Nos intervenants répondront à plusieurs questions : D’où vient historiquement le capitalisme ? Est-il synonyme de libéralisme ? Que signifie “néo-libéralisme”, “ultra-libéralisme”, etc. ? Le “capitalisme” est-il l’ennemi absolu ? Est-il véritablement un totalitarisme, au sens littéral ? Comment nous impose t-il sa loi dans tous les domaines de notre vie (école, urbanisme, culture, alimentation, etc.) ? La crise est-elle un reflet des excès du capitalisme ou est-elle le fruit naturel d’un système capitaliste “nuisible” par nature ? Les Identitaires sont-ils anticapitalistes ? Quelles en seraient les conséquences quotidiennes pour le militant ? Comment lutter efficacement contre le mondialisme ?
Si vous souhaitez assister au Cercle Frédéric Mistral du vendredi 19 mars, rien de plus simple : envoyez un mail à recounquista@gmail.com
07/03/2010 – 02h05 MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »
Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.
Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.
Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.
De gauche à droite : Julien Langella, Ronald Perdomo, Jacques Bompard et Philippe Vardon.
Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».
(Vaucluse) : Selon le maire d’Orange« Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »
Jacques Bompard
« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »
Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.
Vendredi soir, le Bloc Identitaire Cannes organisait sa première véritable réunion et a annoncé lors d’une conférence de presse devant les médias locaux sa structuration et ses projets.
S’inscrivant dans le cadre des élections régionales et de la liste de rassemblement Ligue du Sud, le Bloc a accueilli à la tribune Paul Borel, ancien conseiller municipal FN de Cannes. Celui-ci s’est livré à une émouvante allocution, estimant notamment que ce n’était pas lui qui avait quitté le FN, mais le FN qui s’était peu à peu éloigné de lui. Il s’est déclaré prêt à de nouveaux combats, sous de nouvelles bannières, dans la fidélité à ses engagements de toujours. Un témoignage auquel faisait aussi écho la présence dans la salle de l’ancienne suppléante d’Albert Peyron, figure frontiste cannoise aujourd’hui décédé. Plus étonnante peut-être, la présence amicale de deux représentants frontistes dont le numéro 5 de la liste départementale de Jean-Marie Le Pen.
Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes mais aussi secrétaire général de l’organisation identitaire voisine Nissa Rebela, a ensuite présenté le projet régional de la Ligue avant de céder la parole à Philippe Vardon, représentant la direction nationale des identitaires, et Alain Fragny, responsable du Bloc Identitaire Cannes.
Notons que les identitaires cannois sont particulièrement bien représentés sur la liste Ligue du Sud 06 avec Marie-Josée Rives (10ème position), Alain Fragny (13ème), Guillaume Delefosse (15ème – responsable de Recounquista Cannes), Jean-Christophe Oberlaender (21ème) et Franck-Edouard Galbert (23ème).
Après deux mois d’activités, et emboitant le pas aux jeunes identitaires de Recounquista très engagés à leurs côtés, les militants et responsables du Bloc Identitaire Cannes ont démontré à tous que là où il y a une volonté…
Un dîner-débat en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, est d’ores et déjà annoncé pour le mois d’avril et d’ici là les militants cannois entendent poursuivre leurs efforts pour les élections régionales.
Samedi 6 mars, à 14 h 00, La Ligue du Sud manifestera à Marseille pour protester contre l’islamisation de cette ville et dire son attachement à notre identité provençale et française.
Le rassemblement devait avoir lieu devant la Bonne Mère, sur le parvis de Notre-Dame de la Garde. Or, l’Evêque de Marseille a refusé cette manifestation. A sa demande, la préfecture de police de Marseille n’a pas accepté le rassemblement de la Ligue sur ce lieu.
L’islamophilie de l’évêque de Marseille n’est pas une surprise. Alors qu’il était vice-président de la commission épiscopale des Evêques de France, il s’était signalé par ses outrances au service du lobby pro immigration en qualifiant notamment « d’inhumaines » les lois en vigueur sur les immigrés clandestins.
Le site internet de l’évêché fait également de la publicité à un certain Tarek Obrou, imam à Bordeaux et islamiste notoire. Cet imam a donné par le passé des conférences sur Hassan Al-Banna (1906-1949), au cours desquelles il encense le fondateur des Frères Musulmans qui affirma, en son temps, qu’« il est dans la nature de l’Islam de dominer, d’imposer sa loi à toutes les nations et d’étendre son pouvoir dans le monde entier». (Hassan al-Bannâ’, charte des Frères Musulmans) Ce même Obrou fustige toute interprétation non littérale des textes, fait l’apologie de la Dawa’ « expansion de l’islam à toutes les strates de la société », réclame l’Etat islamique dans un premier temps, puis « la réunion de tous les Etats islamiques » dans le Califat mondial.
N’en déplaise à cet évêque en voie d’hallalisation, la Ligue du Sud manifestera quand même et pas loin de ses fenêtres, puisque le rassemblement autorisé se tiendra à quelques mètres de la montée vers Notre Dame de la Garde et de la résidence de Mgr Ponthier.
Titre de l’ouvrage : Histoire et Tradition des Européens – 30′000 ans d’identité
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2002, réédition 2004, Editions du Rocher, 270 pages
L’auteur :
Dominique Venner est le directeur de l’excellente Nouvelle Revue d’Histoire qui parait tous les deux mois en kiosque. Dans sa jeunesse, il fut un militant nationaliste acharné, qui lutta pour l’Algérie française en tant que soldat mais aussi dans l’OAS. Il fit de la prison pendant plusieurs mois. Temps qu’il mit à profit pour écrire Pour une critique positive. Il continua plusieurs années à militer, notamment au sein du GRECE ou d’Europe Action. Il mit fin à sa carrière de militant en 1968 et se consacra à l’histoire mais ne renia jamais ses idéaux de jeunesse.
Sujet :
L’objet de ce livre est un retour aux sources, l’auteur s’interroge sur ce qu’est l’Europe et qui sont les Européens. Cette identité, qui n’a rien à voir avec l’Union Européenne, remonte à la préhistoire, comme le suggère le sous-titre « 30 000 ans d’identité ».
Résumé :
Le constat est clair : l’Europe est en grand danger. Partout dans le monde les identités s’affirment et seuls les Européens nient la leur.
A l’initiative du « Collectif La Journée sans immigrés – 24 heures sans nous », ce lundi 1er mars 2010 a été décrété « Journée sans immigrés ». Réuni en assemblée plénière, le Bloc identitaire a décidé, à l’unanimité de ses membres, de se joindre à cette journée d’action pour en amplifier la portée. L’ensemble des mouvements de jeunesse associés au Bloc identitaire ont eux aussi décidé, à l’unanimité, de mobiliser leurs militants afin d’apporter leur savoir-faire à cette journée historique.
Depuis ce matin, des actions sont menées dans toutes les grandes villes de France afin de propager auprès de la population cette excellente nouvelle. Des actions ont déjà eu lieu à Paris, Toulouse, Grenoble, Lyon. D’autres seront menées dans la journée en Alsace, en Aquitaine, en Provence, en Bretagne, en Normandie, en Auvergne, dans le Languedoc, en Alsace, dans le Berry, en Lorraine, à Nice, etc. Les images en seront diffusées tout au long de la journée.
Par cette mobilisation exceptionnelle, le Bloc identitaire entend signifier que ce rêve d’une France sans immigrés, devenu réalité un jour dans l’année, est réalisable 365 jours par an. Il remercie le « Collectif La Journée sans immigrés – 24 heures sans nous » d’avoir pris cette initiative et se tient à sa disposition pour l’aider à renouveler son action jour après jour.
Ce 1er mars 2010 doit marquer le début de la prise de conscience par les Français de la possibilité de vivre « sans eux » et par les immigrés extra-européens de la nécessité, pour leur bien-être et pour le nôtre, d’une remigration dans leur pays.
Tel est le sens des banderoles déployées par le Bloc identitaire et par les mouvements de jeunesse qui y sont associés partout en France sur les grands axes routiers, dont celle déjà vue ce matin par des dizaines de milliers d’utilisateurs du périphérique parisien : « Souriez, c’est la journée sans immigrés ! »
Le Bloc identitaire prouve aussi que son implantation sur l’ensemble du territoire est bien réelle, et qu’il est devenu un acteur incontournable de la vie politique française.