Je songeai que les grandes métropoles modernes ne se ressemblaient pas seulement par l’urbanisme mais aussi par les populations. C’est non tant l’américanisation que la brésilianisation du monde, entre tours de verre et métissage obligatoire, mièvres novelas emplies de bons sentiments à la télé, milliardaires à foison et appauvrissement général de la classe moyenne ; la misère du monde aux portes des antiques cités; tous nos présidents sont des Lula, des don Quichotte jetant leur épée de bois à la tête sans visage de la finance internationale. La France était le Brésil de l’Europe. La Défense, notre Brasilia. Et la Seine-Saint-Denis, nos favelas. D’ailleurs nous possédions comme le Brésil une très grande équipe de football, presque entièrement composée de joueurs noirs.
Solidarité, proximité, autosuffisance, alternative
Bernard Farinelli
4ème de couverture :
L’homme contemporain ne croit plus en l’avenir, moral en berne, système économique fou, planète détruite au quotidien, surconcentration urbaine. Peu à peu, l’idée d’une autre vie s’impose. Ne pourrait-il exister enfin, vivre autrement ? La surconsommation à laquelle il est enchaîné lui coûte la joie de vivre, lui insuffle un mal être permanent et profond. Il a besoin de tranquillité, d’équilibre. Le dépouillement – au sens philosophique – l’interroge. Il s’aperçoit qu’il n’est plus autonome, qu’il ne sait plus se débrouiller par lui-même, se nourrir et construire avec ses mains. L’angoisse environnementale, relayée par les médias, ajoute à son besoin urgent de changer la donne. La campagne, parce qu’elle contient en germe les expériences humaines passées – solidarité, débrouille, prévoyance, patrimoine -, parce qu’elle est un laboratoire – greffe de population et de culture -, parce qu’elle est le refuge de l’ultime naturel, la campagne autorise l’utopie. Face à la mondialisation, à l’explosion du prix de l’énergie, aux grands risques géopolitiques, la réponse économique est bien dans la relocalisation des échanges, dans la redécouverte des circuits courts, dans le terroir renouvelé. Le paysan, homme du pays, pluriactif, » polyculteur « , a vocation à exister de nouveau pour nourrir les hommes. Par ailleurs, le rêve du petit domaine, partagé par tant d’individus et de communautés n’est-il pas en train de reprendre corps ? II autorise un modèle alternatif, l’autonomie, voire l’autosubsistance en cas de crise aiguë. Le contemporain, auquel on fait croire que le progrès apporterait le bonheur, a compris que les petits bonheurs sont à portée de main.
Critique de la revue catholique La Nef :
Amoureux de la campagne française, Bernard Farinelli renoue avec la sagesse non utopique des Émile Guillaumin et des Henri Pourrat, mais aussi des Gustave Thibon, des Paul Claudel et des Charles Péguy. L’histoire le montre, la civilisation villageoise a été au fondement de l’Europe, le clocher l’unité sociale et territoriale la plus importante dans le façonnage de l’identité européenne. La campagne, détruite en tant que telle par la modernité industrielle et agricole, est cependant encore porteuse de nombreuses pratiques salutaires et de nombreuses pistes de refondation. Elle est le lieu de l’enracinement et des libertés concrètes, elle est le lieu où l’homme concourt à la Création. Notre survie est liée à celle de nos campagnes. S’il y a un avenir pour nous, il passera par la campagne, n’en doutons pas.
Agressés parce que blancs dans les manifestations étudiantes contre le CPE, insultés en raison de leur origine dans les bus de nuit, discriminés par le gouvernement au nom d’une discrimination prétendument positive (mais négative pour qui ?), désormais dévalorisés dans les publicités et dans les médias, les blancs voient leurs droits s’amenuiser chaque jour un peu plus. C’est pourquoi nous posons la question : pourquoi un tel traitement sur la terre de leurs pères ? Les blancs seraient-ils le diable ? Comment des gens qui prétendent lutter contre le racisme en arrivent aussi souvent à légitimer un authentique, pour le coup, racisme… anti-blanc ?
Renaud Camus puis Alain Finkielkraut l’ont affirmé : l’antiracisme est le communisme du 21ème siècle.
L’antiracisme n’est qu’une idéologie. Il n’est pas un humanisme, n’entend pas faire diminuer de façon effective le racisme et est au service de personnes bien peu recommandables.
Si l’on en veut une preuve, il suffit d’étudier quelques instants le problème du racisme anti-blanc et anti-français. Ce dernier est la preuve flagrante de la gabegie de l’antiracisme officiel.
Si 90% des profanations de cimetières visent des sépultures chrétiennes, si chaque parisien de moins de 25 ans a déjà été insulté parce qu’il est blanc, si chacun a déjà vu dans son quartier des tags et graffitis insultant la France, les français et les mangeurs de cochon, si chaque manifestation lycéenne parisienne est le théâtre de gigantesques ratonnades anti-blanches, si l’ancienne première dame de France se dit fière de ne pas avoir une goutte de sang français, si Martine Aubry peut dire son malaise dans les villes où vit uniquement la même population depuis des siècles, si la discrimination positive et véritable racisme anti-blanc institutionnalisé peut être proposée par le président de la république, si un invité d’un débat télévisé peut se permettre de dénoncer les sous-chiens/souchiens (quel jeu de mot !), cela n’émeut pas les ligues de vertu antiracistes.
(Houria Bouteldja, porte-parole du Mouvement des Indigènes de la République)
Point de SOS Racisme scandalisé, point de LICRA pour nous défendre, point de HALDE pour compatir avec nous, point de MRAP pour se dire solidaire de ce que nous vivons quotidiennement ni de SCALP ou « antifas » voulant se donner bonne conscience pour crier leur dégout de la haine et de l’intolérance. Pire, tout est passé volontairement sous silence.
Pourquoi ?
« Ne pas créer d’amalgame » ? Mais la victime du racisme anti-blanc, elle, n’a pas le luxe de se poser la question de l’amalgame. Elle vit tout cela dans sa chair.
« On ne peut pas comparer le racisme anti-blanc et le racisme labellisé par les ligues antiracistes officielles. Les noirs, arabes, etc… ne peuvent être que des opprimés » ? Les blancs aussi ? Niet. C’est ainsi que par un tour de magie dialectique on fait passer les blancs, souvent trop pauvres pour quitter des quartiers devenus invivables, pour des oppresseurs.
Car étouffer l’affaire, ce n’est pas traiter le problème, c’est casser le thermomètre pour espérer ne plus avoir de fièvre. Et c’est voir le phénomène s’amplifier et perdurer. C’est aussi et surtout le légitimer. Car plus personne ne peut aujourd’hui dire ne pas savoir, ne pas avoir vu ou entendu.
Mais alors qu’est le but non avoué ? Pourquoi certains racismes sont-ils moins condamnables que les autres ? Certaines victimes valent-elles moins que d’autres ?
Sûrement oui pour les autoproclamés défenseurs de la morale républicaine. Il s’agit de culpabiliser le blanc, coupable ontologiquement de racisme. Un Pierre Tevanian ne dit pas autre chose dans son livre “La mécanique raciste”. Le blanc est raciste car blanc. Selon ce raisonnement, il n’est pas très difficile d’imaginer ce qu’il faut faire pour éradiquer le racisme.
L’antiracisme est un venin qui doit endormir le peuple français. Il doit empêcher toute velléité de reconquête et nous faire accepter notre statut de mouton bon à être tondu. Le peuple français trouve l’immigration un peu trop massive ? Ces derniers vont le rééduquer. Il se dit qu’il est envahi ? Les envahisseurs d’hier n’ont bien entendu absolument rien à voir avec la diversité, véritable chance pour la France d’aujourd’hui. Pour les plus récalcitrants, il restera la loi pour les mettre au pas.
Tous subventionnés par l’Etat. Car chacun y trouve son compte. La droite bourgeoise peut ainsi légitimer son besoin de main d’œuvre bon marché et malléable à merci au détriment du peuple ainsi spolié de son travail. La gauche pétrie de bons sentiments y voit de son côté un prolétariat de remplacement, le prolétariat de souche n’étant pas ou plus satisfaisant.
L’antiracisme est un mot piégé. Car qui pourrait oser se proclamer contre ? Se dire contre ou émettre quelques doutes, c’est se placer de fait dans le camp du mal. Ils sont les gentils, on écoute et on ferme sa gueule. Ou au pilori.
Pendant ce temps, merci aux blancs d’endurer en silence.
Recounquista met à la disposition de ses militants et sympathisants les avatars officiels du mouvement, pour faire connaître les jeunes Identitaires de Provence sur MSN, les forums internet, … De « 973″ à la croix de Venasque en passant par le drapeau sang et or et « on craint dégun », la Recounquista attitude (tellement plus accrocheuse que la positive attitude) doit s’étaler sur le web : affiche tes couleurs et fais connaître le Clan autour de toi !
Les avatars Recounquista sont disponibles dans la boutique : cliquer ici (une fois dans la boutique, clic droit sur l’avatar de ton choix puis « enregistrer l’image sous » pour le télécharger sur ton ordinateur).
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RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
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Communiqué du 26 mai 2009
:: Selon La Provence, RESF craint la venue de Recounquista ! ::
Un « cercle de silence », organisé par plusieurs collectifs, se tiendra aujourd’hui de 18h30 à 19h sur la place de la Rotonde, du côté des Allées provençales. Il rassemblera « ceux qui sont indignés par la manière dont on traite les étrangers en situation irrégulière, souhaitent s’associer à la journée nationale des cercles de silence qui est organisée ce jour-là dans de nombreuses villes de France« . Le collectif de citoyens aixois a, par ailleurs, « la ferme détermination de ne pas réagir aux provocations de groupes d’extrême droite qui auraient l’intention de perturber une manifestation non violente avec des slogans xénophobes« .
La Provence, page 4, 26 mai 2009
Visiblement, les collabos du RESF, qui militent pour la régularisation de tous les clandestins en organisant des « cercles du silence », ont pris acte de l’avertissement que nous leur avons lancé lors de la contre-manifestation organisée par Recounquista et Nostra Revolta le 9 mai dernier (voir les photos): nous ne vous laisserons pas vous pavaner en pleine rue alors que votre mouvement est illégal et moralement inacceptable ! Recounquista réaffirme avec force qu’elle ne laissera pas les négriers du RESF exploiter la misère des clandestins, les livrer pieds et poings liés aux patrons-voyous et forcer les Provençaux et les Français à tolérer toujours plus de miséreux du Tiers-Monde sur notre sol alors que notre peuple souffre déjà fortement de la crise ! Contrairement à ce que la personne interrogée par La Provence laisse entendre, nous ne venons pas faire de la « provocation » gratuite mais, au contraire, briser la loi du silence qui empêche depuis trop longtemps les Français de s’exprimer sur l’immigration clandestine au moyen d’un odieux chantage au « racisme ». Quant aux slogans xénophobes, ceux-ci n’existent que dans l’esprit torturé des collabos du RESF. Avec de telles déclarations, on constate que les collabos du RESF ne supportent pas la critique, encore moins quand celle-ci est portée dans la rue par la jeunesse !
Nous tenons également à préciser que Recounquista est un mouvement identitaire et non un mouvement « d’extrême droite ». Nous avons toujours été très clair sur le sujet : nous n’en voulons pas aux immigrés mais à ceux qui les ont fait venir en leur faisant miroiter un Eldorado français qui n’existe plus (les gouvernements successifs, les associations de « défense » qui exploitent leur souffrance, les patrons-voyous, etc.) En témoignent les liens privilégiés que nous avons avec des personnalités telles qu’Emile Bomba, président de l’ALCEC, qui milite au Cameroun pour décourager les candidats à l’émigration. D’un côté comme de l’autre de la Méditerranée, notre message est sans ambiguïté : Vivre et travailler au pays !
Nous invitons tous ceux qui désirent se faire, par eux mêmes, une idée claire de ce que nous sommes, à nous contacter (via mail : recounquista@gmail.com) pour que l’on puisse répondre à leurs questions, ainsi qu’à se joindre à nous lors d’une prochaine action des jeunes Identitaires de Provence.
Dans le contexte de la mondialisation triomphante, les médias, les artistes et la classe politique n’ont qu’un seul mot à la bouche (enfin, deux) : « diversité » et « métissage ». Les professionnels périmés de l’anti-racisme se sont convertis au Veau d’or du « métissage » car, pensent-ils, il n’y a plus de rejet de l’Autre possible dès lors qu’il n’y a plus d’Autre en tant que tel : c’est-à-dire quand il n’y aura plus qu’une seule couleur, une seule langue, etc. Bref, quand il n’y aura plus de différences entre les hommes : les peuples et leur identité doivent donc céder la place au citoyen du monde, l’idiot du village global. Ainsi, sans le savoir (quoi que…), les anti-racistes autoproclamés se font les hérauts zélés de la globalisation qu’ils dénoncent par ailleurs en bons militants de gauche et d’extrême-gauche pour la plupart d’entre eux. Triste schizophrénie… Qui ne s’arrête pas là puisque, par définition, « diversité » et « métissage » sont deux mots parfaitement contraires : mélangez du bleu et du jaune, vous n’obtiendrez qu’une seule couleur. Alors que la diversité consiste à laisser s’exprimer la polyphonie des couleurs. De la même manière, le métissage prôné jusqu’à l’acharnement maladif sur toutes les ondes s’oppose irrémédiablement aux apologies passionnées de la « diversité ».
Au niveau international, le seul « métissage » connu est celui de la mondialisation, tremplin vers l’américanisation des cultures et des modes de vie (culte de l’argent-roi, financiarisation du capitalisme, désacralisation du rite religieux, malbouffe, féminisme revanchard et agressif, …) Or, les peuples du monde, trahis par leurs élites, refusent pourtant ce « métissage » forcé qui se traduit par l’imposition rampante mais non sans brutalité de l’american way of life. Au niveau français et européen (sauf dans les contrées les plus reculées du Vieux continent), ce « métissage » se traduit dans les faits par une islamisation assumée : construction de mosquées et d’écoles coraniques subventionnées par les pouvoirs publics, menu des cantines scolaires entièrement hallal, horaires de piscines réservés et traitements privilégiés dans les hôpitaux, l’islam traité de manière complaisante à l’école, … Ainsi, le « métissage » n’existe pas. Car, dans les faits, ce qu’on appelle « métissage » est en réalité la disparition d’une culture avalée par une autre ! Et même au niveau relationnel, les couples mixtes sont relativement peu nombreux. Aujourd’hui, le musulman pratiquant ne souhaite rien de moins que de se métisser avec une société occidentale décadente et pourrie de l’intérieur : le feuilleton télévisé qui nous montre une jeune et jolie beur de banlieue devenir mannequin et se marier à un cadre sup’ 100% français de souche n’est qu’une farce grotesque.
Face à l’américanisation des modes de vie, le réflexe est – à juste titre – plutôt au repli identitaire, c’est-à-dire à la fuite dans son cocon communautaire. Pour réveiller et radicaliser une identité, il n’y a rien de plus efficace que de l’humilier et de la brocarder comme « réac » ou « archaïque » ! Autrement dit : plus la mondialisation uniformise les modes de vie et plus les révoltes identitaires se font nombreuses et violentes (et moins il y a de « métissage »).
Les personnes qui sont profondément convaincus d’être « métis » ne le sont pas la plupart du temps : bien au contraire, elles s’inventent cette identité « métis » pour faire oublier leur crise d’identité et les déséquilibres psychologiques qui en découlent. Ce sont souvent des purs produits de la société de consommation : des gens sans religion, sans mémoire, sans histoire, des gens « en ruine ». L’auto-proclamation « je-suis-métis ! » n’est qu’une thérapie à bas coût pour bourgeois occidental moyen qui ne sait pas qui il est (et qui en crève). En témoigne le clip du morceau Métis de Yannick Noah où s’agitent des pantins américanisés dont l’identité soi-disant « métissée » se résume en fait à une imitation pitoyable de la culture gangsta rap américaine.
Il faut défendre sans ambiguïté la diversité des peuples du monde : quelle diversité y a t-il si tous les peuples se ressemblent ? Par conséquent, pour garantir la diversité des cultures, encore faut-il respecter les frontières qui séparent les unes des autres : les frontières sont faites pour s’ouvrir aux échanges les plus enrichissants qui soient, mais elles ont aussi été conçues pour pouvoir se refermer afin de protéger les uns et les autres des raz-de-marée migratoires et des impérialismes économico-culturels qui font imploser les sociétés. Où serait « l’échange » entre l’Arabie Saoudite et une France islamisée? Et entre les Etats-Unis et un monde américanisé ?
Le « métissage » n’existe pas plus que la coexistence de communautés culturellement opposées n’est possible. Le seul métissage qui ait réussi est celui de l’américanisation. Autrement dit, le métissage c’est l’uniformisation. La diversité, c’est la défense des identités !
Inscrit dans la Constitution française, le principe de précaution est souvent invoqué pour bloquer des recherches scientifiques et des pratiques économiques ou sociales ; et ce, même lorsque les risques encourus sont très incertains, si ce n’est impossibles à définir. Or, les risques des politiques migratoires sont, eux, connus et certains. Puisque les populations sub-sahariennes et arabo-musulmanes se sont dans l’ensemble mal intégrées au cours des trois dernières décennies, la sagesse consisterait à tout le moins à adopter un moratoire de longue durée sur l’immigration : il faudrait attendre que la grande majorité des habitants des quartiers à forte présence sub-saharienne et arabo-musulmane se soient correctement intégrés pour accepter éventuellement d’autres étrangers en provenance de ces pays.
Jean-Yves Le Gallou
Institut de géopolitique des populations
Cliquez sur :: Radio 973 :: (dans la liste des onglets en dessous de la bannière de ce site Internet) pour écouter la radio des militants de Recounquista qui vient d’être mise à jour. Au programme : rock trad’ occitan et européen, chansons traditionnelles de Provence, hardcore, RIF, variété, … Parce que l’identité se chante aussi !
Vous pourrez retrouver les auteurs de la plupart de ces morceaux sur le site Internet du label Alternative-s.