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    Une Autre Jeunesse contre la tyrannie des gens raisonnables 1/3

    30 avril 2010


    Paru sur le site internet de la campagne identitaire Une Autre Jeunesse, le texte ci-dessous sera publié en trois parties.

    « Abattons les cartes.  Nous en avons assez.  Nous autres, nous cherchons à vivre dangereusement.  C’est-à-dire à vivre tout court.  A aimer.  A croire.  A créer.  A nous bien porter.  A refaire des signes de vie simple sur ce monde en décomposition où les nécrophages passent pour des infirmiers consciencieux.  Nous sommes les idiots, bien sûr.  J’ai dit, je crois, qu’il y avait sans doute un grand nombre d’idiots de notre genre dans un récent article intitulé : Il y a une chevalerie.  Je m’entête.  Il y a une chevalerie.  Tout le reste est peinture pour bourgeois peureux et marchands habiles, littérature pour étudiants mal nourris et crimes absurdes pour cinéastes d’avant-garde. »

    Louis Pauwels

    « L’esprit de vieillesse est un esprit de compromission. L’esprit de vieillesse essaie de faire honte à l’esprit de jeunesse de ses partis pris absolus. Mais ce que l’esprit de vieillesse oppose à ces partis pris, sous le nom de sagesse, c’est le calcul d’une prévoyance abjecte qui pourrait se résumer ainsi : « Tâchons de faire durer le provisoire aussi longtemps que nous, et après nous, qu’importe ! ». Telle fut la politique de Munich. Il serait stupide de prétendre justifier cette politique en alléguant que, déplorablement privée de générosité et de grandeur, elle est du moins conservatrice. L’esprit de vieillesse n’est conservateur que de lui-même. L’esprit de vieillesse est essentiellement destructeur. (…) Si l’on pouvait faire le compte des consciences que ce scandale a tuées ou gravement blessées, on comprendrait que le réalisme a épuisé spirituellement les peuples, avant de les livrer au désastre inévitable [hier la seconde guerre mondiale, demain les conflits ethniques en Europe]. On ne pourra rien contre l’esprit de Munich aussi longtemps que durera le système politique, économique et social dont cet esprit est l’expression. Le règne de l’Argent, c’est le règne des Vieux. Dans un monde livré à la dictature du Profit, tout homme capable de préférer l’honneur à l’argent est nécessairement réduit à l’impuissance. C’est la condamnation de l’esprit de jeunesse. La jeunesse du monde n’a le choix qu’entre deux solutions extrêmes : l’abdication ou la révolution. »

    Georges Bernanos, La France contre les robots (édition Le Castor Astral, 2009).

    Les gens raisonnables sont partout. Dans notre famille, parmi nos amis, dans la rue, au boulot, à la fac. Leur pragmatisme en trompe l’œil nous étouffe, leur réalisme est l’alibi de leur lâcheté. Nos idéaux sont nécessairement « utopiques » pour eux. Ils se croient sages. Mais ils le sont comme on le dit d’un enfant. Ils sont prévenants parce qu’ils n’ont pas le courage d’être autre chose. Ils maquillent leurs peurs en hauteurs de vue. Ils refusent la violence sous le noble prétexte du rejet de la barbarie (« je ne m’abaisserai pas à ça »), caution morale bien utile pour dissimuler sa couardise. Ils nous abreuvent de leçons de morale bon marché : « tu devrais d’abord penser à ton avenir » est leur slogan-fétiche. Mais ils ne comprennent pas que nous n’y pensons que trop bien. Que nous n’en avons que trop conscience.

    Les apparences sont trompeuses : la majorité de ces gens-là ne sont pas plus raisonnables que pragmatiques. Ils sont persuadés que le Pays des jouets dans lequel ils (sur)vivent existera pour toujours. Que les rivières interraciales en chocolat borderont leur petite vie étriquée à jamais. Comme les Munichois hier et, plus tard, les pétainistes par dépit, ils sont bien incapables de comprendre que l’inévitable est à venir. Sous prétexte de subtilité et de prudence, ils laissent la vapeur s’accumuler sous le couvercle de la cocotte-minute jusqu’à l’explosion. Leur naïveté assumée est la marque de leur utopisme profond. Ils ont la conviction bancale et paniquée que le décor en carton pâte qui les entoure depuis leur naissance est de toute éternité. « Tu devrais d’abord penser à ton avenir » trouve alors tout son sens pour eux : puisqu’il leur est inconcevable que la civilisation succombe aux coups des barbares, il leur parait tout naturel d’enjoindre leurs descendants au nombrilisme social. « La politique, laisse ça aux autres ». Tout au contraire, nous avons choisi de prendre nos responsabilités, de bâtir l’avenir, d’être en première ligne. Ils nous traitent « d’irresponsables » alors qu’ils ont déserté tous les champs de bataille. Ils se croient réalistes alors que ce sont des idéalistes béats, imaginant naïvement que le monde qu’ils ont connu est le même que le nôtre. Nous sommes les réalistes qui avons compris les premiers que prendre les armes aujourd’hui nous évitera d’avoir à affronter une guerre civile demain.

    A suivre


    Leçon de militantisme

    29 avril 2010


    Les gauchistes sont les idiots utiles du capitalisme

    27 avril 2010

    Ce n’est que de nos jours, qu’il est possible de commencer à mesurer exactement les effets politiquement catastrophiques de la croyance au caractère conservateur de l’ordre économique et libéral. C’est ce postulat insensé qui, depuis trente ans n’a cessé de conduire mécaniquement la plupart des militants de gauche à tenir l’adoption a priori de n’importe quelle posture modernisatrice ou provocatrice – que ce soit sur un plan technologique, moral ou autre- pour un geste qui serait toujours et par définition , « révolutionnaire », et « anti-capitaliste » ; terrible confusion qui, il est vrai, a toujours eu l’incomparable avantage psychologique d’autoriser ceux qui s’y soumettaient, à vivre leur propre obéissance à l’ordre industriel et marchand comme une modalité exemplaire de la « rebel attitude ».

    Jean-Claude Michéa, Préface à La Culture du Narcissisme.


    « 0% racisme 100% identité » : le sens d’un slogan

    27 avril 2010

    « 0% racisme 100% identité », ce n’est pas un slogan publicitaire ou le cache-misère d’une xénophobie mal assumée, c’est avant tout et surtout un état d’esprit. La conscience que chaque terre appartient au peuple qui l’a façonnée et que rien ni personne ne peut en déposséder ses héritiers. Il n’y aucune raison d’opposer les mouvements identitaires entre eux, chacun travaille main dans la main vers l’idéal d’une coexistence saine parce qu’absolument respectueuse de l’intégrité territoriale, ethnique, linguistique et culturelle de chacun. Les patriotes authentiques ne se font pas la guerre, ils avancent côte à côte vers un idéal commun : un monde de diversité des cultures et des identités, protégées par des frontières maîtrisées qui n’excluent pas l’échange enrichissant pour l’un et l’autre.

    Pour que des échanges enrichissants puissent se faire entre les peuples, encore faut-il que le droit à la différence soit une réalité ; dans le cas inverse, il n’y aurait plus rien à échanger pour la simple et bonne raison que les peuples, complètement acculturés, auront laissé place à une armée de clones.

    L’impérialisme, militaire ou commercial, va dans une direction parfaitement inverse : il rejette la réalité des spécificités identitaires au nom d’un modèle unique, « universel », censé s’imposer à tous par le biais de l’hypocrite mélange des cultures qui n’apporte que violences à l’indigène et nie par ailleurs avec un mépris souverain l’identité du nouvel arrivant en le supposant parfaitement soluble dans un environnement qui lui est totalement étranger (ce qui illustre le racisme et le mépris consubstantiel de ces idolâtres du métissage, malgré leur discours prétendument anti-raciste et humaniste). Le seul vainqueur de ce jeu de dupes est le mondialisme : grosse machine à consommer du « temps de cerveau disponible » (comme dirait Patrick Le Lay, PDG de TF1), qui s’appuie sur la société de consommation abrutissante pour mieux nous désarmer mentalement et nous livrer pieds et poings liés à Mac Donald et Coca-Cola, nous réduisant au simple statut de consommateurs de plaisirs artificiels.

    Contre l’impérialisme de toutes sortes, la première révolution à mener est celle des âmes : il incombe à chacun de nous de se réenraciner spirituellement, de privilégier l’économie et les traditions locales au Goulag privatisé que représentent les centres commerciaux et leurs dérivés.

    Il nous faut sortir de la société de masse et réapprendre à devenir des individus physiquement et intellectuellement autonomes, enracinés dans nos communautés naturelles (ville, province, région, nation, civilisation). Cette philosophie a de nombreuses implications sur le plan écologique (respect et défense de la nature), spirituel (pratique des rites traditionnels et recherche d’une certaine transcendance), social (investissement personnel, sous quelque forme que ce soit, en direction des nôtres qui sont dans la souffrance, car l’instinct de survie est avant tout communautaire, et il commence très tôt avec la famille).

    Alors des Serbes du Kosovo au peuple Karen de Birmanie en passant par les Tibétains et tous les peuples du monde, opprimés pour ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent continuer à être… Résistance identitaire !


    Le devoir de sérieux

    25 avril 2010

    Être militant identitaire, ce n’est pas une posture. Ce n’est pas une simple affirmation sans preuve qui permet de se sentir « différent » tout en vivant et en agissant exactement comme tous les autres. Ce n’est donc pas l’une de ses innombrables expressions néo-tribales – faites de panoplies, de mots de passe et de clins d’œil – qui ne sont au fond que des micro-appartenances factices permettant à bon compte de se distinguer de la masse et d’accéder à une « originalité » (positive ou négative) qui est le fantasme absolu de la modernité.

    Être militant identitaire, c’est – ou plutôt ce devrait être – avant tout une exigence. Une exigence en premier lieu vis-à-vis de soi-même. Oh, rien de gigantesque, rien de furieusement clinquant ni d’outrageusement bruyant… pas de grandes gestes pompeusement héroïques ni de coruscantes mises en scène alambiquées… juste une exigence d’amour, de volonté, de travail, de rigueur, d’enthousiasme et d’énergie. En un mot : de sérieux. Bien sûr tout cela dans la mesure de ses « forces », de ses « aptitudes » et de ses « possibilités » mais au maximum de celles-ci et non en se prévalant sans cesse de difficultés pratiques et d’incapacités matérielles qui justifient l’inaction mais ne tarissent curieusement pas pour autant les discours et les prétentions.

    Lorsque l’on veut vraiment et que l’on croit profondément, on trouve toujours le temps – surtout à l’ère des 35 heures et de la civilisation des loisirs – de faire les choses, petites ou grandes, qui nourrissent et promeuvent la cause. Rappeler un tel truisme peut paraître enfantin et un peu ridicule mais c’est pourtant fondamental en ces temps de dilettantisme et d’auto-justification permanente.

    Du collage de timbres à la vente à la criée en passant par la gestion de fichiers d’adhérents, la réalisation d’images de propagande, la rédaction de brèves d’informations ou le démarchage de kiosquiers pour diffuser notre presse, rien n’est dérisoire, rien n’est inutile si ces actions sont réalisées consciencieusement, avec continuité, régularité et sérieux.

    Car être militant identitaire ce n’est pas non plus adopter une position d’attentisme apocalyptique ou de prédication grandiloquente mais adhérer à une vision globale, à un projet cohérent, radical et raisonnable (raisonnable parce que radical, car à l’heure des grands dangers et des grands défis il n’est de réalisme que révolutionnaire…) et s’atteler quotidiennement (tâche à la fois humble et immense, ingrate et valorisante…) à la construction d’une vie cohérente avec ses aspirations proclamées.

    Être militant identitaire ce n’est dons pas dire « oui » quand on pense « peut-être », ce n’est pas prétendre mais prouver, ce n’est pas espérer mais agir pour l’espérance.

    Dis-moi ce que tu donnes, je te dirais ce que tu es. Travailler, même modestement, même discrètement, mais avec sérieux. Ou se taire.

    Source : Les jeunes identitaires niçois de Jouinessa


    Figure identitaire n°1 : Léonard Peltier

    25 avril 2010

    Ce texte inaugure une série intitulée Figures identitaires consacrée aux icônes méconnues du combat pour la défense de l’intégrité spirituelle, physique et territoriale des communautés opprimées, sur tous les continents et en toute époque. Une brève biographie de chaque figure et une ou plusieurs leçons à tirer de son combat vous seront présentées. Que ce soit clair : nous ne sommes pas les « défenseurs de la race blanche ». Pour nous, un seul crédo : 0% Racisme, 100% Identité.

    Figure identitaire n°1 : Léonard Peltier

    Symbole de la résistance indienne, Léonard Peltier est toujours emprisonné aux Etats-Unis. Bouc émissaire, il paye le prix fort pour la mort de deux agents du FBI sur la réserve de Pine Ridge en 1975. Peltier ne sera pas admissible à une libération conditionnelle avant… juillet 2024. Il aura alors 79 ans. Déjà presque aveugle, souffrant d’insuffisance rénale et cardiaque, Léonard s’en remet dorénavant à Obama : « Je suis aujourd’hui un prisonnier politique de Barack Obama et j’espère, et je prie pour qu’il adhère aux idéaux qui l’ont poussé à briguer la présidence. Mais, si nous l’attendons pour résoudre nos problèmes, nous passerons à côté du message de sa campagne. C’est seulement en nous organisant dans nos propres communautés et en faisant pression sur ceux qui sont censés être nos dirigeants que nous pourrons susciter les changements dont nous avons tous un tel besoin [Leçon n°1] (…) Nous ne devons jamais perdre l’espoir dans notre lutte pour la liberté. [Leçon n°2] »

    Préface de Sophie Gergaud à l’édition 2010 de Petite histoire de la conquête des Amériques (Hans Koning, 1993)

    Lire aussi Ecrits de prison. Le combat d’un Indien (Léonard Peltier, 2000)

    Nous invitons tous ceux qui se reconnaissent dans la campagne Une Autre Jeunesse à méditer cette citation de Léonard Peltier : « le futur appartient au créateur seulement et c’est le créateur qui le donne à la jeunesse. » [Leçon n°3]

    Rage Against The Machine – Freedom

    Renaud – Leonard’s song

    Bande annonce du projet de documentaire de Jean-Louis Nizon autour de Léonard Peltier et des Amérindiens


    Sauce Dallas

    18 avril 2010

    Extrait du film Dikkenek (2006)


    Coupo Santo : l’hymne de la Provence rebelle

    16 avril 2010

    Traditionnellement, on ne chante que le premier, le second et le septième couplet.

    Nous ajoutons ici le troisième couplet car celui-ci fait du Coupo Santo un chant identitaire de référence (dans la vidéo ci-dessus, on chante le quatrième couplet à la place). Un appel au réveil de nos identités séculaires, au retour à nos racines, un appel à la prise de conscience identitaire. Et par dessus tout : un appel à rebâtir nos patries charnelles minées par le jacobinisme, la mondialisation et l’immigration-invasion. On comprend qu’un tel chant populaire au 19ème siècle soit devenu aussi subversif dans les années 2000… Les régionalistes d’extrême gauche (l’alliance de la carpe et du lapin) boycottent  ce couplet sulfureux. A nous de redonner tout son sens au Coupo Santo.

    Le refrain est chanté entre chaque couplet. Le Coupo Santo ne s’applaudit pas.

    Couplet n°1 :
    Prouvençau, veici la Coupo
    Que nous vèn di Catalan ;
    A-de-rèng beguen en troupo
    Lou vin pur de noste plant.

    Refrain :
    Coupo Santo
    E versanto
    Vuejo à plen bord
    Vuejo abord
    Lis estrambord
    E l’enavans di fort !

    Couplet n°2 :
    D’un vièi pople fièr e libre
    Sian bessai la finicioun ;
    E, se toumbon li Felibre
    Toumbara nosto nacioun.

    Refrain

    Couplet n°3 :
    D’uno raço que regreio
    Sian bessai li proumié gréu ;
    Sian bessai de la patrìo
    Li cepoun emai li priéu.

    Refrain

    Couplet n°7 :
    Pèr la glòri dóu terraire
    Vautre enfin que sias counsènt
    Catalan, de liuen, o fraire,
    Coumunien tóutis ensèn !

    Traduction :
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    Avril 2010 : derrière la flambée de violences, le racisme anti-blanc

    15 avril 2010

    Communiqué du 14/4/2010 – « Avril 2010 : derrière la flambée de violences, le racisme anti-blanc »

    Mise à jour du 16/4/2010 : Marcel Campion, patron du syndicat des forains, parle de « chasse aux blancs » sur RMC

    Le 3 avril dernier à Aix-en-Provence, quatre racailles suivent en voiture un automobiliste jusqu’à son lieu de travail. Sur les lieux, se trompant de personne ou ne trouvant pas celui qu’ils cherchaient, ils ratonnent l’un de ses collègues avant de partir non sans se défouler une dernière fois sur la voiture de l’automobiliste croisé plus tôt. Quelques jours plus tard en plein cours Mirabeau, l’artère la plus fréquentée de la cité aixoise et sur laquelle les forces de l’ordre ne manquent pas de passer, un jeune de 18 ans, accompagné de sa petite sœur, sera la cible d’une bande de racailles : coups de poings et coups de pieds au ventre, à la tête, cannette de bière au visage. Le groupe remontera tranquillement dans sa voiture, laissant le jeune aux pieds de sa petite sœur. La raison de cette agression ? Un « regard » de travers (journal La Provence). Le 9 avril, à Grenoble, Martin, 24 ans, est battu, lynché et poignardé par 15 racailles (journal Le Dauphiné). Le 11 avril,  à Toulouse, un jeune couple d’environ 20 ans croise le chemin d’une bande de racailles. Pendant que quelques uns d’entre eux bloque le garçon dans un coin, les autres violent son amie à deux reprises (journal La Dépêche). Et tous ces faits divers se sont déroulés loin des fameuses zones de non droit qui défrayent régulièrement la chronique.

    Nul besoin de statistiques et d’études scientifiques approfondies pour trouver ce qui relie ces faits entre eux : la barbarie et la haine des Blancs. Le mode opératoire (violences en surnombre, partage de la « tepu » entre « cousins » ou « tournante », agressions en réponse à un soi-disant manque de respect, etc.) trahit l’identité de leurs auteurs : des « jeunes de banlieues ». Des racailles. Très certainement des enfants d’immigrés africains et maghrébins. La plupart des 15-25 ans d’aujourd’hui ont parfaitement conscience de cette réalité. Toutes les armées de soi-disant experts, qui ont bien souvent dépassé le cap de la quarantaine, peuvent nous asséner les résultats de leurs enquêtes faussement scientifiques, assaisonnées de leçons de morale prétentieuses, il n’en reste pas moins que par delà les clivages politiques, la jeunesse de France est unanime sur le constat du journaliste Eric Zemmour, et pas seulement pour les trafiquants de drogue mais pour la plupart des délinquants.

    Les résultats d’enquêtes menées en laboratoires ne valent rien comparés à l’expérience de la rue. Sauf quelques exceptions (qui confirment la règle), ce ne sont pas Nicolas et Cédric qui font saigner nos oreilles dans les transports en commun à grands coups de rap craché par leur téléphone portable. Ce ne sont pas Eric et Anthony qui ratonnent à quinze contre un et prennent ombrage, comme un vulgaire mafieux, d’un regard de travers. L’infime minorité de « racailles blanches » qui accompagnent Farid et Kamel dans leurs méfaits ne sont que des petits Français déclassés en quête de communauté, de tribu, de clan. Qui supportent mal la dévirilisation de l’Europe et la féminisation oppressante de nos sociétés. Et qui vivent leur virilité par procuration. Farid et Kamel, qui baignent dans un univers culturel où prédomine la loi du plus fort et dans laquelle la notion de « respect » signifie en réalité « soumission », n’ont  pas les mêmes problèmes. En revanche, c’est bien Martin qui se fait poignarder en rentrant chez lui. C’est aussi Martin, ne pouvant compter sur la solidarité de ses frères, qui se retrouve seul face à une bande de racailles à la sortie de son lycée. Et c’est sa copine qui se fait violer dans une cave sordide ou, pire encore, dans un quartier dit « protégé » mais où la lâcheté et l’individualisme sont la règle.

    Si Fatou se fait tabasser et violer par une dizaine de jeunes Blancs aux cheveux courts, SOS Racisme et consorts auraient vite fait de manifester en rangs serrés contre la « xénophobie » et le « racisme », et d’appeler les pouvoirs publics à une réaction ferme. Alors qu’ici, le silence des associations dites « antiracistes » est tout bonnement assourdissant. Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro, s’en indigne dans une tribune récente. Et comme lui nous pensons que ces gens-là devront rendre des comptes tôt ou tard : aux côtés de leurs petits protégés, dans le même box des accusés, pour passivité complice.

    En novembre dernier, La Provence relatait déjà un fait ordinaire de racisme anti-blanc : en Avignon, Serge Julliard s’est fait tabasser par une bande de racailles qui, avant de porter les derniers coups, ont signé leur ratonnade d’un « finissons cette face de craie ». Serge Julliard ne remarchera plus jamais. Il passera le reste de sa vie dans un fauteuil roulant. Ses agresseurs avaient de 11 à 12 ans. Cinq mois plus tôt, en juin 2009, La Dépêche (Toulouse) donnait la parole à François-Noë, victime d’un tabassage en règle : « on nous a traités de sales blancs. Il y a une haine qui s’installe. Une haine raciale. »

    Alors, nous Jeunes Identitaires provençaux réunis au sein du mouvement Recounquista, mettons en garde les pouvoirs publics, associatifs et médiatiques : méfiez-vous du  « jour où les jeunes mâles blancs se révolteront » (titre du dernier chapitre de l’ouvrage récent de l’économiste Alain Minc : Ce monde qui vient, 2009). Point de paroles inutiles dans nos rangs, seulement la foi et la volonté. Nous n’avons qu’une seule réponse à apporter face à la barbarie et au racisme anti-blanc : l’esprit de communauté.

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    RECOUNQUISTA – Les Jeunes Identitaires de Provence
    www.recounquista.com
    Contact : recounquista@gmail.com
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    Entends la clameur !

    14 avril 2010

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