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18 janvier 2009
Après les émeutes du samedi 10 janvier à Nice, la racaille a remis le couvert aujourd’hui :
[Communiqué du 17 janvier 2009]
Au moment où nous rédigeons ces lignes, la situation est extrêmement tendue dans le centre-ville de Nice. La population a quasiment déserté l’avenue Jean Médecin et les rues adjacentes, où les importants effectifs de police et les innombrables bandes de racailles se font face.
Déjà des premiers affrontements ont eu lieu autour de la gare et la tension monte désormais sur la Place Masséna, certaines bandes prenant aussi la direction de la Vieille Ville.
Le Maire qui trouvait intelligent d’évoquer hier dans sa conférence de presse notre manifestation en disant que nous étions « prêts à l’affrontement » ou que nous voulions « faire du grabuge » aurait – encore une fois – mieux fait de se taire et de se préoccuper davantage de la sécurité de notre ville.
Plusieurs groupes de jeunes Niçois – manifestement pas au courant de l’interdiction de la manifestation « MAITRES CHEZ NOUS », celle-ci ayant été décidée par la Préfecture au dernier moment hier – ont été pris en charge par la police sur Jean Médecin. Si des confrontations verbales ont pu avoir lieu avec les bandes de casseurs (des « On est chez nous ! » répondant aux insultes et aux provocations de la racaille), ce n’est en tous cas pas à cette jeunesse-là que l’on pourra imputer le climat de peur et de tension régnant aujourd’hui sur notre pauvre cité…
source : Nissa Rebela
Quelques photos de la journée d’aujourd’hui (avec l’aimable autorisation des Identitaires niçois) :




Les Identitaires niçois

Solidarité – Proximité – Autosuffisance – Alternative
Editeur: Sang de la Terre
Prix public : 18,90 EUR
L’homme contemporain ne croit plus en l’avenir – moral en berne, système économique fou, planète détruite au quotidien, surconcentration urbaine. Peu à peu, l’idée d’une autre vie s’impose. Ne pourrait-il exister enfin, vivre autrement?
La surconsommation à laquelle il est enchaîné lui coûte la joie de vivre, lui insuffle un mal être permanent et profond. Il a besoin de tranquillité, d’équilibre. Le dépouillement – au sens philosophique – l’interroge. Il s’aperçoit qu’il n’est plus autonome, qu’il ne sait plus se débrouiller par lui-même, se nourrir et construire avec ses mains. L’angoisse environnementale, relayée par les médias, ajoute à son besoin urgent de changer la donne.
La campagne, parce qu’elle contient en germe les expériences humaines passées – solidarité, débrouille, prévoyance, patrimoine -, parce qu’elle est un laboratoire – greffe de population et de culture -, parce qu’elle est le refuge de l’ultime naturel, la campagne autorise l’utopie.
Face à la mondialisation, à l’explosion du prix de l’énergie, aux grands risques géopolitiques, la réponse économique est bien dans la relocalisation des échanges, dans la redécouverte des circuits courts, dans le terroir renouvelé. Le paysan, homme du pays, pluriactif, “polyculteur”, a vocation à exister de nouveau pour nourrir les hommes. Par ailleurs, le rêve du petit domaine, partagé par tant d’individus et de communautés n’est-il pas en train de reprendre corps ? Il autorise un modèle alternatif, l’autonomie, voire l’autosubsistance en cas de crise aiguë. Le contemporain, auquel on fait croire que le progrès apporterait le bonheur, a compris que les petits bonheurs sont à portée de main.
source : Novopress
Il y a onze jours, Mickaël, un jeune homme de 27 ans déficient visuel, était tabassé dans un bus de Saint Quentin (Aisne) et dans l’indifférence générale par quatre « jeunes » après avoir été traité de « sale handicapé » et de « sale Blanc ». Alors que les agressions à caractère raciste ou antisémite – réel ou supposé – déclenchent d’habitude un branle-bas médiatique et une avalanche de communiqués de la part des responsables politiques, en l’espèce, curieusement, c’est le silence radio. Novopress a voulu revenir sur cet « incident » trop commodément oublié.
Recounquista appelle le gouvernement et les élus à proposer un vaste plan de réformes contre l’analphabétisme qui sévit particulièrement dans les rangs des lycéens-en-colère, fumeurs de joint, révolutionnaires du dimanche et autres rebelles d’opérette à t-shirt « Che Guevara ». Notons par ailleurs que le sympathique apprenti-syndicaliste à peine pubère qui s’exprime au micro de BFM TV a déjà sa place réservée sur les bancs socialistes de l’Assemblée nationale, la FIDL étant le nez caché du Parti socialiste dans les lycées. Alors, tous ensemble, contre l’analphabétisme qui menace de ronger les fondements de notre démocratie : « Ils veulent entuber la jeunesse, la jeunesse répond : Raie-zisse-tensse ! »
Jeudi 08 Janvier 2009
SAINT-QUENTIN Un handicapé agressé dans le bus porte plainte contre tout le monde
Mickaël est un jeune homme de 27 ans déficient visuel. Il est donc handicapé. Samedi, en fin d’après-midi, il prend le bus près de la place de l’Hôtel-de-Ville à Saint-Quentin quand quatre jeunes s’installent autour de lui. Il les entend parler et saisi au vol dans la conversation : « Sale handicapé. » D’un coup c’est l’escalade selon le plaignant. Devant des passagers, Mickaël se fait frapper. Dans le bus, personne ne bronche ou n’intervient durant le passage à tabac. Il est également traité de « sale blanc ».
Puis, les quatre jeunes s’enfuient. Selon des versions différentes, soit ils seraient descendus en actionnant l’alarme, soit grâce au conducteur du bus qui aurait ouvert les portes.
Mickaël sort lui aussi du bus. Il est en sang et se retrouve perdu en pleine rue.
Mardi, il s’est rendu au commissariat de Saint-Quentin pour déposer plusieurs plaintes. D’abord contre X pour l’agression et les injures raciales. Puis contre les passagers du bus, le chauffeur, et le réseau Pastel (transports de l’agglomération saint-quentinoise) pour non assistance à personne en danger.
source : Courrier Picard
Et rappelez-vous, en 2006, à Paris, lors des manifestations anti-CPE qui ont viré aux ratonnades anti-Blancs :

07/12/2008 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Nicolas Sarkozy a assuré hier qu’il « ne saurait tolérer » que le conflit au Proche-Orient « se traduise par des violences communautaristes » en France, après qu’une voiture incendiée a été lancée dans la nuit contre une synagogue à Toulouse et que la manifestation pro-palestinienne du week-end dernier dans la capitale a dégénéré.
« Le Président de la République estime que notre pays ne saurait tolérer que la tension internationale se traduise par des violences communautaristes », poursuit un communiqué de l’Elysée de ce jour en référence au conflit actuel dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas.
Une prise de position de Nicolas Sarkozy qui semble pourtant manquer de cohérence : c’est bien la société multiraciale – que le président appelle de ses vœux à l’aide de formules choc (« discrimination positive », « diversité », « métissage »…) – qui génère depuis 40 ans des « violences communautaristes » dans l’Hexagone. Les Français, eux, en souffrent au quotidien…
source : Novopress