Si toi aussi, tu as l’esprit de 973…
28 mars 2009
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RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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Communiqué du 28 mars 2009
:: Une mosquée à Salon-de-Provence ? Stop à l’islamisation ! ::

Mercredi dernier, les jeunes Identitaires Provençaux de Recounquista sont allés à la rencontre des Salonnais, sur les différents marchés de la ville, pour alerter la population au sujet de la future grande mosquée. Une grande mosquée de 10 mètres de haut et de 1 113 mètres carrés sur une parcelle de près de 2 500 mètres carrés… pour un loyer ridicule de 1 000 euros par an !
Recounquista s’insurge contre l’édification de cette véritable ambassade de l’Islam en terre salonnaise ! A l’heure des discours larmoyants sur le “respect de la différence”, il est tout bonnement incroyable que le respect des identités et des traditions ne concerne que les vagues d’immigrés venus du Tiers-Monde ou du Maghreb sans jamais s’appliquer aux Provençaux et aux Français dans leur ensemble. La construction d’une mosquée à Salon-de-Provence est un symbole agressif et provocateur de l’islamisation de notre région. Ce phénomène touche l’éducation de nos enfants (l’Islam abordé de manière volontairement complaisante à l’école, les cantines scolaires ne distribuant plus que des menus hallal), notre liberté d’expression (la répression judiciaire s’abat sur ceux qui ont l’audace de critiquer la religion du prophète) et notre mode de vie en général : à certains endroits de plus en plus répandus, les Provençaux ne se sentent plus chez eux. Il est temps d’inverser la tendance : les jeunes Identitaires Provençaux ne laisseront pas leur terre devenir une république islamique indépendante dans quelques décennies !
Nous allons continuer, dans les mois à venir, à concentrer nos actions sur la région salonnaise à l’aide des militants locaux. Nous appelons toutes les bonnes volontés, sympathisantes de notre initiative, à nous contacter afin de participer avec nous ou d’aider, chacun à son petit niveau, cette grande cause qui nous concerne tous, des jeunes aux moins jeunes : la défense de notre cadre de vie et de notre identité pour la construction d’un avenir plus sûr et plus sain pour nos enfants !
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RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
www.recounquista.com
recounquista@gmail.com
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Régulièrement, Recounquista vous fera découvrir quelques expressions employées dans cette belle terre de Provence, hautes en couleur et délicieusement révélatrices de l’âme de notre peuple. Sans le savoir, nous employons certaines d’entre elles couramment, sans même en percevoir le caractère typiquement provençal. Se les réapproprier, c’est une manière de partir à la reconquête de son identité.
Aujourd’hui : Faire une cagade (faire uno cagado en provençal)
Sens : “Faire une bêtise”
Contexte régional : le verbe caga signifie “aller à la selle” n’est pas vulgaire et a aussi un sens figuré il est notamment employé en français régional provençalisé (FRP) sous la forme caguer. Cette expression, qui véhicule la connotation d’émotivité et de familiarité attachée à la langue provençale, vient combler un manque du français commun où il n’y a pas de mot franchement populaire désignant le résultat d’une action ratée (une cagado).
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RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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Communiqué du 11 mars 2009
:: En Provence comme dans toute la France, stop à l’immigration clandestine ! ::



La dernière grande campagne des mouvements de jeunes identitaires a été lancée il y a quelques semaines dans toute la France avec la mise en ligne du site internet C’est-la-honte.info.
Mercredi 11 mars 2009, Recounquista a écumé les rues d’Aix-en-Provence pour sensibiliser les passants au phénomène de l’immigration clandestine, fléau pour l’Europe comme pour l’Afrique et largement ignoré par le gouvernement actuel malgré les communiqués triomphateurs des autorités sur les derniers clandestins expulsés (en attendant leur retour). C’est cette hypocrisie du pouvoir en place que nous étions venus dénoncer, discutant avec des groupes de passants ici et là, déclenchant parfois de vifs mais enrichissants débats et surtout nouant des contacts avec des Aixois désireux, eux aussi, de désintoxiquer les Français sur cette réalité trop souvent obscurcie.
Les militants de Recounquista vont évidemment poursuivre sur leur lancée dans les semaines à venir, dénonçant l’immigration clandestine partout où l’on est assez irresponsable pour l’encourager.
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RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
www.recounquista.com
recounquista@gmail.com
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30 000 expulsions, c’est la honte : il en faut 300 000 !
Seulement 30.000 ! Annoncé aussi fièrement qu’un taux de croissance flatteur, le nombre d’expulsions d’immigrés clandestins auquel la France a procédé cette année est présenté comme un « record » dont le pays devrait s’enorgueillir.
Pourtant, pour aboutir à de tels chiffres, le gouvernement cumule notamment les « retours volontaires » pour lesquels des clandestins reçoivent de l’argent pour retourner dans leur pays. La plupart d’entre eux (des « gens du voyage » dans la majorité des cas) n’effectuant en fait qu’un aller-retour en empochant la précieuse prime.
La réalité est que ces 30 000 expulsions ou pseudo-expulsions sont ridicules face à l’explosion de l’immigration clandestine en France et en Europe. Pour de nombreux experts ce sont plus de 100 000 immigrés qui entreraient de manière illégale chaque année en France, auxquels nous pouvons rajouter ceux ayant obtenu des visas temporaires (visas touristiques, études) mais ne rentrant pas dans leur pays lorsque ceux-ci touchent à leur fin.
Nous contestons donc cette vision consistant à faire croire que le gouvernement agit réellement contre l’immigration clandestine. Nous dénonçons ainsi tous les réseaux associatifs (et en tout premier lieu SOS Racisme) et acteurs politiques qui se font les idiots utiles du sarkozisme.
Nous contestons cette pensée qui consisterait à laisser croire que la France et l’Europe peuvent continuer à accueillir de manière massive et incontrôlée des immigrés provenant du monde entier sans que cela crée à terme de profonds troubles sociaux.
Nous contestons tout autant cette idée angélique selon laquelle l’immigration massive et incontrôlée n’aurait aucun rapport avec le chômage, l’insécurité, la dérive de l’Education nationale ou la stagnation des salaires.
Parce que continuer de promouvoir l’immigration sans limites et la société multiraciale alors que celle-ci nous conduit peu à peu vers une société multiraciste est contraire à la recherche du Bien Commun qui doit présider toute politique, nous appelons le gouvernement à rompre avec le laxisme. La France et l’Europe doivent mener une politique volontariste de protection de nos frontières et d’expulsion de tous les immigrés entrés illégalement sur le territoire.
Premiers signataires : SOS RA’patriement, Projet Apache, Opstaan, Rebeyne, Recounquista, Jeune Bretagne, Dies Irae, Jeune Alsace, Le collectif satirique “Patrons sans frontières”, La vague normande, Resistancia, Jouinessa, Collectif Expulsion sans Frontières

C’est une langue romane, qui peut être utile pour l’apprentissage ou la compréhension d’autres langues : l’espagnol, le portugais, l’italien, le roumain. Mais c’est aussi un lien avec une civilisation que l’on connaît peu, avec une histoire qui n’est pas enseignée. À l’école, on apprend l’histoire de France, pas l’histoire de la Provence. Qui sait, par exemple, que la Provence a eu sa constitution, et que le dernier qui l’a défendue jusqu’au bout, l’avocat Pascalis, a été pendu sur le Cours, devant sa maison, sous la révolution ? Enfin, parler ou écrire le provençal, implique une façon de penser différente: il y a des tournures particulières, car une langue ne tient pas qu’à son vocabulaire.
La Provence, 29/1/2007
En 1870, Cézanne s’emportait contre la ligne Aix-Rognac. Son arrière-petit-fils dénonce la LGV
“Cézanne, réveille-toi, ils sont devenus fous !” Les anti-LGV qui brandissaient ce slogan lors des manifestations contre le passage d’une ligne à grande vitesse au pied de Sainte-Victoire ne croyaient pas si bien dire. La grogne a eu des échos jusqu’outre-manche. Et c’est l’arrière-petit-fils de Paul Cézanne, qu’un journaliste du Daily Telegraph est allé réveiller dans “sa base” à Megève pour agrémenter un article sur la LGV.
Philippe Cézanne, garant du droit moral de son ancêtre, ne fait pas dans l’impressionnisme : “C’est un coup d’épée sanglant à travers le paysage. Je comprends que la modernité nécessite un certain nombre de choses mais nous devons préserver l’endroit, déclare-t-il au quotidien britannique. L’âme de Cézanne repose dans ces collines“. Une déclaration dont se sont emparé les opposants au projet.
Lesquels après avoir secoué les autorités locales voudraient bien rallier à leur cause le monde de l’art. “Si, avec mes petits moyens, je peux faire quelque chose… nous déclarait quelques jours plus tard, l’expert en art. Je trouve ça choquant et je suis prêt à me battre comme il a fallu le faire pour préserver la route du Tholonet. De tout temps, les peintres qui rentraient d’Italie ou ceux qui allaient vers la Hollande, se sont arrêtés à Aix, c’est bien qu’il y a quelque chose de particulier. Alors, si je peux aider à sauver ce paysage magnifique, qu’on tente depuis des années de faire inscrire au patrimoine mondial de l’Unesco… “.
Paysage que son illustre ancêtre, père de l’art moderne, a peint la bagatelle de 87 fois. Et l’histoire a parfois des échos étonnants: une des premières Sainte-Victoire peinte par Cézanne, qui s’intitule “La tranchée et la montagne Sainte-Victoire”, est un coup de gueule contre la ligne de chemin de fer Aix-Rognac, qui éventre le Jas de Bouffan et la propriété familiale des Cézanne.
“Il peint cette toile en 1870 et trace comme une plaie sanguinolente au pied de Sainte-Victoire“, analyse Michel Fraisset, le directeur de l’Atelier Cézanne. “Il n’était pas vraiment moderne, reconnaît Philippe Cézanne. C’était un marcheur, la vitesse, ce n’était pas son propos”.
Mais ce n’est pas la seule correspondance. “Si Cézanne prenait le train de Paris pour aller à Auvers-sur-Oise (commune célèbre pour avoir été immortalisée par les impressionnistes et les paysagistes, ndlr), poursuit Michel Fraisset, son père, Louis-Auguste, avait fait un procès à PLM, la société de chemins de fer de l’époque, car l’incendie d’une locomotive avait endommagé les mûriers de la bastide du Jas de Bouffan. Il réclamait des dommages et intérêts car à l’époque, il y avait un enjeu financier avec les vers à soie”. Déjà une histoire d’argent…
La Provence, 5/3/2009