Avortement : traumatisme, eugénisme et alternatives

- Traumatisme :
« Avorter est toujours une épreuve traumatisante »
C’est une militante du Planning familial qui l’avoue. Alors pourquoi ne pas proposer d’autres solutions ? Aider les mères à garder leur enfant ou bien faire adopter leur bébé à la naissance.
Par ailleurs, le Planning avoue qu’il contourne la loi française :
« La loi de 2001 relative à l’IVG fixe le délai maximum pour se faire avorter à la douzième semaine de grossesse (quatorzième semaine d’aménorrhée). Ensuite, c’est trop tard pour la France, mais le Planning familial peut organiser un transfert vers un centre à l’étranger, en Espagne ou aux Pays-Bas. »
Avec l’argent du contribuable français puisque le Planning est financé par les impôts.
« J’ai changé d’avis sur l’avortement »
Témoignage d’un couple qui a vécu un avortement. Au lieu d’être une solution à un problème, l’avortement a ajouté un nouveau problème.
En parlant de ce problème, ils ont remarqué que de nombreux couples en souffrent. Le syndrome post-avortement est bien réel.
Ils veulent qu’on parle de ce qui se passe après l’avortement, de ses conséquences : il faut creuser cet abcès.
Pour les femmes en détresse, c’est ici qu’elles seront écoutées.
- Eugénisme :
Famille chrétienne a réuni Jean Leonetti, «Monsieur Bioéthique» de la majorité, et Jean-Marie Le Méné, le président de la fondation Jérôme-Lejeune. Extrait :
« Jean Leonetti, vous vous prononcez en faveur de la détection de la trisomie 21 dans le cadre du diagnostic pré-implantatoire. Pourquoi ?
Jean Leonetti – Nous avons tout simplement considéré qu’il valait mieux – puisque la technique médicale le permet dans le cadre des fécondations in vitro (FIV) – informer la femme, si elle le désire, avant qu’elle soit enceinte plutôt qu’après. En effet, lors de la grossesse, dans la plupart des cas de détection de trisomie 21, les parents choisissent l’avortement. Nous avons donc voulu protéger la mère d’une information tardive. Je tiens aussi à préciser que dans ce rapport nous préconisons – hormis les pathologies que l’on dépiste pendant la grossesse comme la trisomie 21 – que seule « une maladie génétique d’une extrême gravité » puisse faire l’objet d’un diagnostic avant l’implantation dans l’utérus.
Jean-Marie Le Méné – Je vous avoue que j’ai été très surpris et déçu par votre intention d’intégrer la détection de la trisomie 21 dans le cadre du diagnostic préimplantatoire (DPI). Vous savez que cette maladie fait déjà l’objet d’un dépistage généralisé qui conduit à l’avortement de la quasi-totalité des enfants porteurs de cette pathologie. Jean-François Mattei, qui a mis en place ce dépistage généralisé de la trisomie 21 en 1996, dénonce lui-même aujourd’hui, un peu tard, un « eugénisme de masse ». Pourquoi montrer du doigt un peu plus encore les personnes touchées par la trisomie? Pour la première fois, la trisomie sera stigmatisée dans la loi. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! »
- Alternatives :
Martine Nawrat, animatrice au planning familial à Paris, déclare à Libération :
« Tous les jours, au planning, on voit arriver une femme au moins qui est tombée enceinte alors qu’elle prenait la pilule. [...] On le constate tous les jours: les femmes -tout âge et catégorie sociale confondue- manquent d’information. [...] Il faut multiplier les campagnes d’information, à tous les niveaux: pour les jeunes bien sûr, filles et garçons. Mais aussi les femmes mûres… »
La contraception est un échec, mais elle refuse de le voir. Dans ce même journal, il est fait état des campagnes d’abstinence aux Etats-Unis :
« Une nouvelle étude, réalisée auprès d’élèves de 12 ans, noirs, dans des écoles publiques américaines, suggère que les cours d’abstinence sexuelle peuvent être efficaces. Parmi les adolescents qui ont suivi ces leçons (huit heures, par petits groupes, pour les faire parler de l’abstinence ou des maladies sexuellement transmissibles et leur expliquer comment on peut résister à la tentation du sexe…) 33% ont eu des rapports sexuels dans les deux années qui ont suivi, montre cette étude. Parmi les élèves qui n’avaient pas reçu ces cours, mais d’autres les éclairant sur les méthodes de contraception et de prévention des MST, 52% ont commencé à pratiquer le sexe dans les deux ans suivants. [...] Ce nouvel argumentaire intervient [...] après que l’administration Obama a supprimé un budget de 170 millions de dollars alloué par l’administration Bush aux cours d’abstinence. [...] la Maison Blanche actuelle a préféré financer un programme de prévention des grossesses adolescentes, qu’elle vient de créditer de 183 millions de dollars. »
source : Le Salon Beige
Campagne de l’Alliance pour les Droits de la Vie dans le métro parisien :



























