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    Les Européens : un peuple en voie de disparition

    En 2010, il n’est aujourd’hui plus un secret que les Européens connaissent des taux de natalité insuffisants. En effet, alors que le taux de natalité minimum requis serait de 2,1 enfants par femme (remplacement des deux parents, ainsi que l’éventuel déficit engendré par les individus n’ayant jamais d’enfant), la moyenne européenne se situe à 1,3 enfants par femme (avec environ 1,9 pour la France). Ce qu’il faut savoir, c’est que ces chiffres comprennent tous les enfants nés sur le sol européen, y compris ceux issus de mères extra-européennes, qu’elles soient naturalisées ou non. Pourtant, lorsqu’on regarde le taux de natalité des femmes exclusivement étrangères (sans compter les extra-européennes qui en ont la citoyenneté, puisque les statistiques ethniques ne sont pas autorisées), on s’aperçoit que la moyenne de leurs populations s’élève jusqu’à 4,3 enfants par femme, notamment pour la communauté africaine. Il est également intéressant de noter que les « renforts » de l’immigration arrivent régulièrement : on dénombre annuellement environ 100 000 nouveaux immigrés en France, sans bien sûr compter tous les clandestins (dont le nombre serait équivalent).

    Si cette dynamique continue, l’ethnie européenne devrait être totalement métissée, dissoute, puis remplacée par les populations afro-maghrébines, et ce dans un proche avenir. Le problème risque d’être autant ethnique que culturel, car dans les zones d’Europe dans lesquelles ces communautés sont déjà majoritaires (banlieues des grandes villes en particulier), la culture gréco-latine et chrétienne a laissé la place aux coûtumes afro-arabes musulmanes, et les rares Européens qui s’y aventurent sont d’ailleurs souvent persécutés (rackets, aggressions, vols, dégradations des biens matériels, …) jusqu’à l’exode ou la conversion à l’islam.

    Evidemment, les informations sur le sujet sont filtrées, autocensurées par les instituts de statistiques, les médias, les renseignements généraux, et le gouvernement lui même, qui ne voudraient pas être « labélisés » fascistes par les lobbies humanitaro-laxistes et socialo-colaborationnistes.

    Alors tout le monde ferme les yeux, refuse d’appeller un chat un chat, accepte l’inacceptable, pendant que la population – aveuglée par l’américanisation massive (mixe d’individualisme, de matérialisme, et de narcissisme) avec un supplément de féminisme intensif, de démantèlement famillial et de déculturation absolue – continue sa profonde plongée dans la décadence morale et le déclin démographique.

    Enfin, à toutes les personnes qui seraient intéressées par cette thèse et voudraient en savoir davantage, je les invite vivement à lire le livre La Colonisation de l’Europe, de Guillaume Faye, publié en 1999.

    Fanuzzo

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