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    Le Bloc identitaire chez Eric Besson vu par France 3

    31 janvier 2010

    VIDEO. Le Bloc identitaire à Donzère (Drôme) chez Eric Besson, en compagnie de la Ligue du Midi, vus par France 3 dans son journal de 19h du 30 janvier 2010, édition régionale de Rhône-Alpes.

    Un reportage d’une hostilité pour le moins engagée sur une chaîne de télévision publique.
    A signaler la présence cependant, à 1 min 54 de très brèves images sans commentaires de contre-manifestants immigrés brandissant un drapeau algérien ; ce qui contraste avec les paroles d’un autre immigré dans une interview à 1 min 24. Ce drapeau, peut-être un oubli au montage vidéo !

    Voir la vidéo sur Novopress


    Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »

    31 janvier 2010

    30/01/2010 – 16 h 43
    DONZERE (NOVOPress) :
    C’est par un discours de Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, que s’est achevée, devant la mairie de Donzère (Drôme), la Marche pour l’identité qui a rassemblé cet après-midi plus de 200 personnes dans la ville dont Eric Besson est le maire (voir nos Flash Actu dans la colonne de droite durant tout l’après-midi).

    Cette manifestation était organisée en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente, avec pas moins de quatre élus (dont deux adjoints au maire) de Bollène (Vaucluse), la ville dirigée par Marie-Claude Bompard. A noter également la présence de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    « Vous êtes venus ici, a lancé Fabrice Robert aux manifestants, pour deux raisons essentielles. D’abord pour témoigner de votre dégoût suite aux déclarations d’Eric Besson. Je vous rappelle ses paroles au Parisien et il ne faudra jamais les oublier : “La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage.“

    Mais vous êtes venus aussi et surtout pour dire votre attachement à notre identité, dire que les Français de souche, ça existe, que les Européens de souche, ça existe aussi !

    Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! Ces nations existent en Amérique du sud, ce sont des pays où le racisme est roi. Car la vérité est là. Que ce soit à Cuba ou au Brésil, plus il y a de métissage, plus la question raciale se pose. Au contraire, les pays sans immigration sont des pays paisibles.

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    Le Bloc identitaire chez Eric Besson : la manifestation en images

    31 janvier 2010

    30/01/2010 – 19h00
    DONZERE (NOVOPress) : A l’appel du Bloc identitaire et de la Ligue du Midi, plus de 200 personnes ont participé cet après-midi à une Marche pour l’identité dans la petite ville de Donzère, dans la Drôme, dont le maire n’est autre que le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, Eric Besson. Une manifestation à l’issue de laquelle Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, a prononcé un discours devant l’hôtel de ville. En voici les premières images.

    « Maîtres chez nous » n’est pas que le slogan de campagne de la Ligue du Midi, c’est un mot d’ordre et un cri du cœur pour tous les Identitaires.

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    Richard Roudier chez Besson: « Pour moi la patrie, c’est la terre de mes ancêtres »

    31 janvier 2010

    31/01/2010 – 12 h 10
    MONTPELLIER (NOVOPress) :
    Richard Roudier, chef de file de la Ligue du Midi aux élections régionales en Languedoc-Roussillon, était hier à Donzère (Drôme), la ville dont Eric Besson, le ministre de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, est le maire.

    Il participait à la Marche pour l’identité qui, à l’appel du Bloc identitaire et de la Ligue du Midi, a réuni plus de 200 personnes sur le thème « Notre identité ne fait pas débat ». Un défilé qui a montré que les seuls à défendre Eric Besson face aux Identitaires étaient les jeunes immigrés de la ville, qui alternaient des « One, two, three, viva Algérie ! » et des « Vive Besson ! », ainsi que l’a relaté ce matin Le Dauphiné libéré.

    Voici le texte intégral du discours que Richard Roudier a prononcé.

    D’uno raço que regreio
    Sian bessai li proumié gréu ;
    Sian bessai de la patrìo
    Li cepoun emai li priéu.

    D’une race qui regerme
    Peut-être sommes-nous les premiers jets ;
    De la patrie, peut-être, nous sommes
    Les piliers et les hérauts.

    Chers camarades,

    Aujourd’hui, en cette bonne ville de Donzère située aux confins de la Provence, je ne pouvais faire autrement que de citer nostre ainat, Frédéric Mistral, prix Nobel de littérature 1904, qui écrivit voici plus d’un siècle son chef-d’œuvre, Le Poème du Rhône, dont une partie se déroule à quelques lieux de Donzère : Donzère Mondragon. Dans cette épopée, le Dragon – lou drach – entraîne ses victimes dans les eaux profondes et noires du fleuve. Puissante allégorie puisque aujourd’hui, le dragon c’est Besson qui précipite notre pays dans les profondeurs du gouffre.

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    Recounquista à la Marche de l’Identité (en photos)

    31 janvier 2010

    Communiqué à venir.


    Eric Besson dialoguera t-il avec les Identitaires ?

    29 janvier 2010

    28/01/2010 – 11 h 50
    DONZERE (NOVOPress) :
    Sur le plateau de France 2, Eric Besson a bataillé avec Marine Le Pen. A Lyon, lors du débat sur l’identité nationale, il a répondu à une question que lui posait Bruno Gollnisch, l’autre vice-président du Front national. Demain, dans sa ville de Donzère (Drôme), acceptera-t-il d’écouter les arguments des Identitaires ?

    C’est en effet ce samedi que le Bloc identitaire organise une Marche pour l’identité dans la commune dont Eric Besson est le maire. Un défilé avec drapeaux de provinces de France pour affirmer que « notre identité ne fait pas débat » et que l’identité française ne se réduit pas aux « valeurs républicaines », mais s’inscrit dans un cadre civilisationnel et ne peut être appréhendée sans intégrer les identités régionales qui constituent sa véritable « diversité ».

    Dans Le Dauphiné libéré d’hier, dans un article intitulé Le Bloc identitaire sur les terres de Besson, Bruno Vendoire, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire, invitait le ministre de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale « à dialoguer » avec Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, et Richard Roudier, tête de liste de la Ligue du Midi aux élections régionales en Languedoc-Roussillon, qui seront tous les deux présents. Promis, ajoutait-il, « on ne se disputera pas ».

    A Eric Besson de décider s’il accepte ou non la discussion avec les organisateurs de cette Marche pour l’identité, qui appellent à se joindre à eux tous ceux pour qui rien ne pourra jamais effacer la continuité des peuples européens, depuis les peintures de la grotte Chauvet, en Ardèche, il y a 30 000 ans jusqu’à aujourd’hui. Un défilé organisé dans un esprit festif qui fait aussi partie de l’identité nationale.




    Folk The System !

    29 janvier 2010


    L’Autre Jeunesse s’était donnée rendez-vous à Rouen en ce samedi 23 janvier pour un concert organisé par le label Alternative-s et les jeunes identitaires de la Vague Normande. Militants et sympathisants se sont réunis pour un soir autour d’un concert de Folk, une musique source d’enracinement et de communauté s’exprimant au rythme des guitares et des chansons.

    Étaient chaleureusement invités à se produire sur scène le chansonnier Docteur Merlin, le groupe parisien FNM (Fluctuat Nec Mergitur) et un chanteur italien venu spécialement de Milan, Sköll.

    Honneur aux anciens : c’est Docteur Merlin qui inaugure la scène en interprétant certains titres d’un répertoire musical dont le contenu et l’étendue imposent le respect. De belles paroles qui ont su traverser les années et toucher son jeune public. Lui ont succédé les trois parisiens de FNM, groupe de folk se produisant pour la première fois mais sans doute pas la dernière, tant leur prestation a pu susciter l’engouement des spectateurs reprenant en chœur couplets et refrains.

    Une ambiance chaleureuse que l’on retrouvait au cours de la prestation finale de Sköll venue conclure cette soirée. Au fil de ses chansons, sa voix mélodieuse a ainsi pu enchanter une salle oubliant la barrière de la langue au rythme des notes de musique.

    C’est en entonnant le célèbre titre des « Amici del vento » que le Milanais apporta une touche finale au concert accompagné par une assemblée de jeunes camarades heureux de fêter leur appartenance à une même communauté. Car nul besoin de grands discours pour la voir s’exprimer ce samedi soir, mais simplement d’une guitare, des amis et des chansons.

    La soirée termina tard avant que tout le monde ne se sépare, mais chacun avec l’intime conviction que demain appartient à cette Autre Jeunesse.

    Une vidéo est en cours de préparation.


    A lire d’urgence : Impasse Adam Smith (Jean-Claude Michéa)

    21 janvier 2010

    Auteur : Jean-Claude Michéa

    Titre de l’ouvrage
    : Impasse Adam Smith - Brèves remarques sur l’impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche

    Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2006, Champs Flammarion, 185

    Sujet : Le livre se compose de trois séries de propositions numérotées (I, II et III) suivies de scolies (notes complémentaires).

    Qui est Jean-Claude Michéa ?

    Jean-Claude Michéa, agrégé de philosophie montpellierain et enseignant à l’université et au lycée, est un socialiste orwellien (Georges Orwell, auteur du roman visionnaire 1984), c’est-à-dire partisan d’une “société libre, décente et égalitaire”. Dans ses œuvres successives, Michéa dénonce l’esprit nomade, cosmopolite, “sans-frontièriste” et soixante-huitard du capitalisme, et impute les échecs successifs de la gauche à son adhésion à cet esprit et aux valeurs correspondantes.

    Résumé du livre

    Face à “l’utopie libérale” portée par les “différents maîtres du monde” qui cherchent à nous imposer “toutes les modernisations” supposées nous apporter “un progrès merveilleux vers la Terre promise”, il faut mener un combat radical fondé sur la décence commune (selon l’expression common decency inventée par Georges Orwell), c’est-à-dire la morale des “gens ordinaires”. Mais d’abord consommer une “une rupture radicale avec l’imaginaire intellectuel de la Gauche”, devenue incapable de lutter efficacement contre le rouleau compresseur libéral. En diffusant “l’esprit” nomade, libertaire et multiculturel du capitalisme dans la société (par la propagande publicitaire, l’informatique à l’Ecole, via la libéralisation des mœurs, etc.), la gauche participe à la “fabrication” totalitaire de “l’homme nouveau”, utile à l’utopie libérale dont l’objectif est “l’enrichissement de tous dans un monde pacifié, toujours plus libre et toujours plus heureux”. L’homme moderne doit “s’épuiser à être de gauche pour que le monde continue à être de droite” (droite et gauche sont des termes employés par commodité de langage, pour Michéa ce clivage n’existe pas).

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    Le 30 janvier, tous à la Marche pour l’Identité !

    20 janvier 2010

    :: Samedi 30 janvier - Marche de l’identité à Donzère, chez Eric Besson! ::

    Eric Besson nie l’identité de la France et affirme que “Les Français de souche, ça n’existe pas”? Les Identitaires s’invitent chez lui !

    Marche de l’identité
    Samedi 30 janvier - 14 h 00
    Donzère (Drôme) - départ du Champ de Mars

    Tous à Donzère, la ville dont Eric Besson est le maire !


    Les imbéciles heureux des médias n’ont toujours pas compris le film Avatar

    18 janvier 2010

    Aux Etats-Unis, les attaques pleuvent. Presque aussi rudement que sur l’arbre sacré des Na’vis. Le feu est parti des ligues antitabac, qui ont décerné le label « poumon noir » à ce film bleu et vert. La liane Sigourney Weaver y fume comme un pompier et, pire, dans des lieux non-fumeurs. « C’est comme si l’on déversait du plutonium dans un réservoir d’eau potable », ont-elles déclaré au New York Times. Risible ? On est aux Etats-Unis, et on ne plaisante vraiment pas avec la nicotine. « Avatar » serait-il aussi un film raciste ? C’est la thèse soutenue par une foule de blogs, repris par le Boston Globe, qui voient non seulement dans « Avatar » un film sur la « culpabilité blanche », mais dans son argument (un Blanc qui s’invite chez les gens de couleur et devient leur chef), une forme de colonialisme. L’apologie de la race pure des Na’vis, connectée à la nature, ne serait qu’un préjugé de Blanc supérieur, s’extasiant, comme au temps de Rousseau, sur les vertus des bons sauvages. Horrible ethnocentrisme ! (…)

    Du côté des néoconversateurs, on n’a pas du tout apprécié que dans le film le discours du colonel et la sauvagerie de ses bombardements paraissent justifier rétrospectivement la violence infligée aux Etats-Unis lors du 11 Septembre. Par le biais des images (l’arbre sacré des Na’vis détruit par l’armée américaine comme les Twin Towers), les Etats-Unis font subir aussi à la nature un 11 Septembre. La colère des « neocons » ne s’apaisera sans doute pas quand ils apprendront que Cameron vient d’acheter les droits d’un livre japonais, « Le dernier train de Hiroshima », racontant du point de vue nippon (Na’vis ?)… le bombardement atomique par les Américains.

    Le Point, 14/1/2010

    Plus lucide, Paris Match (12/1/2010) :

    Je fais des efforts, mais je ne parviens pas à acclamer le triomphe d’êtres tous semblables, tous beaux – bien que bleus –, tous grands, tous souples, sveltes et dynamiques. Des guerriers claniques, des chasseurs à l’arc, pratiquant des rites initiatiques potentiellement mortels. Des géants à peu près télépathes obéissant à leur chaman, prêts au sacrifice au nom de leur divinité. Des sages sauvages qui déclarent que les hommes en abîmant la Terre ont « tué leur mère ». Eux-mêmes se choisissant un chef chevauchant un dragon. (…) L’Histoire nous a appris à nous méfier des perfections ethniques, de la naturelle pureté, des croyances fumeuses et des idéologies enchanteresses. Cela, dans la vie vraie, tout le monde l’admet. Je ne vois pas pourquoi je devrais, au cinéma, me laisser bercer au bord du gouffre.

    Ethnocide (9/1/2010) :

    Comprenons-nous bien. S’identifier aux humains du film c’est faire preuve d’un sentiment de supériorité sans aucun lien avec la réalité. Nous ne sommes pas les conquérants, mais les conquis. Nous ne sommes plus en 1914, mais en 2010. Les “sauvages”, les autochtones ce sont les Européens du XXIe siècle, pris d’assaut par les hordes innombrables du Tiers-monde, rachetés à vil prix par les pétromonarchies du Golfe, ringardisés et réduits au chômage par les industrieux Chinois. Nous voilà pris en tenailles entre le lumpenprolétariat allogène qui nous colonise “par le bas” et l’hyperclasse nomade qui nous écrase “par le haut”. Menacés d’être parqués comme figurants dans des réserves de carton pâte, dans des “villes-décors” pour amuser les touristes de la Mondialisation Heureuse.

    Avatar n’a évidemment rien à voir avec la culpabilité blanche mais avec la culpabilité  des acteurs du rouleau compresseur multiculturaliste et capitaliste qui s’abat brutalement sur l’Eden des Na’vis, sorte “d’Ancien régime” alien soumis aussi rapidement que monstrueusement à la botte du Progrès totalitaire. Ce sont eux les coupables : la clique  métissée de généraux et de financiers (on y voit des Noirs, des Blancs, des Sud-Américains, etc.) qui écrase d’un coup d’un seul le peuple Na’vi, combattant pour rester lui-même dans une société hiérarchique et ethno-culturellement homogène, qui ne croit pas aux sirènes assomptionnistes du “mélange”. Loin de toute culpabilité blanche, Avatar est plutôt l’expression du regard en arrière, porté par des Blancs, sur la mutation de leur monde en Occident pantagruesque qui impose l’Empire de la Félicité Economique Universelle à tous les peuples qui luttent pour rester différents, des orthodoxes serbes du Kosovo aux Karens de Birmanie. Un film identitaire donc. Les Na’vis ? C’est nous !