• Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Affiches
  • Tracts
  • Actions
  • FAQ
  • Boutique
  • Contact
  • :: Radio 973 ::
  •  

    Mettre au point une nouvelle économie, c’est possible

    Nous devons nous libérer de la vieille philosophie du « contrat », héritée du libéralisme du XIXème siècle, selon laquelle la société n’aurait pour but que de permettre à chaque individu de produire et de consommer toujours plus. Si la technoscience et le marché restaient aveuglément libres, lâchés comme deux Golems dans une société individualiste ne connaissant que le contrat, alors chaque acteur économique – chaque groupe d’intérêts – pourrait contribuer à l’épuisement de la biosphère. (…) La consommation de masse toujours croissante, impulsée par une hypnose publicitaire visant à créer des besoins superflus pour faire tourner toujours plus fort la machine du productivisme industriel, alors ce modèle – cause de la crise écologique – ne va plus fonctionner longtemps. (…) Le pétrole va devenir de plus en plus cher (…) Aucune énergie de substitution ne pourra remplacer le pétrole (…) La fin de l’énergie bon marché, c’est la fin de la croissance économique indéfinie, la fin du productivisme industriel, la fin de l’Union européenne libre-échangiste, la fin de l’aviation commerciale de masse, la fin de la grande distribution ! Au total : la fin de la façon de vivre actuelle dans les pays riches. (…) Changer le modèle économique global ? C’est de cela qu’il s’agit, si l’on veut être à la hauteur de l’enjeu : inventer un art de « vivre autrement, donc mieux » (non de vivre « moins ») ; mettre au point une économie relocalisée, décentralisée, autosuffisante par la décroissance de la consommation de matières et d’énergie.

    Patrice de Plunkett, revue Résurrection n°132-133 (juillet à octobre 2009)

    Une réponse à “Mettre au point une nouvelle économie, c’est possible”

    1. Constantins dit :

      Chers amis, chers frères,

      Il me semble que
      Encourageons nos frères à revenir à la Terre, à retourner dans les campagnes, à se réaproprier nos terroirs, à acheter des hectares au lieu d’acheter des apparts en ville.
      Le coeur de la France bat dans ses campagnes; les villes appartiennent aux bobo bon chic, bon genre, bien pensant. Les banlieues aux arabes.

      Investissons dans nos campagnes!!!