• Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Affiches
  • Tracts
  • Actions
  • FAQ
  • Boutique
  • Contact
  • :: Radio 973 ::
  •  

    Des bons pères de famille qui font des choses subversives

    14 avril 2010

    Bientôt, une autre expérience, achèvera de les [les maoïstes d'alors] dérouter : la grève de l’usine Lip, qui fabrique des montres à Besançon. En 1973, protestant contre la fermeture annoncée de leur entreprise, les ouvriers s’organisent. Première surprise : ils réinventent l’autogestion. « On fabrique, on vend, on se paye« , voila leur slogan.

    Deuxième surprise : ils sont habités par l’enthousiasme religieux comme le constatent les émissaires [maoïstes] de la Gauche Prolétarienne. « On y va à plusieurs reprises et on tombe sur les fesses. L’imprégnation du catholicisme est énorme. Ce sont des curés blancs, des leaders vêtus de blanc qui organisent une communauté en révolte. » Or, ces travailleurs n’ont que faire du Petit Livre Rouge.

    A leur tête, on trouve d’abord des chrétiens : le syndicaliste Charles Piaget, membre de l’Action catholique ouvrière et du Parti socialiste unifié (PSU) ou encore le prêtre dominicain Jean Raguenès, aumônier de la Sorbonne, personne aussi mystérieux que charismatique : « Nous qui sommes si hostiles aux syndicats, raconte Alain Geismar, on s’aperçoit que les Lip s’organisent non seulement en syndicat, mais en plus dans une centrale d’obédience chrétienne, la CFDT, avec, à leur tête, un Piaget, c’est-à-dire un bon père de famille, dont les enfants sont baptisés. Voila donc des ouvriers qui font des choses subversives, qui ont mis leur stock à l’abri et qui commencent même à le vendre eux-mêmes, bref qui se passent très bien de patrons… et aussi des militants maos ! Et cela pose sérieusement la question de savoir si on sert à quelque chose ».

    Jean Birnbaum, Les Maoccidents – Un néoconservatisme à la française (2009)


    La société industrielle et son avenir (Theodore J. Kaczynski)

    12 avril 2010

    Auteur : Theodore J. Kaczynski

    Titre de l’ouvrage : La société industrielle et son avenir, dans le recueil L’effondrement du système technologique

    Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2009, Xénia, 93 pages

    Sujet : Le manifeste se compose d’une série de notes numérotées et organisées en chapitres non-numérotés, regroupés par thèmes, tels que « La psychologie du gauchisme moderne », « Le processus de pouvoir », « L’autonomie », « Les origines des problèmes sociaux », etc. Didactique et accessible à tous, la lecture de ce manifeste est très aisée. Ce manifeste est inclus dans le livre-recueil L’effondrement du système technologique qui regroupe la plupart des écrits de Theodore Kaczynski.

    Qui est Theodore J. Kaczynski ?

    Né en 1942 à Chicago, Theodore J. Kaczynski vit aujourd’hui entre quatre murs dans une prison de très haute sécurité dans le Colorado. Son crime ? Avoir combattu le « système techno-industriel » par les armes pendant 18 ans. 16 bombes, 3 morts, 29 blessés. Il fut l’objet de la chasse à l’homme la plus coûteuse de l’histoire du FBI. Avant d’être un activiste de la lutte armée, Kaczynski était un mathématicien réputé. Avec 167 de QI, celui que le FBI appelera Unabomber est entré à Harvard à seulement 16 ans. Ses victimes ? Des propriétaires de magasins d’informatique, un généticien, un publicitaire, le président de l’Association de sylviculture en Californie, un professeur d’informatique, etc. Avec l’inscription « FC » sur l’un des colis piégés. Après six années d’inactivité, une lettre envoyée au New York Times par Kaczynski revendique ces attentats au nom du Freedom Club (« FC »). En 1996, Kaczynski fait publier un manifeste dans la presse sous la menace : La société industrielle et son avenir. Son écriture est reconnue par son frère qui le dénonce alors à la police.

    Lire la suite »


    Le 23 avril, vous êtes conviés au cercle Frédéric Mistral

    11 avril 2010


    La Jeunesse au pouvoir !

    7 avril 2010

    La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

    On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté un idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme.  Les préoccupations, les doutes, les craintes et le désespoir sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

    Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable: et après ? il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie.

    Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en cous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

    Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la  nature, de l’homme et de l’infini.

    Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,  puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

    Général MacArthur

    Rencontrez l’Autre Jeunesse


    Nous reviendrons Europe, nous te le promettons…

    7 avril 2010


    J-1

    6 avril 2010


    Jacques Ellul et l’intégration des Français dans l’islam

    5 avril 2010

    Non à l’intronisation de l’Islam en France

    Article de Jacques Ellul

    Ce n’est pas une marque d’intolérance religieuse : je dirais « oui », aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme… Mais l’islam, c’est autre chose. C’est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.

    Je sais qu’aussitôt on me répondra :  » Le christianisme aussi ! »

    Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale.

    Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet.

    Le djihad est la première obligation du croyant. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique.

    Je sais que l’on objectera : « Mais ce ne sont que les ’intégristes’ qui veulent cette guerre. »

    Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les « intégristes », c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants modérés, sur les mystiques, etc.

    Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de « certains musulmans » à l’intégrisme est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation.

    L’intégrisme en Iran, en Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il une réaction à une crise d’identité ?

    Non, l’intégrisme est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins « tièdes ».

    Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra « intégrer » des musulmans pacifiques et non conquérants. Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l’Etat ne peut être laïque et la société sécularisée : c’est impensable.

    Il faut enfin oublier comment s’est faite l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique du Nord et de l’Empire byzantin. Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en paix. Puis une sorte d’acclimatation religieuse : on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion soeur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt éliminait les Eglises chrétiennes en employant la violence pour convertir.

    Nous commençons à assister à ce processus en France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c’est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.

    La seule mesure juridique valable, c’est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant : la reconnaissance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle — terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays.

    Revue Réforme (15/7/1989)

    Mort en 1994, Jacques Ellul est un universitaire français qui a passé sa vie à dénoncer l’emprise de la technique sur nos vies, cette thèse  est résumée dans Le bluff technologique. Son travail porte aussi sur la propagande dans les régimes démocratiques : Propagandes. Avant sa mort, Jacques Ellul a bataillé pour convaincre ses contemporains de l’incompatibilité absolue des valeurs judéo-chrétiennes et islamiques.

    Site internet de l’Association Internationale Jacques Ellul


    Bibliothèque militante

    3 avril 2010

    Voici des chroniques d’ouvrages nous paraissant indispensables pour la formation de l’esprit et la compréhension du combat identitaire. Pas seulement divertissants ou utiles pour occuper de longues et froides journées d’hiver (qui de toutes manières nous sont inconnues en Provence). Afin d’être des militants plus efficaces encore. Car l’action n’est rien sans la formation et le savoir est une arme. Cette liste  est amenée à s’allonger. Cependant, l’objectif n’est pas de proposer des dizaines de livres que personne ne lira… Mais plutôt d’en sélectionner quelques uns qui correspondent à trois critères précis (accessible à tous, pertinent, donne une vision/explication du monde).

    Bonne lecture !

    La société industrielle et son avenir (Theodore J. Kaczynski)

    Le Premier Sexe (Eric Zemmour)

    Histoire et Tradition des Européens (Dominique Venner)

    Impasse Adam Smith (Jean-Claude Michéa)

    Langues et Pays d’Oc (Jean-Claude Rivière)


    Le Premier Sexe (Eric Zemmour)

    3 avril 2010

    Auteur : Eric Zemmour

    Titre de l’ouvrage : Le Premier Sexe

    Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2009, J’ai Lu, 123 pages

    Qui est Eric Zemmour ?

    C’est un passionné de grande littérature française depuis son enfance, diplômé de Sciences-Po et journaliste politique au Figaro, chroniqueur à la télévision sur France Ô, i>Télé, France 2 et Histoire, et à la radio sur RTL. Zemmour est anti-libéral, anti-féministe, partisan d’une droite bonapartiste (donc jacobin et très peu favorable aux identités locales), citant volontiers Marx sur le capitalisme et son carburant progressiste (droits des femmes, immigrationnisme, libération des mœurs, etc.), révélant sans retenue sur les plateaux de télévision l’ampleur de la fracture ethnique et l’apartheid de fait (« les gens ne veulent pas vivre ensemble ») qui se développe en France (s’attaquant ainsi au dogme du métissage). Pourfendeur du modèle anglo-saxon importé de force dans notre pays par des élites corrompues, Eric Zemmour fait souvent l’éloge mélancolique du modèle assimilationniste français dont, issu d’une famille juive sérafade, il est le produit vivant (et s’en félicite d’ailleurs puisqu’il avait affirmé sur le plateau de On n’est pas couché être ravi que sa famille ait été  assimilée de force par la République : « tout aux juifs en tant qu’individus, rien en tant que peuple » cite t-il souvent). Ce qui n’empêche pas les imbéciles heureux névrosés d’une certaine frange politique de voir en lui un infâme « sioniste » (ah que c’est frustrant de ne pas pouvoir le haïr…) Ennemi féroce de toutes les bien-pensances, il n’en reste pas moins très présent dans les médias, ce qui n’est pas sans embarrasser ses confrères bien-aimés. Eric Zemmour est un polémiste à la française dans le sens noble du terme.

    Résumé du livre

    Le féminisme est un « -isme du 20ème siècle qui ne peut échapper à ses démons totalitaires », c’est une « vision du monde » qui veut « changer la femme et l’homme ». A l’image du communisme, dont il serait intellectuellement douteux de distinguer un « bon » communisme du « mauvais » (le stalinisme), le féminisme est un « bloc ». Opposé à « l’héritage judéo-chrétien » qu’il cherche à « détruire » par le biais de la « déconstruction sexuelle », pour en finir avec une « conception du monde qui repose sur la distinction dans tous les sens du termes (…) l’homme et la femme, le sacré et le profane, l’indigène et l’étranger ». En cela, le féminisme nous intéresse, nous autres Identitaires, car il n’est qu’un avatar supplémentaire de l’uniformisation mondiale.

    Lire la suite »