Recounquista vous souhaite une bonne année 2009
31 décembre 2008

La Provence est la région de France la plus défigurée par le tourisme de masse et l’afflux de bobos fortunés. Selon l’Express du 17/08/2008, plus de la moitié de la population provençale n’est pas née au pays (notons qu’une part grandissante de ceux qui y sont nés ne sont même pas Européens ; quant aux autres, ils ne sont pas pour autant conscients de vivre « en Provence »). Outre la proportion grandissante d’étrangers fortunés, il y a surtout un grand nombre de Français qui s’installent sur la « Côte d’Azur ». Cet exode vers le Midi porte directement atteinte à l’identité provençale. Car les nouveaux arrivants, quand leur départ n’est pas dû à une mutation professionnelle, recherchent la mer, le soleil et une certaine « douceur de vivre ». Très peu d’entre eux font l’effort d’adopter les coutumes locales, de s’immerger dans notre culture, d’apprendre l’histoire de l’Empèri dóu Soulèu et de transmettre cet héritage à leur descendance. On ne saurait leur en vouloir quand leur départ est imposé par des impératifs économiques. Mais surtout parce que l’exemple vient d’en haut : le culte de « la-République-une-et-indivisible » a remplacé celui de nos patries charnelles qui, du Pays niçois à la Flandre, ont pourtant fait la France. La Provence se vide peu à peu… des Provençaux.
Les responsables de cette hémorragie ne sont pas à chercher bien loin : c’est notre régime politique qui est en cause. Mais pas tant la République elle-même que les Jacobins, la frange extrémiste des révolutionnaires de 1789 qui se sont hissés à sa tête après avoir exterminé leurs rivaux Girondins. Dans leur volonté de trancher toutes les têtes qui dépassent, les Jacobins nous ont imposé la haine obsessionnelle de ce qui faisait l’unicité de la France : la polyphonie culturelle de ses Provinces dont les peuples avaient chacun un peu d’Europe en eux (la celtitude en Bretagne, la latinité en Provence, l’influence germanique en Alsace, …) Déclarant la guerre aux patries charnelles, les Jacobins ont imposé à coups de trique l’enseignement du français à l’école (les tristements célèbres châtiments corporels imposés aux minots qui parlaient leur langue maternelle dans la cour de récréation), ils ont cherché à tuer nos provinces en créant les départements (sous-provinces administratives déconnectées de toute réalité historique) et ont confisqué nos libertés locales (indépendance fiscale, liberté de culte, assemblées locales, autonomie culturelle, …) En même temps qu’à l’intérieur ils faisaient la guerre à nos Provinces de souche européenne, il n’est pas étonnant qu’à l’extérieur, les Jacobins partirent dès 1792 (jusqu’à Napoléon) en guerre contre l’Europe elle-même, jusqu’à la Russie, perpétrant en dehors de nos frontières les ravages du nationalisme révolutionnaire.
Le jacobinisme s’accompagne en 1804 du triomphe de la philosophie individualiste, issue des Lumières et consacrée par le Code civil napoléonien : au nom des « Droits l’Homme », les droits des Alsaciens, des Basques, des Provençaux et de tous les peuples de France sont bientôt bafoués.

Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde ; je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils remplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au restant de ses citoyens, il est à côté d’eux mais ne les voit pas ; il les touche mais ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. Au dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir.
Alexis de Tocqueville

Paris-Marseille en un quart d’heure, c’est formidable ! Car vos fils et vos filles peuvent crever, le grand problème à résoudre sera toujours de transporter vos viandes à la vitesse de l’éclair. Que fuyez-vous donc, imbéciles ? Hélas, c’est vous que vous fuyez, vous-mêmes.
Georges Bernanos, La France contre les robots
Le plus important pour un militant c’est son cœur. Ce cœur qui est commandé par la raison mais qui est en même temps la forteresse du courage et des émotions, supérieurs aux bas instincts qui siègent dans le ventre. Si un jour il cesse de l’écouter, il perd toute faculté de transcender ses pulsions et ses raisonnements froids.
Il arrive souvent aux hommes d’avoir peur, mais c’est justement de quoi leur cœur est fait qui leur permet de surmonter cette peur et donc de faire preuve de courage.
Des militants qui claquent des genoux dans une action tendue, il y en a eu des milliers, quelque soit d’ailleurs leurs idées. Les seuls qui en ont tiré honneur sont ceux qui sont restés malgré tout, même dans la défaite.
De la psychologie du militant on peut très aisément passer à celle des peuples. Ceux qui ont renoncé ont disparu sans exception, certains de ceux qui ont résisté ont vaincu, même après des centaines d’années d’occupation. Pensez aux Grecs, aux Serbes, aux Roumains qui ont subit le joug ottoman, aux Espagnols qui ont libéré leur pays des Sarrasins, aux Russes qui se sont débarrassés des Mongols. Songez aussi à toutes ces anciennes colonies de pays européens qui n’auraient jamais imaginé se débarrasser de leur maîtres. En dépit de centaines d’années d’avance dans tous les domaines, les Occidentaux n’ont pas pu maintenir leur domination sur leurs empires coloniaux.
Décidemment le découragement est une sottise absolue et pas qu’en politique.
Il est normal d’avoir peur, il n’est pas normal de renoncer. Tant que nous n’avons pas perdu, nous pouvons gagner. Tout militant doit faire sienne cette philosophie tant les défis qui nous attendent sont grands et exigeants. Ne l’oubliez pas, nous avons une immense responsabilité face à l’histoire.
Jean-David Cattin, Les-identitaires.com

Qui en veut aux croix de la colline?
Publié le mardi 23 décembre 2008 à 11H18
Depuis 1900, date de sa construction, les Rognacais sont très attachés à leur célèbre croix qui surplombe la ville. Et c’est avec perplexité que des habitants ont constaté, il y a quelques jours, qu’elle semblait différente, comme amputée. Les services techniques ont d’abord pensé qu’une partie de la guirlande qui l’illumine chaque soir était en panne. Et en montant sur le plateau, ils ont dû se rendre à l’évidence : ce monument local a été la proie de vandales qui ont scié chaque barre de fer composant la branche gauche du crucifix.
Les gendarmes n’ont constaté le méfait qu’en fin de semaine dernière et depuis, ils mènent l’enquête. Mais, remarquant que le métal coupé avait déjà rouillé, ils en ont déduit que cet acte indélicat datait sans doute de plusieurs jours avant le constat. Une autre croix a été amputée de façon similaire celle de l’oratoire Saint-Jacques.
source : La Provence
Quand le lieu de culte ou le cimetière est musulman ou juif, c’est un « acte raciste », quand c’est une église ou un cimetière chrétien, c’est du « vandalisme »… Ici, ni super-Président ni associations anti-racistes à la rescousse. Vous avez dit deux poids-deux mesures ?
N’hésitez pas à dire ce que vous en pensez sur le site de La Provence : être scandalisé, c’est la moindre des choses, mais le manifester, c’est mieux !
24/12/2008 – 12h00
LYON (NOVOpress) – Dans la nuit de lundi à mardi, des inconnus ont cassé les portes de granit de la stèle destinée à recevoir des urnes funéraires dans le cimetière de Saint-Rambert-d’Albon, dans la Drôme. L’enquête a été confiée à la gendarmerie.
Rappelons que selon une récente enquête parlementaire, 90% des actes de profanation de lieux de culte ou de tombes visent des églises, des chapelles et des cimetières chrétiens. La grosse presse n’en parle pas, considérant sans doute qu’il s’agit d’actes normaux, alors qu’elle fait ses gros titres du moindre tag sur une tombe juive ou musulmane…
Ceux qui me connaissent savent que je n’ai jamais démontré une grande germanophilie. N’allez pas croire non plus que je témoigne à l’égard des peuplades d’outre-Rhin une « haine du boch » héritée des nationalistes du début du XXe siècle et du maître de Martigues, je ressens simplement une sorte « d’éloignement bienveillant » à l’encontre de mes compatriotes* germains. « Latin, trop latin » certainement…
Néanmoins, depuis le 29 septembre dernier je regrette (et c’est bien la première fois !) de ne pas avoir poursuivi cette tentative d’apprentissage de la langue de Goethe avortée en classe de seconde. En effet, le 29 septembre dernier, le FPÖ autrichien réalisait le score de 18% lors des élections législatives. Nous découvrions alors un jeune (39 ans) et dynamique leader en la personne de Hans-Christian Strache. Au-delà de la barrière de la langue, voyant Strache arborait un brojanitsa au poignet pour afficher son soutien au peuple serbe, je comprenais que nous nous battions clairement du même côté de la barricade.
Au-delà de cet excellent score de 18%, c’est surtout le résultat auprès de la jeunesse qu’il faut souligner : le FPÖ arrive en tête chez les moins de 25 ans et rassemble même 40% des 16-18 ans !
À notre petite échelle et avec la courte expérience électorale qui est la nôtre, je ne peux m’empêcher de penser aux résultats des élections municipales niçoises. Selon le sondage publié quelques jours avant le scrutin par le Figaro (sondage s’avérant parfaitement exact dans ses prévisions) nous rassemblions 10 % des électeurs de moins de 25 ans***. Et au vu de la physionomie politique de la jeunesse niçoise, je suis prêt à parier que ce résultat aurait encore été bien supérieur si – comme en Autriche – les 16-18 ans pouvaient voter (…)