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    “Le rap est amour”… On parie ?

    30 juin 2009


    Les jeunes Identitaires débarquent en Pays niçois !

    29 juin 2009


    Fête de la Musique 2009 : Recounquista interroge les Aixois

    28 juin 2009

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    RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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    Communiqué du 28 juin 2009

    :: Fête de la Musique 2009 : Recounquista interroge les Aixois ::

    Jeudi dernier, des militants de Recounquista ont arpenté les rues d’Aix-en-Provence pour interroger les passants dans le cadre d’un micro-trottoir sur les émeutes de la Fête de la Musique 2009. A cette occasion, nous avons pu constater le décalage entre la couverture médiatique de l’évènement et la vision des quelques témoins présents qui n’hésitent pas à parler “d’émeute”, voire même “d’embuscade” et de violences “organisées”. Les jeunes interrogés, visiblement soulagés qu’on s’intéresse enfin à eux (et non à la racaille que les médias prennent l’habitude de victimiser systématiquement), ont pu s’exprimer plus généralement sur l’aggravation de l’insécurité à Aix-en-Provence qu’il est aujourd’hui impossible de nier.

    Par ce micro-trottoir, Recounquista se fait l’écho du malaise de cette génération de petits Blancs qui sont de plus en plus touchés par la violence de rue et, paradoxalement, de moins en moins considérés par les élites médiatico-politiques qui ne jurent plus que par la “diversité”.

    Recounquista appelle les autorités nationales et locales à appliquer la tolérance zéro à l’attention des délinquants et invite les Provençaux à témoigner régulièrement des phénomènes de violence minimisés voire occultés par les médias : ensemble, brisons la loi du silence.

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    RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Demain, fêtez la Saint-Pierre à Toulon

    27 juin 2009

    FÊTE DE LA SAINT PIERRE

    Du 28/06/2009 au 29/06/2009
    Dimanche 28 juin

    Une tradition bien ancrée

    Dans un port tel que Toulon, on sait que ce rendez-vous annuel est empreint d’une double signification : d’abord, il est l’occasion d’honorer le patron des pêcheurs, ensuite, celle de rendre hommage à l’ensemble des disparus en mer dont on salue ce jour-là la mémoire.

    Et d’année en année, un public nombreux et rassemblé dans sa diversité prend part à un événement nourri de respect, de tradition et de partage.

    Sorte de lancement de la saison estivale, la Fête de la St Pierre est en outre, pour les visiteurs, l’opportunité de se plonger dans une culture locale qui ne demande qu’à s’ouvrir au plus grand nombre.
    Au programme

    > 10h30

    Messe solennelle en la cathédrale avec la participation de la chorale “A cœur joie” et de la Musique des équipages de la Flotte.

    > 11h30

    Procession jusqu’au port (en empruntant le Cours Lafayette)

    > 12h

    Embarquement de la statue de St Pierre et bénédiction en mer, accompagnée par la traditionnelle flottille de pointus.


    IDentitaires N°2 : en vente dès maintenant !

    27 juin 2009

    Editorial

    Dissidents 2.0

    Dès leur création, les Identitaires ont fait du net une arme au service de la défense de nos identités. S’inscrivant dans une démarche profondément archéofuturiste, c’est sur des plateformes de blogues, des foras, à l’aide de faxs ou de mails, que les militants de la plus longue mémoire ont souvent lancé des attaques contre la forteresse de l’uniformisation.

    Tout récemment, la vidéo d’une terrible agression exhumée et diffusée grâce à un ensemble de vecteurs de diffusion 2.0 (le web seconde génération - en l’espèce le réseau social Facebook, les plateformes vidéo YouTube puis RuTube, un forum de jeux vidéos, le blog Fdesouche) a pu toucher des centaines de milliers de personnes, jusqu’à forcer les médias « traditionnels » à s’emparer du sordide – et banal – fait divers. Qu’on ne s’y trompe pas, cet événement n’a rien d’anecdotique. Pour la première fois la réalité s’est imposée aux médias par le biais d’une pression populaire exercée sur des canaux encore incontrôlables. Les gouvernants, eux, ont bien saisi ce qui est en train de se passer et, de LOPSSI à HADOPI, les tentatives actuelles de mise sous tutelle étatique du net en apportent la criante démonstration.

    Pionniers de l’utilisation d’internet comme outil militant (en complément de l’action sur le terrain, car pour qu’une vidéo d’action puisse être relayée par exemple, encore faut-il que cette action ait été menée…) nous continuons de porter un regard tout particulier sur l’évolution des nouvelles technologies. Ainsi ces derniers mois, ce sont le site du Bloc Identitaire et l’agence NOVOpress qui ont eu droit à un remodelage prenant davantage en compte les nouvelles possibilités. Dans le même temps, l’utilisation de l’audio et de la vidéo a encore été accrue et de plus en plus de militants sont formés à ces techniques de communication. Désormais, avec très peu d’investissement matériel chacun d’entre-nous peut être le média et devenir à la fois vecteur de vérité et acteur de la résistance.

    Mais la spécificité des Identitaires, ce n’est heureusement et évidemment pas que la forme mais aussi le fond, et cela nous aurons l’occasion d’en reparler plus longuement lors de la Convention des 17 et 18 octobre prochains.

    Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.

    IDentitaires est la revue d’actualité des mouvements et structures appartenant au réseau identitaire hexagonal : de la Flandre au Pays Niçois, toute l’actualité du Bloc Identitaire, des mouvements identitaires régionaux et autres formations de la mouvance enracinée vous est présentée avec, en avant-première, l’annonce des prochaines activités des Identitaires à travers toute la France.

    Le dernier numéro d’IDentitaires est disponible auprès des militants de Recounquista pour 2 € seulement.


    La presse locale toulousaine parle de racisme anti-Blanc

    26 juin 2009

    Tabassés sans raison dans le métro
    Un groupe de copains, filles et garçons, ont été agressés dans le métro le soir de la fête de la musique.

    Les agressions nocturnes dans les rues de Toulouse se poursuivent et le soir de la Fête de la musique, bien que plus calme cette année, n’a pas dérogé à ce qui est devenu un fléau. Laurent, 22 ans, étudiant, et François-Noé, 21 ans, réceptionniste, étaient avec deux copains et cinq copines. Agressés dans le métro, ils dénoncent une violence gratuite et raciste.

    >> Que s’est-il passé ?

    François-Noé : Nous avons pris le métro vers 2 h 30 à Compans. A Jean-Jaurès, une quinzaine de jeunes, de 15 à 19 ans, qui se sont arrêtés à Empalot, est entrée. Ils ont commencé à se bousculer. Deux d’entre eux se sont assis à côté de moi. Ils m’ont donné une claque sur la tête. À la deuxième, je me suis levé. Et là, tous leurs copains sont arrivés. On a commencé à prendre des coups de pied, de poings, des claques. Il y en avait un qui nous tapait avec une béquille. Les filles aussi ont pris. Ils étaient vraiment agressifs, hargneux, déchaînés.

    >> Ensuite ?

    Laurent : A la station Empalot, ils ont bloqué les portes du métro. Un a sorti un cran d’arrêt en disant qu’il allait tous nous tuer. Un de ses copains lui a dit de faire attention aux caméras. Un autre a expliqué qu’il passait au tribunal et qu’il ne voulait pas de problème. J’ai reçu alors un grand coup-de-poing dans le nez. Puis ils sont partis.

    >> Comment cela s’est-il fini ?

    Laurent : Il y avait une deuxième bande dans le métro, des Blacks qui ont commencé à nous dire que c’était bien fait pour nous. Et c’est reparti. À la fac de pharmacie, ils nous ont courus après. On s’est dit qu’on allait se faire tuer. Ma copine a été poussée par terre. Un Black m’a donné un coup sur la pommette. Ce n’était pas simplement quelques coups, il voulait me démolir.

    >> Et à l’hôpital ?

    Laurent : On a appelé la police puis on est allé aux urgences jusqu’à 6 heures du matin. Il y avait cinq autres personnes victimes d’agressions. Le lendemain, au commissariat de L’Ormeau, j’ai croisé un gars qui s’est fait tabasser parce qu’il traversait une rue et qu’un mec le lui avait interdit.

    >> Que ressentez-vous ?

    De l’incompréhension. C’était gratuit. Ils cherchaient n’importe quel moyen pour taper et c’est tombé sur nous.

    >> Comment analysez-vous cette violence ?

    On nous a traités de sales bourges, de sales blancs. Il y a une haine qui s’installe. Une haine raciale. Il y a un problème avec ces bandes qui se retrouvent pour en découdre. Ce sont des jeunes sans repère. Nous n’avons aucune haine contre eux. Il n’y a pas de racisme de notre part. On peut comprendre leurs problèmes mais ça n’excuse pas.

    >> Quelqu’un vous a-t-il aidé ?

    Il y avait des gens dans le métro mais ils n’ont rien fait et, a priori, personne n’a donné l’alerte. C’est ça le plus choquant.

    >> Et les agents du métro ?

    Personne n’est intervenu. Nous ne sommes pas pour des mesures de sécurité draconiennes mais certains lieux devraient être sécurisés. Le soir de la Fête de la musique, le métro ouvre jusqu’à 3 heures. C’est bien mais alors qu’on sait que ça craint, il n’y a pas de renforts.

    La dépêche, 26/06/2009

    Le diagnostic docteur ? La France d’un manque de solidarité évident entre Blancs et cela profite aux bandes de racailles allogènes. Le remède ? La solidarité communautaire et l’entraide, l’esprit de Clan et l’auto-défense. A vous de jouer.


    Emeutes de la Fête de la Musique : une embuscade ?

    25 juin 2009

    La Fête de la musique n’a pas adouci les moeurs
    Publié le mardi 23 juin 2009 à 09H50

    Quatre policiers blessés, 25 interpellations dans la nuit

    Le cas n’est sans doute pas spécifique à Aix: dimanche soir, notre ville a connu deux Fêtes de la musique. La première, bon enfant, avec une majorité de familles, de couples, d’adolescents en groupe. Ces catégories une fois rentrées chez elles avant les 12coups de minuit, la seconde Fête de la musique pouvait commencer…

    Tout démarre en bas du Cours, aux environs de minuit trente, avec un jeune homme qui jette des cannettes sur la foule. L’intervention d’agents de la police municipale et de la police nationale permet de l’interpeller rapidement. Mais les policiers sont pris à partie par des témoins de la scène. Ils reculent pour que la fête reprenne. Mais c’est déjà trop tard: chez les acteurs de la soirée, l’alcool -peut-être additionné à d’autres substances moins licites- a produit ses effets classiques. Certains commencent à jeter des projectiles -essentiellement des bouteilles de verre- sur les policiers. Dans le même temps, la vitre d’un restaurant au bas du Cours vole en éclats. Tout cela sous les yeux de Robert Pommies, le président de la délégation spéciale qui gère la ville d’Aix jusqu’aux prochaines élections municipales. On n’en est pas au stade de l’affrontement, mais la situation demeure tendue pendant une heure trente : les policiers affrontent une pluie de bouteilles de verre. Plusieurs d’entre eux sont atteints et quatre doivent recevoir des soins au poste médical avancé, dressé, non loin de là, par les sapeurs-pompiers.

    Sur les coups de 2 heures du matin, les policiers ont été renforcés, notamment par une demi-compagnie de CRS, des équipages de la Bac de Marseille, de la Bac départementale et une équipe de la brigade canine. Le camp d’en face, lui, a été un peu plus affaibli par les substances mentionnées plus haut. La police nationale, dirigée par le commissaire Doll et le commissaire Dach, appuyée par la municipale, conduite par son chef Hervé Eygazier, intervient alors, de façon vive. Il s’agit d’éviter tout mouvement de foule sur le Cours, qui pourrait conduire à des bousculades et à des chutes, sur un sol jonché de tessons de bouteilles.

    Quelques-uns des protagonistes parviennent néanmoins à refluer. Ils seront pris, à la suite d’autres incidents, dans les ruelles autour de l’ancienne prison. Bilan : 25individus interpellés, la plupart en état d’ébriété avancée. Dix-huit d’entre eux ont été placés en garde à vue ; l’un d’eux, interpellé pour violences sur des policiers - en récidive - passera aujourd’hui devant le tribunal correctionnel selon la procédure de la comparution immédiate. Un autre sera jugé pour le même motif le 27 juillet prochain. Neuf autres - dont un mineur - comparaîtront à la rentrée.

    La Provence, 23/06/2009


    Camp Identitaire 2009 : Paris-Barricades !

    23 juin 2009

    Camp Identitaire

    Le Camp Identitaire 2009 se déroulera du lundi 17 au samedi 22 août en région parisienne.

    Se situant dans le cadre du cycle « Révoltes contre le monde moderne » inauguré l’an dernier, ce 7ème Camp sera consacré aux révoltes populaires parisiennes. À partir de ce sujet central, les thématiques sociales et économiques seront traitées lors des différentes interventions et conférences.

    Placé sous la direction de Franck Lancier et de Jean-David Cattin, ce camp sera aussi l’occasion d’assurer le relais avec la nouvelle équipe en charge de l’organisation des camps d’été.

    Comme à l’accoutumée le camp associera réflexion et formation politique, ateliers pratiques, activités physiques et moments de communauté. Les frais de participation au camp sont de (seulement !) 60 euros.

    Le camp d’été est un moment privilégié dans la vie du mouvement identitaire, scellant la fraternité et la cohésion parmi ses militants de première ligne, ne le ratez pas et notez dès aujourd’hui dans votre agenda ce rendez-vous.

    Source : camp-identitaire.com


    Emeutes de la Fête de la Musique : Recounquista lance un appel à témoins

    22 juin 2009

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    RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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    Communiqué du 22 juin 2009

    :: Emeutes de la Fête de la Musique : Recounquista lance un appel à témoins ::

    A la suite des émeutes d’hier, Recounquista lance un appel à témoins : si vous avez entendu ou vu quelque chose en relation avec ces émeutes ou assisté à l’ensemble des violences, n’hésitez pas à nous contacter via mail (recounquista@gmail.com) pour nous communiquer votre témoignage. Celui-ci sera publié sur notre site Internet (avec un simple prénom comme signature ou anonymement à votre demande).

    Ce qui s’est passé hier doit se savoir : avec Recounquista, brisez la loi du silence !

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    RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com
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    Fête de la musique 2009 : à Aix aussi, la racaille fait un massacre !

    22 juin 2009

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    RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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    Communiqué du 22 juin 2009

    :: Fête de la musique 2009 : à Aix aussi, la racaille fait un massacre ! ::

    Selon La Provence, des affrontements entre policiers et émeutiers auraient eu lieu le soir de la Fête de la Musique, sur le cours Mirabeau, deux heures durant (de 1h à 3h du matin). 3 policiers ont été blessés et 80 passants (et autant de blessés ?) ont été pris en charge par les sapeurs pompiers.

    Ce qui est pudiquement présenté comme une “rixe” anecdotique par la presse locale est en réalité une véritable émeute qui a viré à l’affrontement direct entre voyous et forces de l’ordre. Nous, jeunes Identitaires de Recounquista, ne sommes pas particulièrement étonnés par un tel déchaînement de violence : Aix, certes ville bourgeoise à la présence policière omniprésente, n’est guère à l’abri de la barbarie : plusieurs cités très chaudes ceinturent la ville, dont le Jas de Bouffan. Quant aux quartiers nord de Marseille, à une demi-heure de là, ils ne sont pas très loin également… Nous remarquons toutefois que le nombre des émeutiers devait être assez élevé aux vues des personnes interpellées (18) car, dans la plupart des manifestations violentes et émeutes urbaines, les policiers n’arrivent à interpeller qu’un misérable 10ème des émeutiers présents. De facto, dans le cas présent, combien ces derniers étaient-ils ? 100 ? 200 ? 300 peut-être ? Qui sait ? Les pronostics les plus pessimistes sont malheureusement les plus crédibles. L’article précise également que les sapeurs-pompiers ont “pris en charge pas moins de 80 personnes”. Or, si l’on analyse ces chiffres en gardant à l’esprit que les journalistes, plus souvent propagandistes chevronnés que professionels respectueux de la déontologie, ont l’habitude de minimiser à l’excès les violences urbaines, on peut présumer que le chiffre de 80 peut facilement être augmenté, voire doublé ou triplé. Mais s’il n’y avait eu que 80 passants blessés, ce chiffre serait déjà énorme ! On imagine alors mieux la scène de chaos et d’anarchie qui s’est installée hier soir en plein cours Mirabeau, endroit le plus fréquenté de la ville. Alors, ce n’est plus une émeute mais un état de guerre civile.

    Bien entendu, nous ne sommes pas dupes : on ne pourra pas plus longtemps mettre ce type de violences sur le compte de l’abus d’alcool. Tout le monde sait pertinemment que les “bandes de casseurs” sont, pour la plupart d’entre elles, composées de racailles issues de la “diversité” ou de “chances pour la France” (suivez notre regard). A Aix comme à Paris, Marseille, Toulouse, …

    Les jeunes Identitaires de Recounquista condamnent fermement les violences commises ainsi que leurs auteurs et continuent d’y voir, hélas, un rapport évident avec l’immigration-invasion subie par les Provençaux depuis 30 ans et l’échec total de l’intégration de ceux que l’on appelle avec malhonnêteté “les jeunes de banlieue”. Expression condamnable à bannir du vocabulaire français. En effet, l’on sait que tous les “jeunes de banlieue” ne sont pas des apprentis-terroristes, certains d’entre eux sont même les victimes des émeutiers professionnels et vivent un cauchemar parce qu’ils ont le malheur d’être des “mangeurs de porc”, des “babtous”, des “boloss”… Bref, des Blancs. A ce titre, le second phénomène à mettre en lien avec ces émeutes est celui du racisme anti-Blanc, très répandu chez les émeutiers et omniprésent dans ces cas de violences urbaines.

    Au lendemain de ces violences très graves à Aix-en-Provence, nous tirons la sonnette d’alarme et appelons tous les élus à se mobiliser contre ces violences, à appliquer la tolérance zéro et à renforcer les moyens à disposition des policiers pour assurer la protection des Aixois.

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    RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence

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