Le 23 janvier, tous à Rouen !
18 janvier 2010
Après le tournoi de combat libre du mois de décembre, l’Autre Jeunesse organise cette fois un concert de folk. C’est la Normandie qui aura l’honneur d’accueillir le très talentueux artiste milanais Sköll, le fidèle et ancien Docteur Merlin, ainsi que les fringants Fluctuat Nec Mergitur qui se produiront sur scène pour la première fois. Cet évènement sera l’occasion de faire découvrir ou redécouvrir ces artistes de la scène identitaire, mais aussi de proposer une alternative aux boites de nuit et autres temples de la consommation et du déracinement.
Rendez-vous donc à Rouen samedi 23 janvier à 20h !
Solidarité Kosovo : 10ème convoi humanitaire Noël 2009. La vidéo
17 janvier 2010L’association Solidarité Kosovo vient d’effectuer son 10ème voyage humanitaire en direction des enclaves serbes du Kosovo-Métochie. Cinquante six m3 de matériel ont été distribués en quelques jours, matériels scolaires, ordinateurs de bureau reformatés en langue serbe grâce à une structure qui renouvelait son parc informatique, vêtements, jeux d’enfants, et friandises (voir Novopress ici et ici)
Voici la vidéo de cette action :
Yes we can !
17 janvier 2010(Les Guignols de l’info, janvier 2010)
Pour mémoire : Hystérie obamaniaque (Blog identitaire), extrait :
Barack Obama n’a strictement rien à faire du soutien de BHL et des pisse-encre du Monde. Première chose. Deuxièmement, que ce soit l’un ou l’autre qui remporte la bataille électorale de novembre prochain, cela ne va pas changer d’un iota (ou alors certes d’un iota, pas plus) la politique étrangère américaine, guidée par le même messianisme universaliste depuis des années, fondée sur la croyance en un statut de « peuple élu » aux valeurs destinées à s’imposer partout dans le monde (c’est le « 21ème siècle américain »). Les Américains ont été habitués par leurs gouvernants à considérer leur pays comme la deuxième Jérusalem, censée rayonner sur le monde par le biais des « guerres humanitaires » (sic). Les racines de cette philosophie ne sont pas à chercher bien loin, l’histoire des Etats-Unis nous en fournit l’explication : la nation américaine a été fondée par des pionniers, les puritains britanniques, qui fuirent la Great Persecution dont ils étaient victimes au 17ème siècle. D’où l’éternelle mentalité d’assiégés que les gouvernants américains prennent soin de raviver dans le peuple américain afin de justifier les guerres successives censées chasser du pouvoir des « tyrans » étrangers qui auraient représenté une menace directe pour « l’Amérique » et ses valeurs (hier Saddam Hussein ou les patriotes serbes et demain Mahmoud Amadinejad). (…)
La seule ambition des Européens vis-à-vis des Etats-Unis devrait être d’en finir avec la tutelle diplomatique et commerciale du « grand frère » américain ; la constitution d’une Europe-puissance, de Lisbonne à Moscou (qui devrait redonner confiance en l’Europe aux pays de l’est) ; le retour à la souveraineté du politique sur le libre-échange et donc la mise en place d’un protectionnisme européen ; l’affirmation sans faille d’une Europe chrétienne : plutôt les Serbes que l’islam turc ou le protectorat américain, soit les nôtres avant les autres !
Par conséquent, pour nous autres patriotes européens, John Mac Cain ou Barack Obama c’est the same shit as usual comme diraient nos amis américains.
L’autre jeunesse, c’est l’alternative
17 janvier 2010
Nous proposons un autre modèle à la jeunesse d’aujourd’hui. Pour nous la jeunesse a un rôle, un rôle de transmission, elle est le chainon essentiel d’une communauté. C’est pour ça que nous ne nous retrouvons pas dans la société de consommation. En définitive, « alternative » résume tous nos slogans car nous sommes la jeunesse de l’Europe, nous la jeunesse de l’avenir.
Cercle Frédéric Mistral reporté au 28 janvier !
16 janvier 2010
Le vendredi 28 janvier dès 20h, Recounquista vous donne rendez-vous à Aix-en-Provence pour un Cercle Frédéric Mistral consacré au sentiment identitaire en Provence, réveillé en 1854 par le Félibrige dont le but, selon son fondateur Frédéric Mistral, était « de relever, de raviver le sentiment de race (…) ; d’émouvoir cette renaissance par la restauration de la langue naturelle et historique du pays » mais aussi par l’action socio-culturelle et la popularisation de la glorieuse histoire de Provence, aspects plus méconnus de ce mouvement associatif. Un sentiment patriotique qui, on le verra, ne se limite pas aux caricatures commerciales : pastis, farniente et sieston… Nous suivrons, au delà du seul Félibrige, les évolutions du combat régionaliste provençal jusqu’à nos jours, en évoquant ses échecs comme ses réussites et ses occasions manquées, mais aussi les récupérations d’extrême-gauche dont il est victime et les enjeux politiques de cette manipulation. Enfin, nous répondrons aux questions suivantes : quelle identité provençale à défendre au siècle de la mondialisation ? Pourquoi et comment lutter ?
Soirée ouverte à tous : militants, sympathisants et simples curieux. Voitures au départ de Marseille et du Vaucluse.
Renseignements/inscriptions : recounquista@gmail.com
De l’assimilation à l’illusion du « compromis » multiculturel
15 janvier 2010Assimilation, une recette française
C’est le retour d’un proscrit. En osant écrire le mot « assimilation » à la place de l’habituel « intégration », le président Sarkozy a, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 9 décembre, brisé un tabou. Rétabli l’honneur d’un vieux mot interdit par nos élites bien-pensantes depuis près de quarante ans. L’assimilation, c’est l’abandon d’une partie de soi, de ses racines, pour adopter les mœurs, le mode de vie, l’histoire, la façon de penser de sa nouvelle patrie. C’est une impérieuse hiérarchie des appartenances et des normes culturelles. Un devoir de discrétion pour les pratiques religieuses. Un corset néocolonial, nous assénèrent nos prédicateurs antiracistes.
Cette assimilation fut pourtant la clé, selon le grand historien Fernand Braudel, de «l’intégration sans douleur» de ces immigrés belges, italiens, espagnols, russes, juifs, arméniens, etc., qui, pendant un siècle, «se sont vite confondus dans les tâches et les replis de notre civilisation tandis que leurs cultures d’origine ont apporté une nuance de plus à notre culture complexe».
On est loin du «métissage des idées, des pensées, des cultures» que Sarkozy exalte dans son texte. Le « métissage » va avec diversité et intégration. Il est synonyme du « multiculturalisme », porte d’entrée de ce communautarisme que Sarkozy dit combattre. Il lui faut donc choisir. Mais le peut-il encore ? Depuis le traité de Lisbonne, qu’il est si fier d’avoir fait ratifier, ces questions sont de compétence européenne. Les décisions sont prises à la majorité qualifiée. Or, le 19 novembre 2004, le Conseil européen « justice et affaires intérieures » a adopté comme principe que «l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des Etats membres». Le contraire – mot à mot – de l’assimilation à la française.
Encore un effort, M. le président !
Eric Zemmour, Le Figaro Magazine (12/12/2009, page 18)
Le Pen-Vardon : les premières images d’un débat viril
10 janvier 201010/01/2010 – 02h00
NICE (NOVOpress) – Jean-Marie Le Pen face à Philippe Vardon : ce fut, hier samedi 9 janvier, le premier choc télévisé des élections régionales en Provence-Alpes Côte d’Azur. En voici les extraits diffusés hier soir au journal de France 3 Côte d’Azur. Manifestement, le président du Front national était venu avec la ferme intention de « se faire » le président du mouvement identitaire Nissa Rebela, représentant la Ligue du Sud conduite par Jacques Bompard. Ce qui n’a pas été le cas.L’intégralité du débat dans les prochaines heures sur Novopress.

C’est le retour d’un proscrit. En osant écrire le mot « assimilation » à la place de l’habituel « intégration », le président Sarkozy a, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 9 décembre, brisé un tabou. Rétabli l’honneur d’un vieux mot interdit par nos élites bien-pensantes depuis près de quarante ans. L’assimilation, c’est l’abandon d’une partie de soi, de ses racines, pour adopter les mœurs, le mode de vie, l’histoire, la façon de penser de sa nouvelle patrie. C’est une impérieuse hiérarchie des appartenances et des normes culturelles. Un devoir de discrétion pour les pratiques religieuses. Un corset néocolonial, nous assénèrent nos prédicateurs antiracistes.




























