Pas d’Europe-puissance sans Russie
21 juillet 2009
En fait, c’est la Russie qui montre la vraie voie à l’Europe donneuse de leçons avec les excès humanistes de sa propre civilisation, mais impuissante et décadente en réalité. La Russie est un des derniers peuples européens à ne pas se détester lui-même. La Russie peut contribuer dans l’immédiat à sauver l’Europe de son malaise existentiel et du protectorat américain (OTAN, capitalisme financier anglo-saxon, usage exclusif de l’anglo-américain, libre échange destructeur d’emplois industriels, immigration extra-européenne conduisant à une société multiethnique à l’instar des Etats-Unis et destructrice de l’identité européenne). Quant à l’Europe, elle peut aider à long terme la Russie face à la Chine et à l’Asie centrale. Les Européens de l’Ouest doivent faire aujourd’hui vis-à-vis de la Russie la même révolution intellectuelle qui a été effectuée par le Général de Gaulle envers l’Allemagne d’après 1945 !
Il y a quelques années, l’écrivain Vladimir Volkfoff posa la question suivante à un diplomate américain : « Je ne comprends pas, dit-il, Souhaitez vous que l’Europe se fasse ou qu’elle ne se fasse pas ? ». Le diplomate lui répondit : « Nous souhaitons qu’elle se fasse, mais qu’elle se fasse mal ». La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou est une méthode pour qu’elle se fasse… bien.
Marc Rousset in L’Europe doit changer complètement sa vision de la Russie
Parce que la Russie, par sa politique vitaliste de relance de la natalité, sa fierté patriotique et identitaire, ses ambitions naturelles, son statut de défenseur de la Chrétienté dans les pays slaves et sa résistance intelligente à l’impérialisme américain, représente un modèle pour nos nations européennes déboussolées par le libre-échange destructeur et ses névroses culpabilisatrices, lisez La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou - Le continent paneuropéen face au choc des civilisations de Marc Rousset (lire la 4ème de couverture), aussi auteur de Les Euro-Ricains.
Connaitre nos racines pour mieux défendre notre identité
12 juillet 2009
Feuilletez le nouveau numéro de la NRH
Assumant notre fonction d’historiens, nous nous sommes attachés ici à la découverte des racines de l’Europe, conçue comme un héritage multimillénaire. Très logiquement, nous avons ouvert ce dossier par les poèmes fondateurs d’Homère, conduisant ensuite notre quête jusqu’à l’épanouissement du christianisme européen médiéval (…) avec, en conclusion, une réflexion très neuve et actuelle sur l’enjeu identitaire capital qu’a toujours représenté le corps de la femme entre l’Europe et l’Islam.
La Nouvelle Revue d’Histoire
L’esprit du camp identitaire
10 juillet 2009
Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.
La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement d’animosités entre nous, les querelles de gaulois sont laissées au placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir, il faut se sentir un homme ou une femme libre.
Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière simple au sein de notre communauté.
Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite. J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales. Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.
Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que vous aurez éprouvées vous changent à jamais.
Franck LANCIER
Tous les renseignements sur camp-identitaire.com
Pour qui nous battons-nous ?
9 juillet 2009Nous reproduisons ci-dessous un excellent texte pondu par un militant des Identitaires parisiens du Projet Apache.

Pour qui nous battons-nous ? Une question qui n’appelle pas de réponse évidente. Une question que nombre de militants – et ceux qui seraient tentés de l’être – se posent au moins une fois.
Il faut dire qu’il y a de quoi désespérer. Dans les rues de Paris, il n’est plus exceptionnel de croiser de jeunes blancs portant des tee-shirts « African Power » ou « Maghreb United ». On rencontre aussi de jeunes européennes voilées, arborant une main de Fatma en pendentif ou qui jurent se « sentir noires à l’intérieur ». D’autres petits bourgeois encore, à l’instar de ce cher F. G., ramassent des baffes, excusent leurs agresseurs, en redemandent et prennent bien soin d’étouffer en eux tout germe de révolte. Et puis il y a, bien évidemment, ce « peuple de veaux » qui votent avec ses pieds.
Certes nous nous battons pour différentes raisons : en mémoire de nos ancêtres, pour protéger et honorer ce qu’ils ont bâti ; pour l’honneur parfois ; pour nos enfants sans doute. Mais notre combat ne s’inscrit pas dans un cadre autarcique : qu’on le veuille ou non, nous avons besoin des autres et les autres ont besoin de nous. Or, les autres ne sont pas toujours à la hauteur de nos espérances et, bien souvent, le sentiment de crier dans le désert nous submerge.
Et bien, puisque nous avons parfois du mal à apprécier les résultats concrets de notre action, nous produisons ci-dessous la liste de ceux qui sont venus grossir les rangs du Projet Apache. En 6 mois nous avons fait beaucoup de choses, rencontré quantité de sympathisants. Certains ne sont pas restés, d’autres reviendront sans doute plus tard. Mais un certain nombre ont décidé de rejoindre notre communauté et pour longtemps, nous l’espérons.
Ils sont étudiants, bagagistes, juristes, néo-bacheliers (bravo à eux !), serveurs, commerciaux, cadres, paysagistes, chercheurs d’emploi, cuisiniers, techniciens de laboratoire ou aides-soignants. Ils ont entre 17 et 35 ans. Ils viennent de quartiers tranquilles ou moins tranquilles, du 18ème, du 19ème, du 13ème, du 15ème ou de banlieue. En un mot, ils sont le peuple.
Ils ont leurs soucis quotidiens, comme nous tous : un travail à trouver, une famille à fonder, une vie à construire. Mais ils ont choisi de donner un moment de leur temps, plusieurs fois par semaine le cas échéant, pour coller des affiches ou fabriquer un pochoir, pour assister à un cercle de formation ou à une visite culturelle, pour participer à un week-end de cohésion ou au tournoi de foot de fin d’année, pour appuyer une action pour la préférence locale ou contre l’insécurité dans les bus, pour rédiger un article ou créer un visuel pour notre site internet.
C’est aussi pour eux que nous nous battons. Non pas pour la gloriole d’un petit chef mais pour notre famille élargie, pour notre communauté.
Que soient donc remerciés pour leur démarche :
Adrien, Quentin, Nicolas, Christophe, Côme, Laurent, Joachim, Antoine, Frédéric, Élisabeth, Alexandre, William, Lazare, Clément, Alain, Adrien, Mathias, Jérôme, Cindy, Michael, Armand, Paul, Kevin
… et les autres, qui contribuent, chacun à leur façon, à construire une résistance enracinée à Paris et en Ile-de-France.
Qu’ils sachent que demain nous appartient.
Pierre-Vincent L.
Et à notre tour de remercier les nôtres : Théo, Jean-Guillaume, Nicolas, Alexandre, Bruno, Guillaume, Christopher, Mikael, Arnaud, Aurélie, Yohann, Eva, Rémi et les autres.
Génération orpheline
5 juillet 2009
Ils ont tous renoncé. Renoncé à voir, renoncé à écouter, et renoncé à se battre pour leurs enfants. Nous sommes les orphelins de l’Occident, forcés d’éduquer et de défendre nos propres parents, en plus de nous-mêmes. Nos parents qui, lorsque l’on rentrera la gueule en sang quotidiennement, lorsque la guerre civile sera ouverte et généralisée, continueront de nous passer gentiment la main dans les cheveux, de pincer nos joues en nous disant qu’eux aussi ont vécu cela, et nous donneront quelques babioles qui font de la lumière pour survivre dehors.
Ils mentent. Ils n’ont pas vécu ce que nous vivons. Ils sont les enfants de la paix et de l’abondance, ils ont vécu les meilleures années de leur siècle sans se soucier de ce qu’ils allaient nous laisser. Ce constat tragique comporte pourtant une lueur d’espoir. Car nos parents vont mourir un jour. Et demain, les présidents, les premiers ministres, les hommes importants de cette civilisation seront des mecs qui auront vu et vécu des centaines de scènes comme celle du bus. Et je pense que ça changera quelque chose quand à l’assemblée nationale, la moitié des députés se sera fait tabasser par des nouveaux Français.
Bien entendu, la majorité des jeunes reste à côté de la plaque, signe d’un bourrage de crâne intensif. Mais elle sait, la jeunesse de ce pays sait. Aucun jeune ne me qualifie de menteur lorsque je parle de ce genre de choses. De raciste oui, mais pas de menteur. Ils peuvent faire semblant, mais au fond ils savent ce qui se passe, quand la plupart des pères et mères croient que c’est de la science-fiction.
Il est même parfois plus facile de parler de tout ça avec nos grands-parents plutôt qu’avec nos parents. Eux ne font pas preuve d’angélisme, eux ont souvent vécu des choses difficiles. Eux ont encore certains réflexes qui paraissaient sains avant la grande débandade quant à l’attachement au sol, au sang, à une certaine transmission, etc.
Quelque chose de très particulier est en train d’arriver. Nous sommes la première génération qui vivra moins bien que la précédente, et nous sommes mieux compris par grand-père que par papa, ce dernier étant devenu sourd, lâche ou fou. Il y a eu comme un trou, un saut dans le temps. L’ère du progrès est morte, et nous sommes les premiers à en prendre acte à l’échelle d’une génération entière. Tout l’héritage est à refaire.


En fait, c’est la Russie qui montre la vraie voie à l’Europe donneuse de leçons avec les excès humanistes de sa propre civilisation, mais impuissante et décadente en réalité. La Russie est un des derniers peuples européens à ne pas se détester lui-même. La Russie peut contribuer dans l’immédiat à sauver l’Europe de son malaise existentiel et du protectorat américain (OTAN, capitalisme financier anglo-saxon, usage exclusif de l’anglo-américain, libre échange destructeur d’emplois industriels, immigration extra-européenne conduisant à une société multiethnique à l’instar des Etats-Unis et destructrice de l’identité européenne). Quant à l’Europe, elle peut aider à long terme la Russie face à la Chine et à l’Asie centrale. Les Européens de l’Ouest doivent faire aujourd’hui vis-à-vis de la Russie la même révolution intellectuelle qui a été effectuée par le Général de Gaulle envers l’Allemagne d’après 1945 !




































