichambre du monde nouveau (…) Nous ne proposons pas une révolution orthodoxe mais quelque chose de beaucoup plus difficile : une révolution qui rende possible la révolution » (…) Ce que de telles formulations suggèrent, ce n’est pas le renoncement à l’utopie mais l’abandon de la croyance en un événement inéluctable et messianique, conduisant à un monde planifié par anticipation et entièrement connu d’avance.

    Jérôme Baschet, La Rébellion zapatiste, 2002


    L’OM champion de France 2010 : la fierté de quel « peuple » ?

    24 mai 2010

    Communiqué du 24/5/2010 – « L’OM champion de France 2010 : la fierté de quel « peuple » ? »

    L’Olympique de Marseille vient d’être sacré champion de France 2010. Nous n’avons pas vraiment l’habitude de commenter l’actualité sportive chez Recounquista. Et pour cause : entre le Rugby Club Toulonnais, qui s’est senti obligé d’importer des All-Blacks dans ses effectifs et de dessiner de jolis tatouages tribaux maoris sur son blason (manque de bol, ce porte-bonheur exotique n’a pas l’air de fonctionner), et l’Olympique de Marseille, dont les tribunes vibrent aux couleurs de l’Algérie et interdisent le drapeau français en son sein, on ne peut s’empêcher d’être un peu mal à l’aise en évoquant le sport local…

    Alors, en voyant la couverture du hors-série de La Provence consacrée à l’OM, qui évoque « la fierté d’un peuple », où l’on ne distingue qu’un ou deux Blancs parmi les joueurs victorieux – portant un maillot aux couleurs symboliques de l’Afrique, on se pose la question suivante : de quel peuple parle t-on ? L’OM, et c’est la pente que tend à prendre le rugby, bien que quelque peu épargné pour le moment, est à l’image des clubs français et européen : vendu au capitalisme mondialisé et à ses fausses valeurs bénies-oui-oui de tolérance et de vivre-ensemble, mais vrais arguments commerciaux en direction des jeunes « Marseillais de branche ». Quel point commun y a t-il entre un Marseillais de souche, qu’il soit pêcheur ou commerçant, et les racailles qui ont gâché la fête dans les rues de Marseille récemment ? Quel est ce « peuple marseillais » ? Que restera t-il du « peuple marseillais » quand celui-ci sera composé à 99%, et demain 100%, de femmes voilées, de cagoles africanisées et de dealers maghrébins ? Le vrai Marseillais, lui, est-il à la fête quand le supposé « peuple marseillais », en liesse, saccage ses vitrines ou incendie son bâteau, son gagne-pain ? Le « peuple marseillais », le vrai, pas la caricature braillarde qui fait vendre des CD, rire les touristes parisiens et sourire les présentatrices du JT, lui, ne peut avoir qu’une sérieuse sensation de dégoût à l’observation d’une ville tellement ravagée par l’immigration-invasion qu’il ne lui reste plus qu’une équipe de foot de Marseille, tout sauf marseillaise, pour illustrer vaguement un semblant d’identité locale. Le sport, c’est tout ce qu’il reste à ces villes qui perdent lentement mais sûrement leur identité (en plus de leur sécurité). Le sport, opium du peuple.

    Le sport, quand il n’est plus qu’un vaste champ de bataille entre mercenaires multiethniques aux voitures de sport rutilantes, se résume à une drogue faisant naître dans l’esprit des supporters des hallucinations patriotiques. Le sport est l’illustration parfaite de l’américanisation des sociétés européennes : il n’y a jamais eu autant de ferveur patriotique locale et de drapeaux français dans l’enceinte du Stade de France – quand les Black-Bleus-Beurs jouent – qu’à une époque où la plupart des joueurs stars se foutent franchement de la nation qu’ils représentent sur le terrain, pourvu que leur salaire mensuel soit assez conséquent pour leur permettre de finir aux putes entre deux de leurs cinq prières quotidiennes… L’hypocrisie et les faux sourires comme caractéristique première du monde du sport : trait culturel typique de la société américaine, où l’on jure sur la Bible de « dire toute la vérité, rien que la vérité », tout en s’offusquant d’un bout de sein montré à la télévision, alors que les Etats-Unis sont la première industrie pornographique du monde et qu’on peut s’y marier avec la première prostituée venue dans une vraie fausse chapelle rose bonbon de Las Vegas. Américanisation, mondialisation, africanisation, islamisation… Le sport révèle à la puissance 1000 et sans cryptage les maux qui rongent le Vieux Continent.

    Alors, nous nous réjouirons de la victoire de l’OM, comme de celles du RCT, quand l’un et l’autre seront des clubs composés de véritables joueurs, et pas de mercenaires, qui portent les couleurs de leur ville, et pas d’un bled idéalisé où on ne les aime que tant qu’ils y reviennent avec des écrans plasma sous le bras, et qui sont portés par des équipes dirigeantes amoureuses du sport (le Vrai, le Beau, le Juste), et non par des requins du capitalisme mondialisé. En somme, nous nous réjouirons des victoires de l’OM quand cette équipe représentera véritablement Marseille et son âme de cité provençale et européenne.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
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    L’enthousiasme ne suffit pas, aidez Recounquista !

    23 mai 2010

    Communiqué du 24/5/2010 – « L’enthousiasme ne suffit pas, aidez Recounquista ! »

    Nous avons besoin de vous.

    Vous avez été un certain nombre, par mail ou en commentant notre actualité, à nous apporter votre soutien moral et vos félicitations chaleureuses pour les efforts accomplis depuis 2008.

    Nous sommes heureux de vous annoncer que vous pouvez désormais nous aider de manière plus concrète : en adhérant mensuellement ou annuellement à notre association et/ou en nous faisant des dons réguliers (aussi petites soient-elles, toutes les sommes nous seront utiles !).

    Recounquista est un mouvement dynamique qui veut porter haut les valeurs d’identité, de respect et de valorisation de nos racines chrétiennes, de patriotisme charnel, de rejet sans compromis de la drogue et des plaisirs avilissants du monde moderne, d’aide sociale tournée prioritairement vers les enfants du pays qui sont dans la misère. Nos armes pour les faire triompher ? Des techniques de lobbying efficaces et l’occupation constante du terrain avant, pendant et après les élections. Mais les autocollants, les affiches, les tracts, les locations de salles, le matériel informatique et vidéo, les envois postaux, … Tout cela à un coût. L’énergie et l’enthousiasme ne suffisent pas, il faut des moyens. Et de l’argent, nous étudiants, lycéens, jeunes travailleurs, nous en avons fort peu. C’est pourquoi nous avons besoin de votre soutien.

    « A quoi servira mon argent ? »
    Organiser une campagne d’affichage, réaliser une banderole ou des pancartes, investir dans du matériel informatique ou vidéo, organiser un événement, s’équiper en matériel de sport, éditer des autocollants, des manuels, des tracts, etc. Tout cela à un coût important. En nous offrant votre aide vous nous permettrez de développer nos activités encore plus rapidement et plus efficacement, sur le long terme. Donner c’est participer directement à notre action. Donner c’est nous offrir les moyens d’agir encore mieux, encore plus.

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    Une Autre Jeunesse contre la tyrannie des gens raisonnables 3/3

    23 mai 2010


    Paru sur le site internet de la campagne identitaire Une Autre Jeunesse, le texte ci-dessous est le dernier d’une réflexion publiée en trois parties. Lire la 1ère partie. Lire la 2ème partie.

    Les Européens veulent survivre, pas exister. La jeunesse, elle, veut exister. Pas se contenter de survivre comme ses aïeux baby-boomers qui, en se baignant avec insouciance dans le jacuzzi des Trente Glorieuses, ont perdu de vue l’importance des besoins spirituels dans la constitution de la personnalité d’un individu. Le trait de caractère dominant chez les peuples vieillissants est la recherche apeurée de « sécurité » et de « confort », afin de poursuivre, de faire perdurer, et d’achever sa vie sans accroc. « Ouf, on a passé la barre des 100 ans ». A une époque pas si lointaine, on préférait vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton. De nos jours, le bêlement des moutons est assourdissant.

    Notre société libérale, qui se croit rebelle, se félicite de transgresser les interdits moraux des sociétés traditionnelles qui l’ont précédé. Mais son pacifisme petit-bourgeois n’a rien à envier au « conservatisme » qu’elle fait mine de bousculer ou aux césarismes totalitaires du 20ème siècle, qui diffusaient dans la population endormie les images d’Epinal rassurantes de l’homme providentiel, qu’il soit le « Guide » d’un Reich barbare ou « le petit père des peuples » soviétique. Un de ces Français maudits l’avait bien compris : « La devise même de l’Etat français (…) je ne peux pas m’empêcher d’y voir une sorte de tranquillisant d’une nature un peu suspecte. (…) J’aime bien les pères de familles : et cependant cette race pacifique des pères de famille, ce troupeau estimable et pacifique, ce n’est pas trop sur lui que je compte pour accoler ces vierges vigoureuses que j’aime : l’énergie, la justice, la foi. (…) Cette devise a le malheur de rejoindre par des voies et des expressions détournées l’habituel dessein d’émasculation du monde moderne. Travail : soumission aux riches. Famille : soumission à la morale. Patrie : soumission au gendarme. Il n’est question que d’obéir là-dedans. Je ne me sens pas si obéissant. (…) C’est entendu [nous voulons bien] être père de famille (…) [épouser] vos filles devant le maire et le curé. (…) Avant cela, avant le temps où il s’endormira dans l’honnête troupeau des pères, nous voulons que l’homme soit homme et qu’il ait les qualités de l’homme, les qualités nobles, les qualités animales de l’homme : le courage, la générosité, le respect de la parole donnée, la fidélité d’homme à homme ». En somme, Pétain – Cohn-Bendit : même combat.

    La « révolution nationale » du Maréchal Pétain a endormi la fougue et l’idéalisme de nos pères par sa morphine chauviniste, par son nationalisme médicinal. La Résistance a fait revenir le naturel au galop. La révolution pour rire de mai 68 a ignifugé nos volontés rationnelles en nous soumettant à une mystique du Plaisir, à un hédonisme addictif destiné à nous faire oublier l’impérieuse nécessité d’un engagement total dans l’action militante. Le Plaisir (personnel, éphémère, matériel, égocentré) contre le Bien commun (collectif, durable, spirituel, profond). L’émotion contre la raison. Le moi contre le nous. L’esprit de vieillesse contre l’esprit de jeunesse. La conservation contre la révolution.

    Nous fils d’Europe n’avons  pas peur de l’avenir car nous sommes enracinés dans une civilisation qui fut féconde en héros. Du courage des 300 Spartiates à celui des nationalistes irlandais, en passant par les Templiers et la révolte sociale et patriotique des Communards : c’est de ce panthéon d’hommes libres qu’ont été lancés les appels à l’insoumission qui ont traversé les siècles pour résonner à nos oreilles. L’Autre Jeunesse veut rendre ses lettres de noblesse au Politique : comme nos Anciens, nous voulons être des citoyens-soldats. L’Autre Jeunesse n’a qu’un seul crédo : La Jeunesse au pouvoir.


    La vidéo du camp Guillaume 1er dans le Vaucluse

    20 mai 2010


    Camp Guillaume 1er printemps 2010 : amitié rime avec succès !

    18 mai 2010

    Communiqué du 18/5/2010 – « Camp Guillaume 1er printemps 2010 : amitié rime avec succès ! »

    Samedi 15 et dimanche 16 mai 2010, à l’appel des Jeunes Identitaires provençaux de Recounquista, des militants de toute la région accompagnés de quelques Languedociens de Nostra Revolta se sont réunis à proximité de Mornas (Vaucluse), dont la forteresse est célèbre, pour participer au camp Guillaume 1er.

    Formation militante et politique (sens du combat identitaire, nos méthodes, le localisme et les locavores, la décroissance, l’autonomie régionale et le fédéralisme, etc.), culturelle et historique (l’identité européenne à travers ses mythes, fêtes et rites païens et catholiques, initiation à langue d’oc et au provençal, réflexion autour de la figure sociale et politique de Gaspard de Besse, etc.), sport (tournoi de rugby, fight-club, parcours sportif, etc.), veillée de chants traditionnels et identitaires… Ce programme bien chargé à rythmé toute la dimenchado !

    L’amitié et la camaraderie ont permis le succès de cette édition printemps 2010 du camp Guillaume 1er. L’intégration de plusieurs nouveaux membres au sein du Clan s’est réalisée dans une atmosphère de fraternité militante.

    Ce camp a aussi été l’occasion d’enraciner un peu plus Recounquista dans le Vaucluse et de dégager des bases militantes solides à cet endroit, en attendant bien d’autres événements dans les mois à venir…

    Plus largement, le camp Guillaume 1er se veut l’occasion d’apprendre (ou de réapprendre) aux jeunes Provençaux qu’ils ont une identité et une histoire originales (que la ré-Education Nationale prend soin de nous dissimuler), différentes de celles de leurs cousins niçois, gascons ou encore des Alsaciens et autres peuples de France étouffés par l’Etat jacobin, de les réenraciner dans leur patrie charnelle qui s’étend du Rhône à la cité cannoise et qu’ils doivent porter haut ses couleurs, en être fier et ne rougir devant personne (Frédéric Mistral). Le camp Guillaume 1er se veut une immersion dans cette culture, cette identité, ces valeurs communautaires et localistes. Un bol d’air frais avant de reprendre sa routine quotidienne, rurale pour les uns, citadine pour les autres. Une expérience unique ouverte à toutes et à tous !

    Une vidéo est en cours de réalisation.

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    Baptiste Fitucci… Presènt !

    12 mai 2010


    Une Autre Jeunesse contre la tyrannie des gens raisonnables 2/3

    11 mai 2010


    Paru sur le site internet de la campagne identitaire Une Autre Jeunesse, le texte ci-dessous est publié en trois parties. Lire la 1ère partie.

    Contrairement à ce que le quidam moyen peut être tenté de croire, nous ne vivons pas sous le règne de la jeunesse triomphante et nos anciens ne sont pas sacrifiés par de jeunes arrogants aux dents longues sur l’autel de la « nouveauté ». Le « jeunisme », qui inonderait notre société de long en large et profanerait tout sur son passage, n’est qu’une vue de l’esprit.  Notre époque est profondément conservatrice et poussiéreuse, empêtrée dans sa morale libérale-libertaire débilitante et castratrice, qui plonge l’homme moderne dans le narcissisme et le consumérisme comme thérapie aux angoisses générées par la société industrielle, l’éloignant toujours plus des vertus ordinaires (solidarité familiale, communautaire, de quartier, de palier, etc.) et du combat politique. La société techno-industrielle qui nous entoure et tellement bruyante et agressive (par les sons, les images, la publicité, les programmes télévisuels abrutissants, etc.) qu’elle pousse immanquablement chacun d’entre nous à se retrancher derrière les barricades de son « univers intérieur ». La société techno-industrielle interdit la vie en société.

    La pacification des mœurs, rendue possible par l’étouffement consumériste de nos pulsions héroïques et chevaleresques, est la preuve par l’exemple que nous vivons une époque fort peu révolutionnaire. Nos sociétés occidentales sont gouvernées par un système politique et économique profondément matriarcal. Celui-ci génère une multitude d’angoisses qu’il prétend par ailleurs apaiser via des gadgets inutiles vendus dans les goulags climatisés qu’on appelle « centres commerciaux ». « Sécurité », « bien-être », « relaxation », « zen attitude », « coaching » : autant de mots d’ordres conservateurs et anesthésiants. Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans cette société du risque zéro ?

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    Nous sommes bien pire que cela

    8 mai 2010

    No One Is Innocent – Nomenklatura

    (phrasé de Maurice Dantec)


    Contre tous les mondialismes : libération nationale !

    4 mai 2010

    En Chine, en Afrique du Nord, au Vietnam ou à Cuba, la « libération nationale » se confondait avec la résistance contre les puissances coloniales ou l’impérialisme. Langues et traditions devaient se libérer également (…) Les armées européennes doivent se battre pour les autres en participant à des opérations de guerre dans lesquelles elles n’ont rien à faire. Les peuples européens sont ainsi menacés de devenir à leur tour des « peuples sans histoire », des « peuples en ruines » manipulés par de grandes puissances étrangères. (…) Certains milieux capitalistes ont tout intérêt à ce que se développe un altermondialisme qui contribue, lui aussi, à effacer les frontières. La vraie résistance, elle, passe par la libération nationale.

    Bernd Rabehl, ancien militant communiste allemand, écrivain et universitaire